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Bonjour,

Développeur d'applis web et mobiles AngularJS et Angular depuis 2 ans, mon entreprise et moi sommes intéressés par la technologie et ses usages par les dév, en vue de faciliter leur utilisation pour se rapprocher des "best practices".

Dans ce but, je me permets de vous joindre ce questionnaire.

https://goo.gl/forms/u1DBXkiUlcsYts2u2

Si vous pouvez prendre 3 minutes de votre temps, cela nous aiderait beaucoup.
Merci !

Bonjour à vous, je suis nouveau dans la communauté et dans le développement, je souhaiterai bien apprendre de vous, bonne journée à vous.

C'est moi ou Angular 4 est quand même vachement plus logique qu'AngularJS ?

Bonjour,

Je travaille pour une entreprise spécialisée dans la création de solutions pour les acteurs du tourisme.

Nous avons besoin d'une expertise concernant les performances, dans le cadre d'une application AngularJS/Angular (hybride avec ng-upgrade).
Les problèmes de performance sont principalement au démarrage de l'application, mais aussi lors de son exécution.

Si vous avez les compétences pour cette expertise, merci de laisser un commentaire, pour que je puisse vous contacter.

Salut, s'il y a des gens parmi vous qui souhaitent se casser la tête sur Angular JS + environnement .net, en étant bien payé et en plus en allant draguer [en cravate] les filles du marketing dans les tours de la Défense : envoyez-moi votre CV : jguenoun@itlink.fr.

Je viens chercher les meilleurs à la source !

A plus !

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Bonjour, je recherche un associé pour bluesophy.
Pitch en anglais ci-dessous.

*pitch*
Bluesophy is the digital, contemporary version of your commonplace book: a place to save, organize and share any knowledge worthwhile remembering.

*long-pitch*
From Aristotle, to Thomas Jefferson to Bill Gates, great minds have always kept their more precious findings and reflections upon those, in commonplace books . They are the materialization of someone’s spirit. They never get old or vanish. They live forever.
You can think of Bluesophy as Pinterest meets Genius.
It is a way of memorializing anything you come across in your life which strikes you and would like to keep. So that at anytime in the future you’ll be able to reflect on it again, to nurture new ideas or find renewed inspiration. A piece of text, a picture, a graphic, a video, a sound. As you long as we can record it, we can save it for you.

*initial target market*
Particularly suited to professionals interested in the fields of entrepreneurship, strategy, innovation, marketing and personal development.

*development stage*
- Web app main architecture ready (Django + AngularJS)
- need improvement in UX, especially in the way user can add content (text, images, video)
- Chrome plugin (think Pinterest) currently in development
- Mobile app to do
- Haven't started distribution yet

*team*
One : me : business guy with enough tech skills to manage a tech project.
Currently looking for a part/full time CTO. Meanwhile, outsourced work to fellow developers abroad with whom I successfully worked in the past.

*Based*
in Paris, France
Looking to relocation in a English-speaking country soon : UK, US, Canada

*URL*
http://bluesophy.com/

Thanks for your time
I am reachable anytime on lau@bluesophy.com

Cheers,
Laurent

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Annonce développeur Java / Javascript - Grenoble

Bonjour,

Nous vous proposons de rejoindre notre équipe de R&D, agile et conviviale, implantée à Grenoble. Il s'agit d'un poste de développeur Java / Javascript, voici donc l'annonce:
http://www.eloquant.com/societe/carrieres

Précision: les compétences front-end sont particulièrement appréciées, spécialement AngularJS.
Je suis disponible pour vos questions.

Le point sur Angular à l’occasion de la 2.0 finale

Voilà, la version finale d’Angular 2.0 est sortie. Deux ans d’attente, d’impatience, de doutes, et elle est là.

Mais que signifie vraiment version finale ? Qu’est-ce qui est terminé, et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Est-ce le bon moment pour s’y mettre ? Faut-il migrer les anciennes applications ? J’imagine que les questions de ce genre vont fleurir dans les semaines et les mois qui viennent. Voici mon analyse de la situation, avec des opinions qui, je tiens à le préciser, n’engagent que moi.

Petite rétrospective

Commençons donc par une rétrospective, qui débute il y a près de deux ans, à la conférence ng-europe de 2014. L’équipe Angular y présente ses travaux sur l’ébauche de la version 2, et illustre les différences majeures avec la version antérieure par une série de slides présentant des pierres tombales. Ils n’avaient sans doute pas imaginé le choc que ça allait susciter, ni les réactions quasiment hystériques. L’image était forte, et reste sans doute dans les mémoires comme l’une des plus grosses bourdes en terme de communication de toute l’histoire de l’informatique. Je souris en écrivant ça, car c’est tout-à-fait le genre d’erreur que j’aurais pu commettre moi-même, avec ma tendance à mettre les pieds dans le plat de façon souvent abrupte.

Une fois qu’on avait bien compris qu’Angular 2 serait différent du 1, on a vu sortir une succession de versions alpha permettant déjà de jouer avec le framework, et de se faire une bonne idée de ce à quoi il allait ressembler. La première version beta, sortie juste avant Noël 2015, m’a pris de court car le framework me paraissait encore bien trop expérimental. Mais la pression sur l’équipe était déjà forte, et il fallait avancer et sortir quelque chose. Même chez Google, “quand tout sera fini” ça doit paraître trop lointain comme date. Et rebelote avec la première RC au printemps 2016. Comment qualifier de Release Candidate une version où beaucoup de choses sont encore en plein chantier, comme les formulaires entre autres ? Personnellement je ne l’aurais même pas qualifiée de beta.

Et que dire de tous les impatients qui se sont empressés de clamer qu’Angular 2 était sorti et bien terminé, sans avoir prêté attention au “rc”, et sans avoir regardé un seul instant l’état du chantier ? Quand mes clients me demandaient si c’était pertinent de démarrer des projets sur Angular 2, je leur répondais invariablement que oui, s’ils n’avaient pas besoin d’être productifs, et s’il n’y avait aucune urgence à mettre les projets en production. Pour moi, ceux qui demandaient des formations sur un framework aussi loin d’être abouti n’étaient pas du tout prêts à démarrer dessus, et allaient vraisemblablement se planter. On pouvait l’aborder comme de la veille techno, de l’apprentissage, mais le fait de demander une formation signifie qu’on n’est pas dans cette démarche. Bon évidemment j’ai dû perdre quelques clients, qui se seront tournés vers des concurrents qui proposaient des formations à Angular 2 dès la version alpha.

Bien sûr, comme il fallait s’y attendre, il y a eu des changements majeurs pendant l’été : principalement la refonte du routeur, des formulaires, et l’apparition des modules. Je disais lundi dernier, au meetup ngParis, que pour moi la version 2.0rc6 était la première véritable release candidate : la version du gros nettoyage des anciennes API deprecated, et la première ayant de réelles chances de ressembler à la version finale. Mais je n’aurais pas imaginé à ce moment-là qu’il restait seulement deux jours avant la version finale. En fait j’avais pronostiqué au DevFest Paris début 2015 qu’on pouvait espérer une version beta pour la fin 2015 et la version finale avant la fin 2016. Plus tard, en voyant l’avancement et l’ampleur que prenait le projet, de plus en plus ambitieux, j’étais persuadé d’avoir fait preuve de trop d’optimisme. Finalement les sorties ont eu lieu aux moments pronostiqués à l’époque, mais avec beaucoup plus de précipitation que ce que j’aurais imaginé nécessaire. Je crois même que j’aurais préféré m’être trompé.

Que signifie version finale ?

Si la rc0 ressemblait encore une version alpha, puis la rc5 à une beta, et enfin la rc6 semblait être la première vraie release candidate, peut-on avoir aussi vite une version finale ? Oui, bien sûr, puisqu’elle est sortie et qu’elle s’appelle Angular 2.0 finale.

Le framework est à peu près stable, même s’il y a encore des éléments marqués comme expérimentaux dans la documentation, notamment pour les animations. Les outils vont demander encore du travail, comme le générateur Angular CLI qui vient de basculer sur WebPack mais ne supporte pas encore le nouveau routeur, ou le compilateur AoT (Ahead of Time) pour une compilation préalable des templates.

Évidemment, la version finale est sortie tellement vite qu’il y a forcément un manque de recul sur les changements réalisés ces derniers mois. Sur les nouveaux modules par exemple, introduits seulement un mois avant la version finale, il reste quelques aspérités, et les bonnes pratiques quant à leur usage sont encore loin d’être évidentes. Il ne faut pas se leurrer, c’est une version finale qui ouvre la voie à une version 2.1. On fige une version à un moment donné, parce qu’elle paraît suffisamment cohérente et qu’il n’est pas possible de la différer plus longtemps, et le reste ira dans la version suivante. Le framework n’est pas terminé, si tant est qu’un framework puisse l’être un jour. Il va continuer à évoluer, et les versions suivantes le complèteront et l’amélioreront. Si l’on attend que tout soit parfait avant de sortir une première version, elle ne verra jamais le jour.

Ce qu’il ne faut pas oublier, c’est qu’Angular 2 est une plate-forme, un socle technique, auquel il faut ajouter d’autres éléments, en fonction de son usage, mais au minimum une bibliothèque de composant est indispensable. Le framework est une chose, mais c’est tout l’écosystème qu’il faut considérer, Angular seul n’étant pas suffisant pour répondre aux besoins des développeurs d’applications web. Certains choisiront d’écrire leurs propres composants, et pourront donc s’en contenter. Mais c’est seulement lorsqu’on a pu trouver des bibliothèques de composants suffisamment matures qu’Angular 1 a pu être adopté dans toutes les entreprises. On peut aujourd’hui tester une preview de Ionic 2, Angular Material 2 est en version alpha, comme ng-bootstrap, PrimeNG est en version beta, la fin du portage de Kendo UI en composants Angular 2 est annoncée pour courant 2017, et j’en passe. Ça progresse bien, mais il reste du chemin à parcourir.

Et l’écosystème ne se limite pas aux composants. Il y a aussi la documentation et toutes les ressources apparentées : la doc du framework, les articles et vidéos techniques, les exemples concrets et les réponses en tout genre sur StackOverflow ou ailleurs. Les développeurs ont besoin de trouver facilement ces informations sur internet, s’ils ne veulent pas perdre un temps fou à devoir découvrir par eux-mêmes les solutions face aux moindres difficultés. Le framework est déjà relativement bien documenté, même s’il reste du travail. Pour trouver de vrais exemples à jour par rapport aux dernières modifications, c’est nettement plus difficile. Les articles également sont souvent dépassés, ce qu’ils présentent n’est parfois plus la bonne façon de faire. C’est un problème de niveau de connaissance général. Sur Angular 1, il a fallu plusieurs années pour atteindre le niveau de maturité actuel, à la fois du framework et surtout de ses utilisateurs. Au tout début, le framework était vraiment confidentiel, et la seule solution était souvent de se plonger dans le code source. Angular 2 est déjà bien plus répandu qu’Angular 1 à ses début, mais il est encore bien jeune et on manque forcément de recul.

Angular 2 pour quels usages ?

On va utiliser Angular 2 pour créer des applications web, bien sûr, mais pas seulement : de l’appli mobile hybride, de l’appli mobile native, du rendu côté serveur, de l’appli desktop, de la Progressive Web App, et je pense qu’on est loin d’avoir vu tous les usages possibles. Comme l’a expliqué l’équipe Angular, si la version 1 est un framework, la version 2 est devenue une véritable plate-forme pour créer une interface utilisateur.

Côté web, Angular 2 est résolument tourné vers l’avenir : support des Web Components, TypeScript recommandé (même si on peut aussi utiliser ES6, voire ES5, ou encore Dart)... et les dernières API web dont le support est encore rare ! Pour les navigateurs plus anciens, il va falloir patcher, charger des polyfills pour arriver à faire fonctionner le framework et les applis. Même sur IE11. Il faudra des polyfills pour utiliser certaines directives, ou encore certains pipes comme ceux basés sur l’Internationalization API. Et ça me paraît très bien, heureusement que le code d’Angular 2 n’est pas truffé de bouts de code pour la compatibilité avec des navigateurs totalement obsolètes qui devraient avoir disparu depuis longtemps. A un moment il faut savoir si on choisit de se tourner vers l’avenir ou vers le passé. Et je compatis avec ceux qui doivent supporter des vieilleries. Si vous en êtes encore à IE9, Angular 2 n’est peut-être pas le meilleur choix. Peut-être qu’avec les polyfills nécessaires il y a moyen que ça marche. Je n’ai pas essayé, et franchement ça me paraît à peu près aussi pertinent que de vouloir brancher un vieux magnétoscope VSH SECAM sur une télé 4K HDMI.

Sur mobile, on peut faire bien sûr de l’appli web classique. Mais aussi de l’application hybride, qui n’est rien d’autre qu’une appli web packagée avec un outil comme Cordova, mais ça offre plus de possibilités en terme d’accès au système ou au matériel. Le framework Ionic 2, qui est une surcouche à Angular 2, est destiné à simplifier cet usage. La dernière possibilité qui émerge, c’est de faire de l’application native, en utilisant NativeScript. On écrit une application Angular 2, qui est transformée et s’affiche comme une application native, sans WebView, à l’exécution ce n’est plus du web. C’est une technologie encore plutôt expérimentale, mais qui devrait connaître un beau succès. C’est l’équivalent de React Native mais pour Angular.

Les performances ont été améliorées par rapport à Angular 1, avec un rafraîchissement en cascade et en un seul passage, et non plus une boucle comme dans la version précédente. Le résultat, c’est que quand Angular 1 pouvait supporter quelques milliers de bindings simultanés, la version 2 repousse la limite, et une dizaine de milliers de bindings ne lui fait pas peur. On peut afficher des tables plus grosses sans avoir à les découper. Mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a plus aucune limite, elle est juste repoussée. Ça ne vous empêchera pas de devoir expliquer à vos clients que ce n’est vraiment pas une bonne idée de vouloir recréer un tableau Excel de 500 000 lignes dans une application web. Néanmoins cette amélioration des performances sera profitable, en particulier pour les applis mobiles sur des terminaux un peu poussifs.

Concernant la taille des applications, Angular 2 est beaucoup plus adapté pour de grosses applis. A l’exécution, le chargement dynamique des modules évite de tout charger au démarrage, seules les parties réellement utilisées seront chargées lors de leur première utilisation. Et pour les développeurs, c’est un environnement beaucoup plus industrialisé. Entre le typage apporté par TypeScript, les outils comme npm et autres, on se retrouve dans un environnement de développement bien plus proche de ce qu’on connaît en Java que du développement web avec jQuery. Fini le temps de la v1, où l’on charge un fichier JS et c’est parti. Là au démarrage du tutoriel d’Angular 2, qui n’est pas une bien grosse application, ce sont pas moins de 132 fichiers qui sont chargés. Il est vrai qu’il y en a déjà 83 rien que pour RxJS, pas tous utiles, ça peut être largement optimisé. Simplement en terme de couches d’outils et de librairies, on est dans une toute autre dimension. Et un packaging efficace n’est plus du tout une option, c’est un prérequis. Si le développeur Java se sentira à l’aise, avec autant de libs JS que ce qu’il avait de fichiers JAR dans ses projets, pour le développeur jQuery ça va être un sacré choc culturel, bien plus encore que d’aborder Angular 1.

Quel succès pour Angular 2 ?

Comme on le voit, Angular 2 a de beaux atouts, mais présente aussi quelques challenges. Alors peut-on lui prédire un succès similaire à la version 1 ?

Le contexte n’est plus le même. Avant la sortie d’Angular 1, comme framework pratique pour écrire un client web en JS, il n’y avait rien. Avant c’était Backbone + jQuery, ce qui revenait à quasiment tout écrire à la main, solution qui ne pouvait paraître pertinente qu’aux développeurs n’ayant jamais rien vu d’autre. La sortie d’un framework qui divise quasiment par 10 le nombre de lignes de code nécessaires, je n’avais encore jamais vu ça en informatique, et je doute de le revoir un jour. Ça n’a pu se produire que parce qu’on partait d’un niveau zéro. Donc le succès de ce genre de framework à l’époque était obligatoire. Il y avait aussi le framework Ember.js, apparu en même temps mais qui malgré ses qualités n’a jamais réussi à s’extraire de l’ombre d’Angular. Le résultat c’est qu’Angular a tout raflé, et qu’avant le succès plus récent de React, c’était quasiment 100 % de parts de marché pour Angular.

Bien sûr il existe d’autres frameworks, mais pour arriver à émerger de façon significative, c’est très difficile. Je ne parle pas d’adoption par quelques développeurs aventuriers dans des startups, ou ceux qui veulent absolument tester toutes les nouveautés, même les plus farfelues. Je ne parle pas de technos qui font le buzz dans les conférences, où ceux qui en parlent sont parfois plus nombreux que ceux qui les utilisent.

Je parle d’adoption généralisée dans l’industrie. Quand un langage ou un framework va être choisi comme une évidence même par tous les développeurs qui n’ont jamais mis les pieds à une conférence. Et même par ceux qui vivent dans une grotte depuis l’invention d’internet. Et même par ceux qui n’ont jamais rien lu de plus technique que 01 Informatique. Ceux qui vont aux conférences, qui s’intéressent aux technologies émergentes, qui s’enflamment pour tel ou tel outil qui fait le buzz, ne sont qu’une minorité, très visible et audible, mais ils sont peu représentatifs de l’ensemble des développeurs. Dans la plupart des boîtes, côté serveur on utilise Java, .Net ou PHP. Et c’est comme ça, inutile de vanter les mérites de Python, Ruby ou autre Scala. Et parmi les centaines de développeurs que j’ai eu en formation, il y a 2 ou 3 ans j’y voyais beaucoup de geeks avec un profil d’early adopters. Aujourd’hui, la moitié n’ont jamais entendu parler de React, et certains même pas d’une version 2 d’Angular. Tout ça pour dire qu’il y a de l’inertie, et que la plupart des développeurs utilisent une techno juste parce que tout le monde fait comme ça.

Je suis certain qu’Angular 2 va connaître un gros succès. Parce qu’une grande partie des geeks l’attend avec tant d’impatience, et que le framework ne devrait pas les décevoir. As-t-on déjà vu un tel engouement pour un framework 2 ans avant sa sortie ? Une attente fébrile, de conférence en conférence, pour guetter la moindre info, la moindre annonce de ses développeurs ? Et tous les autres, la foule silencieuse des développeurs qui ne savent déjà pas pourquoi ils se sont mis à Angular 1, ils passeront un jour à Angular 2 parce que c’est la nouvelle version et qu’il faut bien migrer. On se trompe rarement en suivant le mouvement, en utilisant ce qui marche pour les autres. Et s’il y a bien plus de panache à faire des choix audacieux, il est aussi beaucoup plus probable de se planter.

Actuellement le seul framework qui arrive vraiment à percer à côté d’Angular 1, c’est React. Il commence à avoir un vrai succès, certes bien moindre que celui d’Angular, mais son adoption est réelle. Alors que tous les autres frameworks sont presque inexistants en terme d’adoption, quelle que soient leurs qualités. React monte, mais Angular 1 n’a pas faibli, enfin en pourcentage si, forcément, mais il est encore de plus en plus adopté. Pour ceux qui s’y sont mis il y a 3 ou 4 ans c’est déjà un passé lointain. Mais la réalité c’est qu’il n’y a jamais eu autant de développeurs qui se débutent sur Angular 1 que maintenant, et il y a encore une grosse marge de progression. La plupart des boîtes font toujours des pages web côté serveur. Avant que toutes les vieilles applis JSF, Symfony ou autre disparaissent peu à peu, ça va prendre des années, pendant lesquelles l’adoption de React et d’Angular - 1 puis 2 - va encore augmenter.

Si je dois me risquer à un pronostic, je prédis un basculement massif vers la version 2 pour 2018. D’ici là, les deux versions d’Angular vont cohabiter. Le grand frère Angular 1, et le garnement Angular 2 avec la fougue de la jeunesse, bien décidé à dépasser son aîné.

Faut-il migrer ? Et quand ?

Angular 2 est utilisable dès maintenant. Si vous pouvez vous permettre de passer du temps à apprendre et à chercher les infos. Si vous pouvez vous contenter des composants existants, pas forcément terminés ou bien stables, ou écrire vos propres composants. N’hésitez pas, ça sera un apprentissage très bénéfique, car en mettant les mains dans le cambouis on comprend bien mieux le fonctionnement. Et c’est l’avenir. Par contre si l’état encore relativement expérimental de l’écosystème Angular 2 ne convient pas à vos projets, parce que vous devez privilégier l’efficacité immédiate, alors le moment n’est sans doute pas encore venu de franchir le pas.

Rassurez-vous, Angular 1 est encore là pour longtemps. Les entreprises ont investi et continuent à investir dessus. L’équipe de Google ne l’a pas abandonné, elle prépare la future version 1.6, et rien ne laisse supposer pour l’instant que ce sera la dernière. Il n’y a rien d’absurde à démarrer maintenant des projets avec Angular 1. Si l’on a une équipe formée, de l’expérience, des composants stables et prêts à l’emploi, c’est même le choix le plus logique. Le basculement vers Angular 2 viendra en son temps, quand il y aura tout un écosystème stable et mature, permettant d’être aussi productif qu’avec la version 1.

Migrer pour migrer, ça n’a pas de sens. Les applications Angular 1 vont continuer à fonctionner, même quand la version 2 sera beaucoup plus à la mode. Angular 2 apporte des nouvelles possibilités très intéressantes, mais beaucoup de projets n’en ont pas vraiment besoin, et pour tous ceux qui tournent bien avec la version 1, un portage en version 2 n’a pas spécialement d’intérêt. Ce qui se faisait facilement avec Angular 1 ne se fera ni plus facilement ni plus vite avec Angular 2. Bien sûr pour certains projets, notamment les très grosses applications, Angular 2 est vraiment supérieur. Mais la quantité d’outils et de librairies à maîtriser pour la version 2 peut même être un handicap pour des petits projets, tant que les développeurs n’auront pas acquis une expérience suffisante. Sans parler des projets devant supporter IE9.

Quoi qu’il en soit le basculement se fera, peu à peu, c’est inéluctable. De plus en plus de projets utiliseront Angular 2, les bibliothèques de composants seront stables et mieux mises à jour que les anciennes de la version 1, les nouveaux développeurs apprendront directement Angular 2… Il arrivera un moment il sera plus logique de démarrer tous les nouveaux projets sur la version 2.

Et là se posera la question des projets au long cours, ceux qui durent sur des années, faudra-t-il les migrer ou non ? Un jour, dans plusieurs années, continuer à faire évoluer des applications Angular 1 deviendra un problème. Surtout parce qu’il sera plus facile de trouver des développeurs pour la version 2. Avant qu’Angular 1 devienne le Cobol du web, il s’écoulera encore des années, mais ça finira par arriver, et bien plus vite que pour Cobol : l’évolution sur mainframe, c’est en temps géologique comparé à ce qu’il se passe côté web.

Ceci dit, très peu de projets auront vraiment besoin d’être migrés juste pour un changement de framework. Parce qu’au bout de quelques années d’existence, ça sera plutôt l’occasion d’une refonte de l’interface utilisateur, avec un changement de version d’Angular au passage. La durée de vie d’une interface web ne dépasse guère quelques années, avant qu’elle ne paraisse complètement périmée. Et rappelez-vous que ce n’est que la partie cliente, vous pourrez mettre à jour votre interface web et basculer sur Angular 2 sans avoir à modifier votre serveur REST. Le client change, le serveur REST ;-)

Et pour les rares projets qui auront vraiment besoin d’être migrés, il sera possible de faire une migration progressive en utilisant le UpgradeAdapter d’Angular 2. Il permet de faire cohabiter Angular 1 et Angular 2 dans une même application, avec les deux frameworks qui tournent en même temps. Et pas du tout chacun dans son coin, puisqu’il permettra d’utiliser les composants Angular 2 dans les templates Angular 1, et inversement les directives Angular 1 dans les templates Angular 2, mais aussi d’injecter des dépendances (services) d’un framework vers l’autre. Ne vous précipitez pas dessus pour l’instant, dans l’espoir de commencer à intégrer dès demain des composants Angular 2 dans votre projet actuel : l’outil a besoin d’être mis à jour suite à tous les changements de ces derniers mois. Mais à terme il sera possible d’envisager un upgrade progressif vers la version 2, plutôt que de devoir réécrire d’un coup toute la partie cliente. Ça sera à étudier pour chaque projet, car la cohabitation des deux frameworks ajoutera forcément un peu de complexité, ça ne sera pas si magique que sur le papier, mais ça sera une option envisageable.

Liens

Et voici pour finir quelques lectures complémentaires :

- doc Angular 2 : upgrading from 1.x (UpgradeAdapter) :
https://angular.io/docs/ts/latest/guide/upgrade.html

- Angular 2 Upgrade Strategies from Angular 1.x
http://developer.telerik.com/featured/angular-2-upgrade-strategies-angular-1-x/

- We Have Seriously Underestimated Angular
http://developer.telerik.com/featured/you-have-seriously-underestimated-angular/

- 19 Tips to Make Learning Angular 2 Easier
http://developer.telerik.com/featured/19-tips-to-make-learning-angular-2-easier/

#gde #angular #blogpost

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Angular 2 est enfin en version finale. \o/

Notre ebook (à prix libre) et son Pack Pro (une plateforme vous faisant construire étape par étape une application complète avec une couverture de tests à 100%) sont à jour : c'est le moment de s'y mettre sérieusement avant de partir en production.

Notre ebook: https://books.ninja-squad.com/angular2
La plateforme du Pack pro, où vous pouvez essayer gratuitement les 6 premiers exercices: https://angular2-exercises.ninja-squad.com/

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Arf, et voici la RC7

ne voyant pas cette RC7 dans https://github.com/angular/angular/milestones je pensais que la RC6 serait la dernière avant la finale. Ben non...

Au moins, ça se calme coté breaking changes.
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