43 Photos - Apr 12, 2013
Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Photo: Oliver Sacks, célèbre neurologue new-yorkais, décrit dans son ouvrage « L'Homme qui prenait sa femme pour un chapeau » un royaume inconnu, peuplé de personnes atteintes de troubles neurologiques. Ces affections, ou ces graves maladies de l'âme, ont souvent des répercussions étranges sur la vie des patients, car elles atteignent l'homme non seulement dans son corps, mais aussi dans sa personnalité la plus intime et dans l'image qu'il a de lui-même.« L'Homme qui », de Peter Brook et Marie-Hélène Estienne, est constitué de courtes séquences évoquant des patients que le Dr Sacks a connus dans sa carrière, des héros anonymes menant de tragiques batailles intérieures pour assurer leur survie individuelle.Nous sommes ici bien au-delà des limites de la normalité. La Cave Perdue nous livre donc un spectacle déroutant, totalement maîtrisé et empreint de beaucoup d'humanité.A ne pas manquer ...Photo: Photo: Photo: Oliver Sacks, célèbre neurologue new-yorkais, décrit dans son ouvrage « L'Homme qui prenait sa femme pour un chapeau » un royaume inconnu, peuplé de personnes atteintes de troubles neurologiques. Ces affections, ou ces graves maladies de l'âme, ont souvent des répercussions étranges sur la vie des patients, car elles atteignent l'homme non seulement dans son corps, mais aussi dans sa personnalité la plus intime et dans l'image qu'il a de lui-même.« L'Homme qui », de Peter Brook et Marie-Hélène Estienne, est constitué de courtes séquences évoquant des patients que le Dr Sacks a connus dans sa carrière, des héros anonymes menant de tragiques batailles intérieures pour assurer leur survie individuelle.Nous sommes ici bien au-delà des limites de la normalité. La Cave Perdue nous livre donc un spectacle déroutant, totalement maîtrisé et empreint de beaucoup d'humanité.A ne pas manquer ...Photo: Oliver Sacks, célèbre neurologue new-yorkais, décrit dans son ouvrage « L'Homme qui prenait sa femme pour un chapeau » un royaume inconnu, peuplé de personnes atteintes de troubles neurologiques. Ces affections, ou ces graves maladies de l'âme, ont souvent des répercussions étranges sur la vie des patients, car elles atteignent l'homme non seulement dans son corps, mais aussi dans sa personnalité la plus intime et dans l'image qu'il a de lui-même.« L'Homme qui », de Peter Brook et Marie-Hélène Estienne, est constitué de courtes séquences évoquant des patients que le Dr Sacks a connus dans sa carrière, des héros anonymes menant de tragiques batailles intérieures pour assurer leur survie individuelle.Nous sommes ici bien au-delà des limites de la normalité. 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