187 Photos - Dec 17, 2011
Video: Eugène Fromentin, La chasse au héron, huile sur toile, 1865, 99x142 cm, musée Condé, Chantilly.

L’oeuvre :

Description formelle :

Dans une vaste plaine, recouverte d’une étendue d’eau, trois cavaliers, au premier plan à droite les yeux levés au ciel, fixent deux oiseaux bruns qui fondent sur un autre volatile blanc au milieu des
nuages.
L’oiseau, que le cavalier de droite tient dans sa main, porte sur la tête un capuchon de couleur rouge, qui l’empêche de voir la scène.
Un peu plus loin sur la gauche un cavalier galope le bras tendu vers le ciel. D’autres groupes se découpent dans le lointain. Sur la droite, dans un petit coin de ciel bleu, un autre oiseau apparaît.

Sujet de l’oeuvre :

La chasse au faucon est réservée aux nobles musulmans de l’extraction la plus élevée, comme c’était d’ailleurs le cas en Europe à des périodes plus anciennes. En effet, l'apogée de la fauconnerie
se situerait entre le XIe et le XVe siècle après J.-C. Ce sont les Croisés qui revenant de la Terre
Sainte ont ramené avec eux les traditions et les méthodes de la fauconnerie orientale ainsi que des oiseaux et des fauconniers sarrasins déjà formés. Sport des rois, la fauconnerie est rapidement devenue le passe-temps favori et le symbole de la
noblesse. En France, c'est sous Louis XIII qu'elle a connu son apogée. Puis la chasse au vol est
passée de mode avec le développement des armes à feu.
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© CRDP de l’académie d’Amiens, 2009.
420 km/heure... c’est la vitesse impressionnante à laquelle un faucon peut fondre sur sa proie. Un
piqué foudroyant qui permet au rapace de compenser sa masse relativement faible et d'assommer en vol, par la puissance de choc, des proies beaucoup plus grosses que lui. Cette technique de chasse
particulière est appelée haut vol.

Le sens de la composition :

Les différents groupes de cavaliers créent la profondeur. Notre regard suit celui des cavaliers en diagonal vers le groupe des oiseaux.
L’artiste a presque éliminé la terre, la couvrant d’une étendue d’eau réfléchissante, faisant écho à la couleur du ciel. La ligne d’horizon, assez basse fait du ciel un élément prédominant du tableau.

L’artiste au moment de la création :

Après des études de droit menées sans enthousiasme, Fromentin découvrit les toiles orientalistes de Marilhat et se rendit en Algérie en 1846, accompagnant son ami Charles Labbé à Blidah. La première fois, il avait 26 ans et l’avait caché à ses parents. Sa mère a pourtant reçu pendant 5 semaines des lettres de lui …envoyées par un ami resté en France.
Ce qui l’a frappé en Algérie, c’est une lumière écrasante, qui avec le soleil, rend le ciel gris et non bleu.
Au Salon de 1847 il exposa ses premières toiles, dont deux sujets algériens. Il retourne alors à Blidah où il se trouve au moment de la reddition d’Abd el-Kader en 1847-1848. Il avait alors
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l’intention de publier un recueil de gravures sur son voyage de Constantine à Biskra et de le faire dédicacer par le duc d’Aumale. Il effectue un troisième voyage en Algérie en 1852-1853.

Eugène Fromentin est également écrivain et s’inspire de l’Algérie pour ses ouvrages : Un été dans le Sahara, Une année dans le Sahel. Orientaliste de la seconde génération, il peint un Orient
mélancolique et désolé plus que pittoresque et coloré. Il est particulièrement attiré par le thème des fauconniers arabes, qui est récurrent dans son oeuvre (Paris, musée d’Orsay, Reims, Nantes, Dublin,
etc).
Les contextes de création : l’orientalisme :

Jusqu'à la fin du XVIIe siècle, seules des relations commerciales liaient Orient et Occident, en particulier par l'intermédiaire des comptoirs de Venise qui détenaient le quasi-monopole du
commerce avec l'Empire Ottoman. Les deux espaces géographiques Orient-Occident, qui se désignaient eux-mêmes comme distincts, en terme religieux et culturels, avaient eu plusieurs fois
l'occasion de s'affronter au cours de batailles, de croisades, de tentatives d'invasions à l'initiative de l'une ou l'autre des parties.
Dès le début du XVIIIe siècle, l'Occident s'intéresse de plus près à l'Orient. En 1704, Antoine Galland publie la première traduction française des Contes des Mille et Une Nuits. En 1721, ce sont
les Lettres Persanes de Montesquieu qui vont attirer l'attention du grand public, avide de nouveautés. Dès lors, commence la mode des Turqueries que l'on trouvera dans l'habillement, la littérature, la musique, l'ameublement.
C'est au XIXe siècle qu'apparaît un véritable engouement pour l'Orient. Son luxe, son mystère, le merveilleux qui l’entoure inspirent depuis plusieurs siècles, artistes, écrivains. Ce qui change c'est
que désormais on veut aller voir et visiter des régions éloignées. Le grand voyage en Europe des intellectuels, jusque-là cantonné à l'Italie et la Grèce pour les plus aventureux, devient un voyage tout autour de la Méditerranée.

Plusieurs événements historiques attisent cette « mode » : la campagne d'Egypte (1798-1799), la guerre d'indépendance de la Grèce (1821-1829), la prise d'Alger par les français (1830), la guerre de Crimée (1854-1855), l'ouverture du Canal de Suez en 1869, le démembrement progressif de l'Empire Ottoman sur fond de rivalités et d'ambitions coloniales, entre la France et l'Angleterre en
particulier.

Le domaine des lettres connaît sa vague orientaliste au XIXe siècle : Victor Hugo écrit dans ses Orientales que le monde islamique est « pour les intelligences autant que pour les imaginations, une
sorte de préoccupation générale ».
Les artistes se transforment en véritables explorateurs, profitent de charges éventuellement
consulaires ou commerciales qui leur sont confiées pour se documenter, voyager, étudier les cultures et l'univers familier du Moyen-Orient, suivre les missions scientifiques des orientalistes
universitaires. Leurs enquêtes les mènent à Alger, au Caire ou à Constantinople.

Le style s'épanouit au début du XIXe siècle pour atteindre un sommet aux Expositions Universelles de 1855 et 1867. A partir de 1870 en particulier, de nombreux artistes rejoignent le mouvement
(italiens, allemands, anglais, autrichiens, américains, etc...).
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La situation des arts en Europe au XIXe siècle :

Les bouleversements du siècle se répercutent sur les arts. Alors que depuis le Moyen-Age les styles avaient dérivé les uns des autres en se succédant dans le temps, le XIXe siècle va voir se multiplier
des écoles. Jusqu'en 1914 la France va jouer un rôle artistique majeur en Europe, notamment en peinture.
Longtemps encore les peintres travaillent "à la commande" pour l'Etat ou de riches particuliers.
Comme sous l'Ancien Régime le genre détermine la qualité de l'oeuvre: au sommet, la peinture
d’histoire, puis le portrait (Jean Auguste Dominique Ingres 1780-1867), la peinture de genre, le paysage dont le goût se répand (école de Barbizon, William Turner 1775-1851, Constable) et enfin
la nature morte. En France, l'Académie de peinture et de sculpture qui dirige l'école des Beaux-Arts et constitue le jury pour le Salon annuel, oriente la création dans la perpétuation d'un néoclassicisme
affadi. La perfection technique du métier, l'exactitude dans la représentation du réel sont mises au service d'oeuvres aux sujets conventionnels correspondant aux aspirations de
reconnaissance sociale des nouvelles catégories dominantes.
Parallèlement se développe, pendant la première moitié du siècle, l'école romantique d’Eugène Delacroix (1798-1863) en France, Caspar David Friedrich (1774-1840) en Allemagne où les
peintres cherchent à accroître l'expressivité de leurs oeuvres par la fougue des lignes ou des couleurs. Le mouvement romantique est européen. Ce mouvement est apparu dès la fin du XVIIIe
siècle. Il prend le contrepied du rationalisme et de l'idée de progrès qui avaient guidé les hommes des lumières et les dirigeants politiques de la Révolution. Devant les désillusions, les tourmentes
des guerres et de la révolution, le goût de l’irrationnel, du religieux, du passé revient en force. Plus
que la compagnie réglée des hommes on recherche la communion avec la nature (G.-D. Friedrich).

L'imagination libérée se complaît aux rêves, à l'insolite, voire au terrifiant (Füssli). Les romantiques rejettent les règles et placent l'artiste au centre de son oeuvre, sa sensibilité doit lui permettre de
transmettre une vision du monde. Il est créateur et voyant. Renouvellement des sujets, refus des scènes bibliques ou mythologiques, inspiration dans les légendes médiévales. Ils ont l'ambition de changer le monde dont ils sont témoins et acteurs.
En réaction avec le Romantisme, avec Corot, J.F. Millet (1814-1875), ou Gustave Courbet (1820-1875) l'école réaliste souvent animée par des préoccupations sociales qui cherchent à représenter l'aspect de leur époque et souvent les conditions de vie des gens humbles sans chercher comme les romantiques ou les « pompiers » à idéaliser la réalité. Célébrer la beauté moderne, l'héroïsme de la vie moderne, dit Baudelaire, exaltant les héros de Balzac au Salon de 1846.
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© CRDP de l’académie d’Amiens, 2009.

Un jalon pour l’histoire des arts : La version de Chantilly est exposée au Salon de 1865 et à l’Exposition Universelle de 1867. Les
critiques, comme d’ailleurs le duc d’Aumale lui-même, s’étonnèrent de ce paysage aquatique et de ce ciel chargé, peu évocateurs des contrées brûlantes d’Afrique du Nord. Mais tous reconnaissaient
la finesse et l’harmonie des couleurs, la délicate perfection du dessin, la connaissance parfaite de la perspective qui donne à ce tableau l’immensité pour cadre. Le duc d’Aumale acquit cette oeuvre
pendant son exil anglais en 1868 à la vente du comte d’Aquila à l’hôtel Drouot.
Parmi les motifs qu'il puise en Algérie, la chasse au faucon est certainement celui qui a la prédilection du peintre. On la retrouve notamment dans la scène du tableau du musée d’Orsay qui
est celle de la curée : deux cavaliers à l'allure noble et fière regardent leurs serviteurs arracher des serres desVideo: La question de départ
L'oeuvre

Qui est vraiment cette femme en équilibre instable sur un coquillage ? Peut-être cette femme idéale à laquelle nous ont faire croire ses redécouvreurs au XIXème siècle… Le film tente de revenir à ses véritables origines… On y découvre une Vénus plus innovante et subversive qu’on ne pourrait le croire, fusionnant superstition et religion chrétienne mais aussi idéalisation et sensualité charnelle. Le film inscrit plus largement la redécouverte de cette Vénus dans l’histoire mouvementée du nu féminin.

Expert scientifique : Thomas Golsenne ; Réalisateur : Rémy Diaz

L'interview autocritique
Musiques

La Naissance de Vénus de Botticelli : changeons nos idées sur la Renaissance

Pour chaque épisode, CED réalise une interview fictive destinée à approfondir ou (auto)critiquer le film. Thomas Golsenne, professeur d’histoire de l’art, membre du comité de rédaction d’Images re-vues, a joué le rôle de conseiller scientifique. Dans cette interview, il montre que la Vénus met à l’épreuve la façon même dont nous devons aborder une oeuvre d’art.

CED > Parmi les aspects étonnants du film, la Vénus de Botticelli apparaît comme une oeuvre “composite”, où se fond l’antique, le médiéval et le spécifiquement renaissant. L’antique c’est le nu beau sans être coupable. Le médiéval, un corps virginal, chaste aux longs cheveux. Et le Renaissant, ce serait d’une part cette fusion étonnante entre une culture chrétienne et des pratiques superstitieuses (le coffre à mariage, l’adoration de Vénus), et d’autre part une préoccupation spécifique pour le mouvement et la sensualité. Comment comprendre ce mélange ? Est-il spécifique à Botticelli, qui n’aurait pas su se libérer par exemple de l’influence de l’orfèvrerie ou de la tapisserie, ou permet-il aussi de comprendre l’époque et d’autres peintres ?

Thomas Golsenne > On en a fini avec l’idée que les époques historiques développent chacune une vision du monde monolithique, dont l’art serait la forme symbolique. Nous ne croyons plus, depuis longtemps, que Botticelli est typique d’une culture qui inaugure les “Temps modernes” en rompant avec le Moyen Âge, même si la Vénus ne peut se comprendre sans la culture néo-platonicienne qui est à la mode à la cour de Laurent de Médicis à son époque.

Ce qu’il y a d’intéressant avec Botticelli, c’est que sa peinture montre précisément que son époque, son milieu, sont traversés de multiples temporalités, en même temps. En fait, Laurent et ses proches adoraient la tapisserie flamande, les icônes byzantines, tout autant que les antiquités romaines et les textes grecs. C’est une culture du “syncrétisme” (définition), comme le montre l’écrit phare de Marsile Ficin, le philosophe le plus influent de la cour de Laurent, La Théologie platonicienne. La Vénus, avec sa planéité de tapisserie, ses traits de contour ciselés comme de l’orfèvrerie gothique, montre aussi cette combinaison avec une iconographie antique.

Mais Botticelli n’est pas le seul dans ce cas : les frères Pollaiolo, orfèvres et peintres, Verrocchio, le maître de Léonard, auteur de bustes à l’antique et d’ex-voto en cire destinés à un usage religieux, Ghirlandaio, le maître de Michel-Ange, peintre qui cite aussi bien les ruines antiques qu’il se montre attaché aux sources médiévales, ces peintres proches de Botticelli partagent cette culture syncrétique.

Néanmoins, pour Warburg, ce syncrétisme allait être dépassé par Léonard, Raphaël et Michel-Ange, qui auraient réussi à pleinement intégrer l’esprit de l’art antique, marquant ainsi un progrès dans la culture (ndrl : voir plus bas, la 3ème réponse). Je ne suis pas d’accord avec cette vision progressiste de l’histoire de l’art.

CED > J’ai pourtant l’impression que cette “vision progressiste” est naturellement présente en chacun de nous. Après tout, toute oeuvre d’art sollicite notre sens critique (un philosophe dirait notre “faculté de juger esthétique”) : nous tendons à nous demander à quel degré une oeuvre nous paraît “satisfaisante”, et pour n’en pas rester à un point de vue purement personnel, nous critiquerons par exemple le côté très schématique du paysage (les vagues de la mer, le rivage), en regard de la représentation des personnages qui est nettement moins schématique et plus “vivante”. De façon quasiment irrésistible, nous en arriverons à valoriser des oeuvres plus “cohérentes” esthétiquement ou à parler de “maladresses”. Alors quelles sont les raisons essentielles qui rendent cette vision dépassée et par quoi faut-il la remplacer ? Un point de vue critique sur la Vénus resterait-il possible ou serait-il inévitablement “illicite” ?

Thomas Golsenne > Léonard de Vinci disait déjà que Sandro ne savait pas dessiner les paysages. Beaucoup de théoriciens de l’art, depuis la Renaissance, à l’instar de Vasari, affirment que les artistes ne peuvent pas être bons en tout, sauf exception (comme Raphaël), mais ont un talent sélectif. Cette idée (qui débouche sur une théorie du style personnel, au XVIIe siècle), repose avant tout sur la conviction que l’auteur est responsable de tous les paramètres de son œuvre.

Mais parler de « cohérence » d’une œuvre est une chose différente, car rien ne dit en effet que cette cohérence se situe au niveau de l’auteur. Comme Foucault ou d’autres l’ont étudié, l’auteur n’est pas “l’unique cause” d’une oeuvre, il n’en est qu’une fonction, qui n’apparaît que dans un certain contexte (la “modernité” pour le dire vite).

La première tâche est donc de se départir d’une approche trop psychologisante de l’œuvre d’art et de distinguer ce qui relève du style propre à l’artiste, son « inconscient manuel » comme dit Barthes, et de ce qui relève de la cohérence interne de l’œuvre elle-même.

Le second travail consiste à trouver les critères appropriés pour que l’œuvre apparaisse cohérente. Là surgit une difficulté : la cohérence est une appréciation subjective qui résulte d’un jugement, d’une appréciation. Une œuvre d’art n’est pas cohérente objectivement, en soi, il n’y a que des interprétations successives et subjectives de cette cohérence. La fortune critique de Botticelli, avec ses revirements à 180°, nous le montre assez bien.

Je ne veux pas pour autant renvoyer chacun à ses jugements de goût personnels, sans quoi l’histoire de l’art comme exercice critique n’aurait pas beaucoup d’intérêt. L’exercice critique de l’histoire de l’art consiste selon moi à théoriser ses jugements de goût, à leur donner une raison. Il consiste aussi à comprendre les théories qui, parfois implicitement, justifient les jugements des autres.

Si on reprend la controverse Léonard/Botticelli, le jugement négatif formulé par le premier à l’encontre des paysages du second s’appuie effectivement sur une théorie de la peinture implicite ici : pour Léonard peinture et observation du réel participent du même mouvement intellectuel, non pas qu’il faille simplement imiter la nature en peinture, mais imiter les forces de la nature et les effets mouvants de la perception, qui font que le monde apparaît en perpétuelle transformation. La nature est le lieu où s’observe le mieux, chez Léonard, tous ces changements, et c’est pourquoi ses paysages sont flous et poétiques. La nette simplicité des paysages de Botticelli ne pouvait donc lui convenir.

Mais si je veux formuler la théorie qui sous-tend ma compréhension de la cohérence de l’esthétique de Sandro, je dirais qu’elle repose sur l’idée de virtuosité, exercice de la virtù, de l’excellence. Celle-ci se manifeste chez lui non par un art du trompe-l’œil ou du flou poétique, mais par l’adoption d’un trait d’orfèvre, l’orfèvrerie étant à ses yeux (comme à ceux des frères Pollaiolo par exemple) l’art le plus virtuose, le plus prestigieux. D’où les vaguelettes biffées comme des coups de scalpel, d’où le contour escarpé de la côte, qui se montre moins comme imitation d’un littoral en perspective que comme forme abstraite et linéaire à la surface du tableau.

CED > Justement, après avoir vu le film, on peut éprouver le sentiment de vivre la fin d’une parenthèse dans l’histoire du goût : en effet, il est expliqué que la Vénus de Botticelli a très vite été oubliée dès la Renaissance face aux productions plus sensuelles de Titien par exemple, et n’a été reprise au sérieux qu’au XIXème sous l’impulsion de peintres victoriens, porteurs d’une vision de la femme très éthérée, timide, à la sensualité discrète. Cette vision semble bien peu “moderne”, y compris par rapport à Manet (épisode précédent) : cela signifie-t-il que cette Vénus est condamnée à l’ironie et à l’oubli progressifs ou réserve-t-elle encore des surprises, une puissance cachée que pourrait révéler l’historien de l’art ?

Thomas Golsenne > Les artistes, dans les années 60, ont caricaturé la Vénus comme emblème à la fois de la « grande culture » et de la massification de la culture. Le pop art notamment (je pense à Alain Jacquet en France) s’est approprié cette « icône », à l’instar de la Joconde, pour se moquer non pas du tableau lui-même, mais de ce qu’il est devenu, un cliché pour les touristes, une image fatiguée, amoindrie par ses innombrables reproductions.

Si l’historien de l’art a un rôle à jouer (et je pense notamment à Daniel Arasse qui a beaucoup contribué à revitaliser l’image de Botticelli) dans la culture d’aujourd’hui, c’est de débarrasser la Vénus de ses clichés, notamment en construisant la fortune critique du tableau, ce que nous faisons dans le film rapidement. On découvre alors que ce qu’on croyait savoir sur la Vénus et son origine n’est qu’une représentation de la fin du XIXe siècle et que Botticelli -que l’on prenait pour un star incontournable mais fatigante de la Renaissance-, a en fait connu un succès de courte durée, et que le tableau est plus complexe que ce qu’on supposait. Il ne s’agit pas de découvrir le « mystère » de la Vénus, à la manière de ces faux historiens de l’art qui prétendent percer le « secret » de la Joconde, mais d’interpréter le tableau avec plus d’attention aux multiplesVideo: L'Art en Question épisode 10
Les Moissonneurs de Bruegel
 Image d'homme se reposant dans les blés
Chers amis,

Qui n’a jamais rêvé de « tout plaquer » pour la vie au grand air ? Avec Bruegel et un zeste d’humour, CED vous propose aujourd’hui d’explorer ce chemin !

L’épisode 10 de l’Art en Question, « le Bonheur est dans le pré ? », consacré aux Moissonneurs (1565) de Bruegel est disponible dès maintenant sur www.canal-educatif.fr.
Réalisé avec Nadine Orenstein, conservatrice au Metropolitan Museum de New York, il aborde une tendance clé de notre culture : plus nous vivons en milieu urbain –c’est aujourd’hui le cas de 80% des Français ou des Canadiens et plus de 50% de la population mondiale contre à peine 2% en 1800–, plus nous avons besoin de représentations de la vie rurale et paysanne, qu’il s’agisse de tableaux (Millet, Van Gogh…), de films (le Bonheur est dans le pré de Chatiliez…) ou même d’émissions TV à succès (l’Amour est dans le pré (M6)…). Or, celles-ci ne reflètent pas simplement la réalité documentaire de la « vie paysanne », mais des mythes et un imaginaire forgé par et pour les citadins.

Dans cet épisode, vous découvrirez comment l’un de nos « ancêtres citadins », un riche marchand d’Anvers, a co-inventé cet « imaginaire paysan » avec un artiste universellement célébré, et lui-aussi citadin : Bruegel. Les Moissonneurs sont en effet l’un des six tableaux des Saisons commandées pour sa maison de campagne, dont l'un a mystérieusement disparu, et qui forment le sujet plus vaste du film.
 Chariot de foin
Comme pour chaque épisode, des experts, dont Peter Arnade, professeur d’histoire à l'Université de Hawaï, mettent leurs compétences à votre disposition via une « interview bonus » écrite traduite en français (avec l’original anglais) disponible juste en-dessous de la vidéo. De nombreuses suggestions de lectures sont disponibles en complément.
En espérant que ce dernier épisode vous donnera un avant-goût d’été dès le mois de février !

Bon visionnage !
Erwan & l’équipe CEDVideo: La question de départ
L'oeuvre à la loupe

Comment ne pas aimer la Nuit étoilée, son petit village provençal et ses tourbillons ? Le citadin saturé de rationalité peut y vivre son quart d’heure de « folie artistique ». Mais cette soi-disant folie est-elle vraiment celle du peintre ? Pourquoi Van Gogh célèbre-t-il cette nuit tandis que d’autres s’intéressent au Paris scintillant ? Van Gogh ne serait-il pas réactionnaire ? Ce film inscrit le chef-d’œuvre de Van Gogh dans l’histoire du sublime et de la réaction à l’urbanisme galopant.

Nouveau : sous-titres disponibles (via icône "CC") en français, anglais, chinois simplifié, hébreu, hongrois, italien, japonais, portugais, persan, portugais brésilien, roumain, espagnol mexicain. Comment nous aider à créer plus de sous-titres ?

Expert scientifique : Côme Fabre, conservateur au Musée d'Orsay ; réalisateurs : Rémy Diaz, Erwan Bomstein

L'interview autocritique
Transcript
Légendes et musiques

Van Gogh : le faux peintre maudit ?

Pour chaque épisode, CED réalise une interview fictive destinée à approfondir ou (auto)critiquer le film. Côme Fabre, jeune conservateur du patrimoine et ancien élève de l’ENS, a contribué au scénario de la vidéo. Dans cette interview, nous nous demandons notamment si nous “n’assagissons” pas trop Van Gogh.

CED > Ne voulez-vous pas rendre le peintre plus raisonnable qu’il n’est ? Vous démontrez en effet que la Nuit étoilée (1889) est un tableau construit et calculé, aussi bien en termes de composition que de touche. Les mouvements tourmentés du ciel, loin d’être l’expression de la simple subjectivité, voire de la “folie” du peintre, répondraient aussi à une stratégie : redonner au ciel symbole du divin une force “sublime”, valoriser la foi face aux “fausses lumières” de la ville moderne. Faut-il éliminer toute référence à la “folie” ou à la subjectivité de Van Gogh ? 

Côme Fabre > Bien sûr, le paysage que peint Van Gogh n'a rien de rigoureusement rationaliste, mais ce qui nous a paru intéressant à souligner, c'est à quel point les œuvres de Van Gogh sont cohérentes entre elles et répondent à un projet longuement décrit à travers ses lettres. Globalement, ce que nous avons essayé de montrer à travers ce film, c'est que Vincent Van Gogh est beaucoup plus intéressant que les quelques anecdotes un peu misérabilistes que l'on se plaît à colporter sur lui, à l'image d'un saint martyr : la dispute avec Gauguin, l'oreille coupée, l'internement en asile, le manque d'argent et d'affection, le suicide, etc.

La recherche sur l'artiste a beaucoup progressé ces dernières années, notamment par un épluchage systématique de ses lettres que nous avons essayé de citer dans le film mais que vous pouvez consulter en intégralité sur un site dédié ! (vangoghletters). On y découvre un homme sensible et cultivé, sincère et plein d'humour. C'est un fin connaisseur en théologie mais dénué de bigoterie ; il s'enthousiasme autant pour les tragédies de Shakespeare que pour l'ironie mordante du Candide de Voltaire. Par son frère Théo, il se tient étroitement au courant de l'actualité de l'art contemporain et du marché de l'art parisien dont il connaît bien les mécanismes ; et quelques lignes plus loin, il n'hésitera pas aussi à lui parler de ses pratiques sexuelles et de ses ennuis de santé avec beaucoup de lucidité et sans hypocrisie aucune.

Dès son vivant, le décalage est immense entre la perception des quelques familiers qui correspondent avec lui et la vision que s'en font ceux qui ne le connaissent que par sa peinture. Lorsque Albert Aurier, critique d'art parisien, lui consacre en mars 1891 un premier article élogieux dans la presse, Van Gogh le remercie mais on le sent un peu gêné d'être assimilé à une bête de cirque, un ovni mystérieux et dangereux. En effet, lisez cet article d'Aurier (en français ; en anglais), on est étonné de voir à quel point sa peinture suscite des fantasmes débridés : l'art de Van Gogh est associé à celui  d'un « géant aux mains brutales », d'une âme d'« enfant » et aux « nervosités d'une femme hystérique » ! Aurier n'était pas naïf, il savait très bien que ces grosses ficelles ne correspondaient à aucune réalité, c'est une pure stratégie « marketing » qui vise à intéresser un certain public parisien amateur d'art symboliste, avide d'originalité, d'anomalies, d'ésotérisme. Quand Van Gogh meurt quelques mois plus tard, c'est presque une aubaine : le bruit du suicide vient parachever l'image que l'on se faisait de ce fou solitaire. C'est ainsi que la légende du génie maudit s'est forgée, avant de se populariser dans la seconde moitié du XXe siècle, colportée par des générations de guides de musée ! Il est vrai que cette légende correspond trop bien à nos attentes et nos préjugés sur la figure sociale de l'artiste, conçu comme un « original » depuis l'époque romantique. Il faudra beaucoup de temps pour corriger cette déformation, attiser la curiosité du public pour un « autre » Van Gogh. Ce film est une petite contribution parmi d'autres...


CED > Vous comparez la Nuit de van Gogh à des peintres plus anciens qui représentent des catastrophes naturelles ou des ciels tourmentés par des phénomènes météorologiques (nuages du Greco), ce qui donne l’impression d’une certaine continuité avec les problématiques de l’art plus ancien. Pourtant, dans chacun de ces points de comparaison, un certain sentiment de fidélité à la réalité demeure, tandis que chez Van Gogh il y a évidemment un violent effort de déformation de la réalité, de “bascule” et d'excès : le ciel étoilé ne ressemble plus vraiment à un ciel étoilé. N’avez-vous pas atténué ce côté “expressionniste” de Van Gogh et la rupture qu’il représente dans l’histoire de l’art ?

CF > Pourquoi associer La Vue de Tolède (c1596/00) du Greco avec La nuit étoilée de Van Gogh ? Effectivement, on peut trouver cela tentant mais tiré par les cheveux : plus de deux siècles séparent ces deux artistes, et Van Gogh n'a probablement jamais vu ce tableau du maître de la peinture baroque espagnole. Mais au moment de faire le film, le rapprochement nous a paru immédiatement intéressant, parce qu'on retrouve les mêmes motifs (le maelström du ciel, le clocher central), la même ambiance à la fois exaltante et inquiétante, et sans doute le même projet sous-jacent.




Etant donné le format court du film, nous avons insisté en priorité sur les racines romantiques de la Nuit étoilée à travers son recours à l'esthétique du sublime. Mais la brève citation du Greco à la fin est une proposition complémentaire : il y a peut-être aussi quelque chose de baroque chez Van Gogh. Le paysage du Greco est baroque en ce qu'il est une peinture qui vous frappe au visage, vous secoue ou vous effraie pour vous rappeler à la « vraie foi ». L'intention du tableau de Van Gogh est un peu plus ambiguë  mais je pense qu'elle participe en partie de cela. Il ne faut pas sous-estimer l'importance de la foi chrétienne chez Van Gogh, qui a été un étudiant en théologie et a tenté une carrière de pasteur, sur les traces de son père. Dans ses lettres, lorsqu'il essaie de formuler ce qu'il veut traduire à travers sa peinture, le terme de « consolation » apparaît souvent. Son but est de fabriquer une image propre à consoler l'homme, livré sur terre aux souffrances, aux angoisses et aux passions. Mais il ne s'agit pas de réconforter avec des promesses mièvres, avec des images douceâtres et éthérées du paradis rempli de gentils êtres surnaturels, de concerts d'anges et autres volailles célestes, comme en déverse à foison l'art sulpicien à l'époque de Van Gogh ! C'est incompatible avec les convictions protestantes et rationnelles du peintre qui préfère recourir à des motifs du quotidien visible, traités volontairement avec la rudesse grossière et franche d'un ouvrage artisanal.

C'est ce qu'il fait par exemple en peignant La Berceuse (1889) : c'est une femme un peu épaisse, calée dans un fauteuil devant un fond fleuri, qui tient un cordon destiné à actionner un berceau qu'on ne voit pas.


Van Gogh souhaitait l'accompagner par deux natures mortes de Tournesols, dans l'intention de les accrocher en triptyque dans une taverne de matelots à Arles, afin de leur apporter chaleur et réconfort. Cette idée lui est venue d'un roman de Pierre Loti qui décrit les affres des marins durant les tempêtes, priant devant une sainte Vierge naïve en faïence et trouvant du réconfort en pensant à leur femme ou mère restée à terre. Sauf que la Berceuse que propose Van Gogh n'est pas la Vierge Marie, mais la mère Roulin, une Arlésienne sympathique qui avait ouvert son foyer au peintre et qu'il choisit de prendre comme modèle car elle incarnait pour lui la chaleur maternelle rassurante. Complété par les Tournesols, le triptyque devait s'apparenter à une image de dévotion entourée d'offrandes fleuries, destinée à sauver les marins non pas des tempêtes mais des naufrages de l'alcoolisme. La Nuit étoilée est peut-être une autre tentative d'image « consolante » moderne et laïque, sous forme de paysage cette fois. Van Gogh nous invite à délaisser les fausses lumières de la ville, méditer sur le spectacle fascinant et morbide des étoiles, mais aussi trouver du réconfort dans la communauté de travailleurs villageois pelotonnée contre son fier clocher. Evidemment, un tel discours moral peut nous paraître décevant aujourd'hui, parce que nombre d'entre nous trouverons cela réactionnaire et rebutant, mais ce n'est pas incompatible avec un traitement artistique virulent et audacieux. Van Gogh nous montre que la modernité en art ne va pas forcément de pair avec l'exaltation passionnée de la vie urbaine moderne. En cela, il est peut-être l'anti-Manet !



Manet - Un bal masqué à l’opéra (1873) - NGA / Le Bar aux Folies Bergère (1880) - Courtauld

CED > Le film est largement centré sur la nuit. Dans les tableaux de jour et des portraits, retrouve-t-on la même touche et a-t-elle la même signification ? Finalement, la nuit ne joue-t-elle pas un rôle assez marginal dans l’oeuvre de Van Gogh ?Video: Exposition Hubert Robert Embarcadère pour le musée de Valence

http://www.museedevalence.fr/fr/decouvrir/collection-beaux-arts/18-siecle

18e siècle
Le paysage de ruines domine dans les collections de peinture du 18e siècle avec Giovanni-Paolo Pannini, Jean-Nicolas Servandoni, et surtout Hubert Robert. Précédées d’un espace consacré au donateur Julien-Victor Veyrenc qui présente d’autres dessins de sa donation (François-André Vincent, Joseph-Benoît Suvée, Charles Meynier, Le Parmesan…), deux salles sont dédiées à l’exceptionnel ensemble de près de cent vingt œuvres d’Hubert Robert. Cet ensemble constitue la collection consacrée à l’artiste la plus importante conservée dans un musée, avec celles des musées du Louvre à Paris et de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, et propose une vision du ‟sentiment de la nature” et du goût pour l’antique qui se sont développés au 18e siècle.Video: Exposition Hubert Robert Embarcadère pour le musée de Valence

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18e siècle
Le paysage de ruines domine dans les collections de peinture du 18e siècle avec Giovanni-Paolo Pannini, Jean-Nicolas Servandoni, et surtout Hubert Robert. Précédées d’un espace consacré au donateur Julien-Victor Veyrenc qui présente d’autres dessins de sa donation (François-André Vincent, Joseph-Benoît Suvée, Charles Meynier, Le Parmesan…), deux salles sont dédiées à l’exceptionnel ensemble de près de cent vingt œuvres d’Hubert Robert. Cet ensemble constitue la collection consacrée à l’artiste la plus importante conservée dans un musée, avec celles des musées du Louvre à Paris et de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, et propose une vision du ‟sentiment de la nature” et du goût pour l’antique qui se sont développés au 18e siècle.Video: Exposition Hubert Robert Embarcadère pour le musée de Valence

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18e siècle
Le paysage de ruines domine dans les collections de peinture du 18e siècle avec Giovanni-Paolo Pannini, Jean-Nicolas Servandoni, et surtout Hubert Robert. Précédées d’un espace consacré au donateur Julien-Victor Veyrenc qui présente d’autres dessins de sa donation (François-André Vincent, Joseph-Benoît Suvée, Charles Meynier, Le Parmesan…), deux salles sont dédiées à l’exceptionnel ensemble de près de cent vingt œuvres d’Hubert Robert. Cet ensemble constitue la collection consacrée à l’artiste la plus importante conservée dans un musée, avec celles des musées du Louvre à Paris et de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, et propose une vision du ‟sentiment de la nature” et du goût pour l’antique qui se sont développés au 18e siècle.Video: Exposition Hubert Robert Embarcadère pour le musée de Valence

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18e siècle
Le paysage de ruines domine dans les collections de peinture du 18e siècle avec Giovanni-Paolo Pannini, Jean-Nicolas Servandoni, et surtout Hubert Robert. Précédées d’un espace consacré au donateur Julien-Victor Veyrenc qui présente d’autres dessins de sa donation (François-André Vincent, Joseph-Benoît Suvée, Charles Meynier, Le Parmesan…), deux salles sont dédiées à l’exceptionnel ensemble de près de cent vingt œuvres d’Hubert Robert. Cet ensemble constitue la collection consacrée à l’artiste la plus importante conservée dans un musée, avec celles des musées du Louvre à Paris et de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, et propose une vision du ‟sentiment de la nature” et du goût pour l’antique qui se sont développés au 18e siècle.Video: Les Impressionnistes en privé
Cent chefs-d’œuvre de collections particulières

Du 13 février au 6 juillet 2014

Ouvert pour la première fois au public en 1934, le musée Marmottan Monet célèbrera son quatre-vingtième anniversaire en 2014. En moins d’un siècle, le musée a bénéficié de legs et de donations d’une envergure sans égale faisant de lui le dépositaire du premier fonds mondial d’œuvres de Claude Monet et de Berthe Morisot. Sans la générosité des collectionneurs et des descendants d’artistes, il ne serait pas devenu un haut lieu de l’impressionnisme. Conscient de cet héritage, le musée souhaite débuter les cérémonies de son anniversaire en rendant hommage aux collections privées.

Le musée Marmottan Monet présente ainsi du 13 février au 6 juillet 2014 une exposition intitulée : Les Impressionnistes en privé, réunissant exclusivement des œuvres en provenance de collections particulières. L’historienne de l’art, Claire Durand-Ruel Snollaerts et Marianne Mathieu, adjointe au directeur du musée Marmottan Monet chargée des collections, assurent le commissariat de cette exposition.

Cinquante prêteurs se sont associés avec enthousiasme à ce projet et ont accordé des prêts en provenance de France, des Etats-Unis, du Mexique, de Suisse, de Grande-Bretagne et d’Italie. Cette exposition offre l’opportunité unique au public de découvrir des tableaux pour la plupart jamais vus. Une centaine de chefs-d’œuvre impressionnistes constitue un ensemble d’exception. Quatre-vingt peintures et une vingtaine d’œuvres graphiques par Jean-Baptiste-Camille Corot, Eugène Boudin, Johan Barthold Jongkind, Édouard Manet, Frédéric Bazille, Claude Monet, Pierre-Auguste Renoir, Edgar Degas, Camille Pissarro, Alfred Sisley, Gustave Caillebotte, Berthe Morisot, Armand Guillaumin, Paul Cézanne, Mary Cassatt, Eva Gonzalès et Auguste Rodin permettent de retracer une histoire de l’impressionnisme à travers des œuvres inédites

Le parcours de l’exposition présente d’abord les prémices de l’impressionnisme. Il continue avec son éclosion vers 1874, puis avec les années 1880-1890 quand le groupe des impressionnistes se disloque pour laisser place au génie créatif de chacun de ses membres. Enfin, l’œuvre ultime de maîtres tels Pierre-Auguste Renoir, Camille Pissarro, Alfred Sisley et Claude Monet, qui, par bien des égards se situe au-delà de l’impressionnisme, ouvre une fenêtre sur l’art moderne et clôt la manifestation.  

L’accrochage, chronologique, commence par des paysages de Jean-Baptiste-Camille Corot, Johan Barthold Jongkind et Eugène Boudin, dont, de ce dernier, La Plage de Bénerville, d’un format hors du commun.  Le Bar aux Folies Bergères d’Édouard Manet d’une part, et La Terrasse à Méric de Frédéric Bazille d’autre part concluent cette première partie.  Chaque impressionniste est ensuite représenté à travers une dizaine de peintures couvrant l’ensemble de sa carrière. Sur les planches de Trouville, hôtel des Roches Noires de Claude Monet (1870), en passant par cette jeune inconnue portraiturée par Berthe Morisot en 1871,  une Meule de Camille Pissarro (1873)  ou Le Jardin de Maubuisson de Paul Cézanne (c. 1874), sont quelques exemples éblouissants de la section dévolue aux années 1870. Le Tournant  du Loing à Moret d’Alfred Sisley (1886), Les Jeunes filles au bord de la mer d’Auguste Renoir (vers 1890), le double portrait de Pagans et le père de l’artiste d’Edgar Degas (vers 1895) ou Les Dahlias, le jardin du Petit-Gennevilliers de Gustave Caillebotte (1893), sont en revanche des travaux typiques de la fin du XIXème siècle. A côté de ces toiles, l’exposition dévoile deux exceptionnelles sculptures, La Petite danseuse de 14 ans par Edgar Degas et Le Penseur, en terre cuite, d’Auguste Rodin, représentatifs d’une sélection digne des plus grands musées.

Cette exposition, unique et incontournable, témoigne de la présence et de l’engouement toujours vifs des maîtres impressionnistes au sein des collections privées.Video: Les Impressionnistes en privé
Cent chefs-d’œuvre de collections particulières

Du 13 février au 6 juillet 2014

Ouvert pour la première fois au public en 1934, le musée Marmottan Monet célèbrera son quatre-vingtième anniversaire en 2014. En moins d’un siècle, le musée a bénéficié de legs et de donations d’une envergure sans égale faisant de lui le dépositaire du premier fonds mondial d’œuvres de Claude Monet et de Berthe Morisot. Sans la générosité des collectionneurs et des descendants d’artistes, il ne serait pas devenu un haut lieu de l’impressionnisme. Conscient de cet héritage, le musée souhaite débuter les cérémonies de son anniversaire en rendant hommage aux collections privées.

Le musée Marmottan Monet présente ainsi du 13 février au 6 juillet 2014 une exposition intitulée : Les Impressionnistes en privé, réunissant exclusivement des œuvres en provenance de collections particulières. L’historienne de l’art, Claire Durand-Ruel Snollaerts et Marianne Mathieu, adjointe au directeur du musée Marmottan Monet chargée des collections, assurent le commissariat de cette exposition.

Cinquante prêteurs se sont associés avec enthousiasme à ce projet et ont accordé des prêts en provenance de France, des Etats-Unis, du Mexique, de Suisse, de Grande-Bretagne et d’Italie. Cette exposition offre l’opportunité unique au public de découvrir des tableaux pour la plupart jamais vus. Une centaine de chefs-d’œuvre impressionnistes constitue un ensemble d’exception. Quatre-vingt peintures et une vingtaine d’œuvres graphiques par Jean-Baptiste-Camille Corot, Eugène Boudin, Johan Barthold Jongkind, Édouard Manet, Frédéric Bazille, Claude Monet, Pierre-Auguste Renoir, Edgar Degas, Camille Pissarro, Alfred Sisley, Gustave Caillebotte, Berthe Morisot, Armand Guillaumin, Paul Cézanne, Mary Cassatt, Eva Gonzalès et Auguste Rodin permettent de retracer une histoire de l’impressionnisme à travers des œuvres inédites

Le parcours de l’exposition présente d’abord les prémices de l’impressionnisme. Il continue avec son éclosion vers 1874, puis avec les années 1880-1890 quand le groupe des impressionnistes se disloque pour laisser place au génie créatif de chacun de ses membres. Enfin, l’œuvre ultime de maîtres tels Pierre-Auguste Renoir, Camille Pissarro, Alfred Sisley et Claude Monet, qui, par bien des égards se situe au-delà de l’impressionnisme, ouvre une fenêtre sur l’art moderne et clôt la manifestation.  

L’accrochage, chronologique, commence par des paysages de Jean-Baptiste-Camille Corot, Johan Barthold Jongkind et Eugène Boudin, dont, de ce dernier, La Plage de Bénerville, d’un format hors du commun.  Le Bar aux Folies Bergères d’Édouard Manet d’une part, et La Terrasse à Méric de Frédéric Bazille d’autre part concluent cette première partie.  Chaque impressionniste est ensuite représenté à travers une dizaine de peintures couvrant l’ensemble de sa carrière. Sur les planches de Trouville, hôtel des Roches Noires de Claude Monet (1870), en passant par cette jeune inconnue portraiturée par Berthe Morisot en 1871,  une Meule de Camille Pissarro (1873)  ou Le Jardin de Maubuisson de Paul Cézanne (c. 1874), sont quelques exemples éblouissants de la section dévolue aux années 1870. Le Tournant  du Loing à Moret d’Alfred Sisley (1886), Les Jeunes filles au bord de la mer d’Auguste Renoir (vers 1890), le double portrait de Pagans et le père de l’artiste d’Edgar Degas (vers 1895) ou Les Dahlias, le jardin du Petit-Gennevilliers de Gustave Caillebotte (1893), sont en revanche des travaux typiques de la fin du XIXème siècle. A côté de ces toiles, l’exposition dévoile deux exceptionnelles sculptures, La Petite danseuse de 14 ans par Edgar Degas et Le Penseur, en terre cuite, d’Auguste Rodin, représentatifs d’une sélection digne des plus grands musées.

Cette exposition, unique et incontournable, témoigne de la présence et de l’engouement toujours vifs des maîtres impressionnistes au sein des collections privées.Video: Les Impressionnistes en privé
Cent chefs-d’œuvre de collections particulières

Du 13 février au 6 juillet 2014

Ouvert pour la première fois au public en 1934, le musée Marmottan Monet célèbrera son quatre-vingtième anniversaire en 2014. En moins d’un siècle, le musée a bénéficié de legs et de donations d’une envergure sans égale faisant de lui le dépositaire du premier fonds mondial d’œuvres de Claude Monet et de Berthe Morisot. Sans la générosité des collectionneurs et des descendants d’artistes, il ne serait pas devenu un haut lieu de l’impressionnisme. Conscient de cet héritage, le musée souhaite débuter les cérémonies de son anniversaire en rendant hommage aux collections privées.

Le musée Marmottan Monet présente ainsi du 13 février au 6 juillet 2014 une exposition intitulée : Les Impressionnistes en privé, réunissant exclusivement des œuvres en provenance de collections particulières. L’historienne de l’art, Claire Durand-Ruel Snollaerts et Marianne Mathieu, adjointe au directeur du musée Marmottan Monet chargée des collections, assurent le commissariat de cette exposition.

Cinquante prêteurs se sont associés avec enthousiasme à ce projet et ont accordé des prêts en provenance de France, des Etats-Unis, du Mexique, de Suisse, de Grande-Bretagne et d’Italie. Cette exposition offre l’opportunité unique au public de découvrir des tableaux pour la plupart jamais vus. Une centaine de chefs-d’œuvre impressionnistes constitue un ensemble d’exception. Quatre-vingt peintures et une vingtaine d’œuvres graphiques par Jean-Baptiste-Camille Corot, Eugène Boudin, Johan Barthold Jongkind, Édouard Manet, Frédéric Bazille, Claude Monet, Pierre-Auguste Renoir, Edgar Degas, Camille Pissarro, Alfred Sisley, Gustave Caillebotte, Berthe Morisot, Armand Guillaumin, Paul Cézanne, Mary Cassatt, Eva Gonzalès et Auguste Rodin permettent de retracer une histoire de l’impressionnisme à travers des œuvres inédites

Le parcours de l’exposition présente d’abord les prémices de l’impressionnisme. Il continue avec son éclosion vers 1874, puis avec les années 1880-1890 quand le groupe des impressionnistes se disloque pour laisser place au génie créatif de chacun de ses membres. Enfin, l’œuvre ultime de maîtres tels Pierre-Auguste Renoir, Camille Pissarro, Alfred Sisley et Claude Monet, qui, par bien des égards se situe au-delà de l’impressionnisme, ouvre une fenêtre sur l’art moderne et clôt la manifestation.  

L’accrochage, chronologique, commence par des paysages de Jean-Baptiste-Camille Corot, Johan Barthold Jongkind et Eugène Boudin, dont, de ce dernier, La Plage de Bénerville, d’un format hors du commun.  Le Bar aux Folies Bergères d’Édouard Manet d’une part, et La Terrasse à Méric de Frédéric Bazille d’autre part concluent cette première partie.  Chaque impressionniste est ensuite représenté à travers une dizaine de peintures couvrant l’ensemble de sa carrière. Sur les planches de Trouville, hôtel des Roches Noires de Claude Monet (1870), en passant par cette jeune inconnue portraiturée par Berthe Morisot en 1871,  une Meule de Camille Pissarro (1873)  ou Le Jardin de Maubuisson de Paul Cézanne (c. 1874), sont quelques exemples éblouissants de la section dévolue aux années 1870. Le Tournant  du Loing à Moret d’Alfred Sisley (1886), Les Jeunes filles au bord de la mer d’Auguste Renoir (vers 1890), le double portrait de Pagans et le père de l’artiste d’Edgar Degas (vers 1895) ou Les Dahlias, le jardin du Petit-Gennevilliers de Gustave Caillebotte (1893), sont en revanche des travaux typiques de la fin du XIXème siècle. A côté de ces toiles, l’exposition dévoile deux exceptionnelles sculptures, La Petite danseuse de 14 ans par Edgar Degas et Le Penseur, en terre cuite, d’Auguste Rodin, représentatifs d’une sélection digne des plus grands musées.

Cette exposition, unique et incontournable, témoigne de la présence et de l’engouement toujours vifs des maîtres impressionnistes au sein des collections privées.Video: BEAUTY, peintures classiques court métrage d'animation un travail fascinant de Rino Stefano Tagliafierro

BEAUTY, ce travail de l'artiste italien Stefano Tagliafierro Rino de projet est vraiment insolite et unique. Dans BEAUTY, Tagliafierro donne la vie à des dizaines de magnifiques peintures et historiques. Les paysages et les chiffres sont une nouvelle vie et se déplacent à travers les talents de Rino Stefano milanais auteur Tagliafierro et des nouvelles technologies. Superbe!


Temps dévorateur , émoussé tu les pattes du lion ,
Et faire de la terre dévorer sa propre couvée douce  ; Arracher les dents désireuses des mâchoires du tigre féroce , Et brûlez Phoenix à long terme dans son sang »

( W. Shakespeare , Sonnet pas . 19 )

 


Mella , Temps vorace , griffes de lion ,

gauche à la terre dévorer leurs bourgeons ,

le tigre commence sa défense forte ,

añoso phoenix brûlures à son sang .

En s'enfuyant aux pieds ailés , Temps ,

donne vie à la station , heureux ou triste ,

et faites ce que vous voulez , foudroyant le monde

Mais un crime odieux que je plaise :

pas avant de ciseaux de mon amour ,

ou vous dessinez avec votre vieux stylo ;

Suivez votre chemin permet intact ,

Idéal beauté éternelle .

Afréntalo Ou si vous voulez , vieux temps :

mon amour sera toujours jeune dans mes vers .

Amour Sonnet XIX ( William Shakespeare )

 

Plus de beauté , il a toujours accroché le nuage de destin et de tous les temps dévorant .

Appelé Beauté a - été , re- figuré et décrit depuis l'Antiquité comme un moment fugace de bonheur et de la plénitude inépuisable de la vie , vouée dès le départ à une fin tragique encore rédemptrice .

Dans cette interprétation par Rino Stefano Tagliafierro , cette beauté est ramené à la force expressive des gestes que j'ai ressorts de l'immobilité de la toile , l'animation d'un sentiment perdu pour les chefs-d'œuvre de fixité .

C'est comme si ces images qui a l' histoire de l'art en provenance de nous en tant que mouvement figé aujourd'hui peuvent revenir à la vie grâce à l'incendie de l'invention numérique .

Une série d'images bien choisies dans la tradition de la beauté picturale votées sont ( de la Renaissance à la symbolique de la fin des années 1800 , par le maniérisme , le pastoralisme , le romantisme et le néo- classicisme ) Avec l'intention de revenir sur le sentiment sous le voile de l'apparence .

Une source d'inspiration pour nous que revient le sens d'une baisse , et la brièveté existentielle que l'auteur interprète comme la dignité tragique , avec un oeil non enchantés capable de capter le sens le plus profond de l'image.

Beauté de cette interprétation est le compagnon silencieux de la vie , conduisant inexorablement du sourire de l'enfant , par des extases érotiques aux grimaces de douleur qui ferment un cycle destiné à répéter à l'infini .

Ils sont , dès le début d'un lever de soleil romantique dans lesquels de grands oiseaux noirs volent au coucher du soleil de fin au-delà des ruines gothiques qui complète la pièce , un travail du temps éphémère " - . Giuliano Corti

 

Illustrations par ordre d'apparition :

Asher Brown Durand - La vallée de Catskill ‬

Thomas Hill - Emerald Bay , Lake Tahoe

Albert Bierstadt - Parmi les montagnes de la Sierra Nevada

Ivan Chichkine - Lisière de la forêt

James Sant - Frau und Tochter ‬

William Adolphe Bouguereau - L' Innocence

William Adolphe Bouguereau - Chanson des anges

Ivan Chichkine - Bach im Birkenwald

William Adolphe Bouguereau - Le Baiser

William Adolphe Bouguereau - Fan- fille de la nature avec un enfant

William Adolphe Bouguereau - La Patrie

Ivan Chichkine - Matin dans une forêt de pin

William Adolphe Bouguereau - Les ramasseurs d'écrou

William Adolphe Bouguereau - Deux soeurs

William Adolphe Bouguereau - pas trop à porter

Thomas Cole - La Course de l'Empire : Desolation

Rørbye Martinus - Entrée d'un Inn dans le Praestegarden à Hillested

William Adolphe Bouguereau - Couture

William Adolphe Bouguereau - La leçon difficile

William Adolphe Bouguereau - La révérence

William Adolphe Bouguereau - Petite fille avec un bouquet

Claude Lorrain - Paysage pastoral

William Adolphe Bouguereau - Cupidon

William Adolphe Bouguereau - Admiration

William Adolphe Bouguereau - Une jeune fille se défendant contre l'eros

William Adolphe Bouguereau - Aube

William Adolphe Bouguereau - L'Amour et Psych

William Adolphe Bouguereau - Spring Breeze

William Adolphe Bouguereau - Le Invation

William Adolphe Bouguereau - Nymphes et satyre

William Adolphe Bouguereau - La jeunesse de Bacchus

William Adolphe Bouguereau - La naissance de Vénus

William Adolphe Bouguereau - Le Nymphée

Gioacchino Pagliei - Le Naiadi

Le rêve de Faust - Luis Ricardo Falero

Luis Ricardo Falero - Nu couché

Jules Joseph Lefebvre - La Cigale

John William Godward - Tarot de Delphi

Jan van Huysum - Bouquet de fleurs dans une urne

Adrien Henri Tanoux - Salammbô

Guillaume Seignac - Nu couché

Tiziano - Venere di Urbino

Louis Jean François Lagrenée - L'Amour et Psyché

Corrège - Giove e Io

François Gérard - Psyché et l'Amour

John William Godward - Contemplatio

John William Godward - Far Away Pensée

John William Godward - Une beauté Auburn

William Adolphe Bouguereau - Flore Et Zephy

Louis Jean François Lagrenée - L'Amour et Psyché

Fritz Zuber- Buhler Kansas - Un couché de beauté

Paul Peel - Le Reste

Seignac Guillaume - L' Abandon

Victor Karlovich Shtemberg - Nu à la peau de bête

Pierre Auguste Cot - Portrait de jeune femme

Ivan Chichkine - mât Tree Grove

Ivan Chichkine - pluie dans une forêt de chênes

William Adolphe Bouguereau - Biblis

William Adolphe Bouguereau - Elegy

La pierre de Marcus - Daydream aime Fin

William Adolphe Bouguereau - Tête d'une jeune fille

Hugues Merle - Marie-Madeleine dans la grotte

Andrea Vaccaro - Sant'Agata

David Jacques- Luois - Accademia ( ou Patrocle )

Michelangelo Merisi da Caravaggio - San Giovanni Battista

Roberto Ferri - In Nomine Deus

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Cristo alla colonna

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Incoronazione di colonne vertébrale

Paul Delaroche - L' Exécution Lady Jane Grey sur le tour de Londres , l' un 1554

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Decollazione di San Giovanni Battista

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Sacrifice di Isacco

Guido Reni - Davide e Golia

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Judith et Holopherne

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Davide e Golia

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Salomé avec testa del Battista

Michelangelo Merisi da Caravaggio - David avec la tête de Goliath

Jakub Schikaneder - Jour des Morts

Michelangelo Merisi da Caravaggio - San Gerolamo scrivente

Guido Reni - San Gerolamo

Pieter Claesz - Vanitas

Gabriel von Max - Le Euphorique Vierge Anna Katharina Emmerich

William Adolphe Bouguereau - Portrait de Mlle Elizabeth Gardner

Jan Lievens - Une jeune fille

Johannes Vermeer - Portrait d'une jeune fille

Luis Ricardo Falero - clair de lune Beauties

Joseph Rebell - du clair di luna Burrasca nel Golfo di Napoli

Luis Ricardo Falero - sabbath aller à leur

William Adolphe Bouguereau - Dante et Virgil dans l'enfer

Théodore Géricault - Cheval arabe gris -blanc

Peter Paul Rubens - Satyre

Felice Boselli - pelé Tête d'une jeune Bull

Gabriel Cornelius von Max - singes que les juges de l'art

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Medusa

Luca Giordano - San Michele

Théodore Géricault - Étude des mains et des pieds

Peter Paul Rubens - Saturne dévorant son fils

Ilya Repin - Ivan e il suo figlio Terribile Ivan

Franz von Stuck - Lucifer moderne

Gustave Doré - Enigma

Arnold Böcklin - Die Toteninsel ( III )

Gengembre Sophie Anderson - Elaine

John Everett Millais - Ophélie

Paul Delaroche - Jeune Martyre

Herbert Draper - Le Lament pour Icare

Martin Johnson Heade - Crépuscule sur la rivière St. Johns

Gabriel Cornelius von Max - Der Anatom

Enrique Simonet - anatomie de coeur

Thomas Eakins - Portrait du Dr Samuel D. Brut ( The Gross Clinic )

Rembrandt - Lezione di anatomie de dottor Tulp

Peter Paul Rubens - Die pleurer le Christ

Paul Hippolyte Delaroche - Die Frau des auf ihrem Künstlers Louise Vernet Totenbett

Elizabeth Jane Gardner Bouguereau - Trop Imprudent

William -Adolphe Bouguereau - La prière

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Amorino dormiente

Théodule Ribot Augustin - Saint-Vincent ( de Saragosse )

Caspar David Friedrich - Abtei im EichwaldVideo: BEAUTY, peintures classiques court métrage d'animation un travail fascinant de Rino Stefano Tagliafierro

BEAUTY, ce travail de l'artiste italien Stefano Tagliafierro Rino de projet est vraiment insolite et unique. Dans BEAUTY, Tagliafierro donne la vie à des dizaines de magnifiques peintures et historiques. Les paysages et les chiffres sont une nouvelle vie et se déplacent à travers les talents de Rino Stefano milanais auteur Tagliafierro et des nouvelles technologies. Superbe!


Temps dévorateur , émoussé tu les pattes du lion ,
Et faire de la terre dévorer sa propre couvée douce  ; Arracher les dents désireuses des mâchoires du tigre féroce , Et brûlez Phoenix à long terme dans son sang »

( W. Shakespeare , Sonnet pas . 19 )

 


Mella , Temps vorace , griffes de lion ,

gauche à la terre dévorer leurs bourgeons ,

le tigre commence sa défense forte ,

añoso phoenix brûlures à son sang .

En s'enfuyant aux pieds ailés , Temps ,

donne vie à la station , heureux ou triste ,

et faites ce que vous voulez , foudroyant le monde

Mais un crime odieux que je plaise :

pas avant de ciseaux de mon amour ,

ou vous dessinez avec votre vieux stylo ;

Suivez votre chemin permet intact ,

Idéal beauté éternelle .

Afréntalo Ou si vous voulez , vieux temps :

mon amour sera toujours jeune dans mes vers .

Amour Sonnet XIX ( William Shakespeare )

 

Plus de beauté , il a toujours accroché le nuage de destin et de tous les temps dévorant .

Appelé Beauté a - été , re- figuré et décrit depuis l'Antiquité comme un moment fugace de bonheur et de la plénitude inépuisable de la vie , vouée dès le départ à une fin tragique encore rédemptrice .

Dans cette interprétation par Rino Stefano Tagliafierro , cette beauté est ramené à la force expressive des gestes que j'ai ressorts de l'immobilité de la toile , l'animation d'un sentiment perdu pour les chefs-d'œuvre de fixité .

C'est comme si ces images qui a l' histoire de l'art en provenance de nous en tant que mouvement figé aujourd'hui peuvent revenir à la vie grâce à l'incendie de l'invention numérique .

Une série d'images bien choisies dans la tradition de la beauté picturale votées sont ( de la Renaissance à la symbolique de la fin des années 1800 , par le maniérisme , le pastoralisme , le romantisme et le néo- classicisme ) Avec l'intention de revenir sur le sentiment sous le voile de l'apparence .

Une source d'inspiration pour nous que revient le sens d'une baisse , et la brièveté existentielle que l'auteur interprète comme la dignité tragique , avec un oeil non enchantés capable de capter le sens le plus profond de l'image.

Beauté de cette interprétation est le compagnon silencieux de la vie , conduisant inexorablement du sourire de l'enfant , par des extases érotiques aux grimaces de douleur qui ferment un cycle destiné à répéter à l'infini .

Ils sont , dès le début d'un lever de soleil romantique dans lesquels de grands oiseaux noirs volent au coucher du soleil de fin au-delà des ruines gothiques qui complète la pièce , un travail du temps éphémère " - . Giuliano Corti

 

Illustrations par ordre d'apparition :

Asher Brown Durand - La vallée de Catskill ‬

Thomas Hill - Emerald Bay , Lake Tahoe

Albert Bierstadt - Parmi les montagnes de la Sierra Nevada

Ivan Chichkine - Lisière de la forêt

James Sant - Frau und Tochter ‬

William Adolphe Bouguereau - L' Innocence

William Adolphe Bouguereau - Chanson des anges

Ivan Chichkine - Bach im Birkenwald

William Adolphe Bouguereau - Le Baiser

William Adolphe Bouguereau - Fan- fille de la nature avec un enfant

William Adolphe Bouguereau - La Patrie

Ivan Chichkine - Matin dans une forêt de pin

William Adolphe Bouguereau - Les ramasseurs d'écrou

William Adolphe Bouguereau - Deux soeurs

William Adolphe Bouguereau - pas trop à porter

Thomas Cole - La Course de l'Empire : Desolation

Rørbye Martinus - Entrée d'un Inn dans le Praestegarden à Hillested

William Adolphe Bouguereau - Couture

William Adolphe Bouguereau - La leçon difficile

William Adolphe Bouguereau - La révérence

William Adolphe Bouguereau - Petite fille avec un bouquet

Claude Lorrain - Paysage pastoral

William Adolphe Bouguereau - Cupidon

William Adolphe Bouguereau - Admiration

William Adolphe Bouguereau - Une jeune fille se défendant contre l'eros

William Adolphe Bouguereau - Aube

William Adolphe Bouguereau - L'Amour et Psych

William Adolphe Bouguereau - Spring Breeze

William Adolphe Bouguereau - Le Invation

William Adolphe Bouguereau - Nymphes et satyre

William Adolphe Bouguereau - La jeunesse de Bacchus

William Adolphe Bouguereau - La naissance de Vénus

William Adolphe Bouguereau - Le Nymphée

Gioacchino Pagliei - Le Naiadi

Le rêve de Faust - Luis Ricardo Falero

Luis Ricardo Falero - Nu couché

Jules Joseph Lefebvre - La Cigale

John William Godward - Tarot de Delphi

Jan van Huysum - Bouquet de fleurs dans une urne

Adrien Henri Tanoux - Salammbô

Guillaume Seignac - Nu couché

Tiziano - Venere di Urbino

Louis Jean François Lagrenée - L'Amour et Psyché

Corrège - Giove e Io

François Gérard - Psyché et l'Amour

John William Godward - Contemplatio

John William Godward - Far Away Pensée

John William Godward - Une beauté Auburn

William Adolphe Bouguereau - Flore Et Zephy

Louis Jean François Lagrenée - L'Amour et Psyché

Fritz Zuber- Buhler Kansas - Un couché de beauté

Paul Peel - Le Reste

Seignac Guillaume - L' Abandon

Victor Karlovich Shtemberg - Nu à la peau de bête

Pierre Auguste Cot - Portrait de jeune femme

Ivan Chichkine - mât Tree Grove

Ivan Chichkine - pluie dans une forêt de chênes

William Adolphe Bouguereau - Biblis

William Adolphe Bouguereau - Elegy

La pierre de Marcus - Daydream aime Fin

William Adolphe Bouguereau - Tête d'une jeune fille

Hugues Merle - Marie-Madeleine dans la grotte

Andrea Vaccaro - Sant'Agata

David Jacques- Luois - Accademia ( ou Patrocle )

Michelangelo Merisi da Caravaggio - San Giovanni Battista

Roberto Ferri - In Nomine Deus

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Cristo alla colonna

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Incoronazione di colonne vertébrale

Paul Delaroche - L' Exécution Lady Jane Grey sur le tour de Londres , l' un 1554

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Decollazione di San Giovanni Battista

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Sacrifice di Isacco

Guido Reni - Davide e Golia

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Judith et Holopherne

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Davide e Golia

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Salomé avec testa del Battista

Michelangelo Merisi da Caravaggio - David avec la tête de Goliath

Jakub Schikaneder - Jour des Morts

Michelangelo Merisi da Caravaggio - San Gerolamo scrivente

Guido Reni - San Gerolamo

Pieter Claesz - Vanitas

Gabriel von Max - Le Euphorique Vierge Anna Katharina Emmerich

William Adolphe Bouguereau - Portrait de Mlle Elizabeth Gardner

Jan Lievens - Une jeune fille

Johannes Vermeer - Portrait d'une jeune fille

Luis Ricardo Falero - clair de lune Beauties

Joseph Rebell - du clair di luna Burrasca nel Golfo di Napoli

Luis Ricardo Falero - sabbath aller à leur

William Adolphe Bouguereau - Dante et Virgil dans l'enfer

Théodore Géricault - Cheval arabe gris -blanc

Peter Paul Rubens - Satyre

Felice Boselli - pelé Tête d'une jeune Bull

Gabriel Cornelius von Max - singes que les juges de l'art

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Medusa

Luca Giordano - San Michele

Théodore Géricault - Étude des mains et des pieds

Peter Paul Rubens - Saturne dévorant son fils

Ilya Repin - Ivan e il suo figlio Terribile Ivan

Franz von Stuck - Lucifer moderne

Gustave Doré - Enigma

Arnold Böcklin - Die Toteninsel ( III )

Gengembre Sophie Anderson - Elaine

John Everett Millais - Ophélie

Paul Delaroche - Jeune Martyre

Herbert Draper - Le Lament pour Icare

Martin Johnson Heade - Crépuscule sur la rivière St. Johns

Gabriel Cornelius von Max - Der Anatom

Enrique Simonet - anatomie de coeur

Thomas Eakins - Portrait du Dr Samuel D. Brut ( The Gross Clinic )

Rembrandt - Lezione di anatomie de dottor Tulp

Peter Paul Rubens - Die pleurer le Christ

Paul Hippolyte Delaroche - Die Frau des auf ihrem Künstlers Louise Vernet Totenbett

Elizabeth Jane Gardner Bouguereau - Trop Imprudent

William -Adolphe Bouguereau - La prière

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Amorino dormiente

Théodule Ribot Augustin - Saint-Vincent ( de Saragosse )

Caspar David Friedrich - Abtei im EichwaldVideo: BEAUTY, peintures classiques court métrage d'animation un travail fascinant de Rino Stefano Tagliafierro

BEAUTY, ce travail de l'artiste italien Stefano Tagliafierro Rino de projet est vraiment insolite et unique. Dans BEAUTY, Tagliafierro donne la vie à des dizaines de magnifiques peintures et historiques. Les paysages et les chiffres sont une nouvelle vie et se déplacent à travers les talents de Rino Stefano milanais auteur Tagliafierro et des nouvelles technologies. Superbe!


Temps dévorateur , émoussé tu les pattes du lion ,
Et faire de la terre dévorer sa propre couvée douce  ; Arracher les dents désireuses des mâchoires du tigre féroce , Et brûlez Phoenix à long terme dans son sang »

( W. Shakespeare , Sonnet pas . 19 )

 


Mella , Temps vorace , griffes de lion ,

gauche à la terre dévorer leurs bourgeons ,

le tigre commence sa défense forte ,

añoso phoenix brûlures à son sang .

En s'enfuyant aux pieds ailés , Temps ,

donne vie à la station , heureux ou triste ,

et faites ce que vous voulez , foudroyant le monde

Mais un crime odieux que je plaise :

pas avant de ciseaux de mon amour ,

ou vous dessinez avec votre vieux stylo ;

Suivez votre chemin permet intact ,

Idéal beauté éternelle .

Afréntalo Ou si vous voulez , vieux temps :

mon amour sera toujours jeune dans mes vers .

Amour Sonnet XIX ( William Shakespeare )

 

Plus de beauté , il a toujours accroché le nuage de destin et de tous les temps dévorant .

Appelé Beauté a - été , re- figuré et décrit depuis l'Antiquité comme un moment fugace de bonheur et de la plénitude inépuisable de la vie , vouée dès le départ à une fin tragique encore rédemptrice .

Dans cette interprétation par Rino Stefano Tagliafierro , cette beauté est ramené à la force expressive des gestes que j'ai ressorts de l'immobilité de la toile , l'animation d'un sentiment perdu pour les chefs-d'œuvre de fixité .

C'est comme si ces images qui a l' histoire de l'art en provenance de nous en tant que mouvement figé aujourd'hui peuvent revenir à la vie grâce à l'incendie de l'invention numérique .

Une série d'images bien choisies dans la tradition de la beauté picturale votées sont ( de la Renaissance à la symbolique de la fin des années 1800 , par le maniérisme , le pastoralisme , le romantisme et le néo- classicisme ) Avec l'intention de revenir sur le sentiment sous le voile de l'apparence .

Une source d'inspiration pour nous que revient le sens d'une baisse , et la brièveté existentielle que l'auteur interprète comme la dignité tragique , avec un oeil non enchantés capable de capter le sens le plus profond de l'image.

Beauté de cette interprétation est le compagnon silencieux de la vie , conduisant inexorablement du sourire de l'enfant , par des extases érotiques aux grimaces de douleur qui ferment un cycle destiné à répéter à l'infini .

Ils sont , dès le début d'un lever de soleil romantique dans lesquels de grands oiseaux noirs volent au coucher du soleil de fin au-delà des ruines gothiques qui complète la pièce , un travail du temps éphémère " - . Giuliano Corti

 

Illustrations par ordre d'apparition :

Asher Brown Durand - La vallée de Catskill ‬

Thomas Hill - Emerald Bay , Lake Tahoe

Albert Bierstadt - Parmi les montagnes de la Sierra Nevada

Ivan Chichkine - Lisière de la forêt

James Sant - Frau und Tochter ‬

William Adolphe Bouguereau - L' Innocence

William Adolphe Bouguereau - Chanson des anges

Ivan Chichkine - Bach im Birkenwald

William Adolphe Bouguereau - Le Baiser

William Adolphe Bouguereau - Fan- fille de la nature avec un enfant

William Adolphe Bouguereau - La Patrie

Ivan Chichkine - Matin dans une forêt de pin

William Adolphe Bouguereau - Les ramasseurs d'écrou

William Adolphe Bouguereau - Deux soeurs

William Adolphe Bouguereau - pas trop à porter

Thomas Cole - La Course de l'Empire : Desolation

Rørbye Martinus - Entrée d'un Inn dans le Praestegarden à Hillested

William Adolphe Bouguereau - Couture

William Adolphe Bouguereau - La leçon difficile

William Adolphe Bouguereau - La révérence

William Adolphe Bouguereau - Petite fille avec un bouquet

Claude Lorrain - Paysage pastoral

William Adolphe Bouguereau - Cupidon

William Adolphe Bouguereau - Admiration

William Adolphe Bouguereau - Une jeune fille se défendant contre l'eros

William Adolphe Bouguereau - Aube

William Adolphe Bouguereau - L'Amour et Psych

William Adolphe Bouguereau - Spring Breeze

William Adolphe Bouguereau - Le Invation

William Adolphe Bouguereau - Nymphes et satyre

William Adolphe Bouguereau - La jeunesse de Bacchus

William Adolphe Bouguereau - La naissance de Vénus

William Adolphe Bouguereau - Le Nymphée

Gioacchino Pagliei - Le Naiadi

Le rêve de Faust - Luis Ricardo Falero

Luis Ricardo Falero - Nu couché

Jules Joseph Lefebvre - La Cigale

John William Godward - Tarot de Delphi

Jan van Huysum - Bouquet de fleurs dans une urne

Adrien Henri Tanoux - Salammbô

Guillaume Seignac - Nu couché

Tiziano - Venere di Urbino

Louis Jean François Lagrenée - L'Amour et Psyché

Corrège - Giove e Io

François Gérard - Psyché et l'Amour

John William Godward - Contemplatio

John William Godward - Far Away Pensée

John William Godward - Une beauté Auburn

William Adolphe Bouguereau - Flore Et Zephy

Louis Jean François Lagrenée - L'Amour et Psyché

Fritz Zuber- Buhler Kansas - Un couché de beauté

Paul Peel - Le Reste

Seignac Guillaume - L' Abandon

Victor Karlovich Shtemberg - Nu à la peau de bête

Pierre Auguste Cot - Portrait de jeune femme

Ivan Chichkine - mât Tree Grove

Ivan Chichkine - pluie dans une forêt de chênes

William Adolphe Bouguereau - Biblis

William Adolphe Bouguereau - Elegy

La pierre de Marcus - Daydream aime Fin

William Adolphe Bouguereau - Tête d'une jeune fille

Hugues Merle - Marie-Madeleine dans la grotte

Andrea Vaccaro - Sant'Agata

David Jacques- Luois - Accademia ( ou Patrocle )

Michelangelo Merisi da Caravaggio - San Giovanni Battista

Roberto Ferri - In Nomine Deus

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Cristo alla colonna

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Incoronazione di colonne vertébrale

Paul Delaroche - L' Exécution Lady Jane Grey sur le tour de Londres , l' un 1554

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Decollazione di San Giovanni Battista

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Sacrifice di Isacco

Guido Reni - Davide e Golia

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Judith et Holopherne

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Davide e Golia

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Salomé avec testa del Battista

Michelangelo Merisi da Caravaggio - David avec la tête de Goliath

Jakub Schikaneder - Jour des Morts

Michelangelo Merisi da Caravaggio - San Gerolamo scrivente

Guido Reni - San Gerolamo

Pieter Claesz - Vanitas

Gabriel von Max - Le Euphorique Vierge Anna Katharina Emmerich

William Adolphe Bouguereau - Portrait de Mlle Elizabeth Gardner

Jan Lievens - Une jeune fille

Johannes Vermeer - Portrait d'une jeune fille

Luis Ricardo Falero - clair de lune Beauties

Joseph Rebell - du clair di luna Burrasca nel Golfo di Napoli

Luis Ricardo Falero - sabbath aller à leur

William Adolphe Bouguereau - Dante et Virgil dans l'enfer

Théodore Géricault - Cheval arabe gris -blanc

Peter Paul Rubens - Satyre

Felice Boselli - pelé Tête d'une jeune Bull

Gabriel Cornelius von Max - singes que les juges de l'art

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Medusa

Luca Giordano - San Michele

Théodore Géricault - Étude des mains et des pieds

Peter Paul Rubens - Saturne dévorant son fils

Ilya Repin - Ivan e il suo figlio Terribile Ivan

Franz von Stuck - Lucifer moderne

Gustave Doré - Enigma

Arnold Böcklin - Die Toteninsel ( III )

Gengembre Sophie Anderson - Elaine

John Everett Millais - Ophélie

Paul Delaroche - Jeune Martyre

Herbert Draper - Le Lament pour Icare

Martin Johnson Heade - Crépuscule sur la rivière St. Johns

Gabriel Cornelius von Max - Der Anatom

Enrique Simonet - anatomie de coeur

Thomas Eakins - Portrait du Dr Samuel D. Brut ( The Gross Clinic )

Rembrandt - Lezione di anatomie de dottor Tulp

Peter Paul Rubens - Die pleurer le Christ

Paul Hippolyte Delaroche - Die Frau des auf ihrem Künstlers Louise Vernet Totenbett

Elizabeth Jane Gardner Bouguereau - Trop Imprudent

William -Adolphe Bouguereau - La prière

Michelangelo Merisi da Caravaggio - Amorino dormiente

Théodule Ribot Augustin - Saint-Vincent ( de Saragosse )

Caspar David Friedrich - Abtei im EichwaldVideo: Video: F. VALLOTTON/Interviews d'Isabelle CAHN et de Katia POLETTI, c

nterview- vidéo réalisée le 1 octobre 2013 au Grand Palais (Paris), par NICOLE SALEZ, journaliste, Membre de l'AJP (Association des Journalistes du Patrimoine)
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Isabelle Cahn, conservateur en chef au musée d'Orsay, et Katia Poletti, membre du Conseil et conservateur de la Fondation Félix Vallotton, à Lausanne, partagent le commissariat de l'exposition "Félix VALLOTTON, Le feu sous la glace", avec Guy Cogeval, Président des musées d'Orsay et de l'Orangerie et Marina Ducrey, membre du Conseil et conservateur honoraire de la Fondation Félix Vallotton.
Elles nous parlent de Félix VALLOTTON et de cette présentation qui se tient au Grand Palais, à Paris, jusqu'au 20 janvier 2014.
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À cheval sur deux siècles, sur deux cultures, Félix Vallotton (1865-1925) s'est formé à Paris, à la fameuse Académie Julian, berceau de nombreux artistes post-impressionnistes et nabis. À moins de trente ans, il se taille une renommée internationale grâce à ses gravures sur bois, petites images noir et blanc d'une ironie souvent féroce. Avant de conquérir le monde, elles font sensation au sein de l'avant-garde parisienne, valant à Vallotton son admission dans le groupe des Nabis et l'amitié de ses principaux représentants.
À partir de 1899, le graveur cède le pas au peintre, qui laissera plus de 1700 tableaux à sa mort, en 1925. Travailleur acharné, Vallotton a traité tous les genres : portrait, nu, paysage, nature morte, et même peinture d'histoire sous la forme de vastes toiles à sujet mythologique ou allégorique, ou encore compositions inspirées par le spectacle de la guerre moderne, en l'occurrence celle de 1914-- 1918. Son style reconnaissable entre tous se distingue par un aspect lisse, des couleurs raffinées, un dessin précis découpant la forme, des cadrages audacieux, des perspectives aplaties empruntées aux estampes japonaises et à la photographie.
La rétrospective "Félix Vallotton. Le feu sous la glace" revisite la production de l'artiste sous un angle inédit. Elle s'articule autour de dix axes aux intitulés évocateurs des motivations esthétiques, sociales et politiques de l'artiste comme de la personnalité complexe de l'homme : Idéalisme et pureté de la ligne -- Perspectives aplaties -- Refoulement et mensonge -- Un regard photographique -- « La violence tragique d'une tache noire » -- Le double féminin -- Erotisme glacé -- Opulence de la matière -- Mythologies modernes -- C'est la Guerre !
Dans chacune de ces sections, les œuvres sont regroupées par affinité avec le propos plutôt que par genre ou ordre chronologique. Cette lecture transversale met en lumière la progression opiniâtre du peintre vers l'édification pas à pas d'un mode d'expression résolument personnel et moderne, mais se réclamant de la tradition séculaire de l'art. Dans cette perspective, l'exposition présente au public non seulement les chefs-d'œuvre les plus connus de Vallotton, mais aussi des tableaux rarement ou même jamais exposés auparavant. Elle le doit à la richesse de la collection du musée d'Orsay mais aussi aux prêts exceptionnels consentis par les musées suisses, à la générosité des principaux musées américains et européens, ainsi qu'à celle de nombreux collectionneurs privés, grâce à l'entremise de la Fondation Félix Vallotton, à Lausanne.
Il s'agit de la première rétrospective consacrée à l'artiste par un musée national à Paris depuis près d'un demi-siècle, puisque la dernière, à cet échelon, a eu lieu au Musée national d'art moderne en 1966. Dans l'intervalle Paris a hébergé une rétrospective présentée en 1979 au Petit Palais et une exposition monographique, de nus uniquement, au musée Maillol en 1997. En France, la dernière exposition remonte à 2001. Elle s'est tenue au musée des beaux-arts de Lyon et au musée Cantini, à Marseille, sous le titre « Le très singulier Vallotton ».
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Félix Vallotton Le feu sous la glace
2 octobre 2013 -- 20 janvier 2014
Grand Palais
entrée Clemenceau
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Cette exposition est organisée par le musée d'Orsay et la Réunion des musées nationaux- Grand Palais en coorganisation avec le Van Gogh Museum, Amsterdam, le Mitsubishi Ichigokan Museum, Tokyo et Nikkei Inc. Elle bénéficie du soutien exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France, des musées d'Art et d'Histoire de Genève et du Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne.
.....................
Commissaires :
Isabelle Cahn, conservateur en chef au musée d'Orsay,
Guy Cogeval, Président des musées d'Orsay et de l'Orangerie,
la Fondation Félix Vallotton à Lausanne représentée par Marina Ducrey et Katia Poletti, conservateurs
Scénographie : Sylvain Roca et Nicolas GroultVideo: Félix Vallotton, Femme lisant, 1906

Une jeune femme en train de lire se tient assise dans un intérieur bourgeois austère. L'artiste suisse Félix Vallotton produisit diverses variations de ce motif de la femme lisant avec différents modèles. Un podcast de la série sur les œuvres phares de la collection du Musée des Beaux-Arts de Berne.Video: Félix Vallotton, le polymorphe - ExtraitVideo: Félix Vallotton. Le feu sous la glace : la bande annonce

L'exposition "Félix Vallotton, Le feu sous la glace" sera présentée du 02 Octobre 2013 au 20 Janvier 2014 au Grand Palais. Félix Vallotton (1865-1925) est un artiste unique qui, bien que proche des nabis, garde sa vie durant un style à la fois très personnel et résolument moderne. Reconnaissables entre toutes, ses toiles se distinguent par des couleurs raffinées et un dessin précis découpant la forme qu'il met également au service de la gravure. Travailleur acharné, il s'essaie à tous les genres : portrait, nu, paysage, nature morte et même peinture d'histoire.Video: Le bain turc de Félix Édouard Vallotton - Complément d'objet

Ce tableau est une oeuvre maîtresse de l'artiste suisse Félix Vallotton (1865-1925); par ailleurs, elle correspond à une nouvelle orientation dans son travail, après sa célèbre période nabi. Délaissant en effet, à partir de 1907, intérieurs et scènes de genre, Vallotton se consacre pleinement à l'étude de la figure, en particulier du nu féminin. Ici ressort notamment le traitement sans complaisance du corps humain, typique de l'artiste.
Le Bain turc, hommage au tableau éponyme d'Ingres, s'intègre dans l'importante collection des oeuvres de Vallotton au Musée d'art et d'histoire. Vingt-deux tableaux, vingt dessins et la quasi-totalité de l'oeuvre gravé et lithographié de l'artiste permettent une lecture approfondie de son évolution artistique et forment ainsi l'un des points forts des collections du musée.
Des sous-titres en français pour malentendants sont disponibles pour cette vidéo.
Ville de Genève 2012Video: Les couples dans l'oeuvre de VallottonVideo: Les femmes de VallottonVideo: NABIS- FÉLIX VALLOTTON - ♫ CLAUDE DEBUSSYVideo: Présentation de l'exposition Félix Vallotton

Isabelle Cahn et Marina Ducrey, commissaires d'exposition, vous présentent l'exposition Félix Vallotton. Profitez de cette visite guidée inédite. 

L'exposition est présentée au Grand Palais du 02 Octobre 2013 au 20 Janvier 2014.Video: FLEURS DU ROI
Du 2 juillet au 29 septembre 2013, découvrez l'exposition Fleurs du Roi. Peintures, vélins & parterres au Grand Trianon.

L'exposition
Dans le cadre de l'année Le Nôtre, l’exposition Fleurs du Roi. Peintures, vélins et parterres fait revivre, le temps d’un été, l’atmosphère raffinée et précieuse qui régnait dans les jardins du Grand Trianon sous l’Ancien Régime.
Grâce à un prêt exceptionnel du Muséum national d’Histoire naturelle, l’exposition dévoile les joyaux de la collection royale de vélins initiée par Gaston d’Orléans, l’oncle de Louis XIV. En regard de ces œuvres botaniques délicates et fragiles, sont présentés des documents d’archives et des peintures florales provenant des collections du château de Versailles.
L’exposition est également l’occasion d’évoquer l'éphémère premier château de Trianon, le Trianon de Porcelaine, et de retrouver les senteurs du Palais de Flore, grâce à un fleurissement historique des parterres du Grand Trianon entrepris par les jardiniers de Versailles à partir de documents d’époque.Video: Restauration du bassin de Latone
 
Pendant plus d'un an, suivez en direct la restauration du bassin de Latone, pièce maîtresse des jardins de Versailles, sur latone.chateauversailles.fr. Découvrez le mythe de Latone, les métiers d'art de Versailles, au cœur de l'année Le Nôtre.Video: ANGEL ACADEMY OF ART - FLORENCEVideo: ANGEL ACADEMY OF ART - FLORENCEVideo: ANGEL ACADEMY OF ART - FLORENCEVideo: Charles Bargue - Plate PracticeVideo: EMERALD PAINTING BY VLADIMIR VOLEGOVVideo: Video: Vladimir Volegov.Rozhdenie miracle.Video: CREATING OF PAINTING  theme 5, soundtrack by VolegovVideo: Robert Liberace Gallery of Artwork IIVideo: Atelier de Modèle Vivant au CCGVVideo: Figure Drawing sketches and artwork by artist Bernard GarciaVideo: Modèle vivant   le nu féminin en dessinVideo: Figure Quick Sketch  How To Construct The LimbsVideo: Nus Académiques , l'art de dessiner le nu s'expose à la Galerie des Beaux-Arts à Bordeaux

Voir la vidéo"Nus Académiques", c'est le titre de l'exposition proposée jusqu'au 31 janvier 2011 à la Galerie des Beaux-Arts à Bordeaux. Une centaine de dessins provenant de l'Académie Royale de Peinture permet de redécouvrir l'art de dessiner le nu d'hommeVideo: Video: 90 minutes portrait demo by Zimou TanVideo: 30 Minute Charcoal Portrait Demo by Vilas TonapeVideo: Charcoal drawing for United WayVideo: Speed Drawing Painting How to draw a portrait from photo gemalt nach Foto in in dry brush techniqueVideo: Speed Drawing Portrait Emma Watson. Рисование портрета Сухая кистьVideo: Female Portrait Drawings by Igor KazarinVideo: JuicyStar07 Portrait Drawing in technician a drybrush http://art-portrets.ru/JuicyStar07.html Walking on spaces Youtube has come across interesting channel JuicyStar07 with very beautiful girl BLAIR, from whom the aura of beauty comesVideo: Girl portrait drawing. Portrait Commission by Dry Brush
Girl portrait Drawing http://www.art-portrets.ru/portrait-o...
Commission drawing a portrait of a girl by Dry Brush technique. Portrait artist Igor Kazarin.
Portrait is drawn with oil paint on watercolor paper size 40 to 50 cm. Time of drawing a portrait about 3 hours.Video: Video: Speed drawing portrait of Monica Bellucci in dry brush art

Vitesse dessin portrait de Monica Bellucci dans http://art-portrets.ru/e4.html incroyable le style de l'art du portrait de dessiner un http://www.art-portrets.ru/how-to-dry brosse sèche .. . L'art du portrait dans cette technique de dessin très agréable pour toutes les femmes, comme l'exemple est en mode portrait Monica Bellucci. Artiste Igor Kazarin fait un portrait de courant de 6 heures, et seulement sur la vidéo recueillies à partir de fragments d'œuvres de l'artiste, il s'est avéré temps vitesse dessin portrait. J'ai toujours aimé dessiner Monica Bellucci, en cours de 15-17 ans quelques portraits de Monica, un portrait Monica Bellucci 2009, maintenant ont été établies, vous pouvez voir et estimer vidéo Vitesse dessin portrait de Monica Belluci. Je ne peux admettre, comme mon meilleur art portrait technique d'un pinceau sec dernièrement. Pourquoi dans cette technique je dessine beaucoup, parce que ces portraits très étonnant et un peu comme toutes les femmes. Faites attention car il est effectivement regardé cette vidéo. Художник рисует портрет с фотографииVideo: Charlize Theron Portrait in charcoalVideo: mattsillustration.comVideo: Video: Video: Video: Video: Painting the PortraitVideo: Video: Henri Matisse (31 Décembre 1869 3 Novembre 1954) était un artiste français, connu pour son utilisation de la couleur et son fluide, dessinateur brillant et original. En tant que dessinateur, graveur, sculpteur et, mais principalement en tant que peintre, Matisse est l'un des artistes les plus connus du 20e siècle. Bien qu'il ait été initialement étiqueté comme un Fauve (bête sauvage), dans les années 1920, il a été de plus en plus salué comme un défenseur de la tradition classique de la peinture française. Sa maîtrise de la langue expressive de la couleur et du dessin, affiché dans un corps de travail qui s'étend sur plus d'un demi-siècle, lui a valu la reconnaissance comme une figure de proue de l'art moderne.Video: Henri Matisse (31 Décembre 1869 3 Novembre 1954) était un artiste français, connu pour son utilisation de la couleur et son fluide, dessinateur brillant et original. En tant que dessinateur, graveur, sculpteur et, mais principalement en tant que peintre, Matisse est l'un des artistes les plus connus du 20e siècle. Bien qu'il ait été initialement étiqueté comme un Fauve (bête sauvage), dans les années 1920, il a été de plus en plus salué comme un défenseur de la tradition classique de la peinture française. Sa maîtrise de la langue expressive de la couleur et du dessin, affiché dans un corps de travail qui s'étend sur plus d'un demi-siècle, lui a valu la reconnaissance comme une figure de proue de l'art moderne.Video: Henri Matisse (31 Décembre 1869 3 Novembre 1954) était un artiste français, connu pour son utilisation de la couleur et son fluide, dessinateur brillant et original. En tant que dessinateur, graveur, sculpteur et, mais principalement en tant que peintre, Matisse est l'un des artistes les plus connus du 20e siècle. Bien qu'il ait été initialement étiqueté comme un Fauve (bête sauvage), dans les années 1920, il a été de plus en plus salué comme un défenseur de la tradition classique de la peinture française. Sa maîtrise de la langue expressive de la couleur et du dessin, affiché dans un corps de travail qui s'étend sur plus d'un demi-siècle, lui a valu la reconnaissance comme une figure de proue de l'art moderne.Video: Henri Matisse (31 Décembre 1869 3 Novembre 1954) était un artiste français, connu pour son utilisation de la couleur et son fluide, dessinateur brillant et original. En tant que dessinateur, graveur, sculpteur et, mais principalement en tant que peintre, Matisse est l'un des artistes les plus connus du 20e siècle. Bien qu'il ait été initialement étiqueté comme un Fauve (bête sauvage), dans les années 1920, il a été de plus en plus salué comme un défenseur de la tradition classique de la peinture française. Sa maîtrise de la langue expressive de la couleur et du dessin, affiché dans un corps de travail qui s'étend sur plus d'un demi-siècle, lui a valu la reconnaissance comme une figure de proue de l'art moderne.Video: La chambre rouge par le peintre français Henri MatisseVideo: Video: Henri Matisse (31 Décembre 1869 3 Novembre 1954) était un artiste français, connu pour son utilisation de la couleur et son fluide, dessinateur brillant et original. En tant que dessinateur, graveur, sculpteur et, mais principalement en tant que peintre, Matisse est l'un des artistes les plus connus du 20e siècle. Bien qu'il ait été initialement étiqueté comme un Fauve (bête sauvage), dans les années 1920, il a été de plus en plus salué comme un défenseur de la tradition classique de la peinture française. Sa maîtrise de la langue expressive de la couleur et du dessin, affiché dans un corps de travail qui s'étend sur plus d'un demi-siècle, lui a valu la reconnaissance comme une figure de proue de l'art moderne.Video: Henri Matisse (31 Décembre 1869 3 Novembre 1954) était un artiste français, connu pour son utilisation de la couleur et son fluide, dessinateur brillant et original. En tant que dessinateur, graveur, sculpteur et, mais principalement en tant que peintre, Matisse est l'un des artistes les plus connus du 20e siècle. Bien qu'il ait été initialement étiqueté comme un Fauve (bête sauvage), dans les années 1920, il a été de plus en plus salué comme un défenseur de la tradition classique de la peinture française. Sa maîtrise de la langue expressive de la couleur et du dessin, affiché dans un corps de travail qui s'étend sur plus d'un demi-siècle, lui a valu la reconnaissance comme une figure de proue de l'art moderne.Video: La Galerie des Offices (Galleria degli Uffizi en italien) est un palais florentin, qui est en 2010 le musée des Offices abritant l'un des patrimoines artistiques les plus anciens et les plus célèbres au monde. Ouverts au public depuis 1765, les Offices déploient aujourd'hui, sur 8 000 m², la plus belle collection au monde de peintures italiennes. Mais on y trouve aussi des œuvres de tous les grands maîtres européens, d'Albrecht Dürer à Francisco de Goya.Cette galerie naît de l'initiative de Cosme le jeune (1519-1574), premier grand-duc de Toscane, qui fait construire par Giorgio Vasari un nouvel ensemble de bureaux, les Offices (Uffizi) pour la conduite de l'État. Sa conception architecturale est novatrice : un cortile (maintenant nommé piazzale des Offices) allongé forme une rue bordée de deux longs bâtiments réunis du côté de l'Arno par une galerie à deux étages fermant le cortile. Vasari prévoit, au second étage, des bureaux éclairés par de larges baies. Ce sont ceux du Grand-ducVideo: Giulio Romano-peintre maniériste italien
sur 1499-1546
Giulio Romano a la distinction d'être le seul artiste de la Renaissance d'être mentionné par William Shakespeare. Dans l'Acte V, Scène II de la statue de la reine Hermione conte de l'hiver est de "ce maître italien rare, Julio Romano" Bien Giulio n'était pas un sculpteur.
"Giulio Romano (c. 1499-1 Novembre, 1546) était un peintre et architecte italien Un éminent élève de Raphaël, ses écarts stylistiques de haut classicisme de la Renaissance aider à définir le style du 16ème siècle connu sous le nom Maniérisme dessins de Giulio sont depuis longtemps.. prisés par les collectionneurs, estampes contemporaines de leur gravées par Marcantonio Raimondi ont une contribution significative à la propagation du style italien du 16ème siècle dans toute l'Europe.
Romano est né à Rome. Dans sa ville natale, comme un jeune assistant dans l'atelier de Raphaël, il a travaillé sur les fresques dans les loges du Vatican aux dessins de Raphaël et de Raphaël Les chambres du Vatican a peint un groupe de personnalités dans le Incendie du Borgo (Le feu de Borgo ) frais. Il a également collaboré à la décoration du plafond de la Villa Farnesina. Après la mort de Raphaël en 1520, il a aidé à compléter les fresques du Vatican de la vie de Constantine ainsi que le couronnement de la Vierge de Raphaël et la Transfiguration au Vatican. A Rome, Giulio décoré la Villa Madama pour le cardinal Giuliano de Médicis, après Clément VII. Les bondés Giulio Romano fresques n'ont pas la simplicité majestueuse et sereine de son maître.
Après le sac de Rome en 1527 et la mort de Léon X, le mécénat artistique à Rome ralenti. Vasari raconte comment Baldassare Castiglione a été déléguée par Federico Gonzaga se procurer Giulio pour exécuter des peintures et des projets d'architecture et d'ingénierie pour le duché de Mantoue. Son chef-d'œuvre de l'architecture et de la peinture en plein air dans cette ville est la banlieue Palazzo Te, avec ses célèbres fresques illusionnistes (c. 1525-1535). Aussi, il a aidé à reconstruire le palais ducal de Mantoue, reconstruit la cathédrale, et conçu l'église voisine de Saint-Benoît. Sections de Mantoue qui avaient été sujettes aux inondations ont été rénovées sous la direction de Giulio, et la protection et l'amitié du duc jamais faibli: le revenu annuel de Giulio s'élève à plus de 1000 ducats. Son étude est devenue une école d'art populaire.
Dans la tradition Renaissance, de nombreuses œuvres de Giulio de n'étaient que temporaires "






Mantoue, bijou de la Lombardie, accueille le magnifique Palazzo Te (Palais Te), l'un des palais les plus singuliers et intrigants de la Renaissance. Voulu par Frédéric II de Gonzague comme «Villa des Délices», c'est-à-dire un lieu où pouvoir organiser des réceptions et des fêtes, le Palais fut conçu par le peintre et architecte Giulio Romano, issu de l'école du grand maître Raphaël.
Il s'agit d'un lieu riche en symboles, allusions et malices raffinées : la salle d' «Amour et Psyché» en est un exemple. Les parois de la salle sont entièrement recouvertes de fresques, parmi lesquelles celle figurant la bataille mythologique de Zeus conte les Géants.
Les parois sont remplies de fresques représentant l'histoire de Psyché à travers une séquence érotique raffinée et sans inhibitions
Construit entre 1524 et 1534 a été commandé par Federico II Gonzaga, est l'œuvre la plus célèbre de l'architecte italien Giulio Romano.
Le Hall of Giants est l'un des plus célèbres pièces les fresques du Palazzo Te à Mantoue conçus par Giulio Romano.
Il a été construit entre 1532 et 1535. Il est le hall principal de l'immeuble. La caractéristique la plus remarquable de la pièce est que la peinture recouvre entièrement et sans interruption toutes les surfaces disponibles: une seule fresque qui met le spectateur au centre de l'événement relaté dans la peinture. La salle est une base carrée surmontée d'une coupole. Dans le dôme est représenté Zeus, avec un faisceau de foudre, vaincu les Giants, portraits du sol tout en essayant de monter à l'Olympe.
L'épisode prend le mythe de Gigantomachia, la lutte contre les Giants de Jupiter, tel qu'il est raconté par Ovide. [1] Par rapport au texte d'Ovide, où les Giants sont décrits comme une sorte de monstre aux mille bras, ici sont représentés comme des hommes. En plus des singes géants sont représentés, qui sont absentes dans le texte d'Ovide. Selon Guthmuller [2] ces différences peuvent être attribuées au texte utilisé par Giulio Romano, qui n'était pas l'original mais une traduction de Niccolo degli Agostini, qui avait signalé une erreur d'interprétation du texte déjà présent avant.
En peinture, par Giulio Romano trouver le style du maître Raphaël, cependant, plus majestueux et imposant et moins raffiné.
Selon certains, cette fresque pourrait retarder la victoire de Charles V contre les Français, en souvenir de la visite que l'empereur avait fait à Mantoue peu de temps avant.
Palazzo del Te ou Palazzo Te est un palais dans la banlieue de Mantoue, en Italie. C'est un bel exemple du style maniériste de l'architecture, le chef reconnu de Giulio Romano. Le nom officiel, et de loin le nom le plus commun en italien, est Palazzo Te, mais cela peut être un usage relativement récent; Vasari appelle le "Palazzo del T" (prononcé comme "Te"), et des écrivains Inglese-saxons, historiens d'art en particulier, continuent à l'appeler le Palazzo del Te. En italien, ce qui suggère maintenant utiliser pour boire du thé, ce qui peut expliquer la divergence dans l'utilisation.Video: Mantoue, bijou de la Lombardie, accueille le magnifique Palazzo Te (Palais Te), l'un des palais les plus singuliers et intrigants de la Renaissance. Voulu par Frédéric II de Gonzague comme «Villa des Délices», c'est-à-dire un lieu où pouvoir organiser des réceptions et des fêtes, le Palais fut conçu par le peintre et architecte Giulio Romano, issu de l'école du grand maître Raphaël.
Il s'agit d'un lieu riche en symboles, allusions et malices raffinées : la salle d' «Amour et Psyché» en est un exemple. Les parois de la salle sont entièrement recouvertes de fresques, parmi lesquelles celle figurant la bataille mythologique de Zeus conte les Géants.
Les parois sont remplies de fresques représentant l'histoire de Psyché à travers une séquence érotique raffinée et sans inhibitions
Construit entre 1524 et 1534 a été commandé par Federico II Gonzaga, est l'œuvre la plus célèbre de l'architecte italien Giulio Romano.
Le Hall of Giants est l'un des plus célèbres pièces les fresques du Palazzo Te à Mantoue conçus par Giulio Romano.
Il a été construit entre 1532 et 1535. Il est le hall principal de l'immeuble. La caractéristique la plus remarquable de la pièce est que la peinture recouvre entièrement et sans interruption toutes les surfaces disponibles: une seule fresque qui met le spectateur au centre de l'événement relaté dans la peinture. La salle est une base carrée surmontée d'une coupole. Dans le dôme est représenté Zeus, avec un faisceau de foudre, vaincu les Giants, portraits du sol tout en essayant de monter à l'Olympe.
L'épisode prend le mythe de Gigantomachia, la lutte contre les Giants de Jupiter, tel qu'il est raconté par Ovide. [1] Par rapport au texte d'Ovide, où les Giants sont décrits comme une sorte de monstre aux mille bras, ici sont représentés comme des hommes. En plus des singes géants sont représentés, qui sont absentes dans le texte d'Ovide. Selon Guthmuller [2] ces différences peuvent être attribuées au texte utilisé par Giulio Romano, qui n'était pas l'original mais une traduction de Niccolo degli Agostini, qui avait signalé une erreur d'interprétation du texte déjà présent avant.
En peinture, par Giulio Romano trouver le style du maître Raphaël, cependant, plus majestueux et imposant et moins raffiné.
Selon certains, cette fresque pourrait retarder la victoire de Charles V contre les Français, en souvenir de la visite que l'empereur avait fait à Mantoue peu de temps avant.
Palazzo del Te ou Palazzo Te est un palais dans la banlieue de Mantoue, en Italie. C'est un bel exemple du style maniériste de l'architecture, le chef reconnu de Giulio Romano. Le nom officiel, et de loin le nom le plus commun en italien, est Palazzo Te, mais cela peut être un usage relativement récent; Vasari appelle le "Palazzo del T" (prononcé comme "Te"), et des écrivains Inglese-saxons, historiens d'art en particulier, continuent à l'appeler le Palazzo del Te. En italien, ce qui suggère maintenant utiliser pour boire du thé, ce qui peut expliquer la divergence dans l'utilisation.



Giulio Romano-peintre maniériste italien
sur 1499-1546
Giulio Romano a la distinction d'être le seul artiste de la Renaissance d'être mentionné par William Shakespeare. Dans l'Acte V, Scène II de la statue de la reine Hermione conte de l'hiver est de "ce maître italien rare, Julio Romano" Bien Giulio n'était pas un sculpteur.
"Giulio Romano (c. 1499-1 Novembre, 1546) était un peintre et architecte italien Un éminent élève de Raphaël, ses écarts stylistiques de haut classicisme de la Renaissance aider à définir le style du 16ème siècle connu sous le nom Maniérisme dessins de Giulio sont depuis longtemps.. prisés par les collectionneurs, estampes contemporaines de leur gravées par Marcantonio Raimondi ont une contribution significative à la propagation du style italien du 16ème siècle dans toute l'Europe.
Romano est né à Rome. Dans sa ville natale, comme un jeune assistant dans l'atelier de Raphaël, il a travaillé sur les fresques dans les loges du Vatican aux dessins de Raphaël et de Raphaël Les chambres du Vatican a peint un groupe de personnalités dans le Incendie du Borgo (Le feu de Borgo ) frais. Il a également collaboré à la décoration du plafond de la Villa Farnesina. Après la mort de Raphaël en 1520, il a aidé à compléter les fresques du Vatican de la vie de Constantine ainsi que le couronnement de la Vierge de Raphaël et la Transfiguration au Vatican. A Rome, Giulio décoré la Villa Madama pour le cardinal Giuliano de Médicis, après Clément VII. Les bondés Giulio Romano fresques n'ont pas la simplicité majestueuse et sereine de son maître.
Après le sac de Rome en 1527 et la mort de Léon X, le mécénat artistique à Rome ralenti. Vasari raconte comment Baldassare Castiglione a été déléguée par Federico Gonzaga se procurer Giulio pour exécuter des peintures et des projets d'architecture et d'ingénierie pour le duché de Mantoue. Son chef-d'œuvre de l'architecture et de la peinture en plein air dans cette ville est la banlieue Palazzo Te, avec ses célèbres fresques illusionnistes (c. 1525-1535). Aussi, il a aidé à reconstruire le palais ducal de Mantoue, reconstruit la cathédrale, et conçu l'église voisine de Saint-Benoît. Sections de Mantoue qui avaient été sujettes aux inondations ont été rénovées sous la direction de Giulio, et la protection et l'amitié du duc jamais faibli: le revenu annuel de Giulio s'élève à plus de 1000 ducats. Son étude est devenue une école d'art populaire.
Dans la tradition Renaissance, de nombreuses œuvres de Giulio de n'étaient que temporaires "Video: Mantoue, bijou de la Lombardie, accueille le magnifique Palazzo Te (Palais Te), l'un des palais les plus singuliers et intrigants de la Renaissance. Voulu par Frédéric II de Gonzague comme «Villa des Délices», c'est-à-dire un lieu où pouvoir organiser des réceptions et des fêtes, le Palais fut conçu par le peintre et architecte Giulio Romano, issu de l'école du grand maître Raphaël.
Il s'agit d'un lieu riche en symboles, allusions et malices raffinées : la salle d' «Amour et Psyché» en est un exemple. Les parois de la salle sont entièrement recouvertes de fresques, parmi lesquelles celle figurant la bataille mythologique de Zeus conte les Géants.
Les parois sont remplies de fresques représentant l'histoire de Psyché à travers une séquence érotique raffinée et sans inhibitions
Construit entre 1524 et 1534 a été commandé par Federico II Gonzaga, est l'œuvre la plus célèbre de l'architecte italien Giulio Romano.
Le Hall of Giants est l'un des plus célèbres pièces les fresques du Palazzo Te à Mantoue conçus par Giulio Romano.
Il a été construit entre 1532 et 1535. Il est le hall principal de l'immeuble. La caractéristique la plus remarquable de la pièce est que la peinture recouvre entièrement et sans interruption toutes les surfaces disponibles: une seule fresque qui met le spectateur au centre de l'événement relaté dans la peinture. La salle est une base carrée surmontée d'une coupole. Dans le dôme est représenté Zeus, avec un faisceau de foudre, vaincu les Giants, portraits du sol tout en essayant de monter à l'Olympe.
L'épisode prend le mythe de Gigantomachia, la lutte contre les Giants de Jupiter, tel qu'il est raconté par Ovide. [1] Par rapport au texte d'Ovide, où les Giants sont décrits comme une sorte de monstre aux mille bras, ici sont représentés comme des hommes. En plus des singes géants sont représentés, qui sont absentes dans le texte d'Ovide. Selon Guthmuller [2] ces différences peuvent être attribuées au texte utilisé par Giulio Romano, qui n'était pas l'original mais une traduction de Niccolo degli Agostini, qui avait signalé une erreur d'interprétation du texte déjà présent avant.
En peinture, par Giulio Romano trouver le style du maître Raphaël, cependant, plus majestueux et imposant et moins raffiné.
Selon certains, cette fresque pourrait retarder la victoire de Charles V contre les Français, en souvenir de la visite que l'empereur avait fait à Mantoue peu de temps avant.
Palazzo del Te ou Palazzo Te est un palais dans la banlieue de Mantoue, en Italie. C'est un bel exemple du style maniériste de l'architecture, le chef reconnu de Giulio Romano. Le nom officiel, et de loin le nom le plus commun en italien, est Palazzo Te, mais cela peut être un usage relativement récent; Vasari appelle le "Palazzo del T" (prononcé comme "Te"), et des écrivains Inglese-saxons, historiens d'art en particulier, continuent à l'appeler le Palazzo del Te. En italien, ce qui suggère maintenant utiliser pour boire du thé, ce qui peut expliquer la divergence dans l'utilisation.Video: Mantoue, bijou de la Lombardie, accueille le magnifique Palazzo Te (Palais Te), l'un des palais les plus singuliers et intrigants de la Renaissance. Voulu par Frédéric II de Gonzague comme «Villa des Délices», c'est-à-dire un lieu où pouvoir organiser des réceptions et des fêtes, le Palais fut conçu par le peintre et architecte Giulio Romano, issu de l'école du grand maître Raphaël.
Il s'agit d'un lieu riche en symboles, allusions et malices raffinées : la salle d' «Amour et Psyché» en est un exemple. Les parois de la salle sont entièrement recouvertes de fresques, parmi lesquelles celle figurant la bataille mythologique de Zeus conte les Géants.
Les parois sont remplies de fresques représentant l'histoire de Psyché à travers une séquence érotique raffinée et sans inhibitions
Construit entre 1524 et 1534 a été commandé par Federico II Gonzaga, est l'œuvre la plus célèbre de l'architecte italien Giulio Romano.
Le Hall of Giants est l'un des plus célèbres pièces les fresques du Palazzo Te à Mantoue conçus par Giulio Romano.
Il a été construit entre 1532 et 1535. Il est le hall principal de l'immeuble. La caractéristique la plus remarquable de la pièce est que la peinture recouvre entièrement et sans interruption toutes les surfaces disponibles: une seule fresque qui met le spectateur au centre de l'événement relaté dans la peinture. La salle est une base carrée surmontée d'une coupole. Dans le dôme est représenté Zeus, avec un faisceau de foudre, vaincu les Giants, portraits du sol tout en essayant de monter à l'Olympe.
L'épisode prend le mythe de Gigantomachia, la lutte contre les Giants de Jupiter, tel qu'il est raconté par Ovide. [1] Par rapport au texte d'Ovide, où les Giants sont décrits comme une sorte de monstre aux mille bras, ici sont représentés comme des hommes. En plus des singes géants sont représentés, qui sont absentes dans le texte d'Ovide. Selon Guthmuller [2] ces différences peuvent être attribuées au texte utilisé par Giulio Romano, qui n'était pas l'original mais une traduction de Niccolo degli Agostini, qui avait signalé une erreur d'interprétation du texte déjà présent avant.
En peinture, par Giulio Romano trouver le style du maître Raphaël, cependant, plus majestueux et imposant et moins raffiné.
Selon certains, cette fresque pourrait retarder la victoire de Charles V contre les Français, en souvenir de la visite que l'empereur avait fait à Mantoue peu de temps avant.
Palazzo del Te ou Palazzo Te est un palais dans la banlieue de Mantoue, en Italie. C'est un bel exemple du style maniériste de l'architecture, le chef reconnu de Giulio Romano. Le nom officiel, et de loin le nom le plus commun en italien, est Palazzo Te, mais cela peut être un usage relativement récent; Vasari appelle le "Palazzo del T" (prononcé comme "Te"), et des écrivains Inglese-saxons, historiens d'art en particulier, continuent à l'appeler le Palazzo del Te. En italien, ce qui suggère maintenant utiliser pour boire du thé, ce qui peut expliquer la divergence dans l'utilisation.Video: Mantoue, bijou de la Lombardie, accueille le magnifique Palazzo Te (Palais Te), l'un des palais les plus singuliers et intrigants de la Renaissance. Voulu par Frédéric II de Gonzague comme «Villa des Délices», c'est-à-dire un lieu où pouvoir organiser des réceptions et des fêtes, le Palais fut conçu par le peintre et architecte Giulio Romano, issu de l'école du grand maître Raphaël.
Il s'agit d'un lieu riche en symboles, allusions et malices raffinées : la salle d' «Amour et Psyché» en est un exemple. Les parois de la salle sont entièrement recouvertes de fresques, parmi lesquelles celle figurant la bataille mythologique de Zeus conte les Géants.
Les parois sont remplies de fresques représentant l'histoire de Psyché à travers une séquence érotique raffinée et sans inhibitions
Construit entre 1524 et 1534 a été commandé par Federico II Gonzaga, est l'œuvre la plus célèbre de l'architecte italien Giulio Romano.
Le Hall of Giants est l'un des plus célèbres pièces les fresques du Palazzo Te à Mantoue conçus par Giulio Romano.
Il a été construit entre 1532 et 1535. Il est le hall principal de l'immeuble. La caractéristique la plus remarquable de la pièce est que la peinture recouvre entièrement et sans interruption toutes les surfaces disponibles: une seule fresque qui met le spectateur au centre de l'événement relaté dans la peinture. La salle est une base carrée surmontée d'une coupole. Dans le dôme est représenté Zeus, avec un faisceau de foudre, vaincu les Giants, portraits du sol tout en essayant de monter à l'Olympe.
L'épisode prend le mythe de Gigantomachia, la lutte contre les Giants de Jupiter, tel qu'il est raconté par Ovide. [1] Par rapport au texte d'Ovide, où les Giants sont décrits comme une sorte de monstre aux mille bras, ici sont représentés comme des hommes. En plus des singes géants sont représentés, qui sont absentes dans le texte d'Ovide. Selon Guthmuller [2] ces différences peuvent être attribuées au texte utilisé par Giulio Romano, qui n'était pas l'original mais une traduction de Niccolo degli Agostini, qui avait signalé une erreur d'interprétation du texte déjà présent avant.
En peinture, par Giulio Romano trouver le style du maître Raphaël, cependant, plus majestueux et imposant et moins raffiné.
Selon certains, cette fresque pourrait retarder la victoire de Charles V contre les Français, en souvenir de la visite que l'empereur avait fait à Mantoue peu de temps avant.
Palazzo del Te ou Palazzo Te est un palais dans la banlieue de Mantoue, en Italie. C'est un bel exemple du style maniériste de l'architecture, le chef reconnu de Giulio Romano. Le nom officiel, et de loin le nom le plus commun en italien, est Palazzo Te, mais cela peut être un usage relativement récent; Vasari appelle le "Palazzo del T" (prononcé comme "Te"), et des écrivains Inglese-saxons, historiens d'art en particulier, continuent à l'appeler le Palazzo del Te. En italien, ce qui suggère maintenant utiliser pour boire du thé, ce qui peut expliquer la divergence dans l'utilisation.Video: Alfred Sisley

Date de Naissance
30 octobre 1839
Paris
Décès
29 janvier 1899
Moret-sur-Loing
Nationalité
BritanniqueDrapeau du Royaume-Uni
Activité(s)
Artiste peintre
Maître
Charles Gleyre
Mouvement artistique
Impressionnisme
Influencé par
John Constable, Joseph Turner
modifier Consultez la documentation du modèle

 

Pont de Villeneuve-la-Garenne par Alfred Sisley (1872)
Alfred Sisley (30 octobre 1839 à Paris - 29 janvier 1899 à Moret-sur-Loing) est un peintre britannique du mouvement Impressionniste.

Sommaire
  [masquer] 1 Biographie 1.1 Jeunesse et formation (1839-1871)
1.2 Période d’indépendance et de reconnaissance (1880-1895)
1.3 Fin de vie (1896- 1899)
1.4 Après sa mort
2 L'art de Sisley 2.1 Inspiration
2.2 Intentions artistiques
2.3 Évolution artistique 2.3.1 Peinture de jeunesse
2.3.2 Peinture de la reconnaissance
2.3.3 Peinture de fin de vie
2.4 Sa postérité
3 Bibliographie
4 Quelques œuvres
5 Voir aussi 5.1 Articles connexes
6 Notes & Sources 6.1 Liens externes
 
Biographie[modifier la source]
Jeunesse et formation (1839-1871)[modifier la source]
Sisley naît à Paris le 30 octobre 1839 de parents anglais issus de la bonne bourgeoisie. Son père, William Sisley, dirige une affaire d'exportation de fleurs artificielles vers l'Amérique du Sud. Sa mère, Felicia Sell, est plutôt attirée par la musique et la vie de société. Tout naturellement, ses parents l'envoient à Londres, à l’âge de dix-huit ans pour le destiner à une carrière commerciale. Pendant ces années d'apprentissage (1857-1862), il passe plus de temps à visiter les musées qu'à sa formation commerciale, et admire particulièrement les œuvres de Constable et Turner. De retour en France en 1861, il obtient de ses parents l'autorisation d'abandonner les affaires et peut alors se consacrer à l’art.
En octobre, il entre à l’atelier de Charles Gleyre, où il s'initie à la pratique du dessin et fait la connaissance de Renoir, Monet et Bazille, à l'Académie Suisse. Très vite, ils se lient d'amitié. La conception du paysage de Gleyre diffère trop de la perception qu'il en a et les quatre amis quittent l’atelier du maître, dès mars 1863, pour travailler en plein air et planter leur chevalet dans la forêt de Fontainebleau, à Chailly-en-Bière, Barbizon, ou encore Marlotte. Cette première expérience de travail de groupe, renouvelée notamment en juillet 1865, soude les quatre artistes, les stimule et annonce, l’année même où s’ouvre le premier Salon des Refusés, leur combat prochain pour la nouvelle peinture impressionniste.

 

 Jeanne Sisley (Pierre-Auguste Renoir, 1875)
Il fait la connaissance de Marie Lescouezec, jeune parisienne originaire de Toul, dans la Meurthe, qu'il épouse en 1866. De leur union naîtront deux enfants, Pierre (mort célibataire en 1939) et Jeanne (qui deviendra Mme Dietsh). Grâce à la fortune de son père, il peut se consacrer à son art sereinement, n'ayant pas de problèmes financiers. Installé avec son épouse à Paris, il partage son temps entre le travail à l’atelier, les réunions informelles au café Guerbois, présidées par Édouard Manet, chef de file de la jeune génération de peintres, et où se retrouvaient des critiques ou des journalistes comme Louis Edmond Duranty, ou encore Émile Zola. Mais cette vie parisienne palpitante et source d’émulation, que Zola décrira très bien dans son roman L'Œuvre, inspirée volontairement de la vie des impressionnistes, Sisley la ponctuait inévitablement de séjours à la campagne, prétexte pour une peinture en plein air, dans les environs proches de Paris.
En 1871, à la suite de la guerre franco-allemande, son père fait de mauvaises affaires et Sisley doit à présent vivre de sa peinture dans un but cette fois plus lucratif. Pendant la Commune, il se réfugie à Voisins-Louveciennes et se rend alors souvent dans la forêt de Marly le Roi en compagnie de Renoir son voisin.
Période d’indépendance et de reconnaissance (1880-1895)[modifier la source]
En 1880 Sisley se fixe non loin de Moret-sur-Loing, conquis par cette campagne paisible et verdoyante auquel il restera fidèle jusqu'à la fin de sa vie. Le peintre australien John Peter Russell réalise le portrait de Mme Sisley sur les bords du Loing en 1887. À cette période le groupe des impressionnistes est dispersé, après le départ de Renoir, Sisley, Cézanne puis Monet en 1880 des expositions impressionnistes. Chacun cherche à tracer dorénavant sa propre voie. Les expositions personnelles demeurent alors le moyen privilégié pour ces peintres de se faire reconnaître. Sisley accepte sa première exposition personnelle en 1881 à la Vie Moderne avec 14 tableaux, et une autre en 1883 dans la galerie de Durand-Ruel après celles successives de Monet, Renoir et Pissarro. Mais le succès n’est toujours pas au rendez vous et les envois de Durand-Ruel de ses œuvres à Londres, Boston, Berlin ou Rotterdam ne sont guère plus fructueux.
En 1882 se tient la septième exposition impressionniste, avec la reformation exceptionnelle du groupe impressionniste initial (Monet, Renoir, Sisley, Pissarro...). Mais cette réunion des peintres est la dernière. En effet la dernière et huitième exposition impressionniste a lieu sans la présence de Sisley, Monet, Renoir et Cézanne.
Après s’être opposé à deux projets d’expositions de Durand-Ruel, Sisley contraint par ses soucis financiers, lui demande de l’aide en 1885 et lui accorde sa confiance pour deux expositions collectives organisées à New York en 1886. Celles-ci, remportant succès, seront alors les premiers signes avant coureurs de la reconnaissance tardive des impressionnistes. Durand-Ruel lui offre même une exposition particulière à New York début 1889 dans sa galerie qu’il a ouverte outre atlantique. Parallèlement Sisley s’ouvre à d’autres marchands comme Georges Petit avec qui il collabore dès 1886, à l’instar de Monet, et Boussod et Valladon à partir de 1893. Ses tableaux remportent du succès lors de la deuxième exposition internationale de peinture et de sculpture chez Georges Petit. En 1890 Sisley est admis comme membre associé de la Société nationale des Beaux-Arts. Cette entrée lui assure alors une certaine pérennité puisqu’il y montrera ses œuvres tous les ans jusqu'à la fin de sa vie à l’exception de 1895 et 1896.
Après avoir été vivement critiqué par Octave Mirbeau dans la chronique du Figaro du 25 mai 1892 à laquelle il répondra pour se défendre, Adolphe Tavernier, un ami journaliste le déclara comme l’un des maîtres du paysage du XIXe siècle. En 1894, il reçoit Gustave Geffroy chez lui, qui racontera plus tard dans son livre ses souvenirs et impressions de cette journée : il dit avoir deviné « la tristesse sous l’apparence de la résignation et les paroles enjouées (…) cette journée si parfaite d’accueil et d’amitié est restée pour moi empreinte de ce sentiment deviné chez l’artiste vieillissant qui semblait pressentir que jamais de son vivant un rayon de gloire ne viendrait briller sur son art ». En effet Sisley ne connaît pas le succès rencontré des impressionnistes tels Renoir ou Monet ou Degas. Pissarro écrira à son fils Lucien dans une lettre de 1895 : «je reste, avec Sisley, comme une queue de l’impressionnisme ».
Fin de vie (1896- 1899)[modifier la source]
Pendant les dernières années de sa vie (1897-1899) la santé de Sisley décline : il souffre de crises de rhumatismes très douloureuses. En décembre 1896 Georges Petit organise une grande rétrospective de l’œuvre de Sisley dans sa galerie rue de Sèze. L’artiste s’emploie à rassembler un maximum d’œuvres provenant des collections d’amateurs. Au total l’exposition ouvrira avec 46 peintures et six pastels. Seuls Arsène Alexandre et Adolphe Tavernier parleront de l’exposition et aucune toile ne sera vendue. L’expérience est douloureuse pour Sisley.
En 1897 il est invité en Angleterre à Londres puis à Penarth près de Cardiff. Ce séjour est le dernier moment de grande création de l’artiste : il peint les falaises, les énormes rochers, les vagues… En rentrant il souhaite se faire naturaliser français, mais les lenteurs administratives et la perte de certains papiers ne lui permirent pas de réaliser son vœu.
Le 8 octobre 1898, il a la douleur de perdre sa femme : c'est le coup de grâce. Sa santé se dégrade de plus en plus. Il n'a plus la force de se battre. Il souffre d’un cancer de la gorge. Des lettres à son docteur permettent de retracer jour après jour ce qui fut son calvaire de fin de vie. Il écrit deux semaines avant de mourir : « je suis rompu par la douleur et l’ennui d’une faiblesse que je n’ai plus l’énergie de combattre ». Il fait appeler Monet, lui recommande ses enfants et lui dit adieu. Il décède le 29 janvier 1899 dans sa maison et est enterré au cimetière de Moret le 1er février par un temps gris et froid. Renoir, Monet et Adolphe Tavernier sont venus de Paris.
Après sa mort[modifier la source]
En 1900, un an après seulement sa mort lors de la vente Tavernier, le comte Isaac de Camondo achète l’inondation à Marly pour la somme considérable à l’époque de 43000 francs, vendue par l’artiste à l’origine 180 francs. En 1911 il est le premier artiste impressionniste à recevoir l’hommage d’un monument commémoratif dans sa ville de Moret.
L'art de Sisley[modifier la source]
Sisley est aujourd’hui considéré comme l’impressionniste même: l’essentiel de son inspiration c’est le paysage. Les personnages dans ses peintures ne sont que des silhouettes ; en outre les portraits de ses proches (femme et enfants) et les quelques natures mortes sont rares. Selon Gustave Geffroy, l’un des ses premiers historiographes, Sisley vouait en effet un amour instinctif au paysage. Pour lui il n’y avait dans la nature rien de laid dès lors qu’il s’agissait du rapport entre le ciel et la terre. Il écrira : « toutes les choses respirent et s’épanouissent dans une riche et féconde atmosphère qui distribue et équilibre la lumière, établit l’harmonie ».
Inspiration[modifier la source]Video: Alfred Sisley

Naissance
30 octobre 1839
Paris
Décès
29 janvier 1899
Moret-sur-Loing
Nationalité
BritanniqueDrapeau du Royaume-Uni
Activité(s)
Artiste peintre
Maître
Charles Gleyre
Mouvement artistique
Impressionnisme
Influencé par
John Constable, Joseph Turner
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Pont de Villeneuve-la-Garenne par Alfred Sisley (1872)
Alfred Sisley (30 octobre 1839 à Paris - 29 janvier 1899 à Moret-sur-Loing) est un peintre britannique du mouvement Impressionniste.

Sommaire
  [masquer] 1 Biographie 1.1 Jeunesse et formation (1839-1871)
1.2 Période d’indépendance et de reconnaissance (1880-1895)
1.3 Fin de vie (1896- 1899)
1.4 Après sa mort
2 L'art de Sisley 2.1 Inspiration
2.2 Intentions artistiques
2.3 Évolution artistique 2.3.1 Peinture de jeunesse
2.3.2 Peinture de la reconnaissance
2.3.3 Peinture de fin de vie
2.4 Sa postérité
3 Bibliographie
4 Quelques œuvres
5 Voir aussi 5.1 Articles connexes
6 Notes & Sources 6.1 Liens externes
 
Biographie[modifier la source]
Jeunesse et formation (1839-1871)[modifier la source]
Sisley naît à Paris le 30 octobre 1839 de parents anglais issus de la bonne bourgeoisie. Son père, William Sisley, dirige une affaire d'exportation de fleurs artificielles vers l'Amérique du Sud. Sa mère, Felicia Sell, est plutôt attirée par la musique et la vie de société. Tout naturellement, ses parents l'envoient à Londres, à l’âge de dix-huit ans pour le destiner à une carrière commerciale. Pendant ces années d'apprentissage (1857-1862), il passe plus de temps à visiter les musées qu'à sa formation commerciale, et admire particulièrement les œuvres de Constable et Turner. De retour en France en 1861, il obtient de ses parents l'autorisation d'abandonner les affaires et peut alors se consacrer à l’art.
En octobre, il entre à l’atelier de Charles Gleyre, où il s'initie à la pratique du dessin et fait la connaissance de Renoir, Monet et Bazille, à l'Académie Suisse. Très vite, ils se lient d'amitié. La conception du paysage de Gleyre diffère trop de la perception qu'il en a et les quatre amis quittent l’atelier du maître, dès mars 1863, pour travailler en plein air et planter leur chevalet dans la forêt de Fontainebleau, à Chailly-en-Bière, Barbizon, ou encore Marlotte. Cette première expérience de travail de groupe, renouvelée notamment en juillet 1865, soude les quatre artistes, les stimule et annonce, l’année même où s’ouvre le premier Salon des Refusés, leur combat prochain pour la nouvelle peinture impressionniste.

 

 Jeanne Sisley (Pierre-Auguste Renoir, 1875)
Il fait la connaissance de Marie Lescouezec, jeune parisienne originaire de Toul, dans la Meurthe, qu'il épouse en 1866. De leur union naîtront deux enfants, Pierre (mort célibataire en 1939) et Jeanne (qui deviendra Mme Dietsh). Grâce à la fortune de son père, il peut se consacrer à son art sereinement, n'ayant pas de problèmes financiers. Installé avec son épouse à Paris, il partage son temps entre le travail à l’atelier, les réunions informelles au café Guerbois, présidées par Édouard Manet, chef de file de la jeune génération de peintres, et où se retrouvaient des critiques ou des journalistes comme Louis Edmond Duranty, ou encore Émile Zola. Mais cette vie parisienne palpitante et source d’émulation, que Zola décrira très bien dans son roman L'Œuvre, inspirée volontairement de la vie des impressionnistes, Sisley la ponctuait inévitablement de séjours à la campagne, prétexte pour une peinture en plein air, dans les environs proches de Paris.
En 1871, à la suite de la guerre franco-allemande, son père fait de mauvaises affaires et Sisley doit à présent vivre de sa peinture dans un but cette fois plus lucratif. Pendant la Commune, il se réfugie à Voisins-Louveciennes et se rend alors souvent dans la forêt de Marly le Roi en compagnie de Renoir son voisin.
Période d’indépendance et de reconnaissance (1880-1895)[modifier la source]
En 1880 Sisley se fixe non loin de Moret-sur-Loing, conquis par cette campagne paisible et verdoyante auquel il restera fidèle jusqu'à la fin de sa vie. Le peintre australien John Peter Russell réalise le portrait de Mme Sisley sur les bords du Loing en 1887. À cette période le groupe des impressionnistes est dispersé, après le départ de Renoir, Sisley, Cézanne puis Monet en 1880 des expositions impressionnistes. Chacun cherche à tracer dorénavant sa propre voie. Les expositions personnelles demeurent alors le moyen privilégié pour ces peintres de se faire reconnaître. Sisley accepte sa première exposition personnelle en 1881 à la Vie Moderne avec 14 tableaux, et une autre en 1883 dans la galerie de Durand-Ruel après celles successives de Monet, Renoir et Pissarro. Mais le succès n’est toujours pas au rendez vous et les envois de Durand-Ruel de ses œuvres à Londres, Boston, Berlin ou Rotterdam ne sont guère plus fructueux.
En 1882 se tient la septième exposition impressionniste, avec la reformation exceptionnelle du groupe impressionniste initial (Monet, Renoir, Sisley, Pissarro...). Mais cette réunion des peintres est la dernière. En effet la dernière et huitième exposition impressionniste a lieu sans la présence de Sisley, Monet, Renoir et Cézanne.
Après s’être opposé à deux projets d’expositions de Durand-Ruel, Sisley contraint par ses soucis financiers, lui demande de l’aide en 1885 et lui accorde sa confiance pour deux expositions collectives organisées à New York en 1886. Celles-ci, remportant succès, seront alors les premiers signes avant coureurs de la reconnaissance tardive des impressionnistes. Durand-Ruel lui offre même une exposition particulière à New York début 1889 dans sa galerie qu’il a ouverte outre atlantique. Parallèlement Sisley s’ouvre à d’autres marchands comme Georges Petit avec qui il collabore dès 1886, à l’instar de Monet, et Boussod et Valladon à partir de 1893. Ses tableaux remportent du succès lors de la deuxième exposition internationale de peinture et de sculpture chez Georges Petit. En 1890 Sisley est admis comme membre associé de la Société nationale des Beaux-Arts. Cette entrée lui assure alors une certaine pérennité puisqu’il y montrera ses œuvres tous les ans jusqu'à la fin de sa vie à l’exception de 1895 et 1896.
Après avoir été vivement critiqué par Octave Mirbeau dans la chronique du Figaro du 25 mai 1892 à laquelle il répondra pour se défendre, Adolphe Tavernier, un ami journaliste le déclara comme l’un des maîtres du paysage du XIXe siècle. En 1894, il reçoit Gustave Geffroy chez lui, qui racontera plus tard dans son livre ses souvenirs et impressions de cette journée : il dit avoir deviné « la tristesse sous l’apparence de la résignation et les paroles enjouées (…) cette journée si parfaite d’accueil et d’amitié est restée pour moi empreinte de ce sentiment deviné chez l’artiste vieillissant qui semblait pressentir que jamais de son vivant un rayon de gloire ne viendrait briller sur son art ». En effet Sisley ne connaît pas le succès rencontré des impressionnistes tels Renoir ou Monet ou Degas. Pissarro écrira à son fils Lucien dans une lettre de 1895 : «je reste, avec Sisley, comme une queue de l’impressionnisme ».
Fin de vie (1896- 1899)[modifier la source]
Pendant les dernières années de sa vie (1897-1899) la santé de Sisley décline : il souffre de crises de rhumatismes très douloureuses. En décembre 1896 Georges Petit organise une grande rétrospective de l’œuvre de Sisley dans sa galerie rue de Sèze. L’artiste s’emploie à rassembler un maximum d’œuvres provenant des collections d’amateurs. Au total l’exposition ouvrira avec 46 peintures et six pastels. Seuls Arsène Alexandre et Adolphe Tavernier parleront de l’exposition et aucune toile ne sera vendue. L’expérience est douloureuse pour Sisley.
En 1897 il est invité en Angleterre à Londres puis à Penarth près de Cardiff. Ce séjour est le dernier moment de grande création de l’artiste : il peint les falaises, les énormes rochers, les vagues… En rentrant il souhaite se faire naturaliser français, mais les lenteurs administratives et la perte de certains papiers ne lui permirent pas de réaliser son vœu.
Le 8 octobre 1898, il a la douleur de perdre sa femme : c'est le coup de grâce. Sa santé se dégrade de plus en plus. Il n'a plus la force de se battre. Il souffre d’un cancer de la gorge. Des lettres à son docteur permettent de retracer jour après jour ce qui fut son calvaire de fin de vie. Il écrit deux semaines avant de mourir : « je suis rompu par la douleur et l’ennui d’une faiblesse que je n’ai plus l’énergie de combattre ». Il fait appeler Monet, lui recommande ses enfants et lui dit adieu. Il décède le 29 janvier 1899 dans sa maison et est enterré au cimetière de Moret le 1er février par un temps gris et froid. Renoir, Monet et Adolphe Tavernier sont venus de Paris.
Après sa mort[modifier la source]
En 1900, un an après seulement sa mort lors de la vente Tavernier, le comte Isaac de Camondo achète l’inondation à Marly pour la somme considérable à l’époque de 43000 francs, vendue par l’artiste à l’origine 180 francs. En 1911 il est le premier artiste impressionniste à recevoir l’hommage d’un monument commémoratif dans sa ville de Moret.
L'art de Sisley[modifier la source]
Sisley est aujourd’hui considéré comme l’impressionniste même: l’essentiel de son inspiration c’est le paysage. Les personnages dans ses peintures ne sont que des silhouettes ; en outre les portraits de ses proches (femme et enfants) et les quelques natures mortes sont rares. Selon Gustave Geffroy, l’un des ses premiers historiographes, Sisley vouait en effet un amour instinctif au paysage. Pour lui il n’y avait dans la nature rien de laid dès lors qu’il s’agissait du rapport entre le ciel et la terre. Il écrira : « toutes les choses respirent et s’épanouissent dans une riche et féconde atmosphère qui distribue et équilibre la lumière, établit l’harmonie ».
Inspiration[modifier la source]Video: Alfred Sisley

Naissance
30 octobre 1839
Paris
Décès
29 janvier 1899
Moret-sur-Loing
Nationalité
BritanniqueDrapeau du Royaume-Uni
Activité(s)
Artiste peintre
Maître
Charles Gleyre
Mouvement artistique
Impressionnisme
Influencé par
John Constable, Joseph Turner
modifier Consultez la documentation du modèle

 

Pont de Villeneuve-la-Garenne par Alfred Sisley (1872)
Alfred Sisley (30 octobre 1839 à Paris - 29 janvier 1899 à Moret-sur-Loing) est un peintre britannique du mouvement Impressionniste.

Sommaire
  [masquer] 1 Biographie 1.1 Jeunesse et formation (1839-1871)
1.2 Période d’indépendance et de reconnaissance (1880-1895)
1.3 Fin de vie (1896- 1899)
1.4 Après sa mort
2 L'art de Sisley 2.1 Inspiration
2.2 Intentions artistiques
2.3 Évolution artistique 2.3.1 Peinture de jeunesse
2.3.2 Peinture de la reconnaissance
2.3.3 Peinture de fin de vie
2.4 Sa postérité
3 Bibliographie
4 Quelques œuvres
5 Voir aussi 5.1 Articles connexes
6 Notes & Sources 6.1 Liens externes
 
Biographie[modifier la source]
Jeunesse et formation (1839-1871)[modifier la source]
Sisley naît à Paris le 30 octobre 1839 de parents anglais issus de la bonne bourgeoisie. Son père, William Sisley, dirige une affaire d'exportation de fleurs artificielles vers l'Amérique du Sud. Sa mère, Felicia Sell, est plutôt attirée par la musique et la vie de société. Tout naturellement, ses parents l'envoient à Londres, à l’âge de dix-huit ans pour le destiner à une carrière commerciale. Pendant ces années d'apprentissage (1857-1862), il passe plus de temps à visiter les musées qu'à sa formation commerciale, et admire particulièrement les œuvres de Constable et Turner. De retour en France en 1861, il obtient de ses parents l'autorisation d'abandonner les affaires et peut alors se consacrer à l’art.
En octobre, il entre à l’atelier de Charles Gleyre, où il s'initie à la pratique du dessin et fait la connaissance de Renoir, Monet et Bazille, à l'Académie Suisse. Très vite, ils se lient d'amitié. La conception du paysage de Gleyre diffère trop de la perception qu'il en a et les quatre amis quittent l’atelier du maître, dès mars 1863, pour travailler en plein air et planter leur chevalet dans la forêt de Fontainebleau, à Chailly-en-Bière, Barbizon, ou encore Marlotte. Cette première expérience de travail de groupe, renouvelée notamment en juillet 1865, soude les quatre artistes, les stimule et annonce, l’année même où s’ouvre le premier Salon des Refusés, leur combat prochain pour la nouvelle peinture impressionniste.

 

 Jeanne Sisley (Pierre-Auguste Renoir, 1875)
Il fait la connaissance de Marie Lescouezec, jeune parisienne originaire de Toul, dans la Meurthe, qu'il épouse en 1866. De leur union naîtront deux enfants, Pierre (mort célibataire en 1939) et Jeanne (qui deviendra Mme Dietsh). Grâce à la fortune de son père, il peut se consacrer à son art sereinement, n'ayant pas de problèmes financiers. Installé avec son épouse à Paris, il partage son temps entre le travail à l’atelier, les réunions informelles au café Guerbois, présidées par Édouard Manet, chef de file de la jeune génération de peintres, et où se retrouvaient des critiques ou des journalistes comme Louis Edmond Duranty, ou encore Émile Zola. Mais cette vie parisienne palpitante et source d’émulation, que Zola décrira très bien dans son roman L'Œuvre, inspirée volontairement de la vie des impressionnistes, Sisley la ponctuait inévitablement de séjours à la campagne, prétexte pour une peinture en plein air, dans les environs proches de Paris.
En 1871, à la suite de la guerre franco-allemande, son père fait de mauvaises affaires et Sisley doit à présent vivre de sa peinture dans un but cette fois plus lucratif. Pendant la Commune, il se réfugie à Voisins-Louveciennes et se rend alors souvent dans la forêt de Marly le Roi en compagnie de Renoir son voisin.
Période d’indépendance et de reconnaissance (1880-1895)[modifier la source]
En 1880 Sisley se fixe non loin de Moret-sur-Loing, conquis par cette campagne paisible et verdoyante auquel il restera fidèle jusqu'à la fin de sa vie. Le peintre australien John Peter Russell réalise le portrait de Mme Sisley sur les bords du Loing en 1887. À cette période le groupe des impressionnistes est dispersé, après le départ de Renoir, Sisley, Cézanne puis Monet en 1880 des expositions impressionnistes. Chacun cherche à tracer dorénavant sa propre voie. Les expositions personnelles demeurent alors le moyen privilégié pour ces peintres de se faire reconnaître. Sisley accepte sa première exposition personnelle en 1881 à la Vie Moderne avec 14 tableaux, et une autre en 1883 dans la galerie de Durand-Ruel après celles successives de Monet, Renoir et Pissarro. Mais le succès n’est toujours pas au rendez vous et les envois de Durand-Ruel de ses œuvres à Londres, Boston, Berlin ou Rotterdam ne sont guère plus fructueux.
En 1882 se tient la septième exposition impressionniste, avec la reformation exceptionnelle du groupe impressionniste initial (Monet, Renoir, Sisley, Pissarro...). Mais cette réunion des peintres est la dernière. En effet la dernière et huitième exposition impressionniste a lieu sans la présence de Sisley, Monet, Renoir et Cézanne.
Après s’être opposé à deux projets d’expositions de Durand-Ruel, Sisley contraint par ses soucis financiers, lui demande de l’aide en 1885 et lui accorde sa confiance pour deux expositions collectives organisées à New York en 1886. Celles-ci, remportant succès, seront alors les premiers signes avant coureurs de la reconnaissance tardive des impressionnistes. Durand-Ruel lui offre même une exposition particulière à New York début 1889 dans sa galerie qu’il a ouverte outre atlantique. Parallèlement Sisley s’ouvre à d’autres marchands comme Georges Petit avec qui il collabore dès 1886, à l’instar de Monet, et Boussod et Valladon à partir de 1893. Ses tableaux remportent du succès lors de la deuxième exposition internationale de peinture et de sculpture chez Georges Petit. En 1890 Sisley est admis comme membre associé de la Société nationale des Beaux-Arts. Cette entrée lui assure alors une certaine pérennité puisqu’il y montrera ses œuvres tous les ans jusqu'à la fin de sa vie à l’exception de 1895 et 1896.
Après avoir été vivement critiqué par Octave Mirbeau dans la chronique du Figaro du 25 mai 1892 à laquelle il répondra pour se défendre, Adolphe Tavernier, un ami journaliste le déclara comme l’un des maîtres du paysage du XIXe siècle. En 1894, il reçoit Gustave Geffroy chez lui, qui racontera plus tard dans son livre ses souvenirs et impressions de cette journée : il dit avoir deviné « la tristesse sous l’apparence de la résignation et les paroles enjouées (…) cette journée si parfaite d’accueil et d’amitié est restée pour moi empreinte de ce sentiment deviné chez l’artiste vieillissant qui semblait pressentir que jamais de son vivant un rayon de gloire ne viendrait briller sur son art ». En effet Sisley ne connaît pas le succès rencontré des impressionnistes tels Renoir ou Monet ou Degas. Pissarro écrira à son fils Lucien dans une lettre de 1895 : «je reste, avec Sisley, comme une queue de l’impressionnisme ».
Fin de vie (1896- 1899)[modifier la source]
Pendant les dernières années de sa vie (1897-1899) la santé de Sisley décline : il souffre de crises de rhumatismes très douloureuses. En décembre 1896 Georges Petit organise une grande rétrospective de l’œuvre de Sisley dans sa galerie rue de Sèze. L’artiste s’emploie à rassembler un maximum d’œuvres provenant des collections d’amateurs. Au total l’exposition ouvrira avec 46 peintures et six pastels. Seuls Arsène Alexandre et Adolphe Tavernier parleront de l’exposition et aucune toile ne sera vendue. L’expérience est douloureuse pour Sisley.
En 1897 il est invité en Angleterre à Londres puis à Penarth près de Cardiff. Ce séjour est le dernier moment de grande création de l’artiste : il peint les falaises, les énormes rochers, les vagues… En rentrant il souhaite se faire naturaliser français, mais les lenteurs administratives et la perte de certains papiers ne lui permirent pas de réaliser son vœu.
Le 8 octobre 1898, il a la douleur de perdre sa femme : c'est le coup de grâce. Sa santé se dégrade de plus en plus. Il n'a plus la force de se battre. Il souffre d’un cancer de la gorge. Des lettres à son docteur permettent de retracer jour après jour ce qui fut son calvaire de fin de vie. Il écrit deux semaines avant de mourir : « je suis rompu par la douleur et l’ennui d’une faiblesse que je n’ai plus l’énergie de combattre ». Il fait appeler Monet, lui recommande ses enfants et lui dit adieu. Il décède le 29 janvier 1899 dans sa maison et est enterré au cimetière de Moret le 1er février par un temps gris et froid. Renoir, Monet et Adolphe Tavernier sont venus de Paris.
Après sa mort[modifier la source]
En 1900, un an après seulement sa mort lors de la vente Tavernier, le comte Isaac de Camondo achète l’inondation à Marly pour la somme considérable à l’époque de 43000 francs, vendue par l’artiste à l’origine 180 francs. En 1911 il est le premier artiste impressionniste à recevoir l’hommage d’un monument commémoratif dans sa ville de Moret.
L'art de Sisley[modifier la source]
Sisley est aujourd’hui considéré comme l’impressionniste même: l’essentiel de son inspiration c’est le paysage. Les personnages dans ses peintures ne sont que des silhouettes ; en outre les portraits de ses proches (femme et enfants) et les quelques natures mortes sont rares. Selon Gustave Geffroy, l’un des ses premiers historiographes, Sisley vouait en effet un amour instinctif au paysage. Pour lui il n’y avait dans la nature rien de laid dès lors qu’il s’agissait du rapport entre le ciel et la terre. Il écrira : « toutes les choses respirent et s’épanouissent dans une riche et féconde atmosphère qui distribue et équilibre la lumière, établit l’harmonie ».
Inspiration[modifier la source]Video: Egon SCHIELE

"Lascia la spina" de Handel par Cécilia Bartoli
Egon Schiele est un peintre et dessinateur autrichien né le 12 juin 1890 à Tulln près de Vienne, décédé le 31 octobre 1918 à Vienne.
À la naissance d'Egon, la famille Schiele loge dans un immeuble situé près de la gare de Tulln. Le père, né à Vienne, est chef de gare des Chemins de fer d'État. Son propre père, pionnier de la construction des chemins de fer, avait participé à la réalisation de la ligne ouest entre Prague et Cheb. La mère de Schiele, née Soukupova en 1861 à Krumlov, est issue d'une famille de paysans et d'artisans de la Bohème du Sud. Egon grandit auprès de ses deux soeurs, Mélanie et Gerti - l'aînée, Elvira, étant décédée en 1893 à l'âge de dix ans.
Dès l'enfance, Egon Schiele marque un vif intérêt pour le dessin, auquel il s'exerce régulièrement. Sa scolarité se déroule successivement à l'école primaire de Tulln, au collège de Krems, et au lycée de Klosterneuburg. Dès 1905, année du décès de son père, il exécute ses premières peintures, notamment des autoportraits. Le décès de son père ternit sa jeunesse et lui procurera une vision du monde sombre et torturée. Son oncle, ingénieur et inspecteur supérieur des Chemins de fer d'État, devient alors son tuteur. S'appliquant à respecter les intentions du père d'Egon, il tente, sans succès, d'orienter le jeune garçon vers une carrière dans les chemins de fer, à l'École Polytechnique Supérieure. Cependant, avec l'accord de sa mère et l'appui de son professeur de dessin, Schiele entre en 1906 à l'Académie des beaux-arts de Vienne. Il y apprend la peinture générale auprès du professeur Christian Griepenkerl, peintre académique conservateur. La relation entre les deux hommes s'avère difficile : Schiele, ne pouvant plus supporter la tutelle académique de ses maîtres, quitte l'Académie, suivi d'amis partageant les mêmes convictions
Il fonde alors le Neukunstgruppe (Groupe pour le nouvel art), se faisant ainsi remarquer par Arthur Roessler, critique d'art du Journal Ouvrier, qui deviendra durant les années suivantes son principal protecteur. Parmi les membres de ce groupe, se trouve Anton Peschka, que Schiele a rencontré à l'Académie. Leur amitié jalonne la vie de Schiele. Chacun appuiera l'autre pour promouvoir leurs premières oeuvres, et Peschka épousera en 1914 une des soeurs d'Egon, Gerti.
Schiele découvre à Vienne un art différent lors d'une exposition d'artistes du deuxième mouvement de Sezession (Sécession en français), plus proche de l'Art nouveau. Âgé de 17 ans, il rencontre en 1907 Gustav Klimt, alors âgé de 45 ans, en qui il reconnaît son modèle et maître spirituel. L'admiration est réciproque entre les deux artistes.
1909 voit la première participation de Schiele à une exposition publique, à Klosterneuburg. Il présente la même année ses oeuvres à l'Exposition Internationale des Beaux-Arts à Vienne (l'Internationale Kunstschau), qui lui permet d'établir ses premiers contacts avec collectionneurs, éditeurs et aussi architectes - tels qu'Otto Wagner et Josef Hoffmann. Ce dernier dirige alors L'Atelier d'art de Vienne, fondée en 1903, visant au soutien des arts et de l'artisanat, pour laquelle travaillera Schiele en 1909 et 1910. Notons qu'une des plus importantes commandes qui lui sera alors faite, ne sera jamais réalisée : le portrait de Poldi Lodzinski, qui aurait dû être une fenêtre du palais Stoclet.
Le 6 février 1918, décède Klimt, dont Schiele exécute un portrait sur son lit de mort. En mars doit se tenir la 49e exposition de la Sécession viennoise, devant être présidée par Klimt lui-même. Schiele se charge alors de l'organisation, et propose une affiche, intitulée "La compagnie à la table", le montrant entouré d'amis peintres. Il expose 19 huiles et 29 dessins (dont une grande partie est réalisée à l'aquarelle), dans la salle principale du pavillon de la Sécession. L'exposition rencontre un franc succès : une part importante de ses oeuvres est vendue, et Schiele obtient des commandes de portraits de personnalités, ce qui lui permet de louer un second atelier pour ses grands formats, rue Wattmann.
Le peintre n'a pas le temps de réaliser la plupart de ses commandes : le 28 octobre 1918, sa femme, alors au sixième mois de sa grossesse, décède de la grippe espagnole, qui se répand alors dans tout Vienne, et fera des millions de victimes en Europe. Egon Schiele meurt de la même maladie, trois jours plus tard, le 31 octobre 1918.Video: GUSTAV KLIMTVideo: GUSTAV KLIMT - Mozart concerto for piano and orchestraVideo: Gustav KlimtVideo: Henri Charles Manguin - French PainterVideo: Eugène BoudinVideo: Musée Jacquemart-André - Exposition Eugène Boudin - mars 2013 - Eugène Boudin de Honfleur à DeauvilleVideo: Camille Pissarro - Música "Maurice Ravel"

Camille Pissarro, peintre français, fut l'un des fondateurs de l'impressionnisme, le plus grand du groupe et le seul qui a participé aux huit expositions organisées.

Il est né le 10 Juillet 1830 à St. Thomas (Iles Vierges), le fils d'un marchand juif prospère. À 12 ans, il se rend à Paris pour poursuivre leurs études et la sensation de la ville a réveillé son intérêt pour l'art. Revenir à St. Thomas, son père a refusé la permission d'étudier l'art, de sorte père travaillait dans le commerce tout en faisant des croquis inspirés par l'île

En 1852, il est allé à Caracas comme assistant danois peintre Fritz Melbyl et où il peint des paysages et des scènes. En 1855, il s'installe à Paris et a étudié à l'École des Beaux-Arts de l'Académie suisse et plus tard avec le paysage français Camille Corot. Il a rencontré Monet, Cézanne et Guillaumin et fréquente le Café Guerbois, où ils ont rencontré un certain nombre d'artistes et d'écrivains pour discuter des idées.

Il a voyagé à Londres et a coïncidé avec Monet, a fait des études ensemble de bâtiments entourés de brouillard. A son retour en France, il rejoint Manet, Monet, Renoir, Sisley et Guillaumin et a décidé de former un groupe. Impressionnisme est né.

Jusque-là, ses œuvres sont associés à l'école de Barbizon. Influencé par Corot et Courbet, peint avec une gamme de vert et de gris sobre. Mais peu à peu, votre palette va acquérir luminosité.

Pendant la guerre franco-prussienne (1870-1871), est allé en Angleterre. A son retour, sa maison avait été saccagée et certains de ses tableaux ont été détruits. Attiré par les paysages, a décidé de louer une maison à Pontoise.

Parmi ses sujets comprennent ceux liés à la vie naturel et rural. Dans ses scènes représentant des maisons, des arbres, des champs, des meules de foin et des paysans de travail.

Plus tard, influencé par Seurat et Signac, pointillisme connu, qui est d'atteindre les formulaires à l'aide de petites gouttes de couleur juxtaposés. La critique l'a amené à abandonner cette technique et de reprendre l'impressionnisme.

Lorsque votre affection oculaire empiré dû abandonner la peinture en plein air et se concentrer sur des scènes urbaines. Il s'installe à Rouen et peint de superbes vues sur la ville et son port, puis s'installe à Paris, où il mourut en 1903.

Musique Maurice Ravel:Video: La mer du Nord · De l'impressionnisme autochtone au postimpressionnisme · Belgique · 1870-1920

Œuvres :
- Louis Artan. "Bord de mer à Knokke" (c. 1870). Huile sur toile, 51 x 100 cm. Collection privée.
- Louis Artan. "La barque échouée". Huile sur panneau. Collection privée.
- Guillaume Vogels. "Vue de plage". Huile sur toile, 41 x 61 cm. Musée des beaux-arts de Gand.
- Willy Finch. "Marine" (1880). Huile sur toile, 55,5 x 100 cm. Musées royaux des beaux-arts, Bruxelles.
- Périclès Pantazis. "Sur la plage". Huile sur toile, 70 x 108 cm. Musée royal des beaux-arts, Anvers.
- Willy Schlobach. "L'entrée du port d'Ostende" (1885). Huile sur toile, 82 x 150,5 cm. Dexia-Belfius Art Gallery, Bruxelles.
- Louis Artan. "Matin" (vers 1880). Huile sur toile, 37 x 57 cm. Musée royal des beaux-arts, Anvers.
- James Ensor. "Dunes à Ostende". Huile sur toile. Musée des beaux-arts d'Ostende
- James Ensor. "Le nuage blanc" (1884). Huile sur toile, 80 x 99 cm. Musée royal des beaux-arts, Anvers.
- Frans Hens. "Vue sur l'Escaut" (1894). Huile sur toile, 38,5 x 30 cm. Musée royal des beaux-arts, Anvers.
- Camille Wauters. "Impression du soleil levant" (1891). Huile sur toile, 31 x 50 cm. Collection privée.
- Joseph-Charles François. "La plage à Knokke". Huile sur toile, 90 x 140 cm. Collection privée.
- Henry Van de Velde. "La plage de Blankenberghe avec cabines" (1888). Huile sur toile, 75,5 x 100 cm. Kunsthaus Zürich.
- Théo Van Rysselberghe. " Dune à Cadzand" (1893). Huile sur toile, 55 x 75 cm. Gemeentemuseum, La Haye.
- Georges Lemmen. "Promenade au bord de la mer" (1891). Huile, 13,5 x 22 cm. Collection privée.
- Léon De Smet. "Le port d'Ostende". Huile sur toile, 62 x 70 cm. Collection privée.
- Marcel Jefferys. "Quai à Ostende" (vers 1920). Huile sur toile, 52 x 67 cm. Collection privée.
- Léon Spilliaert. "Marine" (1919). Pastel, 51 x 69 cm. Collection privée.

Peintres :
- Louis Artan de Saint-Martin (La Haye, 1837 - Oostduinkerke, 1890) 
- Guillaume Vogels (Bruxelles, 1836 - Ixelles, 1896)
- Willy Finch (Saint-Josse-ten-Noode, 1854 - Helsinki, 1930)
- Périclès Pantazis (Athènes, 1849 - Bruxelles, 1884)
- Willy Schlobach (Bruxelles, 1864 - Nonnenhorn, Bavière, 1951)
- James Ensor (Ostende, 1860 - 1949)
- Frans Hens (Anvers, 1856 - 1928)
- Camille Wauters (Tamise, 1856 - Lokeren, 1919)
- Joseph-Charles François (Saint-Josse-ten-Noode, 1851 - Bruxelles, 1940)
- Henry Van de Velde (Anvers, 1863 - Zurich, 1957)
- Théo Van Rysselberghe (Gand, 1862 - Saint-Clair au Lavandou, 1926)
- Georges Lemmen (Schaerbeek, 1865 - Uccle, 1916)
- Léon De Smet (Gand, 1881 - Deurle, 1966) 
- Marcel Jefferys (Milan, 1872 - Ixelles, 1924)
- Léon Spilliaert (Ostende 1881 - Bruxelles, 1946)

Références bibliographiques :
- Michael Palmer. "D'Ensor à Magritte. Art belge 1880-1940". Editions Racine, Bruxelles 1998.
- Serge Goyens de Heusch. "L'impressionnisme et le fauvisme en Belgique". Editions Fonds Mercator, Anvers, 1998.
- Collectif. "De l'impressionnisme au symbolisme. L'avant-garde belge 1880-1900." Editions Pandora, Londres, 1994.
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Musique :
Pyotr Ilyich Tchaikovsky 
"Nocturne" Op. 19, N° 4. 
Vytautas Sondecki - Violoncelle (Cello). 
Lithuanian Chamber Orchestra & David GeringasVideo: Camille Pissarro, "The Road to Versailles at Louveciennes," 1870

Sterling and Francine Clark Art Institute, Williamstown, Massachusetts, U.S.A.Video: Camille Pissarro, "Saint-Charles, Eragny," 1891

Sterling and Francine Clark Art Institute, Williamstown, Massachusetts, U.S.A.Video: Pissarro Part 1 of 3Video: Pissarro Part 2 of 3Video: Pissarro Part 3 of 3Video: Teaser film documentaire sur Théo Van RysselbergheVideo: Les XX-Les Vingt -- II. Théo van RysselbergheVideo: Theo van Rysselberghe/ Belgian pointillistVideo: MAILLOL (Le grand atelier du midi)

Quand Maillol dit "Merde à Barbizon, vive le Midi" et son admiration pour Cézanne.
Extrait du DVD Le Grand Atelier du Midi de Florence Mauro.
Retrouvez l'exposition Le Grand Atelier du Midi du 13 juin au 30 octobre 2013.Video: Cinquantenaire du musée Matisse de Nice: la musique à l'œuvre -

A l'occasion du cinquantenaire du musée Matisse, installé sur les hauteurs de Cimiez depuis 1963, la ville de Nice présente dans ses musées un exceptionnel programme de huit expositions. Le musée Matisse et le Palais Lascaris se consacrent, entre autre, aux liens entre le peintre et la musique

http://www.musee-matisse-nice.org/Video: 50 Ans du Musée Matisse à Nice 2013 07 09 France 2 HD

http://www.musee-matisse-nice.org/Video: Nice 2013. Un été pour Matisse

La Ville de Nice présentera dans ses musées, du 20 juin à l'automne 2013, un exceptionnel programme de 8 expositions sur Henri Matisse. Cet artiste développa une part essentielle de son œuvre à Nice.

http://www.musee-matisse-nice.org/Video: Nice 2013- Un été pour Matisse

A l'occasion du cinquantenaire du Musée Matisse, installé sur les hauteurs de Cimiez depuis 1963, la Ville de Nice présente dans ses musées un exceptionnel programme de 8 expositions

http://www.musee-matisse-nice.org/Video: Expos Matisse à Nice 2013

http://www.musee-matisse-nice.org/Video: MatisseVideo: Expo Musée Granet à Aix

http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/le-grand-atelier-du-midiVideo: Le Grand Atelier du Midi

Van Gogh l'avait rêvé : réunir tous les peintres amoureux de la lumière et des couleurs de la Provence dans un même lieu. Quelque 200 chefs-d'œuvre vont converger vers le musée Granet à Aix-en-Provence et le musée des Beaux-arts du Palais Longchamp à Marseille. Deux volets d'une même exposition, un Grand Atelier du Midi, offrant un point de vue panoramique sur la modernité artistique.

http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/le-grand-atelier-du-midiVideo: MP2013: expo "De Cézanne à Matisse"

Le Grand Atelier du midi présente près de 200 chefs d'oeuvre répartis sur 2 lieux: à Aix-en-Provence et au Palais Longchamp.

http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/le-grand-atelier-du-midiVideo: Les peintres de l'Estaque

Petit village de pêcheurs et de fabricants de tuiles, L'Estaque devient au milieu du XIXe siècle un village industrialisé et une stations balnéaire importante. C'est dans ce contexte de transformation du paysage que Cezanne, Picasso, Braque, Dufy et bien d'autres vont imaginer la modernité. 
Retrouvez leurs oeuvres au Palais Longchamp à Marseille et au musée Granet à Aix-en-Provence pour l'exposition en deux volets le Grand Atelier du Midi.

http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/le-grand-atelier-du-midiVideo: MP2013: expo "De Van Gogh à Bonnard"

Le Grand Atelier du midi présente près de 200 chefs d'oeuvres répartis sur 2 lieux: à Aix-en-Provence et au Palais Longchamp.

http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/le-grand-atelier-du-midiVideo: Grand Atelier du Midi : Le coup de coeur du commissaire de l'exposition...

Bruno Ely, l'un des commissaire du Grand Atelier du Midi partage avec nous son coup de coeur de l'expo du musée Granet (Aix-en-Provence) : la Femme à la cafetière de Cézanne

http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/le-grand-atelier-du-midiVideo: Le Coup de Coeur de Marie-Paule Vial

Marie-Paule Vial, l'une des commissaire de l'exposition Le Grand Atelier du Midi (musée Granet, Aix-en-Provence) partage avec nous son coup de coeur : Jeune Fille de profil de Aristide Maillol.

http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/le-grand-atelier-du-midiVideo: Le Grand atelier du midi : présentation de l'exposition

Découvrez en quelques minutes, la présentation de l'exposition le Grand Atelier du Midi en compagnie de ses commissaires Bruno Ely (musée Granet, Aix-en-Provence) et Marie-Paule Vial (Palais Longchamp, Marseille).

http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/le-grand-atelier-du-midiVideo: Le Grand Atelier du Midi : les coups de coeur du public 

Découvrez les coups de coeur du public du Grand Atelier du Midi. Aujourd'hui les toiles de Aristide Maillol et Moise Kisling. 
Exposition présentée du 13 juin au 13 octobre 2013.

http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/le-grand-atelier-du-midiVideo: Le Grand Atelier du Midi : les coups de coeur du public

Découvrez les coups de coeur du public du Grand Atelier du Midi. Aujourd'hui les toiles de 
Vincent Van Gogh et Georges Ribermont Dessaignes. 
Exposition présentée du 13 juin au 13 octobre 2013

http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/le-grand-atelier-du-midiVideo: Le Grand Atelier du Midi : les coups de coeur public

Découvrez les coups de coeur du public du Grand Atelier du Midi. Aujourd'hui les toiles de Othon Friesz et Albert Marquet. 
Exposition présentée du 13 juin au 13 octobre 2013

http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/le-grand-atelier-du-midiVideo: Expo BHL St Paul de Vence
Fondation maeghtVideo: La commissaire de l'exposition livre au Point.fr son analyse sur « L'Anse des Pilotes, Le Havre, matin, soleil, marée montante » de Pissarro. A voir jusqu'au 6 janvier 2013 au Musée du Luxembourg .Video: Du 27 avril au 29 septembre 2013, dans le cadre de la deuxième édition du festival Normandie Impressionniste, le Musée d'Art Moderne André Malraux (MuMa) présente une exposition exceptionnelle consacrée à Pissarro, "Pissarro dans les ports".Video: Interview de Juliette Trey, conservateur au château de Versailles et commissaire de l’exposition de Madame Elisabeth.Video: Plusieurs œuvres ont été restaurées dans le cadre de la préparation de l’exposition, dont cinq tableaux faisant partie des collections du château de Versailles. Découvrez comment ils redonnent vie à ces tableaux.Video: "Une exposition inédite au domaine de Mme Elisabeth à Versailles consacrée à la petite sœur du roi Louis XVI, très proche de Marie-Antoinette. 130 pièces sont ainsi présentées, dont certaines appartenant à des collectionneurs privés n’ont jamais été montrées."

Qui était réellement Madame Elisabeth, la plus jeune sœur de Louis XVI ? Quelle fut sa vie dans le Domaine de Montreuil, maison de campagne toute proche du château de Versailles que lui offrit son frère l’année de ses dix-neuf ans ?
Cette première grande exposition sur Madame Elisabeth évoque la courte existence de cette princesse à la personnalité attachante et restitue son cadre de vie dans son Domaine, aujourd’hui propriété du Conseil général des Yvelines.
L’exposition organisée par le Conseil général en partenariat avec le château de Versailles,  investit deux espaces du Domaine, au cœur d’un parc à l’anglaise. Dans la Demeure, exceptionnellement ouverte au public, le visiteur retrouve l’atmosphère intime de Montreuil, à travers les meubles et objets réunis pour la première fois. Une sélection d’œuvres variées est présentée à l’Orangerie : peintures, dessins, estampes et objets évoquent la vie de Madame Elisabeth, de sa naissance à sa fin tragique.Video: Madame Elisabeth
Une princesse au destin tragique 1764|1794Video: Après le succès de la rétrospective Hopper au Grand Palais, voici une nouvelle exposition qui devrait attirer les foules :"Chagall, entre guerre et paix". Près d'une centaine d'œuvres du maître sont exposées à partir de jeudi au musée du Luxembourg à Paris.Video: Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts, nous décrypte l'exposition consacrée à Marc Chagall et ses oeuvres sur la Guerre et la Paix présentées du 21 février au 21 juillet 2013 au Musée du Luxembourg à Paris.Video: Découvrez l'exceptionnelle exposition Chagall entre guerre et paix, en compagnie de la commissaire Julia Garimorth-Foray.Video: Chagall, entre guerre et paix. Une exposition présentée au musée du Luxembourg du 21 février au 21 juillet 2013Video: Video: 23 juin 1967
Le muséee du Louvre présente de juin à octobre, Le Message Biblique, donation faite par Marc et Valentine Chagall à l'Etat français, sous réserve qu'un lieu soit construit à Nice pour abriter les 17 grandes peintures et 38 gouaches. Inauguration de l'exposition par André MALRAUX, ministre des affaires culturelles : - ANDRE MALRAUX, Ministre chargé des affaires culturelles, visitant l'exposition. - GP et détails des tableaux. - Mr MALRAUX nous parle de cette exposition - son importance - CHAGALL amène le conte de féé d' ISRAEL - CHAGALL un des plus grands coloristes... - CHAGALL et ses petits enfants - il leur explique sa peinture devant un tableau. Images d'archive INA
Institut National de l'AudiovisuelVideo: 1 Marcel Proust Une vie d'écrivain 1992 xvidVideo: 2 Marcel Proust Une vie d'écrivain 1992 xvidVideo: 3 Marcel Proust Une vie d'écrivain 1992 xvidVideo: 4 Marcel Proust Une vie d'écrivain 1992 xvidVideo: ANNA KARENINA
Réalisé par Joe Wright
Avec Keira Knightley, Aaron Taylor-johnson, Jude Law, Kelly Macdonald, Matthew Macfadyen, Olivia Williams, Emily Watson, Michelle Dockery, Alicia Vikander, Ruth Wilson
Tous publics
Durée : 2h11. - Genre : Drame
Sortie nationale le 05/12/2012 - En salle depuis le 17 janvier
Synopsis

Russie, 1874, la belle et ardente Anna Karénine jouit de tout ce à quoi ses contemporains aspirent : mariée à Karénine, un haut fonctionnaire du gouvernement à qui elle a donné un fils, elle a atteint un éminent statut social à Saint-Pétersbourg. Au cours d'un voyage, elle croise la route de l'officier de cavalerie Vronski. Dans une société obsédée par le paraître et le « qu'en dira-t-on », Anna résistera-t-elle à son attirance pour le jeune officier ?Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: L'Art en Question 5   Le Retour du fils prodigue de Rembrandt - La force du côté obscur (12 min)Video: DVD édité à l’occasion de l’exposition Une image peut en cacher une autre qui a été présentée aux Galeries nationales, Grand Palais à Paris du 8 avril au 6 Juillet 2009. 
Prix du meilleur film pour la télévision au 23e FIFA (Festival International du Film sur l’Art) - Mars 2005. 
Éditeur : Réunion des musées nationauxVideo: Présentation de l’exposition par Elisabeth Taburet-Delahaye, commissaireVideo: La structure de l’expositionVideo: Les sculptures - Entretien avec Geneviève Bresc, commissaireVideo: Entretien avec Thierry Crépin-Leblond, commissaireVideo: Artiste et commanditaireVideo: Les coulisses de l’expositionVideo: Le vitrail dans l’expositionVideo: Le vitrail dans l’expositionVideo: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Video: Marie-Laure Bernadac, commissaire

Pensez-vous qu’un artiste puisse s’accomplir dans son art sans se plonger dans l’histoire de l’art ?

L’exposition « Picasso et les maîtres » a été présentée aux Galeries nationales, Grand Palais du 8 octobre 2008 au 2 février 2009. A la fois jeune maître académique et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture. Retour en vidéos sur un cannibalisme pictural sans précédent...Video: Marie-Laure Bernadac, commissaire

L’exposition « Picasso et les maîtres » a été présentée aux Galeries nationales, Grand Palais du 8 octobre 2008 au 2 février 2009. A la fois jeune maître académique et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture. Retour en vidéos sur un cannibalisme pictural sans précédent...

Pouvez-vous nous éclairer sur le choix de ce sujet « Picasso et les maîtres » ?Video: Marie-Laure Bernadac, commissaire

Le musée du Louvre était-il LE lieu de prédilection de Picasso ?

L’exposition « Picasso et les maîtres » a été présentée aux Galeries nationales, Grand Palais du 8 octobre 2008 au 2 février 2009. A la fois jeune maître académique et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture. Retour en vidéos sur un cannibalisme pictural sans précédent...Video: Marie-Laure Bernadac, commissaire

Picasso se demandait-il parfois ce que ses « maîtres » auraient pensé de lui ?

L’exposition « Picasso et les maîtres » a été présentée aux Galeries nationales, Grand Palais du 8 octobre 2008 au 2 février 2009. A la fois jeune maître académique et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture. Retour en vidéos sur un cannibalisme pictural sans précédent...Video: Marie-Laure Bernadac, commissaire

Picasso était-il un boulimique d’art ?

L’exposition « Picasso et les maîtres » a été présentée aux Galeries nationales, Grand Palais du 8 octobre 2008 au 2 février 2009. A la fois jeune maître académique et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture. Retour en vidéos sur un cannibalisme pictural sans précédent...Video: Marie-Laure Bernadac, commissaire

Que peut-on dire de sa relation à Delacroix, et des variations autour des Femmes d’Alger ?

L’exposition « Picasso et les maîtres » a été présentée aux Galeries nationales, Grand Palais du 8 octobre 2008 au 2 février 2009. A la fois jeune maître académique et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture. Retour en vidéos sur un cannibalisme pictural sans précédent...Video: Marie-Laure Bernadac, commissaire

Comment Picasso pouvait-il être à la fois aussi attaché à ses maîtres et attentif au réel ?

L’exposition « Picasso et les maîtres » a été présentée aux Galeries nationales, Grand Palais du 8 octobre 2008 au 2 février 2009. A la fois jeune maître académique et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture. Retour en vidéos sur un cannibalisme pictural sans précédent...Video: Video: Video: Statue du parc du château de Versailles

L’atelier de moulage de la Rmn en vidéoVideo: Video: Petites phrases, grandes histoires

Gauguin (Sauvage)Video: Video: Dans le cadre de l’exposition Claude Monet aux Galeries nationales, Grand Palais du 22 septembre 2010 au 24 janvier 2011 

Gilbert Vahé, chef-jardinier du jardin de Claude Monet à GivernyVideo: Entretien avec Jean-Paul Claverie

L’exposition « Picasso et les maîtres » a été présentée aux Galeries nationales, Grand Palais du 8 octobre 2008 au 2 février 2009. A la fois jeune maître académique et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture. Retour en vidéos sur un cannibalisme pictural sans précédent...Video: Guy Cogeval, président de l’établissement public du musée d’Orsay

Pouvez-vous nous parler de la genèse de cette exposition tripartite ?Video: Guy Cogeval, président de l’établissement public du musée d’Orsay

Que représente le Déjeuner sur l’herbe de Manet dans l’histoire de l’art ?Video: Guy Cogeval, président de l’établissement public du musée d’Orsay

Parlez-nous des variations autour du Déjeuner sur l’herbe.Video: Guy Cogeval, président de l’établissement public du musée d’Orsay

Les variations de Picasso sont-elles autant de regards portés sur les œuvres des maîtres ?Video: Guy Cogeval, président de l’établissement public du musée d’Orsay

Manet a-t-il un statut particulier parmi les maîtres de Picasso ?Video: Interview de Miguel Zugaza, directeur du musée du Prado


L’exposition « Picasso et les maîtres » a été présentée aux Galeries nationales, Grand Palais du 8 octobre 2008 au 2 février 2009. A la fois jeune maître académique et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture. Retour en vidéos sur un cannibalisme pictural sans précédent...