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Mt. Fuji over Baby Blue Eyes Flowers
Hananomiyako Park, Yamanakako Vil., Japan

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When all at once I saw a crowd...

Title from "I wandered Lonely as a Cloud" by William Wordsworth, I suspect he'd never travelled to the Southern Highlands at tulip time :)

April 2nd will be the last day of G+ apparently, I'll be here 'till the end, but if you want to find me elsewhere you can get in touch via my website or follow me

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Ex: Un satellite russe détecte d’étranges «explosions de lumière» dans l’atmosphère 11.02.2019
Les chercheurs russes ont enregistré d’«énormes explosions de lumière» qui se produisent dans la partie supérieure de l’atmosphère. Ces événements n’accompagnent pas un orage, précisent-ils. Les spécialistes soulignent que la nature du phénomène reste couverte d’un voile de mystère.

Un télescope spatial ultraviolet installé sur le satellite russe Lomonossov a enregistré de puissantes «explosions» de lumière dans l'atmosphère de la Terre, phénomène jusqu'ici inconnu des scientifiques. C'est Mikhaïl Panassiouk, directeur de l'Institut de physique nucléaire au sein de l'Université d'État Lomonossov de Moscou qui a détaillé pour Sputnik cette découverte.

«Le télescope nous a permis d'obtenir des résultats plus importants que l'on ne l'avait espéré. Il apparaît que nous nous sommes retrouvés face à de nouveaux phénomènes physiques. Nous ignorons à ce jour leur nature physique», a-t-il indiqué.


«Lorsque le Lomonossov est passé à plusieurs dizaines de kilomètres d'altitude, nous avons à plusieurs reprises enregistré une "explosion" de lumière d'une énorme puissance. Et au-dessus, tout est dégagé: pas d'orage ni de nuages. Par quoi cette "explosion" est-elle provoquée? La question reste ouverte», a poursuivi le chercheur.

Mikhaïl Panassiouk a expliqué que l'atmosphère terrestre est traversée de tous bords par un rayonnement ultraviolet, dont certains types sont connus des scientifiques. Il s'agit notamment de phénomènes lumineux transitoires (TLE), soit, des décharges électriques dans la mésosphère et la thermosphère, et d'ELVES, d'énormes éclairs mais peu lumineux qui se produisent dans la partie supérieure d'un nuage orageux.

Or, enregistrer un rayonnement spatial à l'aide d'un télescope installé sur le Lomonossov s'est avéré plus difficile que prévu, l'atmosphère terrestre étant polluée d'éclairs de diverses natures, a confié le chercheur.



«Parmi ces éclairs on rencontre des phénomènes de la nature, mais aussi certains d'origine anthropogène. Par exemple, en survolant un aéroport nous observons des feux de piste. Notre télescope enregistre également la lumière des villes, mais aussi les effets de puissantes stations radio sur la partie supérieure de l'atmosphère», raconte le physicien. Avant d'ajouter: «Tout cela nous empêche, certes, de chercher les traces des particules spatiales. Or, nous avons appris à distinguer les phénomènes qu'il nous faut».

L'appareil spatial Lomonossov a été placé en orbite en 2016 et étudie des phénomènes de lumière, soit des éclairs lumineux de courte durée qui se produisent dans la partie supérieure de l'atmosphère terrestre ainsi que des caractéristiques radiologiques de la magnétosphère.

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De plus en plus de nom de domaine sont mal réputés suite à une mauvaise voire absence de configuration au niveau des DNS (pas d'enregistrement SPF, DKIM, DMARC ...) de leur domaine.

Si vous souhaitez comprendre pourquoi votre adresse est considérée comme adresse spammeur ou pire que les mails n'arrivent pas vers votre destinataire cliquer sur le lien https://www.mail-tester.com/ et tester en temps réél l'indésirabilité (spam) de vos emails.
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C:Ex; Le «tueur de satellites» russe pourrait être prêt dans quelques années 26.10.2018
Le missile «tueur de satellites» russe, capable de frapper des appareils en orbite terrestre basse testé depuis septembre, pourrait être mis en service d’ici à 2022, indique CNBC se référant à un rapport du renseignement américain consulté par ses sources.

La Russie mettrait en service sa nouvelle arme antisatellite d'ici à 2022, annonce la chaîne de télévision CNBC se référant à trois sources ayant consulté un rapport du renseignement américain.

Il s'agit d'un missile «tueur de satellites», dont la maquette a été repérée fin septembre lors des essais d'un intercepteur russe MiG-31. Selon les sources de CNBC, cette arme est destinée à frapper les satellites de communications et de renseignement déployés en orbite terrestre basse, où le télescope spatial Hubble et la Station spatiale internationale se trouvent.


Les essais de ce missile lancés en septembre doivent se terminer prochainement, précise la chaîne. La seconde étape aurait lieu en 2019.

Auparavant, des militaires américains cités par des médias avaient fait savoir que le système de satellites de navigation GPS était vulnérable aux possibles attaques russes et chinoises de missiles et de laser. Parallèlement, en avril, le vice-Président américain Mike Pense avait déclaré que Washington s'efforcerait de dominer dans l'espace.

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C:Ex; Pourquoi la France veut s'armer pour la guerre dans l'espace 09/09/2018
Pourquoi la France veut s'armer pour la guerre dans l'espace (photo d'illustration: une fusée Soyouz)

ESPACE - La Russie a tenté d'espionner un satellite militaire franco-italien, Athena-Fidus. C'est ce qu'affirme ce vendredi 7 septembre la ministre des Armées Florence Parly. Appelé Louch-Olymp, le gros fouineur russe de 3 tonnes orbite autour de la Terre à 35.000 km de haut et a la fâcheuse tendance de s'approcher un peu trop près des satellites d'autres pays ou de sociétés privées.

Surtout, Florence Parly a précisé que "d'autres très grandes puissances spatiales déploient en orbite des objets intrigants, expérimentent des capacités potentiellement offensives, conduisent des manœuvres qui ne laissent guère de doutes sur leur vocation agressive". Et d'appeler à réagir afin de sécuriser nos communications: "l'espace aura aussi ses flibustiers", a-t-elle mis en garde.

Des déclarations qui interviennent alors que les Etats-Unis ont récemment annoncé la création d'une "Force de l'espace" et qu'Emmanuel Macron demande qu'une "stratégie spatiale de défense" soit établie en 2019.

Mais pourquoi? Car avec le temps, les Etats sont devenus très dépendants de leurs satellites, à la fois d'un point de vue militaire et économique. L'armée américaine encore plus: 250.000 systèmes militaires américains dépendent du GPS, rappelle Motherboard.

Or, ces dernières années, la Russie et la Chine ont démontré à demi-mot qu'elles étaient capables d'attaquer dans l'espace, d'une manière ou d'une autre.

Satellite kamikaze et d'abordage

Ainsi, la Chine avait envoyé un missile détruire un de ses vieux satellites, démontrant sa capacité à atteindre ces précieux vaisseaux orbitaux. Depuis, d'autres tests ont été effectués de manière plus subtile (le but étant de rater un satellite de peu, pour ne pas faire de vague).

En 2016, le pays a également lancé un satellite de test équipé d'un bras-grappin permettant de s'accrocher à d'autres satellites. Le but officiel est de lutter contre les débris spatiaux, mais un tel outil pourrait être utile pour détruire un équipement étranger.

La Russie travaille également sur des satellites capables de changer d'orbite pour aller à la rencontre d'objectifs. En 2014, le pays a lancé un satellite, Kosmos 2499, suspecté d'être un tueur de satellite, une sorte de kamikaze qui se placerait sur l'orbite d'un objet ennemi. La différence de vitesse suffirait à les éliminer tous les deux. Mais on peut aussi imaginer des objets capables de faire de petits mais terribles dégâts (en détruisant les antennes, par exemple, pour l'empêcher de communiquer).

Pour tous ces exemples, les États n'ont jamais reconnu le côté militaire de leurs expérimentations, invoquant de simples recherches scientifiques.

Réponses américaines et françaises

Avant même de créer une Force de l'espace, les États-Unis ont réagi. Le missile chinois de 2007? L'année suivante, les Américains font de même. Ces dernières années, il y a également eu beaucoup de spéculations sur l'utilité du vaisseau spatial top-secret X-37B (même si les experts ne pensent pas qu'il puisse servir d'arme orbitale).

Certains doutent pour autant de l'utilité de cette course à l'armement spatiale. Interrogée par L'Express sur le sujet, Isabelle Sourbès-Verger, chercheuse au CNRS et spécialiste de la géopolitique de l'espace, estimait qu'une guerre dans l'espace serait compliquée à mettre en place et pas très utile par rapport aux autres techniques à disposition des militaires. "Les Américains demeurent de très loin les plus performants en matière d'attaque ou de défense spatiale. Et ce sont toujours eux qui détectent et décrivent des menaces... Peut-être parce qu'ils doivent justifier leurs dépenses?"

Mais le cas de la tentative d'espionnage russe montre que la France aussi peut être concernée. Florence Parly a d'ailleurs annoncé la mise en place de caméras de surveillance sur les futurs satellites Syracuse. L'Hexagone refuse une militarisation de l'espace. Mais "nous ne sommes pas naïfs pour autant", avait déclaré le général Jean-Daniel Testé en mai dernier... alors qu'on apprenait justement qu'un satellite français avait été espionné. Des photos d'un télescope avaient permis de se rendre compte qu'entre 2011 et 2015, "un autre objet, de plus petite taille, se trouvait à proximité" d'un satellite Syracuse.

Cyberguerre orbitale

Quoi qu'il en soit, il vaut mieux espérer qu'à l'instar des bombes nucléaires aujourd'hui, ces nouvelles armes ne soient pas utilisées. Car les conséquences seraient catastrophiques à cause des débris libérés dans l'espace. Rien que l'essai chinois de 2007 a engendré plus de 1600 débris qui gravitent autour de la Terre, sur plusieurs orbites différentes, à des dizaines de milliers de kilomètres-heure. Or, l'espace est déjà bien saturé de poubelles volantes:

Une destruction massive d'un réseau de satellites pourrait donc handicaper toutes les nations terrestres, y compris l'agresseur. C'est pour cela que le chercheur Deganit Paikowsky, interrogé par Motherboard, pense que la guerre de l'espace se fera à coups de piratage informatique.

"Ne pas utiliser d'attaques cinétiques est une question de durabilité et de sécurité pour l'environnement spatial", explique-t-il. "Les cyberattaques sont en train de devenir plus susceptibles d'être utilisées contre des systèmes spatiaux". D'ailleurs, rappelle Opex360, on a récemment appris que des pirates chinois ont cherché à subtiliser des informations sur les systèmes de contrôle de satellites américains.

La stratégie française pour contrer ces tentatives consiste à pouvoir anticiper et détecter tout type d'attaque dans l'espace. "Il faut pouvoir investir dans le domaine spatial plus que nous le faisons encore pour pouvoir surveiller cet espace et éviter qu'il ne devienne un espace de confrontations majeures", disait en juin Florence Parly.

Ce vendredi 7 septembre, elle est allée plus loin en précisant que déployer des satellites équipés d'armes offensives était une option "sur la table". "Nous sommes une puissance spatiale reconnue et nous comptons bien le rester", a-t-elle assuré. "Mais depuis quelques temps, alors que nos voisins changeaient en partie la nature de l'espace, qu'avons-nous fait ? Pas grand-chose. En tout cas peut-être pas assez".

Le président Emmanuel Macron a annoncé son intention de doter l'an prochain la France d'"une stratégie spatiale de défense". Un groupe de travail du ministère des Armées doit rendre des propositions d'ici au mois de novembre.

La Loi de programmation militaire 2019-2025 prévoit d'ores et déjà un budget de 3,6 milliards d'euros pour le spatial, qui permettront notamment de financer le renouvellement des satellites français d'observation (CSO) et de communication (Syracuse), ainsi que la modernisation du radar de surveillance spatiale GRAVES.

À voir également sur Le HuffPost:

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Manon Aubry réagit à l 'actualité sur la mobilisation des Gilets jaunes et rétablit la vérité sur plusieurs points.
Le 18/02/2019
https://youtu.be/R4F7Bd9KUrI

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C:Ex; Mars One : la colonisation n'aura pas lieu, la faillite oui 12 février 2019  
C'est officiel, c'en est désormais bel et bien terminé pour le projet de colonisation de Mars initié par le néerlandais Bas Lansdorp. La filiale suisse à but lucratif Mars One Ventures a en effet été déclarée en faillite le 15 janvier 2019, une conclusion loin d'être surprenante.

Par Matthieu Legouge

Mise à jour du 12/02/2019 à 16h30: Un rebondissement est survenu concernant Mars One cet après-midi, en effet ➡, un mystérieux investisseur se déclarerait prêt à reprendre l'aventure.

Une start-up en liquidation judiciaire

La promesse d'établir une base martienne dans la décennie tombe à l'eau avec la faillitede Mars One Ventures, filiale qui s'est vue liquidée par un tribunal suisse il y a quelques semaines. La start-up qui prévoyait de financer un voyage habité à destination de Mars en le transformant en spectacle de téléréalité œuvre actuellement pour trouver d'autres solutions, ➡ selon les dires de Bas Lansdorp rapporté par Engadget, mais l'avenir du projet semble toutefois largement compromis.


C'est un utilisateur de Reddit qui a permis de dévoiler cette nouvelle, en mettant la main sur des documents financiers émanant du tribunal de commerce du canton de Bâle en suisse, pays où est basée l'une des deux filiales du projet, Mars One Ventures. Bas Lansdorp a informé Engadget que la filiale à but non lucratif Mars Foundation est toujours active, mais « ne sera pas en mesure d'agir sans les investissements nécessaires ».

Une fausse promesse aux allures de blague

Cette annonce n'est guère étonnante si l'on en juge par le silence qui entoure le projet depuis quelques années. La dernière déclaration faite autour du projet remonte en effet à juillet 2018 alors que Phoenix Enterprises, une société d'investissement suisse, s'engageait à investir 12 millions de dollars par an dans la fondation, rien d'autre depuis cette date.


Depuis 2012 et le lancement du projet par Arno Wielders et Bas Lansdorp, les médias du monde entier ont parlé et relayé cette ambitieuse promesse tenue par ➡ Mars One, mais nombreux sont ceux qui pointaient déjà du doigt la crédibilité d'une telle entreprise. Les scientifiques n'ont d'ailleurs pas tardé à se faire entendre, à l'instar du Massachusetts Institute of Technology (MIT) qui publiait un rapport accablant en 2014 en montrant les incohérences du projet qui mèneraient les premiers colons qui fouleraient le sol martien vers une mort certaine.

La crédibilité du projet et de ses créateurs avait par ailleurs déjà été bien ternie par Joseph Roche en 2015. Cet homme qui a été l'un des 100 finalistes du programme de sélection de colons de Mars One, ➡ a dénoncé les manipulations de la start-up qui avait par exemple annoncé que plus de 200 000 candidats avaient postulé pour devenir les premiers colons martiens, alors qu'en réalité ils n'étaient qu'une poignée de milliers.

Par la suite, le débat organisé entre le MIT et la start-up a assurément dévoilé le vrai visage de cette dernière, celui d'une fausse promesse aux allures de blagues dont le projet relevait de la naïveté dans le meilleur des scénarios, ou consistait à vendre de la poudre de perlimpinpin dans le pire ! Suite à cette déconvenue, le projet Mars One a peu à peu disparu de l'actualité ... jusqu'à aujourd'hui !

Bien que l'on puisse être heureux qu'un tel programme d'exploration spatial, cherchant à se financer en mettant au point une émission de téléréalité, soit désormais au point mort, espérons que cela ne détériore pas l'enthousiasme du grand public et des chercheurs pour un jour tenter de mettre au point une mission habitée à destination de la planète rouge !

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C:Ex; La Lune va-t-elle bientôt être envahie de pubs? 8 janvier 2018
Une start-up japonaise veut mettre de la publicité sur la Lune. Mais est-ce bien légal?

Neel V. Patel — Traduit par Felix de Montety 

Nous ne vivons pas encore sur la Lune, mais l’humanité fait déjà de grands pas vers son recouvrement par des publicités.

La startup Ispace, qui propose des voyages dans l’espace, vient de conclure une nouvelle levée de fonds permettant à l’entreprise japonaise de bénéficier de 90 millions de dollars, qu’elle pourra affecter au développement d’un atterrisseur lunaire et de deux missions sans pilote ni passagers d’ici 2020.

Logo avec la Terre en toile de fond

Selon Bloomberg:

«Ispace dit que les opportunités commerciales initiales sont surtout de l’ordre du marketing, par exemple l’affichage de logos d’entreprises sur ses vaisseaux et véhicules spatiaux, ainsi que la production d’images pouvant être utilisées dans des publicités. Un alunissage concluant permettra également à l’entreprise d’offrir ce qu’elle appelle “un service graphique projeté” –un petit panneau d’affichage à la surface de la Lune. La startup explique qu’il y aura une demande de la part d’entreprises cherchant à mettre en scène leur logo avec la Terre en toile de fond.»

Un panneau d'affichage sur la Lune! Quelque chose comme ça en tout cas, un porte-parole de l’entreprise m’ayant expliqué que ce que Bloomberg appelle un panneau d’affichage ne sera en fait, techniquement, que la projection d’une publicité sur un vaisseau d’alunissage ou un autre véhicule, mais pas un panneau physique. Elle jouera néanmoins le même rôle qu’un panneau publicitaire traditionnel et rappellera aux futurs colons les paysages urbains de notre bonne vieille Terre.

Un précédent japonais en 1990

Est-il légal d’afficher de la pub sur la Lune? En bref: oui. Le traité de 1967 sur l’espace, dont le Japon est signataire, prévoit que toutes les nations peuvent librement explorer l’espace; aucun corps céleste ne peut être revendiqué par quelque entité souveraine que ce soit, aucune arme de destruction massive n’est autorisée dans l’espace et les États (de même que les citoyens ou les entreprises sous leur autorité) ne doivent pas causer de destruction ou de contamination par leurs activités dans l’espace, ou doivent du moins nettoyer après leur passage.

Il est difficile d’imaginer qu’un panneau uniquement projeté puisse violer ces règles (toutefois, si certains pays ou groupes venaient à considérer qu’il crée une sorte d’interférence néfaste en polluant visuellement ou en dérangeant des instruments de communication utilisés par d’autres parties, alors Ispace pourrait se trouver en situation de violation du droit international et le Japon serait responsable de rappeler à l’ordre l’entreprise et de s’assurer que le problème soit réglé).

Ispace n’est pas la première entreprise à essayer d’emmener la publicité dans l’espace. En 1990, une chaîne japonaise avait payé à un de ses reporters un siège dans un vol spatial russe et avait pu faire afficher son logo sur la carlingue d’un lanceur Soyouz. La Russie autorise depuis des années la publicité sur nombre de ses fusées et des combinaisons de mission de ses cosmonautes, mais Ispace est la première entreprise à tenter d’afficher de la publicité sur la Lune elle-même, et il ne semble pas que la loi japonaise puisse l’en empêcher.

La publicité «importune» interdite aux États-Unis

Qu’adviendrait-il si une entreprise américaine tentait de faire une telle chose? La tentative de ce genre la plus proche remonte à 1993, lorsqu’une entreprise américaine nommée Space Marketing avait proposé de lancer un panneau d’un kilomètre carré dans l’orbite terrestre basse. Doté d’un tel gabarit et éclairé comme le prévoyait l’entreprise, le panneau aurait rivalisé avec la Lune par sa taille et sa luminosité durant la nuit. Cette proposition n’avait finalement rien donné, en partie parce que si l’on construit et lance en orbite un objet d’un kilomètre carré, il sera voué à être mis en pièces par des débris orbitaux.

Le bruit qu’avait fait cette proposition avait néanmoins conduit le député Ed Markey, aujourd’hui sénateur du Massachussets, à soumettre au Congrès une loi interdisant toute publicité américaine dans l’espace, qui fut rapidement amendée de façon à n’interdire que la publicité «importune» (pour que les sponsors puissent, eux, placer leurs logos sur les côtés des fusées, des vaisseaux spatiaux ou sur les vêtements des astronautes). La Federal Aviation Administration (FAA) est chargée de faire respecter cette loi et toute partie recevant une licence pour lancer des engins vers l’espace doit lui obéir.

Selon Joanne Irene Gabrynowicz, professeure émérite en droit de l’espace à l’université du Mississipi et rédactrice en chef émérite de la revue scientifique Journal of Space Law, la logique de cette loi consistait à considérer que de grandes publicités, telles que le panneau de marketing de l’espace, pourraient accroître la pollution lumineuse, créer un ciel nocturne plus lumineux –ce qui limiterait les observations astronomiques de l’espace–, interférer avec des satellites de navigation utilisant des viseurs d’étoiles et des capteurs solaires pour calibrer leurs mesures et, plus généralement, seraient des nuisances visuelles pour le grand public.

Selon la FAA, la publicité «importune» peut renvoyer à tout ce qui est «capable d’être reconnu par un être humain depuis la surface de la Terre sans l’aide d’un télescope ou autre outil technologique». Mais pour qu’une publicité à la surface de la Lune soit visible depuis la Terre, il faudrait qu’elle soit gigantesque et plus lumineuse que tout autre objet dans le ciel nocturne.

Ce n’est pas ce qu’Ispace cherche à faire: ses publicités seraient surtout des campagnes photos pour des entreprises qui voudraient voir le paysage de la Lune derrière leurs logos, qui ne seraient pas visibles depuis la Terre sans des instruments extrêmement puissants (et Ispace, évidemment, n’est pas obligée d’obéir aux lois américaines, à moins qu’elle ne collabore avec une entreprise américaine).

Le marketing dans l'espace, filière d'avenir

En vérité, tout ceci est à peu près sans précédent. On peut débattre de ce qui est qualifiable «d’interférence néfaste» et on ne sait pas exactement comment la communauté internationale ou certaines nations pourraient faire respecter les lois et règles adéquates.

Mais à la vitesse à laquelle l’industrie privée de l’espace se développe aujourd’hui, la question des publicités dans l’espace reviendra sûrement très souvent, probablement plus tôt qu’on ne le croit («Les humains ne vont pas dans les étoiles pour s’appauvrir», a déclaré le PDG d’Ispace lors d’une conférence de presse la semaine dernière).

Après m’avoir parlé du droit de l’espace, Gabrynowicz m’a fait partager ses propres craintes: «Les routes de campagne pleines de panneaux publicitaires sur Terre doivent nous servir d’avertissement pour l’espace, dit-elle. Le ciel est beau, mais seulement tant qu’on peut le voir. Nous devons y faire attention.»

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Hopping Joe Cascade - Genoa River Wilderness
Celebration: countdown 35

Balance at the flood and fill your billy with clear cold water.
Fan a flame gently until the leaves spark and explode with fire.
From saddle bag, add a good handful of dried China tea.
Wait till the mixture bubbles and brews, soothing the mind.
Finish with a mighty circular swinging of the billy,
air-cooling the contents for drinking.

Few have ever braved the wilds of north-east Gippsland, a handful have ever lived here.

Some say Hopping Joe was an old Scot adrift from his homeland. Others say he was a prospector left behind by the 1859 alpine gold-rush. He wandered the lonely highlands along the old colonial border between Victoria and New South Wales. It is not known whether he took his name from the creek (the first people custom), or gave his name to this lively tributary of the Genoa. A superb horseman, in later years, he lived in a bush tent along the creek with an old grey mare.

He is remembered imperfectly for providing hospitality once to a royal party travelling by horseback from Rockton to the Cann River. He is said to have prepared tea for a visiting Duke by first boiling creek water in an old billy can, blackened from long usage over fires. He then threw in a good handful of tea leaves, before removing the can from the fire. The creek still retells the story: how with a mighty circular swinging of the billy, Hopping Joe air-cooled the contents for drinking, telling the Duke that this was the 'Real Mackie' and it 'wouldn't curl a hair of any man's head'.

Image: After a fall of snow, Hopping Joe Cascades swirls through blue granite. The creek and the granite echo the other, just as their names resonate. There is nothing more satisfying to stand here and swing your billy in his memory.
There are many ways of processing an image - but to me, an image without its story, however poorly understood, is no better than catching falling light.
In this reprocess, I have toned for structure, looking for resonance between cascade and rock.
My field notes note the presence of foam or snow in places, and staining of the water from flood.

Celebrate: Thank you. To celebrate what we all achieved on G+, i am publishing the 50 most viewed posts in this collection until shutdown. This is a reprocessed image of upper Genoa water tributaries (35th most viewed - viewed 1,909,735 times).

After shutdown, you can find me by visiting https://wheretofind.me/@peterquinton
Adventure with me at my website: http://www.silenttheory.net
The books we wrote here on G+ are now on Amazon: https://amazon.com/author/peterquinton
My footprints are on GoogleMaps: https://goo.gl/maps/r2CtN5y38XJ2

#CelebrateCountdown (please feel free to use this hashtag to celebrate your own favorite posts)

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Lioness stalking her prey (me) on the Serengeti

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