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Now Or Never - Teaser
The 6th of March is Ghana’s Independence Day. At about 11:30 p.m. 5th march, the President is rescued by two, after been tactfully lured out of Ghana’s Presidential seat; the Flagstaff House. The first of the rescuers being the first deputy BNI boss, and the second; the most unconventional of persons, the President’s chef. Taking his last few breaths of life after taking a bullet that was meant for the President, She -Ghana’s first female President, witnesses an unusual handshake between her dying chef and the first deputy BNI boss. After seconds of brainstorming, it dawns on her;
the secret society still exists.
This simple ancient ritual harks back to one of the oldest surviving secret societies in Africa. A long-forgotten society that was believed to keep the soul of Africa. A secret, so mighty it could make or break Africa forever…

Now Or Never is a blend of speed, suspense, mystery, and intrigue in real time.
N. O. BEKOE keeps readers at the edge of their seats from the very first to the last page of the soon to be published novel.
Kindly share and like the pages please.
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Hi family, i'm a writing prodigy about publishing. my blockbuster demands i write "this is the language every African needs to be speaking" in kiswahili. need help translating please. waiting patiently

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L’OCCIDENT A-T-IL RAISON DE SE MOQUER DES GOUVERNANTS AFRICAINS, QUI, APRES LUI AVOIR BRADE LEURS MATIÈRES PREMIÈRES, VIDENT ENCORE LES CAISSES DE LEURS ETATS POUR ALLER GARDER CET ARGENT DANS LES BANQUES EN OCCIDENT, OU POUR Y INVESTIR A DES FINS PERSONNELLES, LAISSANT LEURS PAYS PAUVRES ET SOUS-DÉVELOPPÉS ?

C’est le 547ème message

Le continent africain me fait pitié lorsque je vois comment les jeunes hommes se noient à la traversée au large de la méditerranée, périssent au désert ou en sautant les barrières au niveau des frontières, juste pour atteindre l’Europe, l’Amérique… à tout prix, à la recherche des meilleurs conditions de vie charnelle. Le sous-sol du continent africain regorge le pétrole, le diamant, l’uranium, la bauxite, l’or, le fer, le mercure … ; sa terre riche en bois, est fertile pour produire en grande quantité, même sans engrais diverses cultures. Mais hélas, toutes ces richesses ou matières premières sont vendues à vil prix aux occidentaux, et le produit de ces ventes ne sert pas au développement des pays africains. En effet, pour les gouvernants africains, lorsque l’occident achète leurs matières premières, ils prennent l’argent issu de leur vente dans les caisses de leurs Etats pour le garder dans les banques en occident, ou y investissent dans divers domaines tels que l’achat des maisons de luxe, des actions dans les sociétés, la construction des hôpitaux, des hôtels…, et tout ceci à des fins personnelles. C’est l’une des raisons pour lesquelles les dirigeants occidentaux se moquent des gouvernants africains, et les considèrent comme des hommes qui ne connaissent pas la valeur de la richesse qu’ils détiennent, et ne méritent pas la gérer.

En Afrique, le bas peuple voit son sol, son sous-sol et ses diverses richesses surexploités et vidés, mais sans changement de ses conditions de vie ou véritable développement. Les gouvernants africains, après avoir vidé les caisses de leurs Etats, font des dépôts avec cet argent ou l’investissent à l’étranger à des fins personnelles ; puis reviennent faire souffrir le bas peuple par la hausse des taxes, ce qui entraine l’élévation des prix des produits de première nécessité, du cout du panier de la ménagère, des matériaux de construction …. La population africaine souffre aussi du manque d’eau potable, d’électricité, des centres de santé, de l’enclavement des routes, des salaires très bas des fonctionnaires…. La jeunesse africaine qui ne supporte donc pas se battre dans ces mauvaises conditions de vie, rêve trouver mieux ailleurs en prenant la route pour l’occident, l’orient … ; plusieurs périssent, noyés dans la mer, par la faim, la soif ou les morsures de serpents et scorpions au désert, par électrocution sur les barrières au niveau des frontières.

Ces jeunes, en route pour des horizons meilleurs, sont souvent des victimes de plusieurs vices tels que : la prostitution, le vol, la cigarette ou la drogue pour noyer leurs soucis. L’Afrique a pourtant tout pour se développer et offrir les meilleures conditions de vie à ses populations ; mais c’est tout le contraire. A quoi sert donc le revenu des matières premières vendues en occident ? Cet argent, une fois perçu, au lieu de servir à l’amélioration des conditions de vie de leurs peuples, les gouvernants africains l’acheminent en occident pour être gardé ou investi pour leur propre intérêt. Certains parmi eux possèdent des comptes bancaires à valeur équivalente au quart du budget annuel de leur pays ; et parfois cet argent volé dans les caisses de l’Etat ne servira plus jamais au pays. Lorsque nous regardons l’argent du peuple congolais, gabonais, libyen…, que MOBUTU, OMAR BONGO, KADHAFI ont eu à laisser dans les banques en occident, ou l’investissement qu’ils y ont fait, toutes ces richesses ne seront plus bénéfiques à leurs pays sous développés, mais plutôt aux pays développés.

En Afrique, même certains chefs d’Etat, premières dames, ministres, directeurs des sociétés publiques…ont une double nationalité ; alors les richesses du sol et du sous-sol du pays natal sont apportées dans leur seconde patrie, ainsi que l’argent ou le revenu des matières premières. En vérité, l’état spirituel des gouvernants africains nécessite une grande délivrance, non par l’imposition des mains, mais par l’enseignement de la parole de la création, à travers une démonstration d’esprit et de puissance. Car lorsqu’on envie un pays ou un continent, on cherche à devenir comme lui, mais pour les africains c’est le contraire ; ils envient les pays d’Europe, d’Amérique, d’Asie, à cause de leurs infrastructures, du cout de vie réduit ou des meilleures conditions de vie…. Mais comment pouvez-vous envier l’occident à qui vous vendez vos matières premières, et au lieu de prendre le revenu de la vente pour investir ou développer vos pays et devenir comme lui, vous détournez plutôt ce revenu dans les caisses de l’Etat pour le stocker ou l’investir dans ces pays dont vous rêvez ? Car si on envie un homme, on cherche à devenir comme lui, en possédant ce que la personne possède, et qui conduit à l’envier.

En Afrique, la majorité des ministres, des directeurs de sociétés publiques et parapubliques, sans oublier leurs maitres chefs d’Etat, ont des milliards dans les banques à l’étranger. Ce qui est étonnant est que certains pays africains empruntent souvent l’argent au fond monétaire international (FMI), des montants que le compte bancaire d’un seul de leurs ministres dépasse largement la barre ; les pays africains resteront toujours pauvres et très endettés si cela ne change pas. Le continent africain est riche, mais sa richesse est cachée à cause de certains de ses dirigeants qui la détournent pour leur propre profit. Je me demande s’il y a un pays comme le Cameroun dans le monde, qui a en prison plus de dix anciens ministres, un ancien premier ministre, sans compter les secrétaires d’Etat, les directeurs de sociétés publiques… ayant détourné chacun des milliards, sans compter ceux qui sont en fuite après leurs fonctions pour échapper à la prison. Certains qui sont encore en fonction ont même plus volé que ceux qui sont en prison.

Lorsque les gouvernants africains vident les caisses de leurs Etats, ils acheminent l’argent de la vente des matières premières de leurs pays en occident ; leurs enfants qui résident de ce coté, gaspillent ces fonds détournés par leurs parents. Et parfois, les occidentaux, étonnés de voir des jeunes africains gaspiller autant d’argent et posséder de grands biens, les interpellent et se rendent souvent compte que ce sont les enfants des ministres, des directeurs de sociétés publiques et parapubliques, ou des chefs d’Etat africains. Ces enfants ont des comptes bien fournis ; et voyant des montants colossaux d’argent à leur disposition, l’utilisent à la folie, car pour eux, leurs parents au pays refourniront leurs comptes bancaires. Cependant, même les enfants des chefs d’Etat, des ministres, des directeurs de sociétés européens ou américains ne mènent pas ce genre de vie et ne gaspillent pas autant d’argent. Les gouvernants occidentaux savent que les richesses du sol et du sous-sol des africains leur appartiennent, ainsi que le revenu de la vente de leurs matières premières, parce que la plupart des gouvernants africains investissent en occident avec le revenu de l’argent de la vente des matières premières détourné des caisses de leurs pays, ou amassent cet argent dans les banques de ce coté.

A quoi servent donc les matières premières pour des gens qui ne connaissent pas leur valeur? Car elles sont vendues à vil prix. A quoi sert le revenu des matières premières pour les pays sous-développés, lorsque des gouvernants le stockent ou l’investissent à l’étranger ou dans des pays développés? Et même lorsque ces pays sous-développés empruntent de l’argent à la banque mondiale, il est mis dans les caisses de leurs Etats pour quelques secondes, car ces insatiables détourneurs de fonds publics le vident encore et l’acheminent dans les pays développés, enfonçant de plus en plus leur propre pays dans les dettes inutiles. Que tous les Etats de la zone franc et leurs hommes experts en finances, en économie, en fiscalité, en banque, en journalisme, en politique… comprennent que même s’ils ont leur propre monnaie, cela ne les rendra pas libres pour développer l’Afrique. Mais la liberté véritable vient premièrement de la délivrance du corps étranger, d’un esprit qui veut que tout soit au profit des pays développés. Car, ce n’est pas parce que les Etats de la zone franc n’ont pas leur propre monnaie que leurs dirigeants, après la vente des matières premières de leurs pays, vident cet argent des caisses de leurs Etats pour le stocker dans les banques ou l’investir en occident pour leur propre intérêt ; ou encore détournent l’argent issu de l’endettement auprès de la banque mondiale pour répondre aux difficultés de leurs Etats.

Je ne suis ni financier, économiste, fiscaliste, banquier, journaliste, politicien…, mais celui qui porte la délivrance de Dieu, non par l’imposition des mains ou la chasse des démons, mais par un enseignement de la parole de lumière, justice et paix de Dieu, qui délivre l’homme de l’aveuglement et du cœur insoucieux et corrompu, pour qu’il ne trouve plus bon de priver les gens de ce qui peut leur apporter les meilleures conditions de vie spirituelle et charnelle. Que les hommes des Etats de la zone franc comprennent que ceci est un préalable, c’est-à-dire ce qu’il faut d’abord ; le cas de la monnaie suivra. Si cette délivrance n’est pas voulue et recherchée au premier plan, ils travailleront toujours pour d’autres pays ; car même avec leur propre monnaie, lorsque les occidentaux achèteront leurs matières premières, ne prendront-ils plus ce revenu pour l’acheminer dans les banques en occident ou investir dans ces pays développés en laissant leurs pays dans le sous-développement et la misère extrême ?

A Dieu seul, la volonté et le souci de créer un sol et un sous-sol riche et fertile pour que chaque peuple en bénéficie souverainement pour son développement et l’amélioration des conditions de vie des hommes pendant le temps qu’ils vivent encore dans la chair.

CHAMPI Apôtre non de la part des hommes, ni par un homme mais par Jésus-Christ et Dieu le Père. La puissance de Dieu c’est la connaissance. Connaître pour éviter de pécher et être affranchi de la mort éternelle. (Jean 8/32)

http://champidino.org/fr/index.php/revelations/l-evangile-de-la-delivrance-et-du-salut/628-547eme-message


Saluma Wadugu na Wadada. Sometimes life has a way of throwing curve balls and making one concentrate on slolutions to the problems of life that distracts from goals and objectives. I have been away finding those solutions. Now THAT I have I am back here to advance OUR and Amen-Ra/Yahweh/Allah's (AYA for They are truely one of the same) work to grow this Community and establish the UPAJS as a premier and powerful Pan-Africanist org. worldwide.
I have much work to do. Too much to do alone. This endeavor belongs to Us. We must do it together in Ujima (Collective Work and Responsibility) or We are left with nothing. I need the truely dedicated and brave-hearts to step up and join me to make Black Civilization Great Again!

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COLONIALISM

For tens of thousands of years, humans lived in isolated communities. Cultures developed largely independently and many were unaware of the others' existence. The initiation of contact among previously separate cultures has been the major world event of the past centuries. Mary Pratt coined the term contact zone to refer to “the space in which peoples geographically and historically separated come into contact with each other and establish ongoing relations, usually involving conditions of coercion, radical inequality, and intractable conflict” (1992, p. 6) During the 16th, 17th, 18th, and 19th centuries, new contacts dominated the EuroAmerican cultures. For a time, travel writings, explorer's lectures, exhibits of peoples from other cultures, and the proceedings of academic and scientific communities were major popular activities. Yet in the EuroAmerican cultures, the peoples and cultures from other lands were devalued and information from them ignored. The perception of difference lead to violence and extermination.

From the time of Columbus, Spain debated the rationality of the Indians—are the Indians rational humans with souls? The monarchy did issue laws intended to regulate Indian-Spaniard relations, including the Laws of Burgos, which mandated that Spaniards who benefited from forced Indian labor must instruct their subjects in Christianity. A 1537 papal bull proclaimed the Indians rational beings by confirming the Indians' capability to understand and receive the Christian faith. In 1539 Bartolomé de las Casas in his The Devastation of the Indies called attention to the actual treatment of the Indians, which was far from that of rational humans with souls. A disputation or debate resulted between Las Casas and Juan Ginés de Sepúlveda, a Dominican, in the city of Valladolid in 1550 and 1551, which, for a time, held the attention of Spain.

Sepúlveda made four arguments for enslaving the Indians: First, the state of their culture make them fit for slavery and it was the responsibility of the Spaniards to act as masters. Second, Spaniards were obligated to prevent Indians from engaging in cannibalism. Third, Spaniards were obligated to stop human sacrifices to their Gods. Finally, slavery was an effective method of converting Indians to Christianity (Losada, 1971). Las Casas argued that the Indians were rational, free humans in the natural order, deserved the same treatment as others, and could be brought to Christianity without force.

The Valladolid disputation was not so much about the treatment of the Indians nor about Christianity as it was an enactment of European Spaniards believing they had the right to decide if the Indians were rational humans. If the decision was that they were not, then Spanish treatment of the Indians as slaves and property was justified.


Jandt, F. E. (02/2012). An Introduction to Intercultural Communication: Identities in a Global Community, 7th Edition.

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Power!

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This is not my representation of what The Mother of Africa I envisioned...
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