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La prise en charge complète du handicap nécessite des aménagements, afin de rendre plus accessible son logement à une personne handicapée, et ainsi lui restituer plus d'autonomie vis à vis de ses proches et de ses aidants..

Ces adaptations dans une habitation peuvent prendre les formes suivantes :

- une cuisine aménagée
- une douche à l'italienne, lavabo ergonomique, robinetterie adaptée
- sanitaires aux normes handicap, rehausseur ou barre de maintien
- rampe porte fenêtre
- des objets connectés de suivi médical et de gestion de l'habitat
- des services de domotique
- en cas de présence d'un étage dans l'immeuble : un élévateur ou un ascenseur PMR
- rampe d'accès et place de parking réservée handicap

Je vous recommande la visite de portail immobilier dédié au logement aux normes handicapées, des annonces immobilières de location (saisonnière ou un gîte, ou un hostel), de vente ou de recherche d'un logement aménagé ou aménageable pour PMR. France entière dont les Vosges.

En savoir plus sur http://www.handicap-immobilier.com

Soutenez un logement accessible pour tous avec un +1 ou un partage, merci.

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Fièvre du nourrisson :
La fièvre n'est pas une maladie en soi. Il s'agit en fait d'une réaction naturelle et utile de l'organisme qui lui permet de se défendre face à une infection, qui est le plus souvent virale et qui ne nécessite pas d'antibiotiques.
On considère qu'il y a fièvre à partir de 38 °C. Entre 36,5 et 37,5 °C, continuez à observer votre enfant et reprenez sa température si cela vous semble utile.
Si votre enfant a plus de 38,5°,donnez lui du paracétamol une dose poids, le faire boire et ne pas trop couvrir. Patientez, à condition de le surveiller et de contrôler sa température toutes les deux ou trois heures.
Si cette fièvre persiste plus de 48 heures ou s'accompagne d'autres symptômes (vomissements, diarrhées, respiration sifflante, refus de s'alimenter, maux de tête, mal d'oreille, pleurs incessants, éruption cutanée…), il est préférable de consulter votre Pédiatre.
#Fièvre_nourrisson
Fièvre du nourrisson :
La fièvre n'est pas une maladie en soi. Il s'agit en fait d'une réaction naturelle et utile de l'organisme qui lui permet de se défendre face à une infection, qui est le plus souvent virale et qui ne nécessite pas d'antibiotiques.
On considère qu'il y a fièvre à partir de 38 °C. Entre 36,5 et 37,5 °C, continuez à observer votre enfant et reprenez sa température si cela vous semble utile.
Si votre enfant a plus de 38,5°,donnez lui du paracétamol une dose poids, le faire boire et ne pas trop couvrir. Patientez, à condition de le surveiller et de contrôler sa température toutes les deux ou trois heures.
Si cette fièvre persiste plus de 48 heures ou s'accompagne d'autres symptômes (vomissements, diarrhées, respiration sifflante, refus de s'alimenter, maux de tête, mal d'oreille, pleurs incessants, éruption cutanée…), il est préférable de consulter votre Pédiatre.
#Fièvre_nourrisson
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Les peurs normales des enfants en fonction de leur âge.
#mon_enfant_a_peur
Les peurs normales des enfants en fonction de leur âge.
#mon_enfant_a_peur
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Zoom sur un médicament :Le lévétiracetam (Keppra®)
#Épilepsie
Zoom sur un médicament :
Le lévétiracetam (Keppra®) est un médicament indiqué dans les épilepsies partielles et dans l’épilepsie myoclonique juvénile.
Le lévétiracetam est disponible
en comprimés, soluté buvable et solution injectable , et peut être utilisé chez l’enfant à partir
de 4 ans.
Keppra solution buvable est la forme à utiliser de
préférence chez les nourrissons et les enfants de moins
de 6 ans.
La dose thérapeutique initiale est de 10 mg/kg 2 fois
par jour.
En fonction de la réponse clinique et de la tolérance,la dose peut être augmentée jusqu’à 30 mg/kg 2 fois
par jour. Les augmentations et diminutions de doses
ne doivent pas dépasser 10 mg/kg 2 fois par jour
toutes les 2 semaines. La dose minimale efficace doit
être utilisée.
#lévétiracetam
#Keppra
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Les enfants qui ont une histoire d'allergie à la pénicilline tolèreront bien les céphalosporines. 
#Allergie_pénicilline
Allergie à la pénicilline et prise de céphalosporine:
Une publication récente indique que le risque d’allergie croisée entre pénicillines et céphalosporines semble plus faible que ce qui était décrit il y a quelques années (1à 10 %), et encore moins importante pour les céphalosporines de 2e et 3e générations que pour celles de 1re génération.
Il n’existe pas à ce jour de consensus véritable sur la prise en charge d’un patient allergique aux pénicillines justifiant d’une prescription de céphalosporine.
Toutefois,il semble légitime, malgré l’absence de preuves dans la littérature, de contre-indiquer en ambulatoire cette classe d’antibiotique en cas d’allergie sévère à la pénicilline(et/ou s’il existe des tests cutanés positifs pour les pénicillines).
Dans tous les autres cas et notamment, lors d’allergie à la pénicilline sans signe de gravité, la prescription de céphalosporine de 2e ou 3e génération peut être proposée.
#Allergie_pénicilline
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Enfants et écrans
Les écrans sont partout et concernent les enfants de plus en plus jeunes.
Les parents doivent éviter la « télé nounou » et être mis en garde contre les risques d’exposition aux contenus publicitaires et aux images violentes.
Le portable et les réseaux sociaux sont devenus en quelques années des outils d’information mais aussi d’expression et de construction identitaire des adolescents.
La nouvelle culture numérique ne doit pas être diabolisée mais accompagnée pour éviter les effets néfastes liés à une utilisation trop précoce, abusive ou inappropriée et parvenir à une pratique modérée et autorégulée.
La supervision par les parents et l’exemple qu’ils donnent par leur propre utilisation sont essentiels.
Le pédiatre a désormais un rôle à jouer dans l’information des parents mais aussi des enfants, préados et adolescents.
#Enfants_et_écrans

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#Ictère_nouveau_né
#ictère #bilirubinomètre #photothérapie
Ictère en maternité
et après la sortie 📖
L’ictère est une situation fréquente chez le nouveau-né à terme bien portant,
accessible dans la quasi-totalité des cas à une prise en charge en maternité. La
conduite à tenir est variable d’une équipe à l’autre, dépendant du recrutement,
des normes du laboratoire, de l’organisation mise en place, du matériel disponible... Mais il existe des règles simples permettant une prise en charge adaptée
et optimale : le dépistage par un bilirubinomètre transcutané (BTC), si possible
de deuxième génération, la détermination d’une mesure seuil de BTC imposant
un dosage de bilirubinémie, l’adoption d’une courbe d’indication de la photothérapie en fonction de la bilirubinémie et de l’âge post-natal, la surveillance
adéquate de l’enfant sous photothérapie (température, hydratation, surveillance
continue de la fréquence cardiorespiratoire). La recherche d’une hémolyse est
fondamentale lors d’un ictère précoce, intense et/ou prolongé. Ceci permet de
guider la surveillance immédiate (bilirubinémie répétée) et ultérieure (recherche d’une anémie). Les modalités d’utilisation de la photothérapie doivent aussi
faire l’objet d’un protocole selon le matériel disponible et la gravité de l’ictère.
En cas d’ictère sévère, le suivi des enfants est important et il appartient aussi au
pédiatre de maternité de s’assurer qu’il est réalisé. L’allaitement maternel doit
être encouragé et aidé pour éviter qu’une dénutrition et/ou une déshydratation
n’aggrave un ictère préexistant. Enfin, en cas de sortie précoce, les situations à
risque doivent être dépistées et la surveillance à domicile adaptée.
La prise en charge de l’ictère en
maternité est un problème quotidien puisqu’environ 60 % des
nouveau-nés à terme et en bonne
santé auront un ictère cliniquement
visible , mais seuls 5 % d’entre eux
relèveront d’un traitement. Le but de
la prise en charge est de maintenir le
taux de bilirubinémie en dessous d’un
seuil critique pouvant induire une
encéphalopathie hyperbilirubinémique dont l’expression majeure est l’ictère nucléaire. Le seuil communément
admis se situe vers 335 à 350 lmole/L
, mais il existe des sensibilités individuelles très différentes à l’hyperbilirubinémie. De nombreux progrès
tels qu’un meilleur suivi des grossesses et donc du dépistage de l’allo-
immunisation Rhésus ou l’amélioration des appareils de photothérapie
ont fait croire que l’ictère nucléaire
était une pathologie du passé. Mais
récemment des publications anglo-saxones ont rapporté un nombre
croissant d’ictères nucléaires, y com-
pris chez l’enfant à terme. Les raisons
en sont probablement multiples, mais
la principale semble être la généralisation des sorties très précoces avant H48 voir H24 sans réseau de soins corrects à domicile.
Les hospitalisations plus longues des mères permettent une prise en charge précoce de l’ictère
en maternité, qui inclut les modalités du
dépistage, du bilan étiologique, du traitement et du suivi
de l’enfant.
Nous devrions respecter la règle de ne pas favoriser de sortie de la maternité avant le 3ème jour après l'accouchement.
#Pr_Jalelbenghozzia_pédiatre
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