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#Fin du sommet UA-UE 2017/Abidjan: les grandes annonces de cette 5ème session.
Lancés mercredi, les travaux de la cinquième session des Chefs d’Etat et de gouvernement du sommet Union Africaine(UA)-Union Européenne (UE) ont pris fin ce jeudi 30 novembre à Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire, a constaté sur place Magazine Leader d’Afrique.
C’est le président guinéen et par ailleurs président en exercice de l’UA qui a, comme à l’ouverture, présidé la clôture de ce sommet. A cet effet, le président Alpha Condé a décliné les grandes décisions prises par les chefs d’État et de gouvernement.
Bien avant, le président de l’UA a tenu à saluer la franchise et la responsabilité qui ont caractérisé tous les débats de ce sommet. Ce qui dénote, estime-t-il, de la maturité pour l’institution. Car, affirme le président Alpha Condé, il n’y a pas eu d’hésitation dans les discussions par rapport à l’établissement des responsabilités entre européens et africains.
Parlant du thème principal du sommet : ‘’investir dans la jeunesse pour un avenir meilleur « , le président de l’Union Africaine a déclaré ceci: «nous avons écouté les jeunes… car, on ne peut pas faire le bonheur de quelqu’un à son insu. C’est autour des préoccupations de la jeunesse que nous devons nous organiser afin de donner satisfaction. Nous avons donc pris note des cris du cœur des représentants de la jeunesse Africaine et Européenne et avons la responsabilité de leur garantir un avenir meilleur. »
Face aux évènements tragiques survenus en Libyen, Alpha Condé a annoncé que certaines décisions d’urgence ont été prises par le sommet. «Nous avons pris des décisions fermes pour l’évacuation immédiate des réfugiés ; la mise en place d’une commission dirigée par la commission des droits de l’homme de l’Union Africaine aidée par l’Union Européenne ; la poursuite des trafiquants d’êtres humains et ensuite les différents pays doivent mettre en place des forces spéciales chargées spécialement de lutter contre le trafic d’êtres humains. Enfin nous devons tous nous organiser pour saisir les comptes de ces trafiquants en Afrique, en Europe mais aussi au Moyen-Orient. »
Par rapport aux nombreux défis qui ont été identifiés, des ébauches de solutions ont été proposées dans une déclaration politique que les chefs d’État et de gouvernement viennent d’adopter conjointement.
«Il ne s’agit donc plus d’aide ou d’assistance mais de bâtir une coopération qui permet de régler les problèmes à la base et dans l’intérêt mutuel des populations et des économies des deux continents. À l’instar des autres pays du monde, il est évident que l’Afrique aussi aspire à la paix, au développement, à la prospérité. Il ne manque pas d’atouts pour réaliser son aspiration traditionnelle dans notre agenda 2063. Comme l’a dit le président Zuma, nous ne voulons plus que l’Afrique soit le continent pourvoyeur de matières premières et marché pour le produit fini. Nous voulons que nos produits agricoles et miniers soient transformés sur place. Donc, l’industrialisation de l’Afrique, seule garante pour que nos jeunes n’aillent plus mourir dans les eaux de la Méditerranées où ils sont transformés en esclaves», a indiqué Alpha Condé.
Enfin, le président de l’Union Africaine a fini par remercier tous les participants pour la disponibilité lors de ces travaux. Car, a-t-il dit, ils ont su surmonter leurs divergences pour arriver à une vision commune. Il a ensuite invité les partis à travailler avec un sens d’urgence sur le plan d’action pour la période 2018– 2021. C’est sur ces mots que le professeur Alpha Condé le président de l’union Africaine a déclaré clos les travaux du cinquième sommet Union Africaine (UA) – Union Européenne (UE).
Par ailleurs, il faut noter que le tout a été bouclé par une conférence de presse de moins de trente minutes.#
Caves

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01/12/2017
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Banque mondiale-Togo: Le PDC plus prend fin, deux nouveaux projets à hauteur de 24 milliards prennent sa place

Le Programme de développement communautaire et des filets sociaux (PDC plus), un projet du gouvernement togolais initié en 2012 pour élargir l’accès des communautés pauvres aux infrastructures de base et aux filets de protection sociale, financé par la Banque mondiale avec plus de 14 milliards de francs CFA, a pris fin avec de très bons résultats.
Durant les cinq (5) années qu’il a été mis en œuvre dans les villages des 200 cantons les plus pauvres du Togo, 346 microprojets d’infrastructures sociocommunautaires ont été réalisés, plus de 12.000 emplois temporaires ont été créés pour réaliser 154 ouvrages, 29 millions de repas chauds ont été servis dans 305 écoles à 88.927 écoliers. 29.600 foyers ont bénéficié depuis 2014 à des transferts monétaires de 5.000 francs CFA mensuels dans 217 villages.
Tels sont entre autres les chiffres communiqués ce vendredi à Lomé, au cours de l’atelier d’achèvement de ce programme. C’est en présence de la ministre en charge du Développement à la base, VICTOIRE TOMEGAH-DOGBE et de la représentante résidente de la Banque mondiale au Togo, JOËLLE BUSINGER.
« Le projet a rempli sa mission et de manière spectaculaire. La grande leçon à en tirer, c’est que des résultats concrets ont été obtenus », s’est réjoui la ministre. Pour la représentante du bras financier de ce programme, après 5 ans, on retient que les résultats ont été plus que satisfaisants.
Quel lendemain pour les résultats obtenus dans les différents domaines, notamment les activités génératrices de revenu (AGR), les cantines scolaires, les infrastructures socioéconomiques, les travaux à haute intensité de main d’œuvre et les transferts monétaires à travers ce programme ? Pour consolider les acquis du PDC plus, la Banque mondiale a décidé de financer deux (2) nouveaux projets.
« Le PDC plus a succédé à un projet mais aujourd’hui, ce sont deux nouveaux projets qui lui succèdent. Il s’agit du projet de filets sociaux et des services de base et du projet d’opportunité d’emplois pour les jeunes vulnérables », a annoncé Mme BUSINGER.
Ces deux (2) nouveaux projets, a-t-elle ajouté, dont le lancement officiel se fera dans les mois à venir, sont financés à hauteur, respectivement de 29 millions et 15 millions de dollars, soit une enveloppe totale de 24 milliards de francs CFA qui constituent un don.
Pour rappel, le Programme de développement communautaire et des filets sociaux (PDC plus) est l'un des projets prioritaires de la Banque mondiale au Togo.
CAVES

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Le président de la République à la rencontre des populations de la région des Savanes
Le président de la République, Faure Gnassingbé, était vendredi en tournée dans la région des savanes, précisément à Dapaong où il a visité plusieurs chantiers en cours de réalisation.
Cette sortie de terrain, indique-t-il sur son compte Twitter, entre dans le cadre du suivi des divers chantiers qu’il s’est imposé en vue d’offrir des infrastructures modernes et utiles aux populations togolaises. « J’ai par ailleurs, fait l’exercice d’emprunter une rue défectueuse de Natebagou aux fins d’envisager les mesures urgentes à prendre », relate-t-il.
La délégation présidentielle a visité entre autres, un pont en construction reliant Koni et Kongbane afin de s’assurer de la bonne évolution des travaux. Elle s’est également rendue sur le lieu de construction du barrage de Dalwak qui facilitera les échanges commerciaux et la fourniture d’électricité aux populations de la région. Elle a été visité aussi, le nouveau grand magasin de stockage de 3000 tonnes financé par l’UEMOA dans le quartier Komboloaga et a échangé avec les populations sur leur quotidien et recueilli leurs besoins.
« Mes échanges avec de très nombreuses braves et dynamiques femmes de Dapaong furent des plus mémorables tenus au cours de ce séjour. Je les ai exhortées à davantage de détermination pour jouir de leurs droits dans l’animation de la vie publique de notre pays », indique le président Faure Gnassingbé sur son compte Twitter.
D’autres séances de discussions ont eu lieu avec le groupe des chefs cantons des Savanes, des Chefs religieux et autres leaders des communautés locales et avec les jeunes. Le chef de l’Etat indique avoir « évoqué avec insistance », les problématiques inhérentes à la formation, au développement sociétal, aux infrastructures socioéconomiques de base, à l’emploi et aux activités génératrices de revenus.
« Je fus très ému par l’enthousiasme des populations avec lesquelles nous avons eu des échanges bien riches. Dans une ambiance empreinte de convivialité, les jeunes et cadres ont partagé avec moi leurs peines et leur engagement à bâtir notre pays », affiche-t-il sur son compte Twitter.
Le chef de l’Etat a regagné Lomé dans la soirée de vendredi.


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Togo: Akuffo-Addo en discussion avec Faure Gnassingbé et l’opposition Featured
La crise sociopolitique en cours au Togo ne laisse pas insensibles les autres dirigeants de l’Afrique de l’Ouest. Des initiatives se prennent pour la résolution de la crise. La dernière en date est celle du Président ghanéen, Nana Akufo-Addo. Le dirigeant ghanéen a fait part de sa préoccupation concernant les évènements en cours au Togo lors d’une rencontre qu’il a eue lundi avec des chefs du territoire traditionnel Anlo-Aflao dont Togbega Amenya Fiti V, le chef suprême d’Aflao.
Dans son intervention devant les garants des us et coutumes de ce territoire peuplé par les Ewé et frontalier du Togo, le Chef de l’Etat ghanéen a révélé que des tractations sont en cours pour emmener les acteurs politiques togolais à trouver une solution pacifique à la crise.
Pour Nana Akufo-Addo, il n’est pas question pour lui de rester inactif dans ce qui se passe au Togo. Il a d’ailleurs ajouté qu’il offre déjà ses missions de bons offices aux acteurs politiques. Il indique avoir reçu dans ce sens il y a une dizaine de jours, le Président togolais, Faure Gnassingbé pendant qu’il était en tournée à Tamale (Nord Ghana).
En dehors de la longue et fructueuse discussion qu’il relate avoir eu avec le Chef de l’Etat togolais, Nana Akuffo-Addo précise qu’il est également en contact avec les acteurs politiques togolais en vue de trouver des solutions à la crise.
Par ailleurs, les 26 manifestants togolais arrêtés samedi dernier par les forces de l’ordre et de sécurité ghanéennes ont été libérés mardi sous caution. Ils avaient plaidé non-coupables lundi devant les juges ghanéens qui ont décidé qu’ils payent chacun environ 1,2 millions de Fcfa pour être libérés provisoirement. Le délibéré dans l’affaire est attendu le 13 novembre.
BreakingNews.info

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Ghana/Politique: Faure rencontre Nana Addo en secret en vue de résoudre la crise au Togo
Le président ghanéen Nana Akufo-Addo a révélé avoir tenu une réunion secrète avec le président Togolais Faure Gnassingbe pour trouver une solution par rapport à la crise politique que rencontre ce pays francophone actuellement.
Le chef de l’Etat ghanéen a déclaré ceci lors d’une réunion lundi avec les anciens et chefs traditionnels d’Aflao « Le président togolais est venu me voir à Tamale il y a dix jours, et nous avons discuté sur comment faire cesser cette crise et ramener la stabilité au Togo. Il est dans notre intérêt de le faire « .
Vue la fuite de certains togolais vers Aflao une ville proche de la frontière entre le Ghana et le Togo, les chefs et anciens de cette ville s’inquiètent de la situation au Togo et de ses effets sur le Ghana.
De plus les fréquentes manifestations au Togo par des partis d’opposition visant à faire respecter les limites des mandats présidentiels selon la constitution de 1992, déstabilisent le pays et compliquent la circulation des biens et des personnes des pays voisins à travers le pays.
Des rapports ont soulignés des affrontements entre les manifestants et les forces de l’ordre togolaises lors de leurs interventions pour disperser la foule et semblerait-il ramener le calme dans le pays.
Cependant, on compterait vingt-six ressortissants togolais entre les mains de la police ghanéenne pour avoir tenté d’organiser une manifestation illégale à Accra sur la situation politique dans leur pays. De ce fait, le président Akufo-Addo a qualifié la situation d’inquiétante avant d’ajouter qu’il fera de son mieux pour trouver une solution au problème.
S’adressant aux chefs d’Aflao le président Addo a déclaré qu’il mesure l’ampleur de la situation pour la ville frontalière et le Ghana tout entier rappelant qu’il y a eu plus de 100.000 réfugiés togolais au Ghana à la mort de l’ancien président togolais Gnassingbe Eyadema en 2005.
Il a ajouté ’’L’appel que nous lançons tombera dans des oreilles compréhensives. Je ne reste pas inactif sur cette question, nous agissons, prions pour la bénédiction du Tout-Puissant et pour trouver une solution qui soit favorable au peuple togolais et au peuple ghanéen également’’.
Gretta Azizet

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