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Ça choque qui? Aujourd'hui le broutage est devenu normal. Il y a plus d'avenir et de chances de réussite dans le broutage que l'école (même si l'école n'est pas source de réussite, mais s'instruire est mieux). La société ivoirienne est malade, la perversité, la prostitution, la drogue gangrène cette société. La société ivoirienne est conditionnée de telle sorte que nos parents et nos jeunes n'ont plus confiance en l'école, l'enrichissement qu'elle soit illicite ou pas est l'objectif principale de cette société. Nos jeunes veulent avoir l'argent à tout prix et à tous les prix pour aller s'amuser dans les bars, montrer leurs puissances financières et s'acheter des téléphones derniers cris. On va toujours consommer mais jamais on ne pourra créer et ni même soutenir nos frères qui pourront créer car on a aucunement confiance en nous et en notre société. Nombreux sont ceux qui n'arrivent pas à s'exprimer correctement, ni même à défendre leurs idéaux. Cette population ivoirienne analphabète à plus de 52% sera toujours manipulé et passera son temps à s'adonner à des futilités que de penser à ce qui sera bénéfique pour elle et celles des générations à venir. Plus les années passent on à l'impression que cette jeunesse fonce droit dans un mur et aider par nos états et gouvernants qui n'ont pas fait de leur priorité la réussite de cette jeunesse. La jeunesse ne croit plus en elle, elle veut juste s'amuser et pendant qu'elle sera vieille et invalide elle cherchera à travailler. Hélas nombreux jeunes ivoiriens sont bêtes, très bêtes de penser qu'ils vont faire toute leurs vies et assurer leurs retraites avec le broutage et les arnaques. N'attendez pas de l'état et du gouvernement mais plutôt de vous. Si tu veux avoir ce que tu n'as pas, bah fait ce que tu n'as jamais fait.
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PRIS SUR UN MUR

MON BLANC LISEZ L'HISTOIRE

J’ai gardé le secret de l’arrivée de Michel Lagnot jusqu’à ce que mes yeux le voient. Il n’était pas très grand, pas très beau, mais… au moins il était blanc. C’était le plus important ! ″Les blancs savent aimer″, c’est ce que nous, la plupart des jeunes filles africaines, avons toujours pensé. Mais à dire vrai j’ignore pour quelle raison. Je l’ai entendu dire par des femmes ; je le dis moi aussi de temps à autres à mes copines, cela depuis que je suis toute petite. C’est devenu une coutume maintenant. Une coutume féminine à transmettre absolument aux plus jeunes : ″les blancs savent aimer″. J’y pensais, mais vaguement, je l’avoue. Qu’est-ce que les blancs ont-ils de plus que les noirs dans la poitrine ou même au lit ?... J’allais pouvoir le découvrir. Je tenais mon blanc !

Je n’ai eu aucun mal à le trouver à l’aéroport quand il arrivait. Je n’aurais vraiment pas pu le rater. Il ressemblait à un lutin au milieu des passagers qui débarquaient. Il transportait une tonne de bagages dans une poussette et regardait dans tous les sens. Du haut de son mètre cinquante il portait une culotte et une chemise kaki, avec un énorme chapeau de paille sur la tête. Quel touriste s’habillait comme ça de nos jours ? Il avait l’air complètement ridicule ! Cependant je l’ai tout de suite compris. L’Afrique pour lui, devait être un continent sauvage où tout le monde à part moi, vivait soit dans une grotte, soit accrochés à un gros arbre… Je changerais cette grossière vision qu’il avait de notre continent, mais en son temps. Pour le moment je devais continuer à le charmer. C’était mon blanc à moi.

Je l’ai chaleureusement accueilli, et l’ai accompagné à la Riviera 2, dans une résidence qu’il m’avait fait louer à son nom quand il était encore à Paris. Il ne m’avait quasiment pas regardée en chemin. Les rues, les lumières, la lagune Ebrié, les immeubles… bref, le paysage avait attiré toute son attention.
-C’est ici, Abidjan ? C’est la question qu’il m’a posée à la descente du taxi. Il y avait presque de la déception dans ses yeux.
-Mais oui, me suis-je moqué. Tu t’attendais à voir des cases en bambou avec de grands baobabs autour quoi ?
Il m’a répondu avec un sourire.

La résidence était belle. Elle avait l’air conditionnée. Mais elle était un peu coincée à mon goût. Je lui en avais déjà montré des photos sur Messenger. Il l’avait aimée. Elle avait deux pièces et un balcon étonnamment exigu.
Nous étions au salon. Il était petit mais meublé avec une simplicité qui le rendait accueillant. Il était peint en blanc. Un canapé en cuir et trois poufs disposés tout autour sans aucune symétrie, encadraient une table de verre, elle-même posée devant un tableau artisanal qui disait sa valeur au mur. Ensuite nous sommes entrés dans la chambre à coucher. Elle, était plus spacieuse, avec de beaux placards, un écran de télévision 40 pouces, et surtout un grand lit moelleux capable de guérir n’importe quel insomniaque. La salle de bain également était impeccable. C’était tout ce dont une jeune africaine de modeste condition comme moi pouvait rêver. J’aimais tout ce que je voyais là, à part bien sûre l’horrible tableau d’art. Je rêvais à chaque instant à ce que ma vie serait quand Michel et moi irions en France…

Je lui ai laissé le temps de prendre une douche avant de le convaincre de me raccompagner chez ma mère à Abobo Avocatier. Au pas de la porte, avant de sortir il m’a embrassée… Je l’ai regardé toute surprise et ai baissé la tête quand nos regards se sont croisés. J’étais pucelle et il le savait. Pourquoi donc me ″dépucelait-il la bouche″ de la sorte ? Il n’en avait pas le droit, pas avant notre nuit de noces, dans quelques semaines seulement, à Paris…

Il disait qu’il avait faim. Ça tombait bien ! Pour l’accueillir maman avait préparé du Bieukosseu, une recette spéciale de chez nous. C’est de la soupe très souvent épissée de poisson, que l’on mange avec de la semoule de manioc connue sous l’appellation Atiéké. Maman était très fière de moi. Deux ans plus tôt elle avait fêté mon baccalauréat dans le quartier. Voilà que bientôt elle allait donner ma main à un blanc… Ses conseils avaient bien payé : une jeune fille dans sa façon de parler, de se vêtir, de se comporter doit se respecter si elle veut avoir un bon mari. Ce sont des choses que j’enseignerai également à mes filles plus tard.

Brave maman ! Elle était impatiente de voir Michel. Pourtant à l’instant où elle l’a vu elle a fondu en larmes. Cela cependant ne m’a pas étonnée. Car elle était très émotive. Je l’ai aussitôt prise dans mes bras. Ce que j’ignorais complètement par contre c’était que papa l’était aussi. Cela a donné à notre belle petite rencontre des allures de funérailles… C’est Michel qui s’est chargé de le consoler, lui.

Quand le sourire s’est ensuite substitué aux larmes, mon étranger a généreusement offert des présents à toute la famille. Maman a eu droit à des bijoux de premiers choix ; papa, à des bouteilles de vin dont il ne cessait de vanter la valeur. Quant à moi, la future femme de ce gentleman, c’est une belle robe blanche en soie que j’ai reçue. Chacun d’entre nous a eu une petite enveloppe en plus… Mes cousins et cousines qui faisaient semblant de traverser le salon pour que Michel les voie ne se sont pas retrouvés les mains vides non plus. Mon prétendant avait un cœur grand comme le monde !

Nous avons joyeusement mangé et bu. Le goût relevé du Bieukosseu a fait pleurer Michel à son tour. Il a affirmé cependant qu’il a adoré la recette... Vint ensuite pour lui le temps de rentrer se reposer. C’est là que tout s’est joué. Il ne voulait pas dormir tout seul. Mes parents se sont concertés du regard avant de décider d’aller se voir en tête à tête. Quelques minutes plus tard à leur retour, souriant exagérément, ils m’ont demandé d’accompagner leur généreux gendre. Ils m’ont même conseillée de ne rien lui refuser. Vous comprenez sans doute le sens de cette phrase... J’ai immédiatement réalisé que je perdrais ma fraicheur cette nuit-là même, avec un blanc, comme dans les rêves de beaucoup de mes sœurs noires… Et pourtant je devins anxieuse, ne me demandez pas pourquoi.

Quand nous sommes allés au lit Michel était si doux, si sympathique, si compréhensif que je n’ai pas tardé à me laisser entre ses mains. Il me couvrait de câlins, de baisers, de mots doux. Rien ne le pressait. Il écoutait mes craintes. Il trouvait quelque chose pour les contourner. De son lit, en toute franchise, je ne voulais plus sortir ; jamais plus !
J’avais entendu dire que la première fois, c’était très douloureux. Il n’en était rien ! Bien au contraire, c’était merveilleux ! Il fallait le voir glisser le long de mon corps, me chatouiller avec sa langue pour aboutir à l’essentiel, entre mes reins. Ma poitrine lui appartenait, c’était désormais mon ″bébé″. Il pouvait en faire ce qu’il voulait. Et c’est ce qu’il fit, encore avec la langue, pendant qu’un peu plus bas, entre mes jambes, il me prêtait son organe le plus intime, celui qui faisait de lui un homme.
Pendant toute la nuit je l’ai accepté là où jamais je n’avais admis personne. Il m’a fait gémir de bonheur et lui dire : « ne t’arrête pas ! ». Il m’a même prise par derrière. La fleur que je gardais en mon sein et qui me rendait si spéciale, il l’a dévasté. Avec mon consentement, il m’a tout fait, partout et chaque jour : sous la douche ; dans la rue ; au bar ; aussi bien à la lumière que dans l’obscurité… « Vraiment, ai-je conclu. Les blancs savent aimer ! »

Cependant ne vous méprenez surtout pas ! Ce n’est absolument pas cela l’amour. Que mon erreur vous serve d’exemple. Si ce blanc avait été pauvre comme job, l’aurais-je aimé ? Aurait-il pu corrompre mes parents comme il l’a fait ?... Michel était là pour son enterrement de vie de garçon. Il me l’a dit quand il est rentré au pays. Il a abusé de moi pendant deux semaines puis est allé directement se marier à Paris, avec une blanche… Tout simplement parce que j’étais candide et que je confondais l’amour et le sexe. Ou bien le sexe et la générosité, car mes parents et moi avions soif d’argent. Ils m’ont tous humiliée ; moi-même y compris.
L’amour ce n’est ni au lit, ni dans les poches… Il est d’abord dans le cœur, le reste vient loin derrière. Elvis Doua me le prouve actuellement. Malgré le fait qu’il connaisse mon histoire il vient de me demander en mariage. Je l’aime, et cette fois c’est pour de vrai !
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PRIS SUR UN MUR ,

MALTRAITANCE DES ENFANTS

Ce matin un ami m'a invité a un rafraîchissement et j'ai assisté un acte plus que criminel.... Cette fille a été ramenée du village par cette femme qui est sa tante pour garder ses enfants. L'habit que vous voyez sur cette fille ce sont ses amis de concession qui lui ont donné. Elle est vraiment maltraitée par sa tante selon les témoignages elle est mal nourrie. Sa tante prépare la soupe dans le lieu où mon ami m'avait invité pour se rafraîchir. Arrivé là je voyais cette fille ki lavait les tasses et les marmites de sa tante,. Quelque minutes sa tante débarque et commence a la gronder pourquoi jusqu'à là elle n'a pas fini de laver les tasses? Sa tante a pris le couvercle de la marmite n°6 pour donner un coup mortel a la nuque de la fille. N'ayant pas supporté un tel acte en ma présence j'ai conduit l'enfant à la radio oxygène (vous écouterez son témoignage demain mercredi au journal). On a aussitôt appelé les responsables de l'association Dieu Béni qui sont venu récupérer la fille pour les soins et on a également appelé la police qui est venue embarquer la femme. Vous qui ramenez les enfants de vos parents du villages pour les maltraiter là la kermesse du désordre est terminée .

HALTE AUX VIOLENCES FAITES AUX ENFANTS......!!!!!
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03/01/2018
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💖 BELLE NUIT MES AMI(E)S 💖 GROS BISOUS 💖
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Vu sur facebook...
Bonjour tonton euloge, je viens pour vous faire part d’une situation touchante.je vous explique, aller pour rendre visite à l’enfant d’une voisine qui as eu un accident le samedi 23 décembre au CHU de cocody,chambre 09 au 7e etage..lorsque je vis un homme entré dans les toilettes avec son enfant (photo sous le texte)je n’ai pas pu m’empêché de hurlé face à ce que je venais de voir j’étais abasourdi! J’ai approché le père qui m’a confié qu’il était seul ici a la Chambre 15 Bâtiment 7 avec son fils,venu de l’intérieur du pays sans moyen avec 2 complets de vêtements laissant sa femme auprès de leurs autres enfants!j'aimerais que vous partagez sur votre page pour recueillir des fonds afin de sauver une vie.
Je vous prie de bien vouloir nous aider à partager cette triste situation le plus loin possible!Merci
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30/12/2017
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Aujourd'hui, j'ai juste une grosse pensée pour toutes les personnes qui passent les fêtes seules, sans la présence de leurs familles.
Une grosse pensée pour tous les enfants de la rue qui passent noël dans le froid, sans jouets et certainement sans nourriture.
Une grosse pensée pour les personnes qui ont perdu leurs parents.
Que Dieu vous protège et soulage vos peines.

Joyeux Noël à tous!!!🌲
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Soumangourou KANTE, roi de l'Empire Sosso ( actuel Mali)

Un jour, Soumangourou KANTE rentre d'une guerre qu'il vient de gagner; il surpris Balla Fasséké, l'ancêtre des Kouyaté, en train de jouer son balafon sacré qu'il avait l'habitude de jouer après chaque victoire .
Effrayé, Balla Fasséké a voulu partir mais Soumangourou lui dis: "Non, n'arrête pas de jouer, continue. Tu le joues tellement bien, même mieux que moi et à partir d'aujourd'hui, nous serons deux à jouer ce balafon. Donc à partir d'aujourd'hui, toi et moi, nous partageons un secret . Nous partageons un secret qui veut dire en malinke de Guinée: Ko Yan tê et en bambara du Mali Ko ban tchê et en dioula de Côte d'Ivoire : Ko dô ban tchê est devenu kou ya té et s'écrit Kouyate.
Prochaine fois le nom Condé ou Koné pour certains.
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UN PETIT CHOCOLAT ? BON DIMANCHE 😘😘😘
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CES QUELQUES FLEURS POUR TE SOUHAITER UNE BONNE JOURNÉE DE FIN DE SEMAINE BISOUS
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