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Je n'ai qu'une regle. Attendez que je disse que c'est la fin du chapitre pour pouvoir donner votre avis.C'est pour eviter des coupures dans l'histoire.Et si vous avez besoin que j'ajoute des chapitre dites le moi ici. Voila. 

Je soupirai en regardant la place vide de Sato, inquiete. J'ouvris mon livre de cour en pensant a elle.
Le soir, je me branchai a Strake, presser de comprendre son absence. Elle se conecter toujors a cette heure. Dans la ville principal, j'envoyai un message a Sato et remarquer qu'elle n'etait pas connecter. Ce n'etait pas habituelle.
Encore plis inquiete, je courai a la tour de commande. Elle etait au milieu de la ville. Elle etait la pour guider les joueur ou repondre a leur question. Ou meme convertir l'argent de Strake dans la vrai vie.
J'entrai comme une furie en poussant les pores qui claquaierent derriere mon passage. Je montai les escalier tres rapidement et arrivai jusqu'au bureau de Mr.Takahara, mon allier dans le jeu. Sans comprendre pourquoi, il m'aider tojours meme si il ne devait pas parfois. Je frappai la table frusté et dit un ton plus severe que je ne le voulais:

Je me branchai a Strake art. Je vis apparaitre mon personnage sur la plateforme de depart. Le personnage me resemblait tres pour trait, seulement la couleur de ses cheveux et de ses yeux. Les cheveux etait rose et les yeux vert emeraude.
Sa combinaison moulante en cuir noir etait confortable et pratique. En plus elle etait dans un materieux qui ne s'abimer presque pas. Meme si elle etait couper. Elle etait reduissait les degats. Mon personnage portait aussi des gans en cuir noir, et des bottes remontant a mis cuisse, elles aussi en cuire noir.
J'entrai dans le jeu.

Tome 1: Strake art
Titre: L'univers du jeu
Resume: Strake art, un endroit crée, par la sociéte, pour les reglements de compte interdit dans la realité.
On pourrait appeler ca un jeu. Une jeu ou reigne l'equilibre de la paix. Jusqu'au jour, ou un pirateur s'amuse à changer les regles et pourrait bien tout remettre en compte...

La pluie, diluviennne perlait sur les fenêtres sales. Des gouttelletes traçaient un sillon sur les vitres. Le vent se dechainait et agitait le feuillage des vieux arbres de la ville. Les vieux volets troué, cassé, en bois imbibé d'eau et pourris, claquaient contre la facade verdatre, couverte de mousse et de plante grimpante. Un epais brouillard envellopait la ville
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