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est un petit virginal à un seul clavier de la Renaissance et du début du baroque, d'origine italienne, de forme généralement polygonale.
Description
La connaissance de l'instrument est de nos jours très maigre : il semble que peu d'instruments aient survécu. On trouve différentes graphies : alpichordo, ampichordo, harpichordo ou même clavicordio et spinetta1. L'instrument n'est appelé épinette-harpe (lorsqu'il est carré) ou clavecin-harpe en raison de sa sonorité rappelant celle de la harpe . Mais l'origine du nom semble provenir moins du son que de sa forme : selon Denzil Wraight, elle doit son nom au dessin polygonal ressemblant à une harpe (en italien : arpa). C'est ce que disent Vincenzo Galilei : « il quale strumento altro non è che un Harpa giacente » et Adriano Banchieri4 :« la forma di tale stromento è appuntata da amendui le parti con il scanello, & accorda dell'Arpa ».
En pratique, l'arpicordo semble être, à l'époque, un nom générique pour des instruments à clavier en Italie5, ceux-ci ayant différentes formes (notamment polygonal), et en particulier celle du virginal (carré).
À noter qu'il n'y a pas de relation entre l'arpicordo et le arpichordum (ou harpichordium) qui est un dispositif annexe à un registre de muselaar sur les clavecins flamands.

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Johann Jakob Froberger
Né à Stuttgart (Wurtemberg) le 18 mai 1616
Décédé le 7 mai 1667à Héricourt (près de Montbéliard),
Musicien, compositeur, organiste et claveciniste, allemand,
II occupe une place particulière dans la musique européenne de son temps, ayant été plus qu'aucun autre en contact direct avec les plus importantes traditions nationales : italienne, française, germanique, néerlandaise et anglaise. Véritable organisateur de la suite de danses, il est compté au nombre des plus importants compositeurs allemands du xviie siècle, en ce qui concerne les instruments à clavier.

Biographie
Fils d'un maître de chapelle à la cour du Wurtemberg, il fait ses études dans sa ville natale, puis, introduit par l'ambassadeur de Suède, parvient à entrer àVienne au service de l'empereur d'Autriche Ferdinand III, monarque passionné d'art et de musique. Très vite, en 1637, celui-ci lui accorde un congé pour se rendre en Italie et y parfaire ses connaissances auprès du fameux organiste de la basilique Saint-Pierre de Rome, Girolamo Frescobaldi, dont la renommée est très grande dans toute l'Europe. Froberger, qui est luthérien d'origine se convertit au catholicisme, condition sine qua non pour pouvoir se rendre dans la capitale de la papauté. Cette possibilité doit être considérée comme une faveur insigne au moment où le Saint-Empire se débat dans les grandes difficultés nées de la guerre de Trente Ans.
Il passe quatre années auprès du maître, se pénétrant de son enseignement et composant, à son instar, des œuvres dans la tradition italienne : canzone, toccate, partite, ricercari, capricci, fantasie. Il revient à Vienne de 1641 à 1645, puis retourne à Rome ou il fréquente le savant jésuite allemand Athanasius Kircher et probablement Carissimi. Il passe à Florence, à Mantoue.
Il revient à nouveau en 1649, mais reprend très vite la route, souvent de façon aventureuse et risquée, cette fois vers les Pays-Bas espagnols (l'actuelle Belgique : l'archiduc Léopold, frère de Ferdinand III en est le gouverneur), Bruxelles, Paris, Londres. Cet artiste, dont le caractère facile et enjoué semble être une des qualités, se lie d'amitié avec le savant hollandais Constantijn Huygens, avec les luthistes et les organistes-clavecinistes français : Blancrocher, Dufault, Denis Gaultier, Roberday, Louis Couperin, les Richard, etc. À leur contact, il s'initie à la manière française (le « style brisé ») et à la suite de danses dont la structure est en train de se formaliser. En 1652 - on est en pleine Fronde - un grand concert est donné en son honneur à Paris.
On le retrouve à Vienne en 1653. C'est à cette même époque qu'au cours d'un passage à Dresde, il participe à une joute musicale avec Matthias Weckmann, qui restera son ami et avec qui il entretiendra une correspondance suivie.
La mort de son protecteur et ami Ferdinand III survient en 1657 : cette mort consterne Froberger qui compose à cette occasion pour le clavecin une remarquable « lamentation » à la mémoire du défunt. Dès 1658, il quitte Vienne et se met au service de la cour de Wurtemberg : la princesse Sybilla est une amie d'enfance, ancienne élève de son père, amie des arts et musicienne avertie. Il devient donc professeur de clavecin de sa protectrice, qui lui porte beaucoup d'estime et d'admiration. Il s'installe au château d'Héricourt (dépendance à cette époque du Wurtemberg), fait d'autres voyages (il parvient à Londres en 1662 dans un état de pauvreté total, s'étant fait voler pendant le voyage… et actionne des soufflets d'orgue pour gagner un peu d'argent1) ; il rencontre Huygens en 1665 à Mayence. Il meurt subitement à Héricourt en 1667 pendant lesVêpres.
Pour plus de détails sur son œuvre voir le lien source ci-dessous :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Jakob_Froberger

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https://youtu.be/K2NK0NS8vkk

Antonio Del Moro (1789-1870) fu "Accademico Residente" dell'Accademia di Belle Arti in Firenze; organista per diversi anni in Santo Spirito, da un suo necrologio leggiamo, che, "senza essere sommo compositore, né sommo insegnante ed organista, e sebbene talvolta infondesse fuor di luogo il suo naturale umorismo anche in alcune composizioni musicali, esercitò per altro la professione con decoro, e con quella dignità di procedere che non si scompagina mai da un artista che tiene al rispetto dell'arte e del proprio nome." Di "lepido carattere", scrisse molta musica da chiesa, sia a cappella, sia con orchestra, l'oratorio Giaele e non poca musica da ballo.
Qui si propone, per gentile concessione dell'Archivio Musicale della Santissima Annunziata presso il quale se ne conserva l'unica copia di cui siamo a conoscenza, un Laetamini in Domino per TTB e Tenore Solo, accompagnati da violini, viole, violoncello, contrabbasso, oboi, clarinetti, corni, trombe, timpani, fagotto e trombone.
Mi piace immaginare che fosse lo stesso compositore ad accompagnarlo all'organo Tronci di S.Spirito, costruito per l'appunto pochi anni prima (nel 1824)
Per la pubblicazione integrale si attende una nuova performance, quindi... cori e orchestre, fatevi avanti!
Trascrizione a cura di Guido Menestrina
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Antonio Del Moro (1789-1870) was "Academic Resident" at Accademia di Belle Arti in Florence; organist for several years in the Santo Spirito Basilica, in his obituary we read that, "without being neither supreme composer or supreme teacher and organist, and although sometimes he used to insert out-of place humour even in some of his musical compositions, he practiced his profession with dignity, and that dignity showed the respect he held for the art and his own name. Of "witty character," he wrote much sacred music, either a cappella or with orchestra, the oratory Jael and quite a few dance music.
Proposed here, courtesy of the Musical Archive of the Santissima Annunziata where the only copy which we are aware of lies, is a Laetamini in Domino for TTB and Tenor Solo, accompanied by violins, violas, cello, double bass, oboes, clarinets, horns, trumpets, timpani, bassoon and trombone.
I like to imagine it was the same composer himself who accompanied it on the Tronci pipe organ of Santo Spirito, actually built a few years earlier (in 1824)
I'll be glad to show the entire work after a public performance of it... so... choirs and orchestras, come on and propose!

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Marin Marais Trio Pieces for Flute, Violin and Viola da gamba

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Pablo Casals, né Pau Casals i Defilló ou Pau Casals
Né le 29 décembre 1876 à El Vendrell (province de Tarragone, Espagne)
Décédé le 22 octobre 1973 à San Juan (Porto Rico), est un violoncelliste, chef d'orchestre et compositeur espagnol.
Pablo Casals s'est engagé en faveur de la république et de la liberté, contre les dictatures, en particulier celle deFranco en Espagne. Il fut proposé sans succès au prix Nobel de la paix en 1958.
Biographie
Les débuts
Dès sa plus tendre enfance, Pablo Casals joue de divers instruments. Il étudie le violoncelle au conservatoire de Barcelone dès 1888, puis la composition à Madrid où il va continuer à se perfectionner, occupant divers postes comme instrumentiste ou pédagogue.
En 1899, il commence à être reconnu, ce qui lui vaut de jouer, le 20 mai 1899, devant la reine Victoria, et, plus tard, devant la reine Élisabeth de Belgique.
Le trio « Cortot, Thibaud, Casals », Barcelone[modifier | modifier le code]
Il commence à jouer avec Jacques Thibaud et Alfred Cortot en 1905, trio mythique de la première moitié du XXe siècle. Il est de plus en plus reconnu, invité, rencontre les plus grands musiciens de son temps (il sera le dédicataire de nombreuses œuvres) et en 1919, toujours fidèle à sa Catalogne natale, il crée à Barcelone, un orchestre de très haut niveau qui porte son nom. Les plus grands chefs d'orchestre le dirigeront, de Fritz Busch à Stravinski.
Prades, Porto Rico
Fin 19361, Casals fuit l’Espagne franquiste et trouve refuge dans la petite ville de Prades au pied du Canigou. Il refuse toutes les invitations à jouer ou diriger en protestation à la dictature de Franco et mène une existence solitaire et très modeste2. En 1950, il sort de son silence pour participer à Prades aux commémorations du bicentenaire de la mort de Bach. C’est le premier Festival Pablo-Casals auquel il invite les plus grands interprètes de son temps comme Clara Haskil, Joseph Szigeti,Rudolf Serkin, Isaac Stern ou Marcel Tabuteau, pour en faire un haut-lieu de ferveur musicale. Il y participera encore à l'âge de 90 ans.
En 1956, il s’installe à San Juan à Porto Rico, le pays de sa mère et de sa jeune épouse. Il y crée l'orchestre symphonique en 1957, compose et, inlassablement, transmet son art lors de nombreuses « master classes ». Casals était un ami personnel de la reine Élisabeth de Belgique3, veuve du roi Albert Ier et passionnée par la musique.
Engagements
La tombe d'Antonio Machado à Collioure, édifiée à l'initiative de Pablo Casals
Tout au long de sa longue vie, Casals fut un défenseur acharné et enthousiaste du violoncelle, mais aussi de la musique dans une inébranlable foi dans les valeurs qu'elle peut transmettre. Ses enregistrements sont habités de cet enthousiasme et de son énergie.
Il essaye de favoriser l'accès à la musique pour le plus grand nombre, que ce soit avec des associations de concerts, la création de ses divers orchestres ; il jouera même dans des conditions mouvementées lors de la guerre d'Espagne.
Dans la période difficile des années d'avant et d'après la Seconde Guerre mondiale, il restera inflexible sur ses idéaux, quelles qu'en soient les conséquences pour sa carrière :
• lors de la guerre civile, il va soutenir les républicains espagnols et va s'exiler en 1936. Apôtre de la paix, il était également un défenseur acharné de la Catalogne ;
• dès 1933, il refuse de jouer en Allemagne ;
• après guerre, il ne donne plus de concerts pour marquer sa désapprobation du laxisme de la communauté internationale envers le régime politique du caudillo Franco. Il participe néanmoins à plusieurs galas de soutien au mouvement pacifiste et antifasciste de son ami Louis Lecoin.
Pour la biographie totale voir le site source ci-dessous
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pablo_Casals

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Giovanni Battista Grillo (... – Venise, novembre 1622) est un organiste et compositeur italien.
Biographie
Il a probablement appris le chant à la Cappella Marciana, comme élève de Claudio Monteverdi et Giovanni Gabrieli. Le 28 août 1612, il est nommé organiste de laScuola Grande de San Rocco, comme remplaçant de Gabrieli. En 1615, il est également devenu organiste à l'Église de la Madonna dell'Orto, tandis que le 30 décembre 1619, il a obtenu le prestigieux poste de premier organiste de la Basilique Saint-Marc. Il est décédé en novembre 1622 à Venise.
Œuvres
• Sacri concentus ac symphoniae (Venise, 1618), seul recueil ne contenant que ses seules compositions.
D'autres œuvres se trouvent dans divers recueils:
• Il primo libro delle canzonette a 3 voci (Venise, 1600);
• Il secondo libro delle canzonette a 3 voci (Venise, 1600);
• Canzoni per sonare con ogni sorte di stromenti a 4, 5 e 8… libro I (Venise, 1608);
• Musica vaga et artificiosa (Venise, 1615);
• Symbolae diversorum musicorum, a 2, 3, 4 e 5 voci…, (Venise, 1620);
• Seconda raccolta de sacri canti a 1, 2, 3 e 4 voci, de diversi eccellentissimi autori (Venise, 1624);
• Venezianische Canzonen (Mayence, 1958);
• Alessandro Raverij's collection of canzoni per sonare, Venise, 1608 (Hays, 1965);
• Sonatas and canzonas from the Sacri concentus ac symphoniae,Venice 1618 (New York-Londres, 1989).
Articles connexes
• Cappella Marciana
Source de la traduction
• (it) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en italien intitulé « Giovanni Battista Grillo » (voir la liste des auteurs).
Liens externes
• Partitions libres de Giovanni Battista Grillo sur l'International Music Score Library Project
• Notices d'autorité : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) •Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat

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Amandine Beyer 
Est une violoniste française,
née en 1974 à Aix-en-Provence, spécialiste de la musique baroque.
Biographie
Amandine Beyer débute à quatre ans l'apprentissage du violon et de la flûte à bec au conservatoire de sa ville natale. Elle entre au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, où elle obtient en 1994 un Premier Prix dans la classe de violon. En 1995, elle est admise dans la classe de violon baroque de Chiara Banchini à la Schola Cantorum Basiliensis (Schola cantorum de Bâle), où elle obtient en 1999 le diplôme de soliste. Parallèlement, elle entreprend des études de musicologie conclues par un mémoire de maîtrise sur Karlheinz Stockhausen.
Dès 1998, elle joue régulièrement au sein de l'Ensemble 415 (sous la direction de Chiara Banchini), La Capella Reial de Catalunya (sous la direction de Jordi Savall), Les Cornets noirs, Le Concert Français, L’Academia Montis Regalis, L'Assemblée des Honnestes Curieux avec lesquels elle a remporté le Prix Bonporti de Rovereto en 1998 et enregistré plusieurs disques récompensés par la critique.
Depuis 2000, elle se produit régulièrement en soliste dans les festivals et salles de concerts du monde entier, avec Pablo Valetti et les ensembles Café Zimmermann et Stylus Phantasticus, La Fenice (Jean Tubéry), avec le claveciniste Pierre Hantaï ainsi qu'avec Edna Stern au forte-piano.
En 2001, elle remporte le concours de violon baroque Antonio Vivaldi de Turin. La fondation de son ensemble Gli Incogniti (Les Inconnus) en 2006, a connu un premier grand succès avec l'enregistrement de plusieurs concertos inédits ou reconstitués de Jean-Sébastien Bach.
Ses disques sont commercialisés par les labels Zig-Zag Territoires, Erato, Harmonia Mundi France, Alpha et Opus 111.
Amandine Beyer est professeur au Stage de musique baroque de Barbaste et professeur de violon baroque à la Escola Superior de Música e das Artes do Espectaculo de Porto. En septembre 2010 elle a succédé à Chiara Banchini comme professeur de violon baroque à la Schola Cantorum de Bâle.
En 2013, elle interprète sur scène la Partita pour violon seul nº 2 de Bach pour le ballet de danse contemporaine Partita 2 créé par la chorégraphe belge Anne Teresa De Keersmaeker en collaboration avec Boris Charmatz.
Discographie
• 2004 : Georg Friedrich Haendel, Sonatas in several parts avec L'assemblée des Honestes Curieux (Zig-Zag Territoires).
• 2004 : O Dilectissime Jesu œuvres de Giovanni Legrenzi avec Les Cornets Noirs et Monika Mauch soprano. (Label ORF)
• 2005 : Carl Philipp Emanuel Bach, Sonates pour violon et clavier Edna Stern au Pianoforte. (Zig-Zag Territoires).
• 2005 : Chaconne, œuvres de Bach, Brahms, Busoni et Lutz avec Edna Stern au Pianoforte. (Zig-Zag Territoires)
• 2006 : J.F. Rebel, Sonates pour violon et basse continue, L'assemblée des Honestes Curieux (Zig-Zag Territoires).
• 2007 : Johann Sebastian Bach, Concertos inconnus et reconstructions, Gli Incogniti, (Zig-Zag Territoires).
• 2008 : Antonio Vivaldi, Concertos op.8, avec Gli Incogniti, (Zig-Zag Territoires).
• 2009 : Œuvres de Nicola Matteis avec Gli Incogniti, (Zig-Zag Territoires)1.
• 2010 : Johann Rosenmüller, Beatus Vir (Motets et Sonates) (Zig-Zag Territoires)
• 2011 : Johann Sebastian Bach, Johann Georg Pisendel, Sonates et Partitas BWV1001-1006 (Zig-Zag Territoires)2
• 2012 : « Division-Musick », L'art de diminution en Angleterre au xviie siècle (Label Ramée, 1204)
• 2012 : Antonio Vivaldi sélection de concertos « Nuovo Stagione », Gli Incogniti
• 2013 : Corelli - The Complete Concerti Grossi - Gli Incogniti (Zig-Zag Territoires)
• 2014 : François Couperin - Les Apothéoses de Lully et de Corelli - Gli Incogniti (Harmonia Mundi France)
Liens externes
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• Site personnel
• (de) Site des cornets noirs
Notes et références
1. ↑ Explications sur le mode de jeu de Matteis [archive]
2. ↑ Grand prix 2011 en catégorie baroque [archive] de l'Académie Charles-Cros

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Francesco Barsanti
Né en 1690,
Décédé en1775
Flûtiste,hauboïste,altiste et compositeur italien du xviiie siècle.
Biographie
Francesco Barsanti est né dans la ville toscane de Lucques, alors dans le Grand-duché de Toscane. Il est l'accompagnateur de Francesco Geminiani en Angleterre en 1714. Il s'installe à Londres, puis à Édimbourgvers 1735, avant de revenir à Londres où il vieillit et meurt chez sa fille, actrice à Covent garden.
Barsanti est l'auteur d'antifone influencés par Palestrina, d'ouvertures, de concertos et sonates pour plusieurs types d'instruments

Bibliographie
• Roland de Candé, dictionnaire des compositeurs, Seuil,‎ 1996, 500 p. (ISBN 2-02-025399-2)

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Valer Barna-Sabadus 
Sopraniste ,
Né à Arad, en Roumanie, le 15 janvier 1986.
Il est membre de l’Académie de théâtre bavaroise August-Everding.
Biographie
Valer Barna-Sabadus grandit en Transylvanie, près de la frontière hongroise. Son père, violoncelliste, meurt en 1990 alors qu'il n'a que 4 ans et il est donc élevé seul par sa mère qui est pianiste. Après la chute du Mur, en 1991, Valer émigre avec sa mère à Munich ou réside sa grand-mère maternelle allemande. Il s’initie au violon et apprend le piano. Mais, à 17 ans, il a la révélation de sa vocation en regardant la prestation du contre-ténor allemand Andreas Scholl, lors d'une émission de télévision1. L’adolescent captivé se met aussitôt à l’imiter et sa mère découvre stupéfaite les prédispositions de son fils dans le registre vocal aigu. Un an plus tard, Valer Barna-Sabadus part étudier à la Haute École de musique et de théâtre de Munich auprès de la soprano Gabriele Fuchs. En 2009, il devient membre de l’Académie de théâtre bavaroise August-Everding, où il achève actuellement sa maîtrise.
Discographie
• Pera Ensemble: "Baroque Oriental " (Berlin Classics - 2011)
• Pera Ensemble: "Kaffee für den König " (Berlin Classics - 2011)
• Continuo Gruppe: "English Songs " (OEHMS Classics - 2012)
• Leonardo Vinci : "Artaserse " (Virgin Classics - 2012)
• Pera Ensemble: "Café " (Berlin Classics / Edel - 2012)
• G. B. Pergolesi: "Stabat mater - Laudate Pueri " (OEHMS Classics - 2012)
• Michael Hofstetter: "Hasse Reloaded " (OEHMS Classics - 2012
Liens externes
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Notes et références
1. ↑ Eric Dahan : Le sacre français de Valer Barna-Sabadus (Journal Libération, 13/06/2013)
2. https://fr.wikipedia.org/wiki/Valer_Barna-Sabadus
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