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Hyène dans sa volonté d’asseoir son autorité indiscutable sur ses proies rencontra un jour au cours d’une de ses balades le lièvre chargé de lianes prévues pour la construction de sa demeure.
Affolé et cherchant à fuir il fut arrêté net par son persécuteur qui l’aborda d’un ton ferme en ces termes, Grrrrr ou va tu avec ces lianes……?
Je partais me ligoter, moi et ma famille, en prévision d’un ouragan qui a été prédit par les devins.
Ligote moi d’abord cria hyène tout énervé.
Ne vous énervez pas grand frère hyène; je vais vous ligoter afin que ce méchant vent ne vous emporte, nous privant ainsi d’un sage comme vous que nous aimons tant.
Quelque minute après il était solidement ligoté à un baobab, lui et les membres de sa famille.
Ainsi le lièvre et les siens profitèrent d’un long moment de tranquillité.
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Triple dogmes de tous les coups bas dans le monde , judeo-islamo-chretien . Pourquoi avoir rusé avec nos ancêtres en confondant dans leurs esprits le doux cri des forêts sacrés ?

Texte d'un vieux croyant africain
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11/08/2017
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Documentaire: "A travers les mémoires de l'armateur nantais Joseph Mosneron, le documentaire "L'or noir" revient sur l'histoire de la traite négrière. Soumises aux regards croisés d'historiens africains, antillais et français, les étapes du commerce triangulaire à Nantes, en Afrique et en Martinique, deviennent des lieux d'évocations et d'investigations. Comment se déroulaient exactement les opérations de traite ? Quelles en sont les conséquences économiques et psychologiques ? Des dessins originaux réalisés par François Bourgeon, auteur de la série de bandes-dessinées Les Passagers du vent , nous transportent au XVIIIe siècle sur les lieux décrits par Joseph Mosneron, et nous font revivre les principales étapes d'une campagne de traite." #archivesdelesclavage

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A partir de notre histoire passé , nous bâtirons une nouvelle histoire avec des hommes d'honneurs non corrompus ; honnêtes et intègres .
"Nul n'a le droit d'effacer une page de l'histoire d'un peuple, car un peuple sans histoire est un monde sans âme", ces propos sont chaque fois repris par le présentateur de l'émission archives d'Afrique Alain Foka de la Radio France Internationale (rfi). Et ainsi moi j'ajoute qu'un peuple qui ignore sa tradition est un peuple déraciné.
Ce Monsieur (la photo) est fier d'appartenir à une culture africaine. Dite moi, il ya quoi de plus ignoble qu'un tricheur qui triche lui même? Et c'est l'image de nous peuple ignorant d'Afrique; on se dit être des chrétiens ou des musulmans, mais quand ça chauffe, on fait recours à nos traditions: soyons qu'à même réaliste quand il s'agit de la réalité.
Avant de prononcer cette phrase: <<je suis africain et fier de l'être>>, on doit mettre en tête que nous acceptons notre africanité du début de nos orteilles jusqu'au dessus de nos cheveux. Cependant, vous conviendrez avec moi que nombreux des africains ne sont pas fier d'être africain. Quand je voit 20 femmes ou filles qui se suivent on a une forte malchance de constater que 18 parmis elles ne sont pas fier d'être africaines. Cela se constate à travers les mèches, la depigmentation de la peau.
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Chaka Zulu
Enfance
Chaka serait issu d'une union illégitime entre Nandi, princesse Langeni, et Senza Ngakona, chef du clan des Zoulous (une fraction du peuple Nguni, issus des Bantous qui peuplèrent l'Afrique du Sud du XIIIe au XVIIIe siècles). D'après la légende, il aurait été considéré comme un bâtard, rejeté et humilié par son père, régulièrement maltraité par ses camarades1. Ces expériences l'endurciront et marqueront sa personnalité d'une soif de vengeance.
Mazisi Kunene, qui, lui, s'est inspiré des traditions zouloues, explique que la mère de Chaka, Nandi, était une princesse autoritaire. Elle s'est fâchée avec son mari et avec ses coépouses, ce pourquoi elle a été répudiée. Cause de guerre entre les Abasema Langeni, son peuple, et la tribu zouloue, elle a dû fuir chez les Qwabe, dont elle aurait épousé l'un des princes. Ainsi, Mazisi Kunene ne réfute pas la difficile enfance de Chaka, mais la nuance.
Chaka ne s'entend pas avec les membres de la famille royale qwabe (contre lesquels il devra guerroyer plus tard). Il part chez les Bathwetwa et devient membre de l'armée de Dingiswayo, le souverain des Bathwetwa. Il devient rapidement le guerrier le plus remarquable de l'armée de Dingiswayo. Doué d'une force physique et d'une endurance prodigieuses, il excelle au combat. Il est charismatique et se révèle être un fin stratège. Sa réputation s'étend. Il devient bientôt le porte-parole et le bras droit de Dingiswayo.
Ascension
À la mort de son père, Sigujana, l'un des demi-frères de Chaka, assure la succession conformément à la volonté de leur père, et devient le chef du clan zoulou. Dingiswayo appuie Chaka pour qu'il prenne le pouvoir. Dans la bataille, Sigujana trouve la mort.
Chaka règne sur son peuple et commence à lui appliquer ses idées révolutionnaires pour créer une puissante armée. Il continue à combattre pour Dingiswayo, qui a quelques démêlés avec un puissant voisin aux visées impérialistes, Zwide, chef de la tribu des Ngwane. En quelques années, celui-ci parvient à ses fins : il réussit à faire prisonnier et à assassiner Dingiswayo, grâce à l'appui de ses espions. À la suite de cet événement, les régiments bathwetwas élisent Chaka au titre de chef souverain.
Royaume zoulou
Après la mort de Dingiswayo, Chaka défait Zwide lors de deux batailles difficiles (Gqokli Hill en 1818 et la rivière Mhlatuze en 18192) où il utilise son sens aigu de la stratégie. Ensuite, s'ouvre le temps des conquêtes. Il devient le chef d'une grande partie des tribus nguni du Natal. Il les assimile à sa tribu, et leur fait porter son nom, celui de Zoulou. Pour ce faire, il remodèle son peuple en une armée de métier constituant le pivot de la société, ce qui en bouleverse les structures traditionnelles. Il astreint au service militaire tous ses sujets, crée un corps féminin, impose la langue zoulou à ses voisins. Il réorganise l'armée zouloue, qui devient permanente. Il supprime l'initiation des jeunes hommes mais conserve la division en classe d'âges pour former des régiments. Il les stimule par des concours d'épreuves : aux vainqueurs sont offertes les plus belles filles nubiles, initiées à la lutte et au combat. Il multiplie les exercices physiques et accroît la part de nourriture carnée de ses troupes.
Il révolutionne ensuite la stratégie militaire de son armée (tâche initiée avec sa propre tribu) : il opte pour la stratégie d'attaque « en tête de buffle » : les troupes sont divisées en quatre corps, deux ailes forment les cornes de buffle et deux corps centraux placés l'un derrière l'autre forment le « crâne ». Opérant en mouvement tournant, l'une des ailes attaque, tandis que l'autre se cache et n'intervient que lorsque le combat est engagé. Il mène une guerre totale et utilise la tactique de la terre brûlée grâce à des régiments spéciaux, les impi ebumbu (régiments rouges).
L'armée de Chaka à son apogée comptera plus de 100 000 hommes, auxquels il faut ajouter environ 500 000 hommes des tribus voisines. Chaka oriente l'expansion des Zoulous dans deux grandes directions : vers l'ouest et vers le sud contre les Tembou, Pondo et Xhosa. Ils sèment la terreur chez les Nguni, les Swazi, les Sotho et les Xhosa. En dix ans, Chaka se taille un empire dans le Natal.
Il fait pratiquer un eugénisme systématique : les vieillards des peuples vaincus sont supprimés, les femmes et les jeunes incorporés. Les jeunes ont la vie sauve à condition de s'enrôler dans les impi, d'abandonner leur nom et leur langue, et de devenir de véritables Zoulous.
En 1820, quatre ans après le début de sa première campagne, Chaka avait conquis un territoire plus vaste que la France.
À partir de 1822, Chaka déploie ses armées à l'est du Drakensberg. Face à lui, de nombreuses collectivités choisissent de fuir, attaquant au passage leurs voisins, ce qui ajoute à la confusion. La carte ethnique de la région est bouleversée (ce processus est nommé Mfecane, « mouvement tumultueux de populations »). La tradition tend à rendre Chaka coupable du Mfecane. En vérité, ce mouvement de migration avait déjà commencé avant sa prise de pouvoir, avec, entre autres, les combats entre Zwide et Matiwane.
L'un des généraux de Chaka le quitte pour conquérir l'Afrique australe en appliquant ses méthodes brutales : Moselekatse (ou Mzilikazi), après sa rupture avec Chaka en 1821, se dirige vers le sud-ouest avec les Ndébélé, disperse les Sotho sur les bords du Vaal et s'installe entre le Vaal et l'Orange jusqu'en 1836. De leur côté, parmi les chefs vaincus de Zwide, Manoukosi (ou Soshangane) soumet les Tonga au Mozambique actuel (1830) et Zwagendaba migre trois mille kilomètres vers le nord3.
Chute
Mémorial sur le lieu de sa mort, à Kwadukuza.
Le déclin de Chaka commencera avec sa tendance de plus en plus affirmée à la tyrannie, qui lui valut l'opposition de son propre peuple.
À la mort de sa mère Nandi en 1827, Chaka fit exécuter plus de 7 000 hommes et femmes. Pendant un an, il fut interdit aux gens mariés de vivre ensemble et à tous de boire du lait. Notons néanmoins que ce rite de deuil extrême faisait exceptionnellement partie de la tradition zouloue.[C'est-à-dire ?]
Les circonstances de sa mort, survenue en 1828, sont floues : Chaka serait mort poignardé par ses demi-frères Dingane et Mhlangane, victime d'un complot orchestré par ses frères et sa tante Mkabayi, avec l'aide d'un de ses hommes de confiance, Mbopa.
Chaka fut un chef charismatique, un stratège et un organisateur de génie, fondateur d'une nation, mais surtout le responsable de meurtres de masse et de l'assassinat de milliers de personnes. Son action influença la vie et le destin de régions entières de l'Afrique australe.
Chaka a été un symbole important dans la lutte idéologique entre les Noirs et les Blancs en Afrique du Sud. Les Blancs l'ont beaucoup diabolisé, le présentant comme un tyran barbare. Pour les Zoulous, il est un personnage complexe, semi-légendaire, un fabuleux guerrier auquel on peut faire remonter la fierté de la nation.
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Zingha, reine de Matamba (Angola) : une résistante farouche à la colonisation portugaise
La reine Zingha (Jingha) d’Angola, a marqué l’histoire de l’émancipation de la femme africaine avant l’heure, avant l’arrivée des colonisateurs portugais en Afrique noire. Anna Zingha fut la dernière reine de l’Angola pre-coloniale. Ayant régné pendant une trentaine d’année au 17ème siècle, jusqu’à sa mort à 82 ans, Anna Zingha opposa une vive résistance aux ambitions du Portugal sur son royaume.

Une civilisation prospère



A l’arrivée en 1484 des Portugais sur le territoire Angolais géré par la reine Anna Zingha, les colons furent surpris d’y découvrir un eldorado de 8 provinces, aux terres richement fertile et d’élevage bovin prospère. Lorsque Diego Cao, le navigateur portugais débarqua sur l’embouchure du fleuve Congo en 1482, il se doutait bien de rencontrer des autres peuples. Deux ans plus tard, en arrivant dans un royaume, il fut surpris de la beauté du pays, du sens de l’organisation sociale de ce peuple, en cette année 1484, de trouver des Noirs si impeccablement vêtus, des parures des femmes, de la bonne santé des enfants, très polis, des gens courtois, alors même qu’ils n’avaient jamais été en contact avec la « civilisation européenne ».

Les Portugais y trouvèrent en effet une population industrieuse occupée à des activités variées. L’un des rares documents conservés de l’époque décrit le territoire Angolais ainsi : « l’endroit offrait au voyageur le spectacle le plus brillant et le plus enchanteur. Des vignobles immenses, des champs qui tous les ans se couvrent d’une double moisson, de riches pâturages. La nature semble prendre plaisir à rassembler ici tous les avantages que les mains bienfaisantes n’accordent que séparément dans les autres contrées et, quoique noirs, les habitants du royaume d’Angola sont en général fort adroits et très ingénieux « .

Une royauté amazone

Le pays était bien tenu, ils comprirent vite que c’est un royaume, avec une administration sérieuse, des codes sociaux, une terre si riche, une agriculture vivrière autosuffisante. Tout était calme, prospère. Il y avait des belles maisons fort bien construites, une architecture qui n’ont rien à envier avec celles de l’Europe. Le commerce entre voisins se faisait sans heurts. Tout se faisait en troc. Le royaume Kongo commerçait avec le royaume de Matamba, cette contrée que les habitants appelaient « a-ngola », qui signifiait : le pays du roi Ngola. Le nom de ce souverain très respecté. Il y avait une Cour avec des notables, des princes et princesses, une armée curieusement dirigée par une femme, la fille du roi, qu’on appelait la reine Zingha. Jeune et d’une beauté stupéfiante. Dans son armée, dans cette armée les femmes tenaient un grand rôle. Elles étaient des Amazones, savaient manier les armes et montaient à cheval, et elles étaient rompues au combat contre des éventuels ennemis.

La reine dont la flèche trouve toujours le but

Sans attendre, ils décidèrent de prendre officiellement possession de l’Angola au nom du roi du Portugal, afin d’en faire une escale d’approvisionnement en esclaves pour leur territoire du Brésil et devenir plus facilement maîtres des richesses du pays. Mbande Zingha était la soeur et la conseillère du Roi de Ngola (oujourd’hui Angola), et etait sa representante lors des negotiations avec les Portugais. De son vrai nom Ngola Mbandi Nzinga Bandi Kia Ngola, « la reine dont la flèche trouve toujours le but », c’était une habile tacticienne au tempérament de fer et au charisme incontesté. Initiée dès le plus jeune âge par son père qu’elle suivait comme une ombre, elle avait appris à réagir en « homme » d’Etat. Celle qui se présentait aux Blancs, (Diego Cao et sa délégation), était cette jeune guerrière, la fille du roi, nommée reine Zingha. Habile au maniement de la flèche empoisonnée, la légende disait qu’elle ne manquait jamais sa cible. L’Angola était fier de sa reine Zingha que les Portugais débaptisèrent Anna Zingha. Jusqu’à sa mort, elle est restée digne, ne trahissant jamais la cause de son peuple qui lui devait un profond respect. Comme toutes les filles de cette époque, elle savait se tenir devant les hommes. Hélas, elle sera trahit par les siens et le pays d’Angola connaitra l’esclavage, les guerres et la colonisation.

Une résistante farouche à la colonisation portugaise

Elle est devenue reine quand son frère décèda en 1624. Elle plaça des femmes, y compris ses deux soeurs Kifunji and Mukumbu, a tous les postes gouvernementaux. Quand les Portugais ont cassé le traite de paix, elle a menée une armée largement composée de femmes contre eux, qui leur a infligé des dommages terribles, tout en conquérant les royaumes proches dans une tentative de constuire une conferation assez forte pour chasser les Portugais de l’Afrique. Elle a accepté un cesse le feu, et a ensuite accepté un traité de paix en 1635. Accueillie par le vice-roi du Portugal Don Joao Correia da Souza, Anna Zingha marqua les colons pour son sens de la répartie et son habileté politique qui domina la rencontre. Elle parvint à obtenir le reculement des troupes étrangères hors des frontières antérieurement reconnues et le respect de la souveraineté du Matamba. A la fin de la négociation le vice-roi proposa que le territoire libre de la reine soit mise sous la protection du roi du Portugal, ce qui signifiait en réalité le paiement d’un impôt qui consistait en la livraison de 12 à 13’000 esclaves par an à l’administration coloniale! Proposition qu’Anna Zingha refusa fermement. Le traité signé, Anna Zingha obtenu gain de cause et pu régner sur la dernière partie libre du pays jusqu’à sa mort en 1664 à l’âge de 82 ans. Sans laisser d’héritier sur le trône elle fut la dernière souveraine à avoir reigner sur l’Angola. Quand l’Angola est devenu une nation independante en 1975, une rue à Luanda fut nommée a son honneurs.
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RELIEF

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Une mission ramener la vrai paix en Somalie , ce peuple en a besoin.
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