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Ne vous y trompez pas, mes frÚres bien-aimés:

toute grñce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Pùre des lumiùres, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation.

Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures.

Jacques 1:16‭-‬18 LSG
http://bible.com/93/jas.1.16-18.LSG
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Souvent, je me rends compte Ă  quel point les introductions Ă  la parole de Dieu, ces commentaires nous apportent un Ă©clairage utile, Ă©clairant tantĂŽt le contexte, tantĂŽt nous apportant un survol global de ce qui est dit.
Il ne nous reste plus alors qu'Ă  plonger dans La Parole elle-mĂȘme et se voir confirmer ou complĂ©ter les hypothĂšses anticipĂ©es dans ces introductions.
Ces synthÚses sont souvent appréciables et bien pensées.
Toutefois, ces approches peuvent parfois comporter des nuances qui diffĂšrent d'une traduction de la bible Ă  l'autre.
Et c'est trÚs intéressant et enrichissant.

Je nous présente ici celle du chapitre 5 du livre de Matthieu
Traduction J N DARBY

cf. site internet BIBLIQUEST :

RĂ©flexions sur l’Évangile selon Matthieu
F. B. Hole
Elles ont premiÚrement paru en anglais en 1937-1939 dans le périodique « Edification » et en 1940 à 1944 dans le périodique « Scripture Truth ».

Publication http://www.bibliquest.net/Hole/Hole-nt01-Matthieu.htm

Bonne lecture et bonne journée!

Voici :

5 - Chapitre 5
Le Seigneur s’adresse ensuite Ă  ses disciples (bien que la foule soit prĂ©sente), pour leur enseigner les principes du royaume. Tout d’abord, il leur montre quelles sortes de gens possĂ©deront le royaume et jouiront de ses bĂ©nĂ©dictions. Dans les royaumes de la terre, si un homme veut rĂ©ussir aujourd’hui, il doit ĂȘtre plein de confiance en lui-mĂȘme et de dynamisme ; pour le royaume des cieux, c’est le contraire. L’Ancien Testament l’indiquait dĂ©jĂ  : le Psaume 37, par exemple, dans son verset 11 en particulier, l’établit clairement ; mais le Seigneur nous en donne ici une prĂ©sentation beaucoup plus large. Il esquisse devant nos yeux un tableau moral du rĂ©sidu pieux qui entrera Ă  la fin dans le royaume. Il mentionne huit caractĂšres, commençant par la pauvretĂ© en esprit et finissant par la persĂ©cution, ce qui correspond Ă  un ordre moral. La repentance produit la pauvretĂ© en esprit, et c’est par lĂ  que tous doivent commencer. Puis viennent le deuil et la douceur, produits par une vraie connaissance de soi et accompagnĂ©s par la soif de la justice qui se trouve en Dieu seul. Le disciple caractĂ©risĂ© par cela revĂȘt alors les traits mĂȘmes de Dieu — misĂ©ricorde, puretĂ©, paix. Mais le monde ne veut ni de Dieu ni de son caractĂšre, aussi la persĂ©cution met-elle un point final Ă  la liste.

La bĂ©nĂ©diction prĂ©sentĂ©e dans les versets 3 Ă  10 sera pleinement rĂ©alisĂ©e dans le royaume des cieux, lorsqu’il sera Ă©tabli sur la terre. Dans chacune de ces bĂ©atitudes, Ă  l’exception de la derniĂšre, les fidĂšles sont dĂ©crits d’une maniĂšre impersonnelle tandis que dans les versets 11 et 12, le Seigneur s’adresse Ă  ses disciples personnellement. Le « ceux » du verset 10 se transforme en « vous » au verset 11 ; et alors, parlant Ă  ses disciples, une rĂ©compense est promise dans les cieux. Il savait que ces disciples-lĂ  Ă©taient appelĂ©s Ă  entrer dans un ordre de choses nouveau et cĂ©leste ; aussi tout en rĂ©affirmant des choses vieilles de façon plus claire, il commence Ă  indiquer quelques-unes des choses nouvelles qui allaient survenir. Le changement dans ces deux versets est frappant et souligne le caractĂšre du « Sermon sur la montagne », dans lequel le Seigneur rĂ©sume son enseignement et le relie Ă  celui de MoĂŻse. En Jean 13 Ă  16, passage que nous pouvons appeler « le sermon dans la chambre haute », nous le voyons donner une portĂ©e plus Ă©tendue Ă  son enseignement et le rapporter Ă  la pleine lumiĂšre qu’il dispenserait quand le Saint Esprit serait venu.

Ses disciples seraient bienheureux quand ils seraient persĂ©cutĂ©s Ă  cause de Lui ; ils devaient l’admettre et s’en rĂ©jouir. Nous reculons naturellement devant la persĂ©cution, mais l’histoire prouve la vĂ©racitĂ© de ces paroles. Ceux qui s’identifient pleinement et ouvertement Ă  Christ ont Ă  souffrir, mais ils sont soutenus et rĂ©compensĂ©s ; tandis que ceux qui cherchent Ă  Ă©chapper Ă  la persĂ©cution par des compromis perdent toute la rĂ©compense et sont misĂ©rables. En outre, c’est lorsque le disciple est persĂ©cutĂ© par le monde qu’il est de façon trĂšs nette « le sel de la terre » et « la lumiĂšre du monde ». Le sel prĂ©serve et la lumiĂšre Ă©claire. Nous ne pouvons avoir aucune saveur sur la terre si nous sommes de la terre. Nous ne pouvons rayonner dans le monde si nous sommes du monde. Or rien ne contribue davantage Ă  nous maintenir distincts et sĂ©parĂ©s de la terre et du monde que la persĂ©cution de la part de celui-ci, peu importe la forme qu’elle revĂȘte. PersĂ©cutĂ© pour Christ, le disciple est du sel qui sale vĂ©ritablement et il Ă©met Ă©galement un maximum de lumiĂšre. Cette parole du Seigneur ne nous rĂ©vĂšle-t-elle pas la raison cachĂ©e d’une grande partie de notre faiblesse ?

Remarquez aussi que la lumiĂšre est censĂ©e luire dans la vie pratique, non pas seulement dans le domaine thĂ©ologique. Les hommes ne sont pas appelĂ©s Ă  la discerner, exprimĂ©e en paroles, dans la clartĂ© ou l’originalitĂ© de nos enseignements, mais plutĂŽt dans nos actes et nos Ɠuvres. Ils devraient certes entendre nos bonnes paroles, mais ils doivent avant tout voir nos bonnes Ɠuvres si nous voulons que notre lumiĂšre luise devant eux. Le mot employĂ© pour « bonnes » ici ne signifie pas prĂ©cisĂ©ment que ce sont des Ɠuvres de bontĂ©, mais plutĂŽt des Ɠuvres droites ou honnĂȘtes. De telles actions ont leur source dans le PĂšre qui est dans les cieux ; elles rĂ©pandent sa lumiĂšre et le glorifient.

À partir du verset 17 et jusqu’à la fin du chapitre 5, nous voyons le Seigneur montrer la relation entre ce qu’il enseignait et ce qui avait Ă©tĂ© donnĂ© par MoĂŻse. Il n’était pas venu pour annuler ou dĂ©truire ce qui avait Ă©tĂ© donnĂ© prĂ©cĂ©demment, mais pour l’accomplir. Il Ă©tait la confirmation et la rĂ©alisation de tout ce qui avait Ă©tĂ© dit (v. 18, 19), et aucune parole prononcĂ©e par Dieu ne devait ĂȘtre supprimĂ©e. De plus, comme le verset 20 l’indique, il insistait sur le fait que la justice exigĂ©e par la loi surpassait de loin tout ce que les scribes et les pharisiens superficiels de son temps pouvaient connaĂźtre ou admettre. Ils observaient une obĂ©issance technique dans le domaine cĂ©rĂ©moniel, et ils ignoraient l’esprit vĂ©ritable de la loi et le but que Dieu avait en vue. Leur justice ne conduisait pas au royaume des cieux.

Par consĂ©quent, il va leur montrer que les exigences de la loi avaient une signification d’une richesse insoupçonnĂ©e, et il ne cite pas moins de six points pour illustrer son thĂšme. Il Ă©voque le sixiĂšme et le septiĂšme commandements ; puis la loi quant au divorce en DeutĂ©ronome 24:1, et quant aux serments en LĂ©vitique 19:12 ; ensuite le principe de la rĂ©tribution tel qu’il est Ă©noncĂ© en Exode 21:24 et ailleurs ; enfin cette justification de la haine Ă  l’égard de ses ennemis, telle qu’on la trouve en DeutĂ©ronome 23:6.

Quant aux deux commandements qu’il cite, il enseigne clairement que Dieu a Ă©gard non seulement Ă  l’acte extĂ©rieur, mais aussi Ă  la disposition intĂ©rieure du cƓur. L’interdiction ne porte pas uniquement sur le fait de tuer ou de commettre adultĂšre, mais sur la haine et la convoitise qui trouvaient leur expression dans l’acte. JugĂ© d’aprĂšs ce critĂšre, qui peut tenir devant les saintes exigences du SinaĂŻ ? La « justice » du scribe et du pharisien s’effondre complĂštement. Toutefois dans les deux cas, aprĂšs avoir exposĂ© ce fait, le Seigneur ajoute encore quelques enseignements.

Dans les versets 23 Ă  26, il montre deux choses importantes : d’abord que Dieu n’accepte aucun don offert quand il y a un diffĂ©rend entre soi et son prochain. Nous ne pouvons rĂ©parer un tort fait Ă  autrui par une profession de piĂ©tĂ© envers Dieu. On ne peut s’approcher de Dieu que lorsque la rĂ©conciliation est intervenue. Puis, secondement, si l’affaire qui cause de l’inimitiĂ© est portĂ©e devant la justice, la loi doit ĂȘtre appliquĂ©e indĂ©pendamment de la misĂ©ricorde. Les paroles du Seigneur ont ici sans doute une signification prophĂ©tique. Les Juifs comme nation allaient faire valoir leur cause contre Lui, qui devenait ainsi leur « partie adverse », et cela aboutirait Ă  leur condamnation. Maintenant encore ils n’ont pas payĂ© le dernier quadrant.

Dans l’exemple suivant, il nous indique aussi qu’un sacrifice n’a de valeur que s’il permet d’échapper Ă  la gĂ©henne.

Dans les troisiĂšme et quatriĂšme cas (v. 31-37), le Seigneur nous montre de nouveau que ce qui a Ă©tĂ© ordonnĂ© par MoĂŻse n’exprimait pas toute la pensĂ©e de Dieu. Tant le divorce que les serments Ă©taient autorisĂ©s et ainsi le niveau que les hommes devaient atteindre n’était pas trop Ă©levĂ©. Les deux sujets sont placĂ©s ici dans une lumiĂšre plus vive, et nous voyons qu’une seule chose peut ĂȘtre admise pour rompre le lien du mariage ; et aussi que la parole des hommes devrait ĂȘtre si claire et catĂ©gorique que recourir Ă  des serments solennels, jurer par telle ou telle chose, est inutile. On ne peut pas faire confiance Ă  un homme qui est obligĂ© d’accompagner ses affirmations par un serment.

La loi stipulait encore, pour chaque tort infligĂ©, une rĂ©tribution de nature identique. Elle enjoignait ce que nous appellerions le « coup pour coup » ; comme aussi elle autorisait Ă  haĂŻr son ennemi, tout en recommandant d’aimer son prochain. Le Seigneur infirme cela. Il enseigne le support et la grĂące qui donne, plutĂŽt que l’insistance sur ses droits ; et Ă©galement l’amour qui bĂ©nit et fait du bien Ă  l’ennemi. Tout cela pour que ses disciples soient absolument distincts des pĂ©cheurs du monde, et se montrent dans le caractĂšre de Dieu lui-mĂȘme.

Dieu leur est prĂ©sentĂ© non pas comme l’Éternel, le LĂ©gislateur, mais comme « votre PĂšre qui est dans les cieux ». C’est-Ă -dire qu’il est maintenant rĂ©vĂ©lĂ© sous une lumiĂšre nouvelle. Telle est ici la ligne directrice des enseignements du Seigneur, car si nous le connaissons sous ce jour nouveau, nous dĂ©couvrons qu’il est caractĂ©risĂ© par la bontĂ© envers les injustes et les mĂ©chants ; et dans notre mesure, nous avons Ă  ĂȘtre ce qu’il est. Le ministĂšre de JĂ©sus mettait au jour une nouvelle rĂ©vĂ©lation de Dieu, et celle-ci entraĂźnait un nouveau critĂšre de perfection. Nous devons paraĂźtre pratiquement comme les fils de notre PĂšre qui est dans les cieux, car la perfection d’un fils, c’est d’ĂȘtre comme le PĂšre.

Huit fois dans ce chapitre il rĂ©pĂšte : « moi, je vous dis », et six fois, cette expression est prĂ©cĂ©dĂ©e du mot « mais », pour Ă©tablir le contraste entre sa dĂ©claration et ce que la loi avait dit prĂ©cĂ©demment. Nous pouvons bien demander : « Qui donc est celui-ci pour citer la sainte loi de Dieu et affirmer ensuite calmement : « Mais moi, je vous dis » — ceci et cela ? En fait, il change et Ă©largit la loi, ce que jamais aucun prophĂšte n’avait ose faire ! N’est-ce pas une prĂ©somption terrible, frĂŽlant le blasphĂšme ? » Oui, certes, et seule une explication pourra le blanchir de cette accusation. Mais cette explication est de poids : nous sommes ici en prĂ©sence du vrai LĂ©gislateur, de Celui qui a parlĂ© autrefois depuis le SinaĂŻ. Il est venu sur la terre comme un Homme, Emmanuel. Emmanuel est montĂ© sur une autre montagne et il s’adresse maintenant non pas Ă  une nation, mais Ă  ses disciples. Il a tous les droits d’élargir ou d’amender sa propre loi.

#Bible

EVANGILE SELON MATTHIEU

Traduction J N DARBY

Chapitre 5
1 Or, voyant les foules, il monta sur la montagne* ; et lorsqu’il se fut assis, ses disciples s’approchùrent de lui ;
2 et ayant ouvert la bouche, il les enseignait, disant :
3 Bienheureux les pauvres en esprit, car c’est à eux qu’est le royaume des cieux ;
4 bienheureux ceux qui mĂšnent deuil, car c’est eux qui seront consolĂ©s ;
5 bienheureux les dĂ©bonnaires, car c’est eux qui hĂ©riteront de la terre* ;
6 bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car c’est eux qui seront rassasiĂ©s ;
7 bienheureux les misĂ©ricordieux, car c’est Ă  eux que misĂ©ricorde sera faite ;
8 bienheureux ceux qui sont purs de cƓur, car c’est eux qui verront Dieu ;
9 bienheureux ceux qui procurent la paix, car c’est eux qui seront appelĂ©s fils de Dieu ;
10 bienheureux ceux qui sont persĂ©cutĂ©s Ă  cause de la justice, car c’est Ă  eux qu’est le royaume des cieux.
11 Vous ĂȘtes bienheureux quand on vous injuriera, et qu’on vous persĂ©cutera, et qu’on dira, en mentant, toute espĂšce de mal contre vous, Ă  cause de moi.
12 Réjouissez-vous et tressaillez de joie, car votre récompense est grande dans les cieux ; car on a persécuté ainsi les prophÚtes qui ont été avant vous.
— v. 1 : la montagne en contraste avec la plaine. — v. 5 et 13 : ou : pays ; voir Psaume 37:11. HĂ©riter du pays (ou possĂ©der le pays), c’était, pour un Juif, hĂ©riter de la terre, et vice versa.

13 Vous ĂȘtes le sel de la terre* ; mais si le sel a perdu sa saveur, avec quoi sera-t-il salĂ© ? Il n’est plus bon Ă  rien qu’à ĂȘtre jetĂ© dehors et Ă  ĂȘtre foulĂ© aux pieds par les hommes.
— v. 13 : ou : pays.

14 Vous ĂȘtes la lumiĂšre du monde : une ville situĂ©e sur une montagne ne peut ĂȘtre cachĂ©e.
15 Aussi n’allume-t-on pas une lampe pour la mettre ensuite sous le boisseau, mais sur le pied de lampe ; et elle luit pour tous ceux qui sont dans la maison.
16 Que votre lumiùre luise ainsi devant les hommes, en sorte qu’ils voient vos bonnes* Ɠuvres, et qu’ils glorifient votre Pùre qui est dans les cieux.
— v. 16 : plutît : justes et droites.

17 Ne pensez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophĂštes : je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir ;
18 car, en vĂ©ritĂ©, je vous dis : Jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, un seul iota ou un seul trait de lettre ne passera point de la loi, que tout ne soit accompli.
19 Quiconque donc aura supprimĂ©* l’un de ces plus petits commandements et aura enseignĂ© ainsi les hommes, sera appelĂ© le plus petit dans le royaume des cieux ; et quiconque l’aura pratiquĂ© et enseignĂ©, celui-lĂ  sera appelĂ© grand dans le royaume des cieux.
20 Car je vous dis que, si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux.
— v. 19 : ou : violĂ©.

21 Vous avez ouĂŻ qu’il a Ă©tĂ© dit aux anciens : « Tu ne tueras pas ; et quiconque tuera, sera passible du jugement ».
22 Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colÚre légÚrement contre son frÚre sera passible du jugement ; et quiconque dira à son frÚre : « Raca* », sera passible [du jugement] du sanhédrin ; et quiconque dira « fou », sera passible de la géhenne** du feu.
23 Si donc tu offres ton don à l’autel, et que là il te souvienne que ton frùre a quelque chose contre toi,
24 laisse lĂ  ton don devant l’autel, et va d’abord, rĂ©concilie-toi avec ton frĂšre ; et alors viens et offre ton don.
25 Mets-toi promptement d’accord avec ta partie adverse, pendant que tu es en chemin avec elle, de peur que ta partie adverse ne te livre au juge, et que le juge ne te livre au sergent, et que tu ne sois jetĂ© en prison ;
26 en vĂ©ritĂ©, je te dis : Tu ne sortiras point de lĂ , jusqu’à ce que tu aies payĂ© le dernier quadrant*.
— v. 22* : stupide, — vaurien. — v. 22** : voir note à 11:23. — v. 26 : le quart d’un as ou sou romain.

27 Vous avez ouĂŻ qu’il a Ă©tĂ© dit : « Tu ne commettras pas adultĂšre ».
28 Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter, a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son cƓur.
29 Mais si ton Ɠil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un de tes membres pĂ©risse, et que tout ton corps ne soit pas jetĂ© dans la gĂ©henne*.
30 Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un de tes membres pĂ©risse, et que tout ton corps ne soit pas jetĂ© dans la gĂ©henne*.
— v. 29, 30 : voir note à 11:23.

31 Il a Ă©tĂ© dit aussi : « Si quelqu’un rĂ©pudie sa femme, qu’il lui donne une lettre de divorce* ».
32 Mais moi, je vous dis que quiconque rĂ©pudiera sa femme, si ce n’est pour cause de fornication, la fait commettre adultĂšre ; et quiconque Ă©pousera une femme rĂ©pudiĂ©e, commet adultĂšre.
— v. 31 : DeutĂ©ronome 24:1.

33 Vous avez encore ouĂŻ qu’il a Ă©tĂ© dit aux anciens : « Tu ne te parjureras pas, mais tu rendras justement au Seigneur tes serments ».
34 Mais moi, je vous dis de ne pas jurer du tout ; ni par le ciel, car il est le trĂŽne de Dieu ;
35 ni par la terre, car elle est le marchepied de ses pieds ; ni par JĂ©rusalem, car elle est la ville du grand Roi.
36 Tu ne jureras pas non plus par ta tĂȘte, car tu ne peux faire blanc ou noir un cheveu.
37 Mais que votre parole soit : Oui, oui ; non, non* ; car ce qui est de plus vient du mal*.
— v. 36 : un seul. — v. 37 : c’est-Ă -dire : franchement oui et franchement non. — v. 37** : ou : du mĂ©chant, ici et 6:13.

38 Vous avez ouĂŻ qu’il a Ă©tĂ© dit : « ƒil pour Ɠil, et dent pour dent ».
39 Mais moi, je vous dis : Ne rĂ©sistez pas au mal ; mais si quelqu’un te frappe sur la joue droite, prĂ©sente-lui aussi l’autre ;
40 et à celui qui veut plaider contre toi et t’îter ta tunique, laisse-lui encore le manteau ;
41 et si quelqu’un veut te contraindre de faire un mille, vas-en deux avec lui.
42 Donne à qui te demande, et ne te détourne pas de qui veut emprunter de toi.
43 Vous avez ouĂŻ qu’il a Ă©tĂ© dit : « Tu aimeras ton prochain, et tu haĂŻras ton ennemi ».
44 Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, [bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent], et priez pour ceux qui [vous font du tort et] vous persécutent,
45 en sorte que vous soyez les fils de votre PÚre qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et envoie sa pluie sur les justes et sur les injustes.
46 Car si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle rĂ©compense avez-vous ? Les publicains* mĂȘme n’en font-ils pas autant ?
47 Et si vous saluez vos frĂšres seulement, que faites-vous de plus [que les autres] ? Les nations* mĂȘme ne font-elles pas ainsi ?
48 Vous, soyez donc parfaits, comme votre PÚre céleste est parfait.
— v. 46 : publicains : voir note à 9:10. — v. 47 : les peuples non juifs.

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Ne nĂ©gligez pas de pratiquer la bienfaisance et l’entraide :
🍒
voilĂ  les sacrifices auxquels Dieu prend plaisir.
🍒

ObĂ©issez Ă  vos conducteurs et soumettez-vous Ă  eux, car ils veillent constamment sur vous en sachant qu’ils devront un jour rendre compte Ă  Dieu de leur service.

Qu’ils puissent ainsi s’acquitter de leur tĂąche avec joie et non pas en gĂ©missant, ce qui ne vous serait d’aucun avantage.

H.Ă©breux 13:16‭-‬17 BDS
http://bible.com/21/heb.13.16-17.BDS

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+ 💘 +

L’ange de l’Eternel fit ensuite cette dĂ©claration Ă  Josué :
– Voici ce que dit le Seigneur des armĂ©es cĂ©lestes  :
Si tu suis les chemins que j’ai prescrits et si tu obĂ©is Ă  mes commandements,
tu exerceras dans mon Temple les fonctions judiciaires,
tu veilleras sur mes parvis,
et je te donnerai des guides pris parmi ceux qui se tiennent ici.

Et maintenant, Ă©coute, JosuĂ©, toi le grand-prĂȘtre,
et tes collĂšgues qui se tiennent devant moi,
car vous ĂȘtes des hommes qui servez de prĂ©figuration.

En effet, je ferai venir mon serviteur, qui est appelé le Germe .

Voici que je pose une pierre devant Josué.
Sur cette pierre unique il y a sept yeux .
J’y graverai moi-mĂȘme son inscription,
le Seigneur des armées célestes le déclare.

En un seul jour, j’îterai le poids de la faute que porte ce pays.

En ce jour-lĂ 
– le Seigneur des armĂ©es cĂ©lestes le dĂ©clare -
vous vous inviterez les uns les autres sous la vigne et sous le figuier.

Zacharie 3:6‭-‬10 BDS
http://bible.com/21/zec.3.6-10.BDS
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