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Il y a longtemps que j'ai rencontré l'horreur.
À ce destin indéfini je fus prise de torpeur.
Car je découvris plus tard qu'elle n'étais seumeuse du seul désespoir.
Avec le temps je découvris son visage, et me perdit à son infini pouvoir.
L'amour était son mensonge. Seul ce qu'elle était à trahissai.
Cet horreur à un nom. Elle persiste encore obstinément à torturer les des êtres pourtant aimant.
Cette horreur c'est maman.

La lutte a débutée, elle est apparue de plein fouet.
Emprisonnée entre deux rives, je ne sais où vaguer. Puis m'apparue l'éblouissement et les éclats étincelant d'un soleil levant. Tandis que tout mon être me suppli d'emprunter ce chemin je songe à mon coeur brisé et à cette terrifiante réalité.
Néanmoins je mis engouffre volant la réalité dans lespoir de l'anéantir pour avoir enfin le courage de la détruire afin de parvenir à rêver ce chemin de milles et unes merveilles. Inconsciente d'un rare sentiment où le bonheur peut-être enfin à ma porté, celui jusqu'alors dont ont m'avais toujours privé. c'est alors d'un pas hésitant que j'y pénétre quand soudain je tespire soudainement l'arome délectable des fleurs naissante et m'abandonner doucement mais toujours avec prudence à la contemplation d'une telle beauté. Tandis que je persister a vouloir partir une force irresitible mentraina de lavant et de plus en plus mon coeur meurtrie se réveille soudain et se met à battre si fort que j'en arrive presque à chasser le malheur. Sa y est j'y étais enfin. Soudainement j'exister et c'est la hors du temps dans une magie infinie je le vis. Dans un élan profond de passion je courut vers lui. Et la je compris. Il m'avais attendu, je l'ai reconnu. Il est enfin arriver.

Écrire pour exister.....
L'inconnu, cet homme si surprenant, si bien que je me met à sourire enfin
Tandis que je me sens aimer je continu à être terrifié au plus profond de mon être je voudrais tellement une raison d'être.
J'ai le sentiment que cet petite fille ne mérite pas ce bonheur et à malgré tout peur que cet amour prenne fin.
Je revoie encore cette petite qui n'avait rien d'enfantin .
Je perçoit et ressens encore sa detresse comme si cette histoire ne pouvais avoir de fin.
Je voudrais tellement hurler mon mal-être je voudrais temps crier à tous ces gens mal aimés de lutter et de garder espoir malgré les malheurs des hommes j'ai une foi inconditionnelle en l'humanité.
Je haie la pitié et suis meurtrière dont l'amour qu'on m'offre que je n'ai pas l'impression de mérité. A présent la douleur et la réalité reviennent de plein fouet.
Tel un coup de poignard que j'imagine minfliger.
Entre le vrai du faux, je me nois d'instabilité et pourtant cette magie me pousse à rester....

Tu m’enseignes les lys de la clarté

Je cueille en notre borde chaque jour,
alors que tu dors encore,
des brassées de fleurs que je t’offre à genoux,
ô ma Douce, mon Amour,

toi qui as daigné
me proposer d’être ta Femme, et ta Suivante,
l’ombre de ton ombre,
moi qui ne suis qu’une humble poétesse

qui chante
la beauté de ta Chair si belle
et si douce.
Tu m’enseignes à tout instant

l’hymne de Jouissance des prêtresses de Sappho,
les lys de la clarté
quand en robe de nudité,
à cheval sur

mes seins, l’urne de mes hanches, et
l’archipel de mon pertuis,
tu me dictes des motets de splendeur
que je reprends en hurlant et en gémissant.

Tu es l’Impératrice de mes sens,
tu me possèdes,
et tu m’emmènes avec ta langue et tes doigts
jusque aux haubans de la Félicité.

J’adore aussi me promener avec toi parmi les bois du Maine,
bras dessus, bras dessous, ô mon amante,
nos robes et nos bas de soie luisent alors,
tandis que nos escarpins brisent l’eau du silence

puis scandent l’ode de notre Passion,
et qu’importe si nos amours déplaisent,
car seules comptent
nos extases et notre tendresse !

Sophie Rivière

Bonjour à tous,

Je cherche une troupe de théâtre francophone à Lisbonne (Portugal), des acteurs de théâtre francophone ou une troupe de théâtre en France avec qui je puisse travailler. N'hesitez pas à me contacter ter via mon compte Google+.
Merci beaucoup

Monica Leite

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Nestor le castor !

Il était une fois, un petit castor qui s'appelait Nestor. Sa viande préféré est le porc, il se promener vers le port. Et il s'arrête devant le bord , et il besse sa tête et il trouve un bijou en or . Du coup Nestor ramasse le bijou d'or . Ce soir la Nestor dors avec son bijou en or. Le lendemain matin , Nestor voie une personne junior , et demande au junior comment t'appelle tu ? Le junior dît je m'appelle Théodore, et toi comment t'appelle tu ? demande à son tour. Le castor dît ben moi c'est Nestor, ( s'exclame le castor). Du coup Théodore et Nestor vont à centrakor , pour acheter des lunettes en or. Le vendeur dît en colère qu'es que vous cherchez dans ce rayon. Nestor dît à son tour nous cherchons des lunettes en or s'exclame Nestor. Le vendeur s'exclame à son tour et dît mais ça va pas la tête il n'y a de lunettes en or vous êtes à centrakor. Du coup Théodore et Nestor se sépare de centrakor , est ils vont à Andorre pour fêter la fête de l'or !

Nath'L

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