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Réalisons que l'image du Dieu invisible est supérieure que ce qui est visible 
Col 1:19

Faculté de Théologie évangélique
2285, avenue Papineau
Montréal (Québec) H2K 4J5

Cher comité d'admission,

J'aimerais accéder à   des études supérieures afin de réaliser une carrière d'artiste pluridisciplinaire.  Suite à   mon Bac en cinéma d’animation, j’ai suivi un cours de vidéo dans le programme Intermedia Cyber Arts et j’ai joué de la clarinette dans l'Ecclectic Jazz Ensemble de l'université Concordia à  sa première année de naissance.  J'ai remarqué cependant qu'il me manquait une base pour soutenir des créations artistiques dans un cadre d'interdépendance.  

Cette base est la parole de Dieu, ma lumière sur mon sentier (Jean 1:4).  N’ayant jamais quitté les Groupes Biblique  universitaires et collégiaux depuis ma conversion, je crois, devoir bâtir un ministère par une pratique réflective ou inductive, car je possède une certaine prédisposition pour l’évangélisation, ce que j’espère confirmer d’ici peu.   Marc Debanné m'a encouragé à  des études en théologie et je suis de sont avis que c'est une bonne base pour l'avenir.  Il est clair que mon objectif est de sortir de la race chrétienne dont je suis greffé pour faire des disciples de toutes les nations, car Paul, qui était de la secte le plus stricte des hassidiques a déclaré en acte 28:27 «Sachez donc que ce salut de Dieu a été envoyé aux paÏens et qu'ils l'écouteront»

J'ai senti le seigneur s'approcher de moi par l’enthousiasme des étudiants chrétiens du Collège Dawson lorsque j’y étais inscrit dans le programme technique de graphisme en 1999.  à  l’été de l’an 2000, alors que l’on m’eut invité au rassemblement jeunesse Tremblement de Coeur à   la citadelle de l’armée du salut, animé au clavier par Medad Ernest, j’ai donné ma vie à   Jésus Christ dans un café après le culte, devant Gengis Coutou, qui m’a aidé à   clouer le cercueil de ma vie paÏenne au Centre Chrétien Métropolitain.  Je ne vous cache pas que, prisonnier de la sirène des eaux, j’étais un Chrétien très émotif pendant plusieurs années.  J'ai en effet hérité d'une culture gréco-romaine très marquée.  Dans mon autobiographie, alors que j'étais toujours psychotique, voici comment je réfléchissais : 

«  Je dois situer la provenance psychoculturelle de ma famille.  Mon père né de Québécois, étant formé à   l’école de l’armée canadienne, a su conduire sa famille avec une discipline exemplaire à   la vue d’un voisinage ayant des similitudes caractéristiques d’un couple situé à   un rang social moyen.  Ma mère, qui fait l'éloge de la culture égyptienne, dont le père était Québécois et la mère Française, était une jardinière affective manquant d’oxygène en ce qui concerne les droits féminins dans un Longueuil catholique quasi non pratiquant. Mon frère qui a 4 ans de plus que moi est déjà   plus conformiste et loyaliste que moi.  Lors de notre séjour en Allemagne (j’avais 2 ans) je crois que l’attitude Eurosportive nous a marqués énormément comme le culte des “marches du peuple” et des agonies cosmopolites autour d’un stade de foot.   J’ai été choyé dès mon jeune âge : nourriture, fourrure, couverture, surprises, pince sans rire et un tonton un peu “bouffon”.  Depuis ma naissance en 1976, jusqu'aux années 80, le bouillonnement culturel de la nation québécoise a contribué aux changements de moeurs.   Une fois rendu au secondaire, tout s’est déchaà®né.  Cela a été une dure ouverture libérale et anarchique sur le monde psychotique.  L’innocence a disparu.  Je n'étais plus entouré.  Nous avions pour la première fois des cadenas pour barrer nos choses ; quelle honte ! Cependant, l’aspect aventure me plaisait.  Je m’exaltais dans les cours de musique.  C’était une discipline qui frisait la risée.(...)  Bien que diplà´me en main, l'encouragement de mes parents, le silence des tabous, l'inaptitude à  orienter ma vie, le manque de débouchés  m'ont mené au premier Cégep de la banlieue.   Quelle vie que les sorties 'buvons-voir' qui finissaient en déboires sur le parquet du bar ?  Jamais n'ai-je autant rêvé de concrétiser mon adhésion à   une organisation.  Le club de soccer du Cégep de Valleyfield, ce n'était qu'un gang de bulldozers et d’enfants qui se magnent. Je ne m'intégrais nulle part.  Ma réputation me poursuivait sans le savoir, o๠que j'aille.  À ce moment de ma vie, j'ai fait le constat d'une génération déchue.  De plus, les maths étaient une sombre caverne avec un prof Guru des explications.  Valleyfield, c'était une vallée que je n'estimais pas et o๠je n'ai point misé mon argent, avortant mon temps de cuisson en foutant justement le camp dans le canton de culture musicale du Cégep de Lanaudière, sous l'impulsion légalement approuvée par le conseiller d'orientation très bien allumé de Valleyfield.  J'ai eu peur du succès; j'ai donc réglé le compte d'un bond de vagabond, un petit baluchon en route vers des compagnons de cantons dans la ville des Charbonniers de l'enfer et du folklore débordant.  En déballant mon napperon dans une ville en ébullition, l'humiliation s'est fait une moisson quand j'ai dérapé à   ma première apparition dans le concert du département.  J'y ai fait trois sessions pour refoutre le camp.  Mais d'o๠vient ce besoin d'être déprogrammé de la matrice du ministère de l'éducation ?  à‡a a été plutà´t une déportation de ma partition quand une fausse note s'est fait entendre devant les nouveaux de premières années, juste devant leur nez ; lorsque j'ai embrouillé Miles Davis et fissuré 'Blue Monk' au Saxophone.  Ce fut une explosion dans mon monde en lisière.  Je prenais donc mon cheval 'Honda Civic' pour la galère en déroute pour Lanaudière, seul sur cette civière confortable. (...) De déception en déception, comme l'a été mon bal des finissants du secondaire, tel fut mon action en recherche d'emploi. Je voulais profiter, pensant être libre en étant à  moitié engagé.  Je fus ridiculement imprudent.  Je fus surtout entraà®né un soir par les poupounes mal accoutrées de chez Maurice pour me faire pincer.  J'ai pris du temps avant de m’engager, mais il a fallu l'exemple d'un couple pasteur venu de l'Ouest (Curtis et Marney Matoga) pour m'enseigner.  Ce Gengis m'avait aidé à   emménager en septembre 2000 à   NDG.  Mon engouement pour la ville et ma fatigue du trafic m'ont aidé à  me décider.» 

Aujourd’hui, non par mes propres forces, mais par la grâce du seigneur, je réalise qu'à  Ses yeux, je suis pur.  Chaque jour que Dieu me donne, j'écoute attentivement mes frères et soeurs qui prient ou entonnent des cantiques de louange pour les accompagner, que ce soit lors de cultes à  l'église Shékina ou sur la ligne de prière téléphonique.   Je suis si reposé et imprégné par les chants d’adoration que plus ça va, plus j’entends les anges me chanter en retour les cantiques que j’ai envoyés à   Dieu.  Dans son manifeste de la liberté, Paul écrivait « Ne vous conformez pas au monde actuel, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence afin de discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait (Romain 12:2) ».  Conscient que les pensées sont un champ de bataille, il nous somme «[d']offrir votre corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à  Dieu.  Ce sera de votre part un culte raisonnable, c'est-à -dire la conclusion logique,rationnel d'une vie qui a été touché par la miséricorde non méritée de Dieu et cela «afin, si possible, de provoquer la jalousie de mon peuple [Juif] et d'en sauver quelques-uns (Rom 11:14)».  J'ai la capacité et l'autorité de refuser les offres du monde pour devenir enfant de Dieu (Jean 1:12)

Bien que j’ai mis fin à   toute débauche, ivrognerie et inconduite,  je   crois devoir attendre avant de fonder une famille.  J'ai d'ailleurs abandonné toute forme de transport motorisé.  J’ai bonne conscience devant Dieu et je ne cherche plus à   oeuvrer pour de vaines gloires.  Je m’efforce de pratiquer le vrai jeà»ne, ce que le prophète ésaie déclare : «détacher les chaà®nes dues à   la méchanceté, dénouer les liens de l'esclavage et renvoyer libres ceux qu'on maltraite (58:6).»  À titre d'exemple, à  même la minorité culturelle africaine, qui  accuse beaucoup d'injustices à   Montréal, je crois que le seigneur m'a confié deux frères faisant partie de la  minorité ethnique du peuple de Dieu que j'ai hébergé de 2009 à   2013.  Je rends grâce à   Dieu que j'aie eu à   coeur lde les garder, faisant l'apologie des peuples minoritaires.  Cependant, bien conscient que la rigueur des commandements de la loi ne mène pas à   la vie, je prends garde à  «ceux qui se font passer pour justes devant les hommes (...), car ce qui est élevé parmi les hommes est une abomination devant Dieu (Luc 16:15).» « Si votre justice n’est pas supérieure à   celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux (Mathieu 5:20)»
Je me réjouis que nous ayons un chef suprême et qu’en tant qu’épouse, nous, son  Église, apprenons l’obéissance afin d’avoir ni ride ni taches et d’être à   la glorieuse image du Christ ressuscité éternellement.  

Malgré que Sa grâce me suffit, mon parcours scolaire vaut sà»rement la peine d'être chevé.  Ce qui me permettra d'accomplir mon but d'être versé dans les écritures, c'est la Maà®trise ès arts en théologie dans votre prestigieuse maison d’enseignement dans laquelle je me réjouirais à   l’idée d'écrire un Mémoire avec une défense orale et surtout de cà´toyer des frères aussi passionnés par la parole faite chair, Yeshua. D’autant plus que vous sortez du cadre québécois, je crois qu'elle fait partie de ma destinée prophétique, ce que j’ai été appelé à   faire avant la fondation du monde.

Je demeure à   votre disposition et dans l’attente de votre réponse,  veuillez accepter mes salutations distinguées,

Alain Daigneault

Salut

Je viens d'apprendre avec larmes que mon coloc me quitte en juillet parce qu'il a un contrat de travail à l'extérieur de la ville.  

Je vous autorise à divulguer cette annonce et mon téléphone cellulaire. Je demande 465$.  j'aimerais partager mon grand 3 1/2 - avec l'internet, le salon, la cuisine mes textes, mes peintures, etc.

daigneault.alain@gmail.com

Cell : 514-991-4587

Pour me visiter, prenez la 103 du métro Villa Maria .  Arrêt après l'église baptiste.  OU la 51 de Snowdon, arrêt au parc de l'école secondaire St-Luc 
entre le boulevard Grand et Cavendish et entre Chester et Cote-St-Luc.

6-5387 Randall
Fraternellement
Alain

Culbute de la culture
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Billet de Alain Daigneault


«Tous ces jeunes que nous formons finissent par comprendre que, s’ils veulent durer, ils doivent créer leur propre compagnie.» 
- Nuages noirs sur la culture dans le journal Le Devoir du Québec, cette semaine. 

En économie, chaque personne de la compagnie doit fournir une forme de capital. Dans une compagnie artistique, les personnes sont associées dans une volonté de promouvoir une oeuvre.  Une compagnie religieuse a pour mission l'évangélisation, la justice sociale et l'éducation (ex Les Jésuites).
-Wikipedia

Quelle sorte d'instigateur êtes-vous ?  Dans quelle direction incitez-vous vos compatriotes - qu'est-ce que vous voulez que les autres fassent pour vous ?  Peut-être je pose la mauvaise question.  Mais si je vous demandais si vous trouvez que l'ère alphabétique a murît des penseurs et que le numérique pourri d'acteur, je dérogerais de mon sujet qui touche la narcissisation de la civilisation. Qu'est-ce que je veux poser comme question ?  Je fais sûrement référence à l'homme amoureux de lui-même. Ce qui me vient en tête, c'est que tout utilisateur internet et bientôt tout être humain «civilisé» auront leur vue du monde rétréci par l'algorithme de leur serveur.  Bien que Google semble servir l'humanité, je n'irai pas penser cela.  Et si la vision de Google (qui était de pourvoir des jumelles à l’humanité) s’était transformée à ne fournir qu’une paire de microscopes pour regarder de quelle couleur est notre nombril?

Si l'alphabet a permis le commencement d'une révolution,  l'octet permet l'involution, car les lettres ont voulu nous convaincre que l'histoire était linéaire, mais le nombre me convainc que nous sommes dans un calendrier spiraloïde où les événements ne s'enchaînent plus à une cause, mais où la cause même s'attache à l'«avènement» d'une victime ou d'un sauveur.   Prenons le Saint-Siège comme une forme de nomination d’un «sauveur».  Les fidèles ont-ils voulu connaître en premier lieu comment leur renommé papa pense et connaître sa voix ou ont-ils pu l’éviter comme j’ai essayé de le faire?  Hélas, la seule chose qui m’a atteint, c’est son image, à cause de la prééminence du média éditeur et non grâce à mon sens prédominant.  Il est évident qu’on aime chiffrer l’impact d’un avènement, mais en fin de compte, la propagande a touché impunément ma propre vision de l’ordre.  La régression, c’est lorsqu’on ne te laisse plus penser par toi même.  

Ne vous imaginez pas qu'il vous sera possible de cacher vos intentions lorsque les algorithmes contrôleront à qui vous vous adresserez et où vous vous déplacerez.  Le numérique tend à dévoiler vos pensées avant même d'y avoir pensé.  Il n'y a plus de délai entre le moment où vous avez une intention (compréhension) et votre questionnement, entre le moment où vous avez une question et le moment où vous recevez une réponse.  Vous avez besoin sûrement du Saint-Esprit pour discerner si l'auteur est authentique ou un fossoyeur.  Si en occident, c’est du domaine du prophète que d’être connecté avec les vrais billets, je suis d'avis avec Lindsay Brown, qu'il est faux de penser que les souffrances de longue durée ou les difficultés sont liées au fait que le chrétien vit dans un état de péché ou qu'il manque de foi : le problème ne résulte pas exclusivement du péché, mais du fait que «nous vivons dans un monde déchu».  Ce qu'il démontre au premier plan, c'est que la grâce de Dieu est la motivation à l'appel, car la grâce est source de motivation au service sacrificiel.   Si je désire tant créer une séparation entre moi et ce monde déchu, c’est que je constate que le combat n’est pas seulement entre les oreilles, mais entre nos doigts.  Rappelez-vous que les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables, mais la déchéance issue du livre de massage facial bleu est le résultat de l’actionnement massif sur écran et bientôt, si l’on s’encourage, nous ne pourrons plus nous  concentrer afin de libérer le style d’écriture caché en chacun de nous plutôt que de continuer à clignoter des clics des yeux comme des sourds flashants.



Vous êtes exclusivement et exceptionnellement inscrit à la liste du ministère MPJ.  Pour vous déabonner, veuillez écrire à daigneault.alain@gmail.com

Catalyseur de mots-blessures

Rêveur - je possède une imagination débordante

Comprend pas - Je maîtrise l'art des énigmes

exentrique - unique

coquin - j'aimes faire des surprise

fou - amusant

arrogant - grand penseur / philosophe

Dans les nuages - je fait flotter les problèemes

Gai - au dessus de tout soucis

Égoiste - protecteur

Irréaliste - vaporisateur d'horreurs

Éparpillé - curieux /multi-tâche

Obsédé - trèes intéressé

procrastinateur - ouvert d'esprit

vaniteux - investisseur et juge savoir où investir

Indiscipliné - Diplômate

Immature - Esprit enjoué

Irresponsable - immobile / stable

Susceptible - sensible, sensé, suspension du jugement

Les rêves de Maman

Écrit le 18/4/2005

Elle les a toujours caché.  Enfouis, ils ont été.  Par contre, je crois qu'elle aurait voulu faire de l'Opéra.  Diva maman !  Sa vision erronné de la vie est une projection de sa croyance que les rêves ne se réalisent pas.  

Papa, enfouis encore plus profond ne l'a jamais questionné, ne s'est jamais requestionné.  Coupé au gosses, spirituellement axfixié, il a été un gorille qui se lève tout les matin pour prendre le rythme effarant du train à vapeur.

Un rêve pour lui, c'est de travailler dans des condition minière dans les années 30, au USA : quoique tu trouves, t'a même pas 10% des recettes.  C'est un travail de noir, du charbon ardent plein les poumons et où tu en sort à 16h, au coucher du soleil.

Les rêves  Peter Pan savait rêver.  N'est-t-il pas le reflet de l'enfant qui cris 'Abba Père' ?  Celui qui crois en ses possibilitées ?  N'est-il pas la pierre d'achoppement qui permet au rebel de s'eprimer, de vaincre sa colère ?  De pardonner ?  Un petit peu car lorsque j'ai observer les baptèmes, samedi le 7, j'ai éprouvé un sentiment de renouveau.  Je me suis revu maître moi-même.  Ces rêves qui viennent avec l'assurance d'être sauvé et de partir en neuf.  Je rêve de liberté.  Mon rêve matérialiste et égotiste est, d'ici 3 ans, occuper la résidence en face du lac des 2 montagnes qui tiens toujour debout malgré sa villesse.  Proximité parentale.  Chaleur et tendresse de ma femme.  Temporaire cependant, temp alléatoire.  hazard, Non ! Laisser mon père réparer, paradoxalement cette cabane, qui est la mienne.  Même sous risque d'effondrement, je l'habiterais, avec précaution.  Ma cabane spirituelle.  Quel trésor je ramasse ?  Je rêve toujours du rêve Américain, mais avec une touche de conscience :  Le prophète américain le paye cher.  Coût d'excavation extrêmenent profond.  Coût du montage, bien élevé !  Les dons sont irrévocalbes.   La responsabilité également.  Je rêve surtout que le globe fasse le tour de ma cours.  Je rêve d'être familier en exil : un consulat.

Voici un texte que je me retape (avec réduction) - un résumé de ce que j'ai rédigé avant mon BAC :

«On n'a pas remarqué l'effet de sa main, mais sans elle, le message le plus important du monde, scellé de façon individuelle, n'aurais atteint sa cible»

Je percevais mes 3 années en animation comme une entreprise personnel pour acquérir une discipline, une rigueur et de l'utilité auprèes de ma communauté.

Je comparais la fonction du facteur -le fait qu'il connait l'adresse des lettres et leur destinations, réel agent des messages sécrété secrètement.

Je je percevait comme un missionnaire qui donne la vie  à des personnes qui s'inventent un scénario ou une route.  

J'écrivait que par ma nature psalmiste, j'avait passé outre la pensé d'opérer les métiers de techniciens et de directeur dans le domaine des arts pour pousser «l'apologie de prophécies progressistes» qui dénaturent ces microscopes de la figure humaine.  J'avait l'impression d'avoir enrobé de chocolat mon désir de personnifier mes créations visuelles et d'être un créateur plûtot que de commercialiser dans la profession de graphiste.

Je reconnaissait avoir vagabonder intellectuellement pendant deux ans, d'avoir marcher dans la voie noble qu'est le «Facteur de renaissance des modes d'expressions visuelles » et voulu qu'on me permette de chapeauter avec honneur mes études collégiales de graphiste.

Je promettais avec honneur que je ne ferais pas une profession d'une compulsion car je déclarait que mon obsession c'est de créer un impact autour de moi : «Tout comme Coyote, je me perd mon objectif de vue et je cours envers et contre tout.  Même si vous me narguez d'un Beep Beep, je poursuit mon potentiel, je cogne à la porte qui est sensible à mon message.  Mon créateur se charge du reste.» 

Quelques autres facteur qui me poussaient à choisir un itinéraire d'un Facteur en recherche et développement est la soif de vivre ma passion des arts et de la communication, parcourir un pays étranger (en 2006, ce que je n'ai pas fait évidemment) et finalement, mon Locateur, une église réformé, m'offrait un bon prix et surtout pignon sur la rue Sherbrooke.

Je fantasmagorisait l'innovations des premiers animateurs Canadien, Ruper Glover, Michel Patenaude et Caroline Leaf dans leur utilisation d'un dialogue en langue Inuit entre un couple, une oie et unhiboux.  Je voulais m'envoler vers les grand lacs de la scène des films indépendant de renommé internationnal.  Je vantais ma «limpide» imagination, marié à mon coeur «artistique», aussi puissant que «les échange de cris d'oiseaux chantés par de vielles Esquimaudes artique.»

J'ai vraiement faim d'exploration des techniques d'animations car j'avais vu «La faim» du cinéaste de métamorphose Peter Foldès.  Comme l'illusionniste Co Oteman dans «Chou chou» et Antoine de Saint Exupérie dans «Le petit Prince», j'espérait utiliser mon expertise de scénarisateur visuel pour l'éducation spirituel des enfants de demain avec le réalisateur Dan Shannon.  Aussi mystérieux que «l'affaire Bronswik», produit par Empire Picture Corporation, je cru qu'il n'y avait pas de secret qui ne puisse être découvert lorsque l'on connaît son besoin, les moyens à prendre et le coût de réalisation de l'impossible et de la démasquattion de toutes les injustices. 

«J’établirai mon habitation au milieux de vous et je ne montrerai pas de dégoût envers vous.  Je marcherai au milieu de vous, je serai votre Dieu et vous serez mon peuple» 
- Lev 26:11-12 repris en Exode, Jérémie, Ézékias, Corinthien et l’apocalypse.

Mon esprit trouve toute sorte d’excuse pour réfléchir : rentré au dedans de moi, j’ai peur de laisser n’importe quel esprit pénétrer ma psyché ou de vivre une épisode nuptiale sans service.  Mes réflexions passées m’ont valu de cheminer à la queue de ma promotion.  Bien que je ne cherche plus d’apparaître sur des rouleaux ni d’avoir du boulot, mon être rencontre les personnalités et cherche à entendre les accomodements qui contredisent la raison car je suis prêt de trouver mon âme.

Avec impatience, ils observèrent le traffic.  Café, cigarette.  Moi, j’attend mon père qui va m’arraché de chez Starbucks.  Ces jeunes étudiants en contabilité montrent bien qu’ils occupent l’espace après avoir fini de s’occuper à leurs devoirs.  18h.  Le jour commence en accord avec les écritures saintes.  Déja, le mouvement de 17h de la fin de journée précédente avec réduit ma concentration mais là, une heure plus tard, je compose pour me reposer l’esprit.  Conscient que celui au dessus des dominations repose dans mon coeur, mon appréhension de fréquenter la maison paternelle se minimise.  Je n’est plus rien à présenter, rien à prouver.  Je ne fait que des transfers.  Eséprons que je ne projette rien non plus.

Le patron paternel sous les dominations territoriales secoue le foyer en secourant de la main.  Je cherche la face de Hachem afin que la porte du levant maintienne le conducteur dans la voie droite car celui qui conduit sa maison a besoin de Son repos.  Il se presse à être lui-même pressé comme s’il était embarqué dans le train du monde : «Je vais à ma perte, veux-tu me suivre ?»  Il me fait gouter tout ses plats.  Je vante les parchemins, il attend d’être vanté pour ses mets, ce chef de la supervision.  

Voilà qu’entre le mangeur debout, le frère de sang, discret sous le son de la petite radio, sous le son de la grande télé, qui distrait le chef de la supervision de son devoir de jouer son tour au jeux de composition écrite que j’ai instigué à la suggestion de la reine-mère.  Ce jeux familial que j’ai inventé incite à échanger nos pensées.  je combat l’esprit de distraction qui a envahi la plupart des foyers occidentaux et qui empêchent la voix du seigneur à se révéler à eux.  Ils se laissent habiter par les canaux modelé par leur gouvernement.  Quel déception que de se laisser habiter par des esprits de désespoir modelant une petite vie.
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