Depuis les épisodes concernant la Grèce je me questionne sur notre liberté. Je ne me faisait pas d'illusions, mais j'en ai eu la preuve. Nous sommes dans une Europe où l'être humain ne compte plus. Compte seulement ce qui le lie contractuellement aux autres.
Voulons nous vivre dans un monde libre où le bien être commun est important, ou nous sommes intéressés seulement à notre bien être. Si la réponse est la deuxième, bien ont fait les allemands à prétendre le respect des traités qui disent que les dettes, quelques elle soient, il faut le rembourser. Peu importe si les intérêts sont plus élevés que la dette elle même.
Si la réponse est que le bien être doit se partager entre tous les habitants, je vous exhorte à sortir de cette vision unique et prendre en main notre destin avec la meilleure lucidité possible.
Je fonde une association mirant à unir toutes les mairies d'Europe en un seul réseau composé justement de Maires. Ne plus déléguer aux autres ce que nous pensons être juste pour notre communauté. Une communauté par excellence est la Commune, comme encore se nomment en Italie toutes les agglomérations qui ont désigné un Maire qui les représente. Tous les Maires unis peuvent former un parlement qui lui a la légitimité de représentation de tous les peuples d'Europe.
Les outils pour le faire existent déjà. La volonté est à créer...

FRANCE - ITALIE

Une volonté de guider le peuple sans le peuple.

La réponse du Mouvement 5 étoiles  à Rome, les 10, 11, 12 septembre prochains.


Nous sommes déjà au troisième gouvernement non élu démocratiquement par le peuple italien. Après M. Monti, M. Letta, maintenant M. Renzi. Pendant combien de temps les italiens devront voir se succéder les premiers ministres nés des cendres des gouvernements précédents ? Et non par des élections démocratiques ?

Personne n’en parle, la presse internationale se tait. Son silence est assourdissant. Ce qui est encore plus inquiétant c’est le silence des intellectuels. 

Qui a peur des élections en Italie ? Donner cette réponse équivaut à commencer à démêler le long fil qui porte de la fin de la première république à la deuxième, après « main propres » en passant par la négociation entre l’état italien et la mafia. 
Ne vous émerveillez pas de trouver, le long de ce démêlage, des nœuds, des entités sombres de la maçonnerie, des la criminalité organisée, des services secrets, internes et internationaux. Si nous avions la lecture historique des ces évènements  avec un reculs de un ou deux siècles, nous serions étonnés de trouver autant de relations internationales dans un seul pays. En cherchant bien, nous trouvons aussi des médias particulièrement non libres  et des journalistes pratiquant de l’autocensure. Attentionnés à ne pas déplaire à la ligne éditoriale, elle même dictée en silence par les grands patrons, convaincus d’agir eux même pour des intérêts supérieurs qui leurs donnent la ligne de conduite.




Aujourd’hui, nous avons une élite mondiale représentant 2 % qui contrôle 90 % de l’économie marchande. Donc de la richesse. Tel que nous connaissons la notion de richesse aujourd’hui. 
Au sein même de cette élite, il y a qui pense que inévitablement les populations qui font partie du restant 98 % qui se partage 10 % de la richesse mondiale, sont en trop grand nombre. Il faudra donc les réduire en taille pour que se contentent de ce 10 % sans trop râler. Et continuer à travailler pour maintenir le système tel qu’il est. Inégalitaire. 

Mais quelque chose se prépare en Italie… Quelque chose qui désemparera les protagonistes actuels de la politique européenne. 

La prise en compte de la nouvelle force de citoyens qui ont décidé de prendre leur destinée en main. Ils sont déjà dans le parlement italien. Nous attendons tous que des nouvelles élections puissent pousser la vague de ces citoyens responsables et déterminés à redonner une vitalité perdue à une population parmi les plus géniales du monde, aujourd’hui réduite à l’ombre de elle même.  En effet, le M5S ( mouvement cinq étoiles ), a été présenté à l’opinion publique internationale comme un mouvement populiste, xénophobe et raciste.
En réalité, il représente le plus grand espoir et exploit jamais connu dans le monde. En quelque mois, il passe du statut de blog sur le web, à un parti politique crédité de presque 10 millions (1/3 de l’électorat ) de votes, en constituant ainsi la première force politique du pays, obligeant la droite et gauche italiennes à se mettre ensemble pour mettre en minorité le nouveau mouvement.
 Accusé de antisémitisme, de xénophobie, et populisme, au même niveau que le Front National en France, si ce mouvement a eu une mauvaise presse à l’étranger, en patrie la presse lui a été hostile, les medias se sont déchaînés contre. Il fallait en même temps limiter les possibilités d’avoir des contacts à l’international qui puissent faire des émules. 

Ce n’est pas par hasard que l’ancien régime cherche à remanier la Constitution, au plus vite, sous des faux prétextes de moderniser les systèmes juridiques, pour finalement appuyer ce que, il y a déjà vingt cinq ans, nous connaissions comme dessein  de l’organisation P2 : une volonté de guider le peuple sans le peuple.

C’est douloureux devoir l’admettre, mais cette volonté est présente aussi en France, aux Royaume Uni, aux Etats Unis. Bien entendu, je parle de ces pays, car c’est eux qui devraient être les bastions de la démocratie et des droits de l’homme
Aujourd’hui, nous assistons à une emprise de cette volonté au sein même de l’Europe, où des institutions non démocratiques inspirent les agendas des chefs de gouvernement en complète cacophonie avec la population de la rue, toujours plus hostile à la politique des cols blancs qui a perdu tout contact avec la base : le peuple et ses légitimes requêtes de bien-être enfin partagé entre tous : nous et les générations futures.

Toutefois, là où le mal se développe, se développent aussi les anticorps. Le peuple italien est prêt à donner l’exemple à l’Europe. La ré-appropriation de leur futur, leur choix d’existence doivent être prises par le peuple, en démocratie et en toute conscience d’être la seule possibilité pour l’humanité de se réveiller et de ne plus être les pantins d’un petit groupe d’assassins.


Deux mil ans après, Spartacus revient…

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Quattro chiacchiere con il mio amico Baptiste il 6 dicembre a Parigi.

Une belle journée à Paris en compagnie de mon ami Baptiste le 6 décembre à Paris

Ca y est !!
 
Le premier ministre Manuel Valls a obtenu le consensus des patrons. Moi aussi j'en suis un, et mon consensus il y est, tout entier.
Cela dit, après avoir déclaré que l'entreprise et les entrepreneurs sont le moteur de l'économie et de la croissance, nous ne pouvons pas se baser seulement sur ces affirmations libéristes  pour sortir de la morosité actuelle.  Il faut aller au delà. Être moins timide. Cela ne sert à rien d'évoquer un pacte, si nous ne mettons pas la "main à la pâte" avec des idées et des instruments adéquats.
 
Une brève analyse s'impose.
Le monde de l'entreprise tel qu'il est aujourd'hui, est dans une impasse. Les patrons cherchent de la main d'œuvre à bon marché, du temps de travail en plus, non surtaxé, et cela ne se trouve pas en France, de moins en moins en Europe. Plusieurs choix s'offrent à nous, dans cette optique.
Continuer à faire semblant de rien, quand cela est possible, faire appel à une main d'œuvre issue de l'immigration, plus à bon marché et moins regardante sur les aspects des conditions de travail (politique de l'autruche).
Miser sur une croissance qualitative du travail, où la valeur ajoutée sera de portée plus ample que dans les autres pays. Croissance donc dans les secteurs de la netéconomie, dans les biotechnologies, etc. (politique de formation et d'investissement dans l'éducation).
 
Miser sur une dynamique de création d'entreprise. En pilotant avec des instruments socio-économiques, faire en sorte de créer une envie d’entreprendre qui est le symptôme plus significatif  de bien être et de vitalité (politique de soutien aux entrepreneurs).
Miser sur le "petit". Faire en sorte de favoriser la petite entreprise et l'artisanat. Ce que en Italie a marché pendant un demi-siècle, (1945-1995 ) en faisant de ce pays la 7ème puissance mondiale; aujourd'hui presque détruite par une vingtaine d'années d'obscurité culturelle et intellectuelle ainsi que d'une myopie au plus haut niveau politique et institutionnel.
Mais revenons en France.
Je crois que un élan s'impose en ce moment et favoriser l'alchimie des valeurs qui ont fait de la France un pays envié pour sa culture, sa modernité et son soutien solidaire aux plus démunis, est notre devoir.
 
Me voilà au cœur du débat. Quels ingrédients mélanger pour une bonne recette aux parfums de renouveau dans l'optimisme et la vitalité ?
J'essaie d'en donner quelques uns.
 
Entre la croissance et la décroissance, choisir la croissance sélective. Autrement dit, choisir dans quels secteurs nous voulons croître et dans lesquels nous ne le voulons pas.
Exemple : Utiliser le levier de la TVA. Exemple : diminuer la TVA sur les technologies vertes, l'augmenter sur les énergies fossiles. Ou encore baisser la TVA sur des biens produits localement, l'augmenter sur les produits qui utilisent d'avantage de carburant pour être consommés dans notre pays. Cela aura l'effet de ne pas énerver le compétiteurs étranger car nous ne mettons pas de taxes directes sur les produits en question, nous faisons payer la taxe directement au consommateur, si il veut et peut se permettre de consommer de tels produits.
Créer un observatoire où l'on analyse le taux de TVA à appliquer selon que le secteur soit en ligne avec la croissance sélective.
 
Autre mesure : annuler les charges sur la masse salariale dans les sociétés composées par des associés/travailleurs, augmenter les impôts sur les dividendes des sociétés en bourse, cela veut dire favoriser les petits et "maltraiter les grands". Pourquoi une telle adversité vis à vis des grands ? Parce que les grands n'ont pas de sentiments, ils délocalisent si cela s'avère intéressant, ils se forment en lobbies puissantes si cela leur permet de avoir des marchés juteux, ils licencient sans état d'âme si cela leur permet d'afficher une rentabilité supérieure aux autres et, de surcroit, quand ils font faillite, ils provoquent des raz-de-marée sociaux et de l'instabilité politique. Tout ça pour qui ? Pour des rentiers actionnaires qui nous emmerdent avec leurs dépressions, et visions de la vie apocalyptiques. Nous sommes déjà heureux, nous n'avons pas besoin de ces mastodontes qui nous empoisonnent avec leurs déchets de toutes sortes et leurs cadeaux empoisonnés : des jolies retraites cancérigènes.
 
Je disait, donc, la création d'un statut réglementé pour une toute nouvelle entreprise : l'ECHAZ (entreprise à charges zéro ). A condition que les entreprises se forment entre associés/travailleurs à temps plein, leur assurer une défiscalisation apte à attirer des nouveaux capitaux et forces de travail dans les PME/PMI. Nous affronterons d'avantage les conditions strictes sous lesquelles des telles entreprises pourront accéder à ce statut. Très réglementé dans sa structure, tel statut sera attribué aux sociétés qui souscrivent des obligations d'Etat pour financer les retraites de leurs travailleurs/associés(EUROBONDS par exemple), de telle sorte que l'Etat, pas seulement ne devra pas assurer leurs retraites, (donnant-donnant, car je défiscalise mais toi tu souscris mes obligations ), mais il pourra compter sur le placement d'obligations au sein de son territoire, ce qui portera sa dette à diminuer et à la rendre interne plutôt que externe (sous-emprise étrangère, et donc finalement asservi aux bailleurs de fonds étrangers ).
 
La création d'un tel statut d'entreprise est un autre parmi les ingrédients que j'ai imaginé pour un renouement avec la croissance ( sélective ), mais pas le seul.
 
Autre ingrédient est l'institution d'un revenu complémentaire à quiconque met à disposition de la communauté, son temps et ses compétences pour des travaux d'intérêt général et d'utilité économique et sociale (TIGUES). Plutôt que augmenter la liste des chômeurs, il y a maintes personnes physiques et morales, qui pourraient travailler de façon ponctuelle à des missions d'intérêt général. La création d'associations de quartier, nous assurerait l'intervention pour de telles missions sur le terrain, là où la fonction publique ou privée a souvent du mal à intervenir car mal renseigné et éloignée des quartier des nos villes et nos villages. Telles associations feront en sorte de rémunérer les personnes plus compétentes pour remplir le manque de structures dans biens de domaines. Imaginons le secteur des crèches en ville, ou de l'aide pour les personnes à mobilité réduite, ou encore aux personnes âgées, mais cela peut être aussi du manque de main d'oeuvre dans des secteurs délaissés. En même temps, lesdites personnes ne seront pas en activité proprement dite, mais non plus au chômage. Car les revenus des tigues ne sont pas taxables et donc ils peuvent être un surplus d’activité pour bien des personnes.
Voilà mon premier post. Je vous ai donné au moins 3 ingrédients pour concocter une recette d'espoir. J'attends vivement vos commentaires pour solliciter un vrai débat démocratique. Rappelons-nous ce que Monod disait : L’utopie d’aujourd’hui est la réalité de demain.
Grazie.
Gigi Orlando
La communauté des Rouges-gorges.
 
 
 
 

Questo è quanto !!
Il primo ministro Francese Manuel Valls ha raggiunto il consenso degli imprenditori. Anche io ne sono uno, e il mio consenso c'è tutto. Detto questo, dopo aver affermato che la società e gli imprenditori sono il motore dell'economia e della crescita, non possiamo contare solo su queste dichiarazioni e che esse ci pilotino fuori dalla crisi attuale. Dobbiamo andare oltre. Essere meno timidi. E' inutile discutere di un affare, se non mettiamo la "hands-on" con le idee e gli strumenti giusti.
È necessaria una breve analisi.
Il mondo del lavoro come è oggi, è in un vicolo cieco. Datori di lavoro in cerca di manodopera a basso costo, allungamento dell'orario di lavoro non tassato. Tutto ciò non si trova in Italia, né in Francia, sempre meno in Europa. Diverse scelte sono a nostra disposizione in questo senso. Continuare a far finta di niente, quando possibile, utilizzare una manodopera di immigrati, più a buon mercato e meno attenta sugli aspetti delle condizioni di lavoro (politica dello struzzo).
Puntare sulla crescita qualitativa del lavoro, dove il valore aggiunto sarà più ampio che in altri paesi. Quindi, incentivare la crescita nei settori della net economy nel settore della biotecnologia, ecc (politica di formazione e di investimenti nell'istruzione).
Basandosi su una imprenditorialità dinamica. Cioè guidare con strumenti socio-economici, il desiderio di intraprendere che è il più significativo sintomo di benessere e vitalità (sostegno politico e economico agli imprenditori). Basandosi sul "piccolo". Promuovendo la piccola impresa e l'artigianato. Ciò che ha funzionato in Italia per mezzo secolo (1945-1995) fino a rendere il paese la settima potenza mondiale; ormai quasi distrutta da due decenni di buio culturale e intellettuale e da una miopia al più alto livello politico e istituzionale.
Ma torniamo in Francia.
Penso che il momento sia venuto per uno slancio verso una direzione sui valori e sugli ingredienti che hanno fatto della Francia un paese invidiato per la sua cultura, il suo sostegno alla modernità e alla solidarietà alle classi meno abbienti. Eccomi al centro del dibattito. Quali ingredienti per un mix per una buona ricetta ai sapori di rinascita in ottimismo e vitalità?
Cerco di darne alcuni.
1) Tra crescita e decrescita, scegliere la crescita selettiva. In altre parole, scegliere quali aree vogliamo far crescere e dove non vogliamo. Esempio: Utilizzare la leva dell'IVA (già a suo tempo ipotizzata dal M5S in Italia). Esempio: Riduzione dell'IVA sulle tecnologie verdi, l'aumento della stessa sui combustibili fossili. O abbassare l'IVA sui beni prodotti localmente e aumentarla sui prodotti con il consumo intrinseco di carburante. Ciò avrà l'effetto di non infastidire concorrenti stranieri perché noi non indirizziamo le imposte sui prodotti in questione, ma facciamo pagare la tassa direttamente al consumatore, se vuole e può permettersi di consumare tali prodotti. Creazione di un osservatorio in cui l'aliquota IVA viene analizzata applicandola selettivamente al settore che è in linea con la crescita voluta.
2) Un'altra misura è di annullare le tasse delle società composte da soci / lavoratori, aumentare le tasse sui dividendi delle società quotate in borsa, significa aiutare le piccole imprese e maltrattare la grande. Perché tanta avversità contro la grande impresa ? Poiché le grandi non hanno sentimenti, trasferiscono le produzioni all'estero se questo è interessante per esse, formano potenti lobby se ciò permette loro di avere mercati lucrativi, licenziano senza rimorsi se ciò  permette loro di centrare obiettivi di profitto superiori e, inoltre, quando vanno in bancarotta, provocano maremoti sociali e instabilità politica. Tutto ciò per chi ? Per azionisti che scommettono su rendite future ci  annoiano con la loro depressione, e le loro visioni apocalittiche di vita.
Noi siamo già felici, non abbiamo bisogno di questi colossi che ci avvelenano con i loro rifiuti di ogni genere e loro doni avvelenati: graziose pensioni cancerogene.
Dicevo, dunque, la creazione di un'impresa regolamentata con un nuovo status: l' Echaz (pronunciatelo alla partenopea con una cadenza soddisfatta), termine che ho coniato dalle iniziali francesi di "Entreprise à charges zero, ma che ho subito adottato quando ho visto che in italiano fa il suo effetto…
A condizione che le società siano formate tra i soci / lavoratori a tempo pieno, dare loro una totale esenzione fiscale in grado di attrarre nuovi capitali e forza lavoro nelle PMI / media industria. Affronteremo più tardi le condizioni rigorose alle quali tali imprese dovranno sottostare per accedere a questo status.
Regolamentato nella sua struttura, questo status sarà assegnato alle aziende che sottoscrivono i titoli di Stato per finanziare le pensioni dei loro dipendenti / soci (EUROBONDS per esempio), in modo che lo Stato, non solo non dovrà assicurare loro i costi delle pensioni, ma porà contare sulla sottoscrizione di fabbisogno finanziario nel suo territorio, portando il suo debito in riduzione e renderlo interno piuttosto che esterno. La creazione di un tale status aziendale è un altro degli ingredienti che ho immaginato per una crescita coinvolgente (selettiva), ma non solo.
Un altro ingrediente è l'introduzione di un reddito supplementare a chi fornisce alla comunità, il suo tempo e le sue competenze per rendere servizio alla comunità (LIGUES : Lavori d'Interesse Generale e d'Utilità Pubblica E Sociale ).
Ci sono molte persone fisiche e giuridiche, che potrebbero funzionare in modo tempestivo su missioni ad interesse generale. La creazione di associazioni di quartiere, ci fornirebbe il monitoraggio per tali missioni sul campo, dove il pubblico o il privato sono spesso in difficoltà per intervenire a causa della cattiva informazione e della scarsa vicinanza alle nostre città e villaggi. Tali associazioni cercheranno di pagare le persone più qualificate per riempire la mancanza di strutture nelle suddette aree. Immaginate gli asili nido in città, o l'assistenza per le persone disabili, o gli anziani, ma può anche essere soluzione alla mancanza di manodopera nei settori abbandonati dalla stessa e spesso relegati ad una manovalanza in odore di sfruttamento. Allo stesso tempo, queste persone non saranno in attività effettiva, ma non saranno nemmeno disoccupati. Poiché il reddito da Ligues non è imponibile in modo che possa costituire un'attività extra per molte persone.
Questo è il mio primo post. Ho dato almeno 3 ingredienti per inventare una ricetta per la speranza. Aspetto le vostre idee e commenti, e che si possa agire insieme per sollecitare un vero dibattito democratico. E ricordatevi che Monod diceva che l'utopia di oggi è la realtà di domani.
Grazie.
Gigi Orlando
La comunità dei Pettirossi.

Bonjour à tous,
A partir du 1er septembre je donnerai naissance à cette communauté sur laquelle je me penche il y désormais 8 ans. Le temps de la réflexion est fini. Je passe à l'action. J'écrirai des post avec mes idées et j'ai hâte de pouvoir les partager avec un maximum de personnes. Si quelques unes de celles ci verraient le jour... cela sera grâce à qui comme vous se donne du mal pour sortir d'une impasse toujours plus évidente.
Bien à vous
Gigi Orlando
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