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Vous voulez des livre de romance ? Je suis toute à vous !
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CE LIVRE ET SURTOUT CETTE AUTEUR SONT MES BESTT
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Quand Katy déménage dans un coin paumé de Virginie-Occidentale, elle s’attend à tout sauf à rencontrer des voisins de son âge.
Déception, Daemon Black a beau être canon et avoir une sœur jumelle adorable, il n’en est pas moins insupportable et arrogant !

Lorsque Kat se rend compte que tout le monde semble fuir la famille Black, elle voit d’un autre œil la froide suffisance de Daemon.

Pourra-t-elle encore l’éviter quand tout lui crie de s’en approcher ?

J'ai mit quelque extrait, je peut vous donner un lien ebook pour lire le premier et deuxième tome gratuitement, c'est difficile d'en trouver puisque maintenant ils ont supprimer la plupart des liens mais en tout cas j'adore ce livre surtout l'auteur avec la sa série Wait For You. Ça me fait plaisir de partager ça !
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02/08/2016
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Quelqu'un peut me remettre modo du coup svp ? Pour que je puisse un peu arranger tout ça là xD

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C'est un extrait de Lux du tome 1 un de mes moments préfère, vraiment...
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02/08/2016
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Twilight Saga : Livres vs Films

J'aime beaucoup l'adaptation cinématographique de la saga, les effets spéciaux étaient à la hauteur des descriptions, et chacun des personnages a été parfaitement incarné (même si je trouve qu'Edward aurait dû être joué par un acteur au visage plus....ténébreux mais je t'aime Robert xD) mais malgré tout je préfère les livres. Il y a beaucoup plus de détails fournis que dans les films, moins de confusions, les sentiments passent mieux, l'intrigue Edward/Bella/Jacob est plus poignante et surtout, dans les livres l'ambiance est quelques fois plus détente, plus humoristique, tandis que dans le film ils n'ont pas bien retranscrit les scènes un peu cool et l'ambiance reste hyper froide et angoissante.

Exemple : Dans le livre, au mariage de Bella, on peut se taper un fou rire lorsque les loups foutent discrètement le bordel, ou quand Emmett se fait battre au bras de fer, c'est largement plus drôle que dans le film.

/!!!\Notez que ce n'est que MA vision des choses, chacun son opinion/!!!\
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« CHAPITRE PREMIER
Les cartons s’empilaient dans ma nouvelle chambre et Internet n’était toujours pas opérationnel. Depuis mon arrivée ici, je n’avais pas pu mettre à jour mon blog littéraire. J’avais l’impression d’avoir été amputée d’un membre. À en croire ma mère, je passais beaucoup trop de temps à m’occuper des « Khroniques de Katy ». Ça me tenait à cœur, c’est vrai, mais elle exagérait un peu. Elle n’avait pas le même rapport aux livres que moi.
Je soupirai. Nous étions arrivées ici deux jours plus tôt et il nous restait des montagnes d’affaires à déballer. Je détestais vivre entourée de cartons. Ça me déplaisait encore plus que le fait d’avoir déménagé en Virginie-Occidentale (le coin le plus puritain des États-Unis).
Depuis notre arrivée, j’avais fait des progrès : je ne sursautais plus au moindre grincement. Ce n’était pas ma faute… Cette maison semblait tout droit sortie d’un film d’horreur. Il y avait même une tour ! C’était plus fort que moi.
Ketterman ne faisait partie d’aucune municipalité. Autrement dit, ce n’était pas une vraie ville. La bourgade la plus proche était Petersburg, où il n’y avait sûrement pas plus de deux ou trois feux rouges, et encore moins de Starbucks. Nous ne pouvions pas recevoir le courrier directement chez nous. Il fallait se rendre à Petersburg pour le récupérer.
C’était inhumain.
La réalité me frappa alors en plein visage. Je n’étais plus en Floride. Nous avions déménagé à des centaines de kilomètres parce que ma mère était pressée de recommencer sa vie ailleurs. Gainesville ne me manquait pas particulièrement. Mon ancienne école et notre appartement non plus… Je m’adossai contre le mur et me frottai le front.
Mon père me manquait.
La Floride me rattachait à lui. Il y était né, il y avait rencontré ma mère et la vie avait été parfaite… jusqu’à ce que tout s’écroule. Mes yeux me brûlaient, mais je ne voulais pas pleurer. Ça ne servait à rien. Et puis, mon père n’aurait pas voulu que je continue de me lamenter sur son sort après trois ans.
Ma mère me manquait elle aussi. Celle que j’avais avant la mort de papa. Celle qui s’installait confortablement dans le canapé près de moi pour lire un roman à l’eau de rose. J’avais l’impression qu’une éternité s’était écoulée depuis. En tout cas, cette mère-là semblait être restée à l’autre bout du pays.
Après le décès de mon père, ma mère s’était réfugiée dans le travail. Elle qui, auparavant, passait le plus de temps possible à la maison avait soudain choisi de s’en éloigner. Quand elle s’en était rendu compte, elle avait décidé qu’on devait partir le plus loin possible. Au moins, depuis qu’on était arrivées ici, même si elle se tuait encore à la tâche, elle était déterminée à profiter davantage de moi.
Dans tous les cas, j’avais choisi de faire taire mon côté maniaque pour la journée et de laisser les cartons dans leur coin, quand une odeur familière me chatouilla les narines. Ma mère était en train de cuisiner. Ça n’augurait rien de bon.
Je me précipitai au rez-de-chaussée.
 Elle était debout devant la cuisinière, vêtue de sa blouse de travail à pois. Ce genre de vêtements ne pouvait aller qu’à elle. Elle avait de très beaux cheveux blonds raides comme des baguettes et des yeux noisette pétillants. Même habillée comme ça, à côté d’elle je paraissais bien fade avec mes iris gris et mes cheveux marron banals.
J’étais également plus… ronde qu’elle. J’avais de bonnes hanches, des lèvres charnues et de grands yeux que ma mère adorait mais qui me faisaient ressembler à un Teletubbie sous acide. 
Se retournant, elle brandit une spatule en bois vers moi. De l’œuf à moitié cuit gicla sur le plan de travail.
— Bonjour, ma chérie !
J’observai les dégâts et essayai d’échafauder un plan pour la remplacer sans qu’elle le prenne mal. Après tout, elle essayait seulement de se comporter comme une vraie mère. On faisait d’énormes progrès.
— Tu rentres tôt.
— J’ai presque fait une garde double entre la nuit dernière et aujourd’hui. Je travaille du mercredi au samedi de 23 heures à 9 heures. Ça me laisse trois jours de repos. Je réfléchis à la possibilité de me faire engager dans une clinique du coin ou peut-être à Winchester.
Elle gratta la poêle pour remplir deux assiettes et plaça des œufs à moitié brûlés devant moi.
Miam. Trop tard pour intervenir. Je farfouillai donc dans un carton posé tout au bout du plan de travail, revêtu de l’inscription « couverts et autres ».
— Tu sais que je n’aime pas me tourner les pouces. Je ne vais pas tarder à les contacter.
Ça, oui, je le savais.
La plupart des parents se seraient coupé un bras plutôt que de laisser leur fille seule à la maison. Pas elle. Elle me faisait confiance. Je ne lui avais jamais donné de raison de ne pas le faire. Ce n’était pas faute d’essayer pourtant. Bon, OK, peut-être un peu.
J’étais plutôt ennuyeuse comme fille.
En Floride, je n’avais pas été la plus sage de mon groupe d’amis, mais je n’avais jamais séché un cours, j’avais toujours eu une très bonne moyenne… Bref. J’étais une élève sérieuse. Ce n’était pas que j’avais peur de me dévergonder ; je n’avais simplement aucune envie d’allonger la liste de ses soucis. À ce moment-là.
Saisissant deux verres, je les remplis du jus d’orange que ma mère avait sans doute acheté sur le chemin du retour.
— Tu veux que j’aille faire les courses aujourd’hui ? On n’a rien à manger.
Elle hocha la tête et me répondit la bouche pleine.
— Tu penses toujours à tout. Ce serait bien, en effet. (Elle attrapa son sac posé sur la table et en sortit quelques billets.) Ça devrait suffire.
Je rangeai l’argent dans la poche de mon jean sans le compter. Elle m’en donnait toujours trop.
— Merci, marmonnai-je.
Tout à coup, elle se pencha en avant, les yeux pétillants de malice.
— Ce matin… J’ai vu quelque chose de très intéressant.
C’était toujours difficile de savoir ce qui se passait dans sa tête. Je souris.
— Quoi ?
— Tu as remarqué qu’il y avait deux ados de ton âge dans la maison à coté ?
Mon labrador intérieur se réveilla et dressa les oreilles.
— C’est vrai ?
— Tu n’es toujours pas sortie, c’est ça ? J’aurais pourtant cru que tu ne manquerais pas l’occasion d’arranger cet affreux massif de fleurs.
— J’en ai bien l’intention, mais les cartons ne vont pas se défaire tout seuls. (Je lui adressai un regard appuyé. Je l’adorais, mais elle n’avait vraiment pas la notion des priorités.) Bref. Dis-m’en plus au sujet des voisins. 
— Eh bien, il y a une fille qui a l’air d’avoir ton âge et aussi un garçon. (Elle se leva, tout sourire.) Il est plutôt craquant.
Je m’étouffai avec un morceau d’omelette. Entendre ma mère parler des garçons de mon âge était répugnant.
— Craquant ? Maman, arrête de dire des trucs pareils !
Elle ramassa son assiette sur la table et se dirigea vers l’évier.
— Je suis peut-être vieille, ma puce, mais mes yeux sont en parfait état de marche. Et crois-moi, ils ont marché, tout à l’heure. 
Je tressaillis. Non, mais quelle horreur.
— Tu ne vas pas devenir une cougar ? Tu nous fais ta crise de la quarantaine, c’est ça ? Il faut que je m’inquiète ?
Après avoir fait sa vaisselle, elle jeta un coup d’œil par-dessus son épaule.
— Katy, j’espère que tu feras l’effort de les rencontrer. Ce serait bien que tu te fasses des amis avant la rentrée des classes. (Elle s’arrêta pour bâiller.) Ils pourraient te faire visiter.
Je ne voulais surtout pas penser à l’école et à l’idée de me retrouver avec des gens que je ne connaissais pas. Je jetai le reste de mes œufs à la poubelle.
— Oui, ce serait sympa. Mais je n’ai pas envie d’aller frapper à leur porte pour les supplier d’être mes amis.
— Ce ne serait pas supplier si tu mettais une de ces jolies robes d’été que tu portais en Floride, à la place de ça. (Elle tira sur mon tee-shirt.) Ce serait flirter.
Je baissai la tête vers les inscriptions : « Mon blog est mieux que ton vlog. » Je ne comprenais pas ce qu’elle lui reprochait.
— Et si j’y allais carrément en sous-vêtements ?
Elle se tapota le menton d’un air pensif.
— Ça marquerait forcément les esprits.
— Maman ! (J’éclatai de rire.) Tu es censée me crier dessus et me dire que ce n’est pas une bonne idée !
— Je ne m’inquiète pas pour toi, mon cœur. Je sais que tu ne feras rien de stupide. Mais je suis sérieuse : fais un effort. 
Je ne voyais pas du tout ce qu’elle voulait dire par là.
Elle bâilla de nouveau.
— Bon, ma chérie, je vais aller dormir un peu.
— D’accord. J’achèterai des bonnes choses à manger.
Et peut-être quelques plantes et du terreau. Le lit de fleurs devant la maison était vraiment une catastrophe.
— Katy ?
Ma mère s’était arrêtée devant la porte. Elle avait les sourcils froncés.
— Oui ? 
Une ombre passa devant son visage, obscurcissant son regard.
— Je sais que ce déménagement est difficile pour toi, en particulier avant ta dernière année de lycée, mais c’était la meilleure chose à faire. Rester là-bas, dans cet appartement, sans lui… Il était temps qu’on recommence à vivre. C’est ce que ton père aurait voulu.
La boule que j’avais cru avoir laissée en Floride était de retour dans ma gorge.
— Je sais, Maman. Ça va.
— Tu es sûre ? 
Elle serra les poings. La lumière du soleil qui se déversait à travers la fenêtre faisait briller l’anneau doré à son annulaire.
Je hochai rapidement la tête pour la rassurer.
— Je vais bien. J’irai voir les voisins tout à l’heure. Ils pourront peut-être m’indiquer où se trouve le supermarché. Tu sais, histoire de faire un effort.
— Super ! Si tu as besoin de quoi que ce soit, appelle-moi, d’accord ? (Un nouveau long bâillement lui fit monter des larmes.) Je t’aime, ma puce.
 J’allais lui répondre, mais elle disparut dans l’escalier avant que les mots ne franchissent mes lèvres.
Au moins, elle essayait de changer. De mon côté, j’étais déterminée à m’intégrer ici et à ne pas passer mes journées sur mon ordinateur comme le craignait ma mère. Toutefois, aborder des gens que je ne connaissais pas n’était pas mon truc. Je préférais lire un bon bouquin en attendant que quelqu’un me laisse un commentaire sur mon blog.
Je me mordis les lèvres. Je pouvais encore entendre mon père m’encourager avec sa devise préférée : « Allez, Kittycat, ne reste pas sur le bord de la route. » Je redressai les épaules. Mon père, lui, avait toujours été acteur de sa vie…
Demander aux voisins où se trouvait le supermarché le plus proche était une excuse valable pour me présenter à eux. Si ma mère avait raison et qu’ils aient mon âge, ce ne serait pas si terrible que ça. Il fallait que je le fasse. D’un pas décidé, je traversai la pelouse, puis l’allée, avant de me dégonfler.
Je gravis les marches du perron et fis pivoter la moustiquaire pour frapper à la porte. Après avoir fait un pas en arrière, je lissai mon tee-shirt. Je suis calme. Tout va bien se passer. Il n’y avait rien d’étrange à demander son chemin.
De lourds bruits de pas résonnèrent de l’autre côté. Puis, la porte s’ouvrit sur un torse large, bronzé et musclé. Un torse nu. Quand je baissai les yeux… j’en eus le souffle coupé. Il portait un jean taille basse qui révélait une fine toison partant de sous son nombril et disparaissant sous son pantalon.
Son ventre était plat. Parfait. Je mourais d’envie de le toucher. Ce n’était pas le genre de ventre que je m’étais attendu à voir sur un garçon de dix-sept ans, l’âge que je lui donnais, mais je n’avais pas l’intention de me plaindre. Aucun son ne sortait de ma bouche. Je le dévorais des yeux.
Lorsque mon regard remonta vers son visage, je vis que de longs cils charbonneux effleuraient le haut de ses joues, me cachant la couleur de ses iris tandis qu’il m’observait. Il fallait que je sache de quelle couleur étaient ses yeux.
— Je peux t’aider ?
Ses lèvres pulpeuses qui appelaient au baiser reflétaient son agacement.
Sa voix était grave et ferme. On aurait dit qu’il avait l’habitude qu’on lui obéisse sans poser de questions. Ses paupières s’ouvrirent davantage, révélant des prunelles d’un vert si intense qu’elles paraissaient irréelles. Leur teinte émeraude contrastait violemment avec sa peau hâlée.
— Allô ? dit-il en posant une main contre le cadre de la porte pour se pencher en avant. Tu sais parler ?
Je pris une grande inspiration en rougissant d’embarras.
Il leva le bras pour repousser une mèche bouclée qui lui tombait sur le front, puis jeta un coup d’œil par-dessus mon épaule avant de reporter son attention sur moi.
— À trois, je referme. Un…
J’avais envie de mourir de honte. Heureusement, je retrouvai rapidement l’usage de la parole.
— Je… je me demandais si tu savais où se trouvait le supermarché le plus proche. Je m’appelle Katy. Je viens d’emménager à côté. (Je lui montrai ma maison en bafouillant « comme une idiote.) Il y a deux jours.
— Je sais.
D’accord…
— Donc j’espérais que quelqu’un connaîtrait le chemin le plus court jusqu’au supermarché et aussi un magasin où on vend des plantes.
— Des plantes ?
Ça ne ressemblait pas vraiment à une question, mais je me dépêchai de répondre quand même.
— Oui, tu vois, il y a un parterre de fleurs juste devant chez moi…
Il ne dit rien. Il se contenta de hausser un sourcil d’un air méprisant.
— OK.
Ma gêne commença à se dissiper, remplacée petit à petit par une colère grandissante.
— Donc, il faut que j’aille acheter des plantes…
— Pour tes plates-bandes. J’ai bien compris.
Il appuya sa hanche contre le cadre de la porte et croisa les bras. Il y avait un éclat particulier dans ses yeux. Ce n’était pas de l’impatience.
J’inspirai profondément. Si ce mec m’interrompait encore une fois… Je pris la même intonation que celle dont ma mère se servait lorsque j’étais enfant et que je jouais avec des objets tranchants.
— J’aimerais trouver un magasin où je peux acheter à manger et des plantes.
— Tu as conscience que cette ville n’a qu’un feu rouge, pas vrai ?
Ses sourcils se confondaient à présent avec l’implantation de ses cheveux, comme s’il se demandait comment je pouvais être aussi stupide. Je compris alors ce que signifiait son expression. Il se moquait de moi. Il me regardait avec une énorme dose de condescendance.
Pendant un instant, je ne fis que le dévisager. Il était sûrement le mec le plus canon que j’aie jamais vu… pourtant c’était un vrai crétin. Logique, quoi.
— Tu sais, je te demandais juste mon chemin. Mais je tombe sûrement à un mauvais moment.
Il eut un sourire en coin.
— Si c’est toi qui frappes à ma porte, ce ne sera jamais le bon moment, gamine.
— Gamine ? répétai-je, les yeux écarquillés. 
Il haussa de nouveau un sourcil sombre et moqueur. Je commençais à détester cette mimique.
— Je ne suis pas une gamine. J’ai dix-sept ans.
— Ah oui ? (Il cligna les paupières.) Tu as l’air d’en avoir douze. Non, peut-être treize. Ma sœur a une poupée qui te ressemble un peu. Avec de grands yeux vides.
Je lui faisais penser à une poupée ? Avec des yeux vides ? Une onde de chaleur me brûla la poitrine et remonta le long de ma gorge.
— Waouh. Excuse-moi de t’avoir dérangé. Je ne viendrai plus jamais frapper à ta porte, promis.
Je me retournai pour ne pas céder à l’envie de lui mettre mon poing dans la figure. Ou à celle de pleurer.
— Hé ! me rappela-t-il.
Je m’arrêtai sur la dernière marche, mais refusai de lui faire face. Je ne voulais pas qu’il voie à quel point j’étais bouleversée.
— Quoi ?
— Prends la route numéro 2 et tourne sur l’U.S. 220 vers le nord, pas le sud. Elle te mènera jusqu’à Petersburg. (Il soupira, agacé, comme s’il me rendait un service colossal.) Le supermarché est au centre-ville. Tu ne peux pas le rater. Enfin si, tu en es peut-être capable. Je crois qu’il y a un magasin de bricolage juste à côté. Tu pourras sans doute y trouver des choses à mettre en terre.
— Merci, marmonnai-je avant d’ajouter le plus bas possible : Crétin.
Il éclata d’un rire rauque.
— Ce n’est pas très distingué, Kittycat.
Je me retournai vivement.
— Ne m’appelle pas comme ça, rétorquai-je.
— C’est mieux que de traiter quelqu’un de crétin, non ? (Il s’éloigna de la porte.) C’était une visite intéressante. J’en garderai un bon souvenir.
OK. Ça suffisait.
— Tu sais quoi ? Tu as raison. Je n’aurais jamais dû t’appeler comme ça. « Crétin », c’est encore trop gentil pour toi, dis-je avec un sourire angélique. Tu es un connard.
— Un connard ? répéta-t-il. Comme c’est charmant.
Je lui fis un doigt d’honneur.
Il rit encore et baissa la tête. Ses cheveux bouclés tombèrent en avant, dissimulant presque entièrement ses yeux.
— Quelle politesse, Kitten ! Je suis sûr que tu as toute une panoplie de surnoms et de gestes en réserve, mais ça ne m’intéresse pas.
Effectivement, j’aurais pu dire et faire beaucoup plus de choses, mais je rassemblai ma dignité et retournai chez moi d’un pas lourd, sans lui faire le plaisir de lui montrer à quel point il m’avait énervée. Jusqu’à présent, je m’étais toujours appliquée à éviter les confrontations. Mais ce type me tapait sur le système comme personne. Une fois arrivée à ma voiture, j’ouvris vivement la portière.
— À plus, Kitten ! s’esclaffa-t-il avant de claquer la porte.
Des larmes de colère et de honte me brûlaient les yeux. Je mis le contact et passai la marche arrière. « Fais un effort », m’avait dit ma mère. Ça n’en avait vraiment pas valu la peine. »
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+Khelood 이기광 OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOH COME BACK !!!!!!!! mdr tu t'en rappelle de cette commu ? on était trop à fond et tout et pis.......nada xD

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Et revoilà mon bébé d'amour xddd !!💋 😂 
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Quand c'est la bonne personne tu le sens au plus progond de toi.. Tu aime et tu veux que rien n'embete LA personne , qu'elle se sente bien t que toi aussi et meme si tu ne pzux arranger ses problemes tu veux au moins offrir une oreille rassurante... Tu veux pouvoir tout lui dire qu'elle se sente en confiance.. Et tu laisse pas tomber quand on ne te raconte pas parce que tu veux t'assurer qu'elle va bien ... Qu'elle ne soit pas en danger ni meme mal.... Et ce Au peril de ta vie..
By me
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