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Français, françaises, bonjour. Ça marche aussi avec les autres pays, pas de panique.
Doooonc. Je me suis dit... "il faut établir quelques règles et tout ça. Donc fais le." Et j'ai dit "non. La flemme" et ma conscience a répondu "ouais bien sûr. Et pour manger t'as pas le flemme" "mais manger est un besoin vital." "Faire des règles aussi est vital. La boucle est bouclée. CQFD" DU COUP je fais ça. Ouaaais.

Règles de baaaase
- pas d'insultes, de chose discriminatoire, de racisme, de sexisme. Ça me semble la moindre des choses, on est d'accord. Parce que j'ai toujours raison.
je vais peut être élire des modérateurs. Peut être. No se. Doooonc. Leur job sera de surveiller que les règles suivantes sont respectées:
1) ne pas poster de choses choquantes. Du style des gens à poil. Oui, certains ici sont innocents. Oui. Doooonc ni photos ni vidéos ni rien du tout. Après, je pense à +Lioz​​​​​ qui avait fait un dessin d'une femme nue MAIS y avait absolument rien de choquant en fait. Donc... ça, ça passe. Faudra juste juger sur le coup si c'est choquant ou pas. Mais je vous fais confiance, vous êtes gentils.
2) ne pas spammer . Pas besoin de préciser je pense.
Et c'est tout mon pote! C'est pas compliqué! Bon, j'en rajouterai peut être mais bon, je pense pas.


Les catégories...
Ayant plusieurs catégories ici, et souhaitant en rajouter, il faudrait expliquer leur fonctionnement. Je crois.
chronique ça c'est simple, c'est là où je poste ma chronique. Vous avez aussi le droit de poster dedans MAIS ce sera des avis, des critiques, des choses du style. D'accord?
concours c'est là où je poste les règles des concours et où vous postez vos participations, que j'ai pas à aller les chercher chez tata Monique. Parce qu'elle habite loin tata Monique en vrai. Doooonc... vous avez le droit de participer maximum 3 fois sauf si je précise que c'est pas 3 fois je sais pas si vous avez compris parce que même moi j'ai pas compris.
autres là... vous pouvez poster ce que vous voulez: humour, stars, animaux... faîtes vous plaisir en fait ^^
discussion ... baaaah... vous discutez de sujets qui vous semblent importants, demandez des conseils, choses comme ça ^^*
critiques ici, vous pouvez critiquer non, critiquer ne veut pas dire insulter ici des livres que vous avez lu, aimés, tout ça tout ça, les conseiller/déconseiller. C'est trop cool
annonces dooonc... dans cette partie, il y aura des annonces sur la chronique MAIS vous pouvez aussi... FAIRE DE LA PUUUUUB. ET OUI. De la pub pour votre compte, des autres chroniques, des autres commus, des autres profils...
ATTENTION. IL Y A DES RÈGLES. PAS DE SPAM SVP. VOUS POUVEZ POSTER DE TEMPS EN TEMPS MAIS PAS TOUTES LES HEURES, ÇA SERAIT COOL. Après, si c'est tout le temps des choses différentes, c'est sympa ^^. si vous pouviez résumer le compte, la chronique ou la commu pour laquelle vous faîtes de la pub, ce serait sympathique. On ne perdrait pas de temps à aller regarder quelque chose qui ne nous intéressé pas personnellement. Merciii
chronique autre... POUR VOUS. VOS CHRONIIIIQUES.

les sanctions...

Je me trouve assez cool sur ce point. On va dire que vous avez "trois chances .si vous les épuisez, (avec du spam, des trucs choquants même si j'y crois pas trop venant de vous :3) vous passez en "procès". En clair, vous avez le droit de vous défendre, d'engager un/et avocat/e pour le faire. Si on juge que vous pouvez rester, vous restez. MAIS. Vos chances reprennent à 0 mais seulement avec deux chances. Vous refaîtes deux conneries, vous répassez en procès. Supposons que vous puissiez encore rester grâce à vos arguments convaincants, vous restez donc. Vos chances reprennent à 0 mais avec une seule chance. Si vous faîtes une connerie, vous passez même plus en procès vous êtes banni.
Ça va. Personne n'arrivera à cette extrêmité là. Ça va.

PS: pour les proces j'espère vraiment qu'il n'y en aura pas. Je pense pas mais bon :3 j'engagerai des "jurys" qui décideront du choix final, avec mon accord bien sûr.






Wuala. Doooonc je pense avoir parlé de tout. Normalement. Je vais épingler ce post comme ça tout le monde sera prévenu tout ça tout ça. S'il manque des trucs je rajouterai au fur et à mesure ^^. Mdrrr on devrait appeler la commu "le bric à brac" parce que vu tout ce qu'il y a 😂 je sais pas gérer une commu en fait. Ça part en schokobon 😂

J'espère que tout vous convient. Si non, dîtes le moi, que je vois ce que je puisse faire 😜

Byyyye 💜

M💎
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le retaaaaard, oui je sais, merci de me le rappeler. Pour ma défense, j'étais en Finlande je vous raconterai mon voyage si vous voulez donc j'avais moyen le temps. De plus, quand je suis dans un pays étranger, je préfère m’intéresser à ce-dit pays plutôt que de rester sur mon portable toute la journée, pas vous?

CHAPITRE 8 - PARTIE 7 - LA PIECE ET LE BAL

PDV DE MATTHIAS
Bon. J'étais en train de faire des pancakes quand Liv est partie. Du coup, elle les a pas mangé. Du coup, ça en fait plus pour moi. Ouais mais si je les mange, je devrai faire plus de sport aujourd'hui pour les éliminer. Cruel dilemme. Tant pis, je mange. J'irai courir avec babe au pire. "babe". Je trouve que ça lui va bien. Oui. En prenant une bouchée de mon (délicieux) pancake, je me dit que c'est allé vraiment vite tout ça. Enfin... Je veux dire que ça fait à peine un mois qu'on se connaît et on est déjà ensemble et tout... C'est peut-être même allé beaucoup trop vite. La dernière fois que ça a été aussi rapide, j'avais rompu très rapidement aussi. Sauf que là, je veux pas rompre avec Olivia! Je secoue la tête, en m'ordonnant d'arrêter d'y penser. Ayant terminé mon petit déjeuner, je décidai de faire un peu de rangement dans mon salon: enlever tous les papiers de bouffe d'hier soir pour commencer.
En fait, ça fait seulement 10 minutes que je fais ça et j'en ai déjà marre. Je soupire en m'affalant sur le canapé. Je souris en me rendant compte que le coussin sur lequel ma tête est appuyée sent le parfum de ma petite amie. Je dirai que c'est un mélange de fruit mais je ne suis pas vraiment sûr: de toute ma vie, je n'ai jamais su remarquer les odeurs et les différencier. De toute ma très longue vie. Je souris comme un idiot en me disant que je resterai bien comme ça pour le reste de la journée. J'étais au bord de l'endormissement quand un bruit suspect se fait entendre derrière moi. Je me tend mais ne bouge pas pour autant. Je suis peut-être vraiment parano mais j'ai toujours un couteau sous mon canapé, au cas où... Avec de petits mouvements, j'arrive à l'atteindre. Quand mes doigts se referment dessus, je me redresse d'un coup, me retrouvant sur mes pieds. Je fais pivoter ma hanche avant de lancer mon bras, et donc ma main où se trouve le couteau vers la personne. J'arrête le couteau à quelques centimètres de la peau de l'intrus, en me rendant compte qui il est. Mon frère...

PDV DE JAMES
Mon réveil bipe de façon incessante depuis au moins 100 ans, j'ai l'impression. Le bruit me martèle le crâne et me fait un mal de chien. Je fronce les sourcils avant d'ouvrir les yeux. J'ai la tête sur la poitrine de Pénélope et mon bras enserre sa taille. Nos jambes sont entremêlées. Je souris car c'est plus que confortable. Et puis, la vue est pas mal. Elle porte une des mes chemises, ouverte sur son soutien gorge rouge. Trop sexy. Sans vraiment que je m'en rende compte, elle ouvre les yeux et caresse distraitement mes cheveux. Aaaaah putain. J'aime tellement qu'on me touche la tête. En suivant ses gestes, je me mets à tracer de petits ronds avec mon pouce sur sa hanche.
"Dis... Ta sœur elle... Enfin si tu veux pas que je m'en mêle, dis moi mais...
- Quoi?
- Elle t'en veut pour quelque chose non? Parce que des fois, quand elle te parle, on voit qu'elle a de la rancœur mais... Elle t'aime hein, n'oublie pas. Enfin parfois, je pense que... bafouilla Pene, sûrement de peur de me blesser
- Je sais. Disons que j'ai pas été super présent ces dernières années et qu'elle... A été seule pas mal de temps.
- T'étais où?
- Un peu partout mais pas avec elle. Je regrette, tu sais. Si j'avais su ce qu'il... Ce qui se passerait je... J'aurai pas... dis-je en étouffant des sanglots, mais la gorge serrée. Je m'en veux putain, je m'en veux."
Cette fois, je pleurais complètement, mouillant de larmes la chemise et sa poitrine. Elle avait resserré son étreinte, continuant de jouer avec mes cheveux, me chuchotant que tout allait bien. Elle s'assit et je mis ma tête contre son épaule, sans m'arrêter de pleurer. J'enroulai mes bras autour de sa taille et elle releva mon visage, écrasant mes larmes avec ses pouces, avec des gestes tendres
"Tout va bien maintenant, d'accord? Tu es là, elle est là. Vous avez le temps que vous voulez pour vous pardonner, pour tout ça. Tout va aller d'accord? Tu ne vis plus dans ton passé, et elle non plus. Laisse lui du temps et ça ira. Vous venez de vous rerencontrer, hein? Il faut du temps pour pardonner mais ça va aller."
Elle me sourit et je me mis à le faire aussi. Je m'en voulais tellement de l'avoir laissée toutes ces années, et elle m'avait fait comprendre qu'elle m'en voulait le jour où elle voulait aller à la fête et que j'avais refusé. Mais tout irait mieux maintenant. Je ne partirai plus. Comme au bon vieux temps où c'était "toi et moi contre le monde" Oui. Il faudra que j'aille lui parler de ça. J'embrasse Pénélope avant de me lever pour aller préparer à manger

PDV D'ALEX
Bon, pas de panique. J'avais une fille de secours pour la fête. Mais ce connard m'empêche d'y aller avec Liv. Bon, je l'ai laissée partir comme ça, elle va penser que je suis un mec super sympa, prêt à faire des concessions et tout et après, je la mets dans mon lit et je la jette. Comme toutes les autres. Ce Matthias n'est qu'un petit obstacle sur ma route pour l'atteindre, rien de plus. Du gâteau. Tout en faisant mes pompes, parce que j'entretiens mon corps de dieu, je me mets à penser que Liv était vachement bonne avec son petit haut comme ça. Super bandante. Bon, vu comment je parle, on pourrait me prendre pour un connard, mais je ne le suis pas. Je suis juste un tombeur, voilà tout. Et comment voulez vous faire tomber les femmes si vous êtes encore avec la précédente? Il faut donc les jeter rapidement, sinon tout cela ne sert à rien. Je venais d'arriver à la centième pompe quand quelqu'un sonna à la porte. J'allai ouvrir, pour voir Britanny vous vous souvenez d'elle ou quoi? :') , mon plan cul que je voyais au moins une fois pas semaine. A peine j'avais ouvert la porte qu'elle s'était jetée sur moi celle là. Sauf que non mais oh, c'est moi le mec, donc je commande! Je la soulevai par les jambes pour les mettre autour de ma taille avant de la pousser contre le mur. Quand son dos heurta ledit mur, elle poussa un petit cri. Je peux vous dire que ce cri n'était rien par rapport à quand c'est moi qui la fait crier, si vous voyez ce que je veux dire...

PDV DE KHLOE
Katie m'avait ENCORE piqué mon rouge à lèvres préféré de la mort qui tue. Ce dernier mettait ma bouche en valeur et tout mon visage s'en trouvait embelli. Enfin, selon ma mère hein. Je ne suis pas narcissique, moi. Bon, peut être des fois mais... Comme elle n'était pas là, je me faufilai en scred dans sa chambre, pour récupérer mon bien le plus précieux. Je le prit rapidement pour sortir assez vite. Une fois sur le pallier qui reliait toutes les chambres, j'entendis mes parents se disputer. C'était devenu une habitude depuis la dispute que ma mère avait eu avec un inconnu dont je n'avais pas vu le visage. Sauf que cette dispute là, elle n'était pas comme les autres.Elle n'avait pas un gout de colère mais de profonde tristesse. Ils se disputaient plus par habitude que par autre chose à ce moment. Toujours le même sujet: le mariage de je ne sais qui pour éviter une prophétie de je ne sais quoi. Je ne cherchais plus à comprendre depuis pas mal de disputes maintenant. Je n'eu même pas envie de rester écouter, chose que je faisais souvent pour enfin savoir de qui ils parlaient, et je retournai dans ma chambre avant de me remettre devant ma coiffeuse, qui s'allumait avec des petits lumières adorables et roses. J'adore le rose. Je restai un moment à me regarder dans le miroir avant d'avoir une illumination et de me dire que j'étais vraiment stupide de ne pas y avoir pensé plus tôt. Je sortis en trombe de ma chambre. Il allait falloir que je parle à mes parents... Et rapidement.

A SUIVRE...

Mdrrr je me suis tellement tapé des barres en écrivant le point de vue d'Alex. Le parfait connard, oui. Mais en fait non. Vous verrez...
Sinon, j'espère que vos vacances (si vous êtes en vacances) se passent bien :)

Je vais essayer de poster pendant la semaine qui vient mais je ne vous promets rien. Toujours est il que là, ça fait vraiment longtemps que j'avais pas écrit donc je vais essayer de trouver un rythme plus normal :')

La bise sur ton nez

M :)

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Je suis tellement désolée du retard. Vraiment. Si vous ne vouliez plus suivre cette chronique, je le comprendrai parce que, soyons francs, je ne suis pas régulière et ça en énerve plus d'un/e.
Donc, désolée du retard et tout ça. Pardon pardon pardon

Alors, c'est un chapitre assez violent, où l'on voit la cruauté de Liv dans ses combats DONC si vous êtes vraiment sensibles, je vous aurai prévenu/e même si j'ai fait en sorte d'éviter que ce soit horrible quand même :')

CHAPITRE 8 - PARTIE 6 - LA PIÈCE ET LE BAL

PDV LIV oui je reviens au pdv parce que c'est plus simple pour moi
Bon, j'ai réglé le problème Alex. Une bonne chose de faite. Par contre, Matthias a dû être un peu vexé quand je suis partie comme ça. J'irai le voir tout à l'heure pour m'excuser. En attendant, mon portable est cassé: l'écran est brisé et il ne s'allume plus. Je vais ENCORE devoir en changer. Disons que ça fera juste le troisième depuis le début de l'année. En même temps, pour ma défense, les deux autres fois, c'était pas vraiment ma faute. C'était plus celle des robots...
FLASHBACK
Liv entre dans le vieil entrepôt désaffecté où elle sent que se trouve sa prochaine victime. En poussant la porte, une odeur de sale et de vieux lui prend le nez et elle grimace. Mais elle a vu, enfin senti, pire. Elle pose son sac de sport au sol avant d'en sortir une machette, qui est aussi grande que sa jambe. C'est une des ses petites fiertés, elle ne compte plus le nombre de dégâts qu'elle a fait avec ça. En faisant tourner l'arme entre ses mains, elle prend une voix mielleuse
"où te caches tuuu? Je ne vais pas te faire de mal si tu sors rapidement de ta cachette. D'ailleurs, un entrepôt désaffecté? Sérieusement?Quelle originalité dis donc...". Elle se décale de quelques centimètres vers sa droite, avant qu'une masse sombre tombe derrière elle. Un sourire diabolique s'étend sur son visage. Elle allait s'amuser... Liv se retourna rapidement, et prit la pose, avec sa machette comme une canne. En pensant qu'on dirait la pose d'un gentleman des années 50, elle sourit. La forme au sol se relève, sûrement déçue d'avoir raté sa cible. les deux lèvent les yeux au même moment l'un vers l'autre et sont surpris de la beauté de leur attaquant mutuel.
"Alors... C'est donc toi... Le diable? Il est plus beau que je ne croyais...
- Humpf. Je ne l'aurai pas dit comme ça, mais... Je dois dire que ça me plaît. Donc, on va dire que oui, je suis le diable. Un diable qui vient prendre ta vie très cher.
- Quoi?! Ah oui mais euh non non non!
l'homme recula de quelques pas, avant de se rendre compte qu'un mur l'empêchait d'aller plus loin
Je t'en prie! J'ai rien fait au soulèvement moi! Je me suis juste enfui!
- C'est pas vraiment mon problème. Je viens pour te tuer, point barre.
- Je... je voudrai pas te faire de mal... Tu es une femme après tout...bafouilla il
- Oh mais ne t'en fais pas! Tu ne vas pas m'en faire! C'est moi qui vais m'en charger de t'en faire. Mais... Je suis d'humeur clémente aujourd'hui. Je te propose donc une arme pour te défendre et essayer de sauver ta peau de robot trouillard. Si tu échoues, ce qui arrivera, je te tuerai bien entendu. Si tu gagnes, tu auras le droit de faire ce que tu voudras. On commence la partie?
- Euh je... oui enfin..."

Elle ne lui laissa pas le temps de finir sa phrase et lui jeta une épée, qu'elle sortait de son sac. Il l'attrapa au vol, par la lame. Liv sourit diaboliquement de la naïveté du jeune homme. Il s'était coupé la main et une perle de sang sortait de l'entaille. A cette vue, les yeux de Liv devinrent rouges, de la même couleur que le liquide sortant de la blessure du robot en face. C'était maintenant qu'allait se montrer la cruauté de Liv et son désir, plus fort qu'elle, de tuer son adversaire. Soudain, elle se mit à rire cruellement de son ennemi: il était vraiment trop stupide et naïf. Lui, en face, de comprenait pas la raison de ce rire mais essaya tout de même d'en tirer profit. Il l'attaqua de front, la lame tendue vers son but, en poussant un cri de guerre, s'apparentant à un cri d'animal en rut un peu ridicule. Il n'eut pas le temps de toucher, même du bout de la lame, le corps de la blondinette qu'une autre lame lui transperçait le cœur. Liv la lui enfonça un peu plus, mais plus lentement cette fois, pour qu'il souffre d'avoir essayé de la tuer. Au final, à force d'appuyer sur la bout de sa machette, cette dernière finit par transpercer le jeune homme entièrement, faisant ressortir le bout de la lame dans son dos. Elle entendit le craquement sinistre de la colonne vertébrale quand elle déplaça l'arme vers la droite, et cela la fit sourire sadiquement. Elle lui brisa les vertèbres, une à une, y prenant un malin plaisir. Ne tenant plus sur ses jambes, il tombe au sol, se faisant par la même occasion découper, en deux, en partant du cœur jusqu'en haut du crâne. Un sourire vainqueur et narquois s'installa sur le visage de Liv. Elle retira d'un coup sec l'arme de crâne du malheureux et sourit en voyant son sang se répandre sur le sol. Son sourire retomba immédiatement quand elle vit que cet imbécile saignait sur sa veste, où était son téléphone. Elle vérifia qu'il marchait encore et, ce n'était plus le cas. Elle fut prise d'une rage folle: comment un stupide sang de stupide robot pouvait - il ne serait ce qu'oser toucher son téléphone. Elle replanta sa machette dans le ventre du mort à plusieurs reprises, le déchiquetant. Puis, quand elle fut calmée, elle vida sa bouteille d'essence au sol et sur le mort, sortit une allumette de son sac et mit le feu au cadavre encore sanguinolent à ses pieds.Elle ramassa tranquillement ses affaires et s'en alla, comme si rien ne s'était passé. Quand le soleil frappa son visage, ses yeux redevinrent violets et elle eut un vertige en se revoyant tuer ce pauvre robot qui ne lui avait rien demandé. Elle prit une grande inspiration pour se calmer, mais ses yeux se rougirent une nouvelle fois avant qu'elle ne dise "Khaélis est de retour mes chéris". Elle secoua la tête et ses yeux se retransformèrent en violet. "Non Khaélis. Ne reviens pas." dit elle pour elle même, en sachant très bien qu'il était déjà trop tard, que sa jumelle intérieure maléfique reviendrait rapidement et que rien ne la contrôlerait plus.
FIN DU FLASHBACK

Rien qu'à repenser au démon enfermé dans son corps, je tressaillis avant de me donner une gifle. Il ne fallait surtout pas que je pense à Khaélis si je ne voulais pas qu'elle revienne! J'avais déjà réussi à la maintenir de 1789, quand elle avait tué la plupart des nobles lors de la Révolution pour s'amuser, à il y a 2 mois. C'était pour ça qu'il restait autant de robots à tuer: Khaélis la meurtrière avait pris des vacances forcées et comptait bien revenir plus tôt que prévu. En tremblant un peu, je pris les dernières gouttes du produit censé la maintenir à l'écart. Il ne devait pas si bien marcher que ça puisque Khaélis avait réussi, deux mois plus tôt, à me pousser à aller à Londres et tuer cet homme avant de sortir. Je suppose que cela l'endort au moins un peu. C'est une vieille sorcière qui me l'avait fait il y a très longtemps. Je n'y avait pas prêté de pouvoirs particuliers jusqu'à ce que je l'essaye, après la Révolution française. Grâce à ça, j'ai pût me débarrasser de ma jumelle et partir ailleurs, pour oublier. Je suis revenue en France il y a seulement trois ans et j'ai rencontré les filles, qui m'ont tout de suite comprise car, à moindre mesure bien sûr, elles sont comme moi. On a crée le groupe quelques semaines après mon arrivée et on ne s'est plus quittées depuis, ce qui me ravit énormément.
Je souffle mon chewing - gum pour en faire une bulle qui explose après quelques secondes. Tiens, ça me rappelle que je dois aller chez Jenny parce que j'ai promis de l'aider avec le café des ses parents. En effet, depuis que son père est au régime, il lui est plus difficile de se contenir et de ne pas se jeter sur les clients. Sa femme lui a donc interdit de sortir de chez eux car elle ne veut pas qu'ils soient découverts ainsi. Personnellement, je ne trouve pas que le père de mon amie ait vraiment besoin d'un régime: il est même assez bien conservé pour son grand âge, et ici grand âge n'est pas une façon de parler bien sûr. Je prends donc la route du petit café qu'ils tiennent quand soudain je me souviens que j'ai aussi promis d'aider Khloé avec ses maths, qu'elle ne comprend pas. Et aussi Alix, pour qu'elle teste ses nouveaux sorts pour son examen de sorcière. Et j'ai aussi dit que j'aiderai Rose, qui a du mal avec sa relation avec Jack.
Merde.
Je laisse tomber ma tête sur mon volant, ce qui déclenche le klaxon et fait sursauter une vieille dame qui passait par là. Elle aurait pût faire une crise cardiaque, elle a de la chance, elle ne devrait pas me regarder comme ça, ça va m'énerver. Bon. Je vais aller au café de Jenny, appeler en même temps Rose pour parler de Jack, envoyer une photo de mes maths à Khloe pour l'aider et faire un facecam avec Alix pour ses sorts et que je dise ce que j'en pense. Oui, je vais faire comme ça. Et en rentrant, j'irai voir Matthias, comme je me l'étais dit. Oui, voilà. Je me relève donc et prend la direction de chez Jenny...

A SUIVRE... peut etre dans longtemps :')

Los mentionados c'est pas comme ça que ça se dit, merci

+Ambre Est Là
+Cloé Duron
+Nao Llorente
+Ludivine Tanné
+Jeanne P•L
+auriane mahonehemmings1D
+Anaïs Godino
+Escape Stories
+miss pop corn
+Francheska Darotez
+Ziah VLR
+Kiran Hayes
+#Lila CroqueLaVieCommeUnePomme
+Lioz
+Chloé Nvt
+PrincessDuNil
+Marine L
+Jess ica
+Lina Sassi
+Samya Bensalah
+Lady Sugar laquelle es tu :')
+Marion laquelle es tu? :')
+Loulou Jtm
+Koliane Mathé
+Pauline André laquelle? :')
+Léna R
+Smiley Beauty
+Maria

Si je vous ai oubliée, c'est que je ne vous ai pas trouvée, peut etre parce que je vous avez changé de nom ou je ne sais pas pourquoi? Toujours est il que si vous n'y êtes point, vous m'en voyez désolée

Goodbyyye mes chous

M





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Désolé 😣😣😣, j'avais complètement oublié de poster cette partie sur g+, je l'avais posté que sur wattpad 😢😓.

Chapitre 10 partie 2

Je passai le reste de la journée à penser à tout mes bon souvenir avec ma famille, recroquevillée dans mon lit. Faisant fit des recommandations de Kaïle, je ne descendis pas manger, mais ne me fit pas non plus à manger. Ce n'était pas un repas qui allez me faire mourir.

À quatre heure, la bande passa prendre de mes nouvelles pendant la recrée.

- Maëna, tu ne peux pas te laisser abattre comme ça, me répétait sans cesse Aënaël. Tu as beaucoup trop de choses à apprendre pour te relâcher. Et puis ça te changera les idées.

Me changer les idées. C'était leur principal argument. Après, elle en avait un moins... agréable à entendre :

- Tu les connaissais depuis deux ans. Ce n'est pas comme si c'était ta famille depuis la naissance !

Après avoir calmé l'envie de meurtre qui me prenait quand elle disait ça, je tentai de lui expliquer:

- Ce n'est pas proportionnelle. Pour mon esprit, je les connais depuis ma “renaissance" dans cet hôpital. Vous, vous connaissez vos parents depuis votre naissance, mais surtout depuis le début de vos souvenirs.

J'étais sorti une fois de mon lit, pour aller au toilette, et j'en avais profité pour voir ma tête. En un mot, misérable. Les yeux bouffis, les joues rouges, les cheveux en pétards, les cernes énorme sous mes yeux, mon teint encore plus pale que d'habitude et mon nez rouge me faisait peur à moi même.

Après mettre recouché, j'avais attrapé un livre de ma valise. Mon album photo. Ma mère adorait les photos, c'était même sa passion. Et elle était d'ailleurs très bonne pour en prendre et avait failli devenir photographe professionnel mais avait préféré devenir professeure de français, sa deuxième passion. J'avais donc un énorme album photo, contenant plus de deux cent photo prise au cours de ces deux dernières années.

Je tournais les pages rapidement, voyant tour à tour des anniversaires, des fêtes, des sorties, des événements sans importance.

J'avais bien entendu une photo de ma sortie de l'hôpital. On souriait tous sur cette photo, même moi qui avait tendance à ne jamais sourire à l'époque (et encore maintenant).

Quelle chance j'avais eu de les connaitre. Ma mère était une personne extrêmement gentille, affectueuse, généreuse, amicale avec tout le monde, bref le contraire de moi. On était même diamétralement opposé physiquement car avec sa peau bronzé, ses cheveux roux frisés et ses yeux marrons , elle jurait grandement avec mon teint blanc très pâle, mes cheveux noir plus lisses qu'une vitre et mes yeux violets. Non vraiment, comme différence on n'aurai pas pu faire mieux. Je ressemblais déjà d'avantage à mon père, mais la différence restait flagrante. Certes, la blancheur de sa peau et ses cheveux marrons étaient légèrement semblable aux miens mais mon teint était plus proche de l'albinos que du teint blanc simple et mes cheveux étaient complètement noir, pas seulement marrons foncé. Son comportement se rapprochait plus du miens aussi, car il lui arrivait aussi d'être direct et sans tact, là où ma mère passerai par trente mille chemins. Mais il restait quand même bien trop gentil pour être comme moi. Ensuite, si Alex ressemblait énormément à ses parents, il ne me ressemblait pas du tout.

Donc, sur toutes les photos, on voyait clairement que j'étais adoptée. Et malgré l'habitude, ça continuait à me faire un pincement au coeur. Car même si pour eux, je faisais partie à par entière de leur famille, pour moi j'avais l'impression de faire tâche, de m'être incrusté sans aucune autorisation dans un lieu sacrée. Et leurs familles pensaient la même chose. Même si ils n'en parlaient jamais devant moi, je voyais bien que les parents de mon père était contre mon adoption et je savais que c'était d'ailleurs un sujet de dispute fréquent entre eux. Les parents de ma mère me toléraient un peu plus mais, sans être malpoli, restait froid avec moi. Quant aux frères et soeurs ils se contentaient de m'ignorer. Mais bon, je crois que s'ils avaient tout étaient gentils avec moi, je les aurai pris soit pour des drogués, soit pour des personnes infiltrés pour pouvoir me tuer. Pourtant ce genre de penser ne m'ai jamais arrivé avec mes parents ou mon frère.

La porte de l'appartement s'ouvrit, laissant entendre les échos de voix de la petite bande, plus celle de Kaïle. Tellement plongée dans mes pensées, je n'avais pas entendus la sonnerie indiqué la fin des cours.

Je restai sans bouger, emmitouflée dans ma couverture, l'album ouvert sur mes genoux.

La porte ne tardit pas à s'ouvrir. Kaïle entra, suivit du reste de la bande.

- Comment tu vas? me demanda-t-il d'une voix hésitante.

- Si je te dis comme d'en un trou noir, ça te va comme réponse, répondis-je d'une voix acerbe.

- Elle montre déjà les cros, c'est mal partie, chuchota Ayame à l'oreille d'Aënaël.

- Je t'ai entendu je te signal.

Il leva les yeux au ciel.

- Bon, on voulait juste te dire que... Commença Diane.

Soudain, la porte s'ouvrit en grand sur un Kelmi essoufflé.

- Désolé, j'espère que je suis pas en retard?

- Heu... Non, tu es même en avance, rala Aënaël.

- Pourquoi il est ici?

- Et bien, comme nous ne pouvions pas rester ici pour une raison compliqué, et que nous ne voulions pas te laisser seule, on a eu l'idée de faire venir Kelmi, expliqua Kaïle.

Comme je n'avais pas la force de faire quoique ce soit, je ne fis qu'hausser les épaules et me rouler en boule sous ma couverture après avoir posé l'album sur ma table de nuit.

J'entendis vaguement les autres parler rapidement avant qu'ils ne partent, ne laissant qu'uniquement Kelmi avec moi. Ce dernier s'assit sur ma chaise de bureau et attendus que je parle. Il resta donc plus de vingt minutes sans bouger avant de prendre la parole:

- Je suppose qu'on t'a déjà posé la question plein de fois, et que tu dois en avoir marre de répondre, surtout que la réponse est évidente, donc je ne te demanderai pas si tu vas bien. À la place, je vais te demander ce que tu comptes faire maintenant.

Je murmurai un vague “je ne sais pas" que je dus répéter plus fort pour qu'il puisse entendre.

- Tu veux y réfléchir ? Ou tu préfères ne pas y penser?

- Je ne veux pas y penser.

- D'accord. À la place, tu veux... faire un jeu de société ?

Sa proposition me paru si mal placé que je m'énervais:

- Tu te rends compte que je viens de perdre ma famille ?!? Perdre ma famille! Je ne vais pas aller faire un jeu de société avec un gars qui s'en fichait complètement du sort de mes proches!!!

- C'est vrai, reconnu-t-il. Mais, à près tout, pourquoi m'en occuperai-je?

Il n'avait pas tord. Il manquait cruellement de tact, mais il avait raison. N'empêche que ça faisait mal à entendre. Ça me fit penser à autre chose.

- Dis, ils ont bien eu la mémoire effacé ?

- Oui, pourquoi ?

- Mais ça veut dire quoi précisément ?

- Et bien, normalement on avait pas le droit de t'en parler, histoire que si tu trouvais un moyen de t'enfuir, tu puisses pas aller les retrouver. Mais comme ils sont mort, il n'y a pas de chance.

Sympa la délicatesse.

- Donc, je peux t'expliquer, continua-t-il. Au début, on pensait juste leur effacer les souvenirs lié à toi, mais il y en avait trop, et ils luttaient contre l'effacement. Donc, on leur à effacer tout souvenir et on leur en à recrés. Ils sont le plus fidèle à leur comportement. Après, on les à fait déménagé pour pas que les souvenir leur reviennent en voyant tes camarades de classe, où la pièce qui était ta chambre, car même si c'est rare, c'est possible. Donc ils se sont installés dans une ville à une ou deux heure de Bordeaux.

Donc, ils ne manqueraient à personne. Sauf à moi. Alors que je n'existais même plus dans leurs esprits. C'était horrible.

Je ne dis rien pendant quelque minutes avant de demander d'une voix hésitante :

- Pourquoi tu ne voulais pas me voir?

Son visage se cripsa et il se passa la main dans ses cheveux.

- C'est pas simple à expliquer... Premièrement, je n'ai pas le droit de t'en parler. Deuxièmement, tu n'as plus du tout de souvenir, c'est ça ?

- Tu veux dire... des souvenirs de l'autre temps de ma vie?

- Bah avant ton accident, oui.

- Non, non, bien sûr que non, pourquoi tu me demandes ça ? répondis-je trop rapidement pour que ça ne semble pas suspect.

Il ne sembla pas me croire, mais ne fit aucun commentaire.

- Donc voilà, je ne voudrais pas te perturber. Bon, sinon tu n'as pas faim?

Je répondis négativement, mais il me prit quand même par le main pour me lever et m'entraîna hors de la chambre, puis hors du dortoir, pour finalement me faire courir dans les couloirs.

Il courait relativement vite pour quelqu'un de normal (bien qu'il ne soit pas “normal”). Il se retourna pour me demander s'il ne courait pas trop vite, ce à quoi je repondis en accélérant, le dépassant légèrement. Je devais être à cinquante pourcents de mon potentiel. Il accéléra à son tour, se positionnant à mes côtés. Cette fois-ci, j'accélérai d'un coup, pratiquement à ma pleine puissance. Il fut obligé de lâcher ma main pour ne pas finir trainer par terre et me cria: “on se retrouve au réfectoire”. À ce moment, je lâchai complètement le contrôle et couru à pleine puissance pour m'y rendre.

C'était... grisant. Sans vraiment me faire oublier mes soucis, j'eu néanmoins l'impression qu'il partait pour un instant, me permettant de relâcher la pression, de lâcher prise. En plus de cela, j'avais l'impression de sentir deux présence réconfortante à mes côtés, comme des ombres ou des souvenirs.

Tout aurai pu être parfait, si je ne m'étais pas fait arrêter par un adulte, visiblement très mécontent. Il m'avait frappé à la tête avec une sorte de bâton, très dur.

- Mademoiselle Daces, vous êtes prié de ne pas courir dans les couloirs, pour ne pas plus déranger les autres. Vous les dérangez déjà suffisamment avec votre simple présence.

Sympa...

- Me suis-je fais comprendre? Continua-t-il

Tout le monde c'était arrêté autour de nous, pour nous écouter.

- Oui Monsieur...

- Monsieur McDarkweird. Je suis votre professeur d'histoire ellemantaine et humaine. Normalement, nous devions avoir un cours ensemble, mais on m'a dit que vous étiez souffrante. Pourtant, vous me semblez en pleine forme, en tout cas suffisamment pour courir et créer du bazar dans les couloirs. Donc pouvez-vous m'expliquer pourquoi vous ne vous êtes présenté à aucun de vos cours de cette journée ?

Je le regardai droit dans les yeux sans répondre. Je n'avais aucune envie de lui dire que ma famille était morte, car j'avais l'impression qu'il le savait et qu'il s'en fichait. Il ne tarda pas à confirmer mes pensées en me disant d'une voix hautaine:

- J'espère que ce n'est pas parce que votre famille a était tué, car si c'est le cas, sachait que ce n'est pas une raison. Ils sont morts, point. Il n'y a pas de raison que vous perturbez l'ordre de cette école pour ça. Donc, j'attends votre réponse. Si vous ne me la donnez pas maintenant, je n'hésiterai pas à vous donner une heure de colle.

- C'est moi qui lui ai demandé de rester dans sa chambre aujourd'hui, intervint une voix derrière moi.

Je me retournai. C'était Kaïle qui arrivai en courant.

- Ah. Et puis-je en savoir la raison, Monsieur Kaïle?

- Parce qu'elle n'était... pas en état de faire cours, elle n'aurait fait que gêner les cours.

- Et jusqu'à quand comptez-vous la dispenser?

- Je ne sais pas encore. Mais ne vous en occupez plus, je vous assure, je m'en charge. Viens Maëna.

J'obtemperai, n'ayant aucune envie de rester avec cet homme.

Quelque instant après, Kelmi nous rejoint, essoufflé.

- J'ai entendu le professeur McDarkweird s'énerver, c'est toi qui l'a énervé, me demanda-t-il.

J'acquiesçai d'un mouvement de tête. On entra dans le self. Les têtes se tournèrent à l'unisson vers nous.

Kaïle n'y prêta pas attention, et m'entraîna dans une petite pièce à côté.

- Ne bougez pas, je vais chercher à manger.

Kelmi se tourna vers moi, pendant que Kaïle sortait.

- Je suppose que tu dois te dire que Mr McDarkweird est un homme horrible. Mais même si il te met hors de toi, ne le provoques pas. Il peut être très dangereux s'il s'y met.

J'hochai la tête, ne me préoccupant pas trop de son avertissement. Il sembla le remarquer car il posa ses mains sur mes épaules.

- Je ne rigole pas Maëna. Tu peux être puissante, mais tu ne sais pas encore comment de contrôler. Lui, il peut être puissant et il sait se contrôler. C'est certainement un des professeurs dont tu dois te méfier le plus.

Il semblait hésiter à ajouter quelque chose, mais il se ravisa et s'écarta de moi au moment où Kaïle rentrait dans la pièce.

- J'espère que vous aimez le gratins de pommes de terre car il n'y avait que ça en cuisine pour l'instant.

JOYEUX NOËL TOUT LE MONDE!!!!!!!!!!!
Je sais, j'ai encore mis trois plombes pour écrire cette partie 😩😩😩.

Vous reçu quoi pour Noël ?

Sincèrement, n'hésitez pas à me harceler en message privé ou même en commentaires pour me dire d'écrire 😂😂. Vous pouvez même sortir les instruments de torture pour ce qui en ont (d'ailleurs certain ne s'en sont pas privé, hein sœurette... 😂).

N'hésitez pas aussi à commenter et à voter 😊😊😊.

Voilà, encore un merveilleux Noël pour vous tous ✌.

Voilà voili voilou ✌✌✌



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GUTENTAG TOUT LE MONDE
se cache derrière un bureau Je m'excuse, promis!
Alors je suppose que encore une fois, je n'ai pas posté très rapidement, hein? Mais pourtant c'était bien partis, je vous jure, en un jour et demi j'avais écrit mille mots (un chapitre fait environ 2000 mots) puis y'a eu la flemme. Donc ça à fait ça au fil des jours:
Jour 1: Flemme:1/Moi :0
Jour 2: Flemme:2/Moi:0
Jour 3: Flemme:3/Moi:0
Jour 4: Flemme:3/Moi:1
Jour 10: Flemme:300000/Moi:-300000
Ect ect jusqu'à :
Flemme: +/Moi:- 😭
Donc voilà, je ne vous promets rien mais j'essaye vraiment de poster plus rapidement pour la prochaine fois 🙇.
✌Voilà voili voilou ✌



Chapitre 10 partie 1

Je restais longtemps devant mes parents et Alex. J'étais sûre que si on était arrivé quelque minutes avant, on aurai pus les sauver. Si ça se trouvait, c'était moi qui les avait retardé.

Mes larmes s'était taries depuis quelque minutes déjà, mais j'avais l'impression que c'était mon coeur qui avait pris le relai.

Je revoyais la scène en boucle, comme si elle était imprimé sur mes pupilles. Je voyais même plus de détails que la première fois.

Je revoyais leur visage prendre une teinte grisâtre, leur poitrine qui cessait de bouger.

Je revoyais les monstres entrer en eux puis ressortir, leur “visage" qui prenait une sorte d'air satisfait.

Ils leurs avait ôté la vie. Sans aucun remord. Et moi, je n'avais rien pus faire. Je n'avais même pas pu les venger en tuant leurs meurtriers car ils étaient partie avant même que je ne puisse faire quoique ce soit.

Quelqu'un s'agenouilla à côté de moi. Un rapide coup d'oeil me permis de savoir que c'était Arwan.

- Je ne vais pas te demander comment tu te sens, car ce serait stupide. À la place, est-ce que tu veux que je t'aide à les enterrer.

Enterrer. Enterrer. Enterrer enterrer enterrer. Mes larmes reprirent de plus belle. Je n'était pas prête pour entendre ce mot.

- Hé... Je suis désolé, je voulais pas te choquer.

J'essayais de parler mais rien ne voulu sortir, sauf des sanglots à cause des larmes.

- Hé, mademoiselle, m'appela un des hommes qui devaient protéger ma famille. Je suis désolé pou eux, dit-il en montrant mes parents et Alex, mais si tu veux les enterrer tu devrais le faire maintenant, parce qu'il faudrait pas rester trop longtemps ici.

Mes sanglots étaient tellement fort que j'en avais du mal à respirer. Comment cet homme pouvait-il me dire ça sur un ton aussi calme alors que c'était de sa faute ainsi que de celle de ces collègue si ma famille était morte ?!?

- Monsieur, intervint Arwan, je ne pense pas que votre façon de lui dire ça soit très adapté à la situation. Vous pourriez faire preuve d'un peu plus de tact.

En tant normal, je n'aurais pas apprécié que quelqu'un me défende sans mon autorisation. Mais là, j'étais contente de ne pas à avoir à un ouvrir la bouche.

- Tu as raison gamin. Mais malheureusement, ce n'est pas prudent pour elle de rester dans une zone où il y a eu des Ombres il y a peine quelque minutes. Ils pourraient revenir. Après si elle veut pas les enterrer, on peut toujours faire disparaître leur corps...

Là, je craquais. Je me relevai d'un bond et me jetai sur lui en hurlant. On roula dans le gravier pendant que je le martelais de coups. Passé la surprise, il me bloqua les bras d'une seule main et me gifla.

Kaïle accouru en criant mon prénom. Il repoussa le “garde" et me releva. L'autre se défendis du regard noir de Kaïle en murmurant un vague: "C'est cette folle qui à commencé...".

- Je m'en fiche de savoir que c'est Maëna qui a commencé, je te rappelle que tu n'avais pas à répliquer! Déjà parce qu'elle est en état de choc! Elle vient de perdre ses parents, bon sang! Ensuite parce que c'est une enfant et que toi, Marc, tu as vingt-huit ans, et pour finir parce que c'est... Enfin bref, tu m'as compris. Tu vas bien Maëna? me demanda-t-il en ne prêtant plus du tout attention à ce “Marc”.

Diane, Aënaël et Arwan accoururent vers moi tendis qui je retournais auprès des corps de mes proches sans répondre à Kaïle.

- Tu veux qu'on reste avec toi? me proposa Diane d'une petite voix. On savait pas trop si tu préférais être seule ou pas...

J'haussai les épaules. J'entendis un des gardes justifier la conduite de Marc.

- Je sais que c'était pas correct mais il est nouveau dans le service. Et puis, on a bataillé pendant près d'une heure et demi!

Une heure et demi. Ils avaient tenu une heure et demi, et nous, on arrivait pile au moment on la balance tombait du mauvais côté. Cinq minutes avant et.c'était peut être possible de la renverser en notre faveur. Il me le confirma.

- On a perdu parce que deux hommes sont arrivés en renfort pour eux. Je pense que vous seriez arrivé quelque minutes avant et on gagné. Les Ombres envoyés n'était pas très fortes, idem pour leur aides du côté des hommes. Par contre tu peux m'expliquer ce que fait la petite ici ?!?

- Elle se trouvait dans un couloir qu'on a traversé avec Kelmi pour rejoindre l'helico. Elle nous a entendu parler de sa famille. J'allai pas lui interdire de venir, elle aurai trouvé un autre moyen pour venir.

J'arrêtais d'écouter, et me concentrer sur les visages de mes proches. Le nombre de fois où j'aurais pus leur dire que je les aimais, et où je me suis tue me revinrent en mémoire. J'avais envie de me gifler.

Diane passa son bras sur mon épaule et m'attira contre elle. Étant dans un moment de faiblesse, je le laissai faire et pleurait sur son épaule.

Je passais des coups aux pleure en quelque secondes. J'étais clairement déstabilisé mentalement.

- Maëna, commença doucement Diane, il faut vraiment décider de ce qu'on fait.

Je me cripsais.

- Je ne te dis pas qu'on ne pourra pas revenir, ajouta-t-elle en me sentant tendu. Seulement, nous ne devons mas rester longtemps dans un endroit où il y a eu des Ombres. Quelqu'un pourrai les avoir vu et venir vérifier ce que qu'il ce passe par exemple.

Je murmurai un “d'accord” et me levai. Je manquai de tomber, mes forces ayant déserté mon corps, mais Diane me soutenue.

- Tu veux qu'on t'aider à les enterrer?

Malgré ma gorge serrée et mes yeux qui me piquaient, j'acceptai d'une voix intelligible.

Ce fut Kaïle et un des gardes qui porta les corps, car j'étais incapable de porter leur corps sans vie, je serai tombé à genoux en pleurant sans pouvoir me relever. Je creusais le plus énergiquement un trou digne de ce nom, jusqu'à ce que mes mains sois écorchées jusqu'au sang par le manche de la pelle en bois de mauvaise qualité qu'on avait trouvé dans la cabane à outils de mon père.

Après, on avait dû les mettre dans le trou. Là je n'avais même pas essayé de calmer mes larmes, elles avaient coulé à flot. Et même après, alors que ça faisait déjà trois minutes qu'ils étaient  enterrés, j'étais encore en sanglots devant leur “tombe” qui n'en était même pas une, seulement un trou recouvert de terre.

Ça aussi, ça me mettais la rage envers moi. Ils m'avaient adopté, ils m'avaient aimée comme un membre entière de leur famille, et moi, je n'étais même pas capable de leur donner une sépulture digne de ce nom, alors que si j'avais fait plus vite, ils seraient certainement encore en vie!

Et puis il y avait au fond de moi, une impression, une petite voix qui me murmurer que c'était à cause de moi s'ils étaient morts... Et ça me faisait peur. Car c'était totalement possible.

Kaïle refusant de s'attarder plus longtemps, me força à rentrer dans l'hélicoptère, alors que je tentais désespérément de rester auprès de mes parents et Alex.

Aënaël m'attira contre elle et pendant presque tout le voyage, elle me serrait dans ses bras, tendis que moi, les larmes coulaient qu'en j'en avais encore. Quand je n'en avais pas, je me contentais de laisser mon regard dans le vide et d'essayer d'inspirer profondément par le nez pour me calmer, ma gorge étant beaucoup trop nouée pour laisser passé ne serai-ce qu'un mince filet d'air.

Avec grand étonnement, ça ne me dérangeai même pas que Aënaël me tienne dans ses bras.

Des qu'on fut arriver, au alentours de sept heure, je voulus me réfugier dans ma chambre. Et j'ai compris le principal problème d'une chambre à plusieurs. On fait comment pour s'enfermer dans sa chambre? Et bien on peut pas! Parce que j'allais quand même pas laisser les filles dehors.

Donc dès que j'ai compris que je ne pourrai pas être tranquille dans cette chambre, j'ai pris mon manteau et je suis sortie dans les couloirs à la recherche d'un endroit calme.

Je m'éloignai de la partie “dortoir" et m'engageai dans un couloir désert. J'ouvrais les portes au hasard et je finis par tomber dans une salle qui semblait parfaite.

Elle était certainement inoccupée depuis un bon bout de temps vu la poussière qu'il y avait. Elle contenait un lit et un bureau et après avoir légèrement enlevé la poussière qui saupoudré la couverture du lit, je pus m'y glisser et plongeai dans un sommeil profond, sans rêve ni cauchemar.

Quand je me réveillai, rien n'avait bougé à part un Kaïle qui attendais que je me réveille.

- Pourquoi t'es là ? Demandai-je,ayant encore la tête dans les vapes.

- Je venais m'assurer que tu allais bien. Je suppose que ça ne dois pas être facile...

Hein? Pas être facile ? De quoi parle-t-... Ma mère. Morte. Mon père. Mort. Mon frère. Mort. Au secours...

J'essayai d'émettre un son, mais j'avais déjà du mal à respirer, la douleur me compressant la poitrine.

Au nous de quelque minutes je réussis à respirer normalement et en profitai pour demander à Kaïle:

- C'était tout? Tu n'as pas autre chose à me dire?

- Si... Ce qui est arrivé à ta famille, c'est horrible. Mais ça peut être éviter. Pour quoi d'après toi, nous nous entrainons aussi dur? Pour vaincre les Ombres meurtrières. Donc ce que je peux te conseiller, c'est de te servir de ta rage pour t'entrainer, devenir plus forte. Apprends à te servir des tes pouvoir, de ta logique et de tout ce qui peut être utile. Ne te laisse pas abattre par ta tristesse.

Il se leva de la chaise où il s'était assise, et avant de sortir de la pièce, il se retourna et me lança:

- Au faite, bien entendu tu es dispensé de suivre les cours, mais tu devrais venir au repas, car tu ne trouveras pas grand chose dans le frigo de votre dortoir.

Au bout d'un moment, une heure et demi peut être, je finis par sortir de cette état de transe ou je m'étais plongé pour ne pas penser et sortis de la pièce. J'avais complètement oublié où j'étais et je passai dix minutes à errer dans les couloirs en recherche du couloir des dortoir.

Heureusement, je croisai Ayame, qui semblait pressé, et qui me conduit jusqu'à notre dortoir. Au bout de quelque minutes de silence, il se lança enfin à me poser la question que pas mal de personne à aller certainement me poser pour les prochaines semaines:

- Ça va? Tu tiens le choc ?

Sa question était tellement stupide que je ne pris même pas la peine de lui répondre. Je pétai le feu, ça se voyait pas? Il paru comprendre de l'idiotie de sa question car il se reprit:

- Désolé ma question était nul. Mais tu sais, on est là. Bon, Aë sera peut être un peu plus cash que Diane par exemple mais on est là.

Sa remarque me fit légèrement sourire. Le reste du chemin se fit en silence et il partit dès qu'il eu récupéré ce qu'il était venu chercher, un cahier d'histoire il me semble.

Aussitôt seule, je partis sous la douche pendant au moins une bonne demi-heure.

Je repassai à nouveau la scène en boucle dans ma tête. Nous n'avions servi réellement à rien. Je savais très bien que ça ne servait à rien de se lamenter et de s'enfoncer dans une quelconque tristesse, mais je n'y pouvais rien. Elle était encrée en moi et certainement pour un bout de temps.


Donc voilà, je n'ai pas fait de fin suspense mais ça me manque 😂. J'aime quand les AUTRES ont du suspense 😂.


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+Ayli Blue​​ Challenge relevé 😂😂

Dès que je fus partis, je sus que j'avais déjà fais ça.

C'était merveilleux, je me sentais voler, j'avais envie que ça ne s'arrête jamais.

C'était d'ailleurs sûrement pour cette raison que j'avais continué bien après Kaïle et le drapeau.

Je n'étais pas seule, j'étais presque sur que c'était Diane qui me suivait. Mais je n'en avait rien à faire, je me sentais en symbiose avec les arbres.

La bulle qui s'était créé vola en éclat quand je me rendus compte que j'étais dans le même état qu'après mon dernier souvenir, quand j'avais découvert mon corps sur un lit, détaché de mo esprit, invisible.

Mon corps s'était tout simplement évanoui, sans mon esprit. Le problème, c'est que je m'en étais rendu compte que quelque minutes après, tout simplement en me sentant beaucoup plus légère.

J'avais donc du faire tout le chemin inverse youpi pour me rendre compte qu'il n'y avait plus personne.

Me voilà donc perdu et toute seule. Et invisible, en prime.

Il va vraiment falloir que je trouve le service téléphonique de la poisse.

Je marchai au hasard pendant quelques minutes, mais remarquant que je tournai en rond, je finis pas.m'asseoir en tailleur par terre pour chercher un moyen de retourner dans mon corps.

Peut-être que si je me consentrais sur mon corps, ça allait me ramener au près de lui.

Échec totale.

Deuxième idée... Vide totale.

Faudra aussi que je trouve le service téléphonique des idées.

De rage, je me levai d'un coup. Enfin "je me propulsais en l'air et me mis à planer au dessus des arbres" serait plus juste.

Ma première réaction fut de paniquer. Ma deuxième fut de me projeter au sol, de peur. Puis la troisième de me rendre compte qu'il suffisait que je vole dans la direction du château, que je voyais quand je volais.

Donc j'étais bien contente d'être invisible car j'aurai eu l'air fine à sauter, sauter et encore sauter pour m'envoler à nouveau. Surtout que ça n'aboutissait à rien.

J'entrepris de grimper à l'arbre le plus haut que je trouvai, mais la branche cassa, et je ne pus pas voir dans quelle direction était le château.

Je m'assis par terre, de dépit. Visiblement, ce n'était pas maintenant non plus que j'allais avoir de la chance.

Juste pour me donner tort, mon corps (enfin plutôt mon esprit) fut aspirer, et quelque seconde plus tard, j'étais dans un lit avec deux personnes penchées au dessus de moi.

C'était Ayame et Diane, et dès qu'il vit que j'étais "réveillée" il se précipita hors de la pièce pour revenir un instant plus tard avec le reste du groupe et Mme Missey.

- J'avais raison, s'exclama Diane.

- De quoi? demandai-je.

- Tu es aussi une espria psychique.

- Une quoi? Et pourquoi “aussi"?

- Tu es une espria physique. Cela veut dire que tu as un pouvoir en rapport avec l'esprit et il se manifeste de manière physique, expliqua Mme Missey, en évinçant volontairement mon autre question.

J'abandonnai ledit question et me concentrai sur cette histoire d'espria et tout le tralala.

- Et c'est quoi cette étiquette ? C'est par apport au Medailla et tout?

- Oui. Par exemple, moi je suis une animala physique, intervint Aënaël. La catégorie “physique" est la catégorie la plus répandue.

- Et vous, vous êtes quoi? demandai-je au reste du groupe.

- Moi aussi, je suis  une espria psychique, dit Diane.

- Fusionna psychique! s'exclama Ayame.

- Et toi, tu es quoi? Demandai-je à Arwan, qui gardait le silence.

- Un medailla élémentaire.

- D'accord. Mais comment vous savez que je suis une... Espria physique?

- Pour les jeunes esprias psychiques inexpérimentés, il y a une technique pour les faire revenir dans leur corps si il n'y arrive pas tout seul. Un autre espria psychique doit se “separer de son corps" , le terme exacte est “ extensprier", qui est la contraction d'esprit et d'extention, car l'esprit est toujours relier au corps, même si on en a pas l'impression. Bref, donc je disais qu'un espria psychique devait s'extensprier et, avec son esprit, faire pression sur le corps du jeune espria. Il pensera qu'il est attaqué et fera revenir l'esprit pour qu'il puisse se défendre, expliqua Diane.

- Et donc, tu as fait ça?

- Oui car même si tu n'es pas un espria “jeune", tu as l'expérience d'un gamin de sept ans.

Ah oui, quand même.

- Traduction, j'ai encore du boulot c'est ça ? Rigolai-je.

- Maëna qui fait une blague, incroyable, ricanna Aënaël.

Elle semblait agacé.

- Qu'est-ce que j'ai encore fais? Soupirai-je.

Elle donnait l'impression qu'elle allait bondir de la chaise où elle était assis, à côté du lit où j'étais allongée.

- Ce que tu as fais? Tu t'es extensprier sans prévenir ! Si il ..., elle voulut dire quelque chose, mais elle se ravisa et changea de discours. Si Diane n'avait pas eu cette idée, tu serais toujours à l'etat d'esprit! EST-CE QUE TU TE RENDS COMPTE QUE C'EST DANGEREUX D'EXTENSPRIER SANS PREVENIR QUAND ON EST NOVICE ?!?

- ALORS DÉJÀ TU VAS TE CALMER! ENSUITE JE TE SIGNAL QUE J'AI PAS FAIS EXPRÈS ! ! ! JE ME SUIS RETROUVÉE SOUS CETTE FORME SANS M'EN RENDRE COMPTE! ET PUIS QUOI, TU VAS ME FAIRE CROIRE QUE TU T'INQUIETAIS POUR MOI, C'EST ÇA ? ! ?

Je voulus ajouter quelque chose mais je me pris un livre en pleine face, idem pour Aënaël qui avait voulu répliquer quelque chose.

Diane se dressa entre la chaise et le lit, les mains sur les hanches et l'air pas contente du tout.

- Vous allez vous calmer tout de suite, et toutes les deux! s'exclama-t-elle.

Elle attendit qu'on est l'air totalement calmé avant de poursuivre :

- Vous vous comporter en vraies gamines en vous disputant ainsi. Vous avez treize ans bon sang ! Donc maintenant vous allez enterrer la hache de guerre et arrêter de vous crier dessus car de un, ça dérange les personnes présentent à côté de vous, et de deux, je vous signal que vous allez devoir vivre ensemble quotidiennement, donc comme ni moi, ni Arwan, ni Ayame, ni Kaïle qui passera souvent au dortoir, ni même vous n'avez envie de vous entendre crier pour un rien! Me suis fais-je comprendre.

J'allais répliquer mais elle me devança :

- Si tu ouvres la bouche pour dire autre chose que “oui” je pense que je vais te bayonner.

Je me tus.

- Bien! Donc maintenant que que cette histoire est réglé, on va peut être pouvoir retourner en cours?

Elle avait troqué la voix menaçante qu'elle avait utilisé pour nous faire taire avec sa voix habituelle, tout légère.

- Oui, bien sur je vais vous ramener, sourit Mme Missey.

Le cours de sport touchait à sa fin, quand nous le rejoignîmes. J'eus bien entendu le droit à un sourire moqueur de Kaïle ainsi qu'à des regards noirs de plusieurs élèves.

- Bon vu que vous avez le temps de rien faire, rangez moi le matériel, nous ordonna-il.

On s'activa et en quand la sonnerie retentit dans tout le parc, nous avions déjà finis.

- On as quoi maintenant?

- On a SEM , Sciences de l'Energie et de la Magie , me répondit Arwan.

SEM ? Qu'est-ce que c'était encore ça...

Tout simplement ce que le nom indiqué. C'était la science de l'énergie et de la magie. Du moins c'est ce que m'avait dit le professeur quand je lui avait demandé.

Mr Übernaturlich était un homme assez âgé, ce qui ne l'empêchait pas d'être très énergique. Ces yeux était d'un gris éclatant, et d'une vivacité incroyable.

J'eu beau lui expliquer plusieurs fois que je ne savais rien de sa matière, il tint à me faire passer un test écrit pour mesurer mes compétences.

J'étais sur que j'allais faire la pire évaluation de ma vie et mes craintes furent confirmé dès la première question:

Quel est la molécule la plus présente dans l'énergie d'un médailla physique?

Au moins, le ton était donné. Le reste était semblable, molécules, vaisseaux énergique, ect.

En tout, ça me faisait sur cent question, un maximum de vingt point, car il y avait vingt questions avec plusieurs choix comme réponse. Le reste étaient blanc.

Quand je rendis mon test, les yeux et la bouche de Mr Übernaturlich s'agrandissaient au fur et à mesure qu'il lisait ma copie.

- Nous avons du travail, hein? Soupira-t-il en souriant.

Il semblait si désespéré que je me rentins de lui dire que moi, j'avais du travail dans plein d'autre matière alors il n'avait pas à ce plaindre. À la place, j'acquiesçai sagement.

Comme je n'avais même pas les bases, il me donna un livre à lire pendant le cours, qui contenait les premières chose à savoir le livre était destiné à des élèves de huit ans, ce qui était un peu humiliant.

J'étais à la fois agacé de ne pas suivre le même cours que le reste de la classe, mais en voyant sur quoi ils travaillaient, les dommages qu'ont les molécules énergiques après un choc entre elles et une molécule énergique d'une autre catégorie, j'étais soulagée d'avoir des cours appropriés.

Diane participait régulièrement, tout comme Aënaël à ma grande surprise et Arwan, par contre Ayame semblait complètement perdu, voir légèrement somnolant.

Quant à moi, mon livre parlait de la façon dont l'énergie se deplace dans le corps, grâce à des vaisseaux énergique, qui remplissez le même rôle que les vaisseaux sanguins mais pour l'énergie. Il y'en avait des gros, des moyens et des petits. Leurs noms étaient les mêmes que pour ceux sanguins, artère, veine et capillaire, mais on rajoutait énergique derrière.

Il y avait cinq artères énergique, et beaucoup plus de veines et de capillaires.

Le cours se finit avant que je n'eu fini de lire ce livre, donc le professeur me demanda de le lire pour jeudi, avec un autre livre qui portait cette fois-ci sur la magie.

Quand je sortis de la salle, Ayame me sauta au cou. Après lui avoir donné un coup dans le ventre pour qu'il me lâche, il m'expliqua:

- Je suis depuis toujours le seul nul en SEM, maintenant on va être deux!

Sympa...

- Tu sais, j'espère progresser...

- Hein?!? Mais... Mais... Mais tu vas pas me laisser seul quand même? Me supplia-t-il avec des yeux de chiens battus.

- Si.

- T'es méchante.

- Et toi long à la détente.

Ils rigolerent. On continua ainsi jusqu'à notre prochain cours.

*Donc. Je sais que j'ai étais un peu longue mais je suis partie quatre jour chez mes cousins, et j'ai eu un gros beugue quand je suis rentrée. Ensuite juste pour vous expliquer ma non-logique, j'ai mis plus d'une semaine à écrire 600 mots. Et puis y'a aujourd'hui au je suis passé de 600 mots à 1700 mots. Where is logique??? Bref.
Perso j'ai adoré la dispute entre Maëna et Aënaël 😂😂. Surtout la façon dont Diane les a remis à leur place 😂😂😂.
Bref, normalement la suite devrait sortir plus rapidement ^^.*

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Hey ! +L.Leclerc​​​, j'ai tenu ma promesse !

Chapitre 9 Partie 2

Mais les lettres se mélangeaient, me donnaient mal à la tête. Je savais que ça voulait dire quelque chose, mais c'était comme si il me manquait une pièce du puzzle. Sauf que comme moi, je n'ai qu'une pièce sur cent, on est pas sortit de l'auberge.

Je fermais d'un coup cette mystérieuse montre à gousset et la réouvrais, quelque instant plus tard, pour la régler à l'heure grâce au réveil d'Aënaël ( qui avait miraculeusement résister au choc de ce matin). Il était dix heure moins le quart, largement l'heure d'allée se coucher.

Je partis me laver les dents et en revenant dans la chambre, j'entendis le groupe parler de moi.

- Elle doit pas savoir. Pont final, déclara Arwan.

- Mais on parle d'elle ! Si elle apprends qu'on le lui a cacher, elle va nous détester, s'agaça Diane.

- Et c'est quoi la différence avec maintenant? demanda Aënaël, cynique.

- Maintenant je dirais qu'elle accepte de rester dans la même pièce que nous sans envie de meurtre, alors que si elle l'apprend, non seulement elle aura des idées de meurtres, mais elle les appliquera. Et surtout, elle en aura les moyens, répliqua Ayame.

- Bref, coupa Arwan. Aënaël, tu as des nouvelles de ta soeur ?

- Qu'est-ce que j'aurai à faire de nouvelles de ma soeur. Et surtout, pourquoi cette petite princesse  prendrai la peine de m'envoyer des nouvelles?

J'arrêtai d'écouter à partir de ce moment là. Bien que ça m'intruguai, ça ne me regardai pas.

Je me mis dans mon lit et c'est sur les échos de leur rires que je m'endormis.

Le lendemain matin, ce fut le même scénario, à par que ce fut moi qui envoyai l'oreiller sur Aënaël.

Sur le chemin pour aller au parc, je demandai, prise d'un doute:

- Aujourd'hui, on ne va pas encore faire escalade ?

- Nan, me répondit Ayame. Aujourd'hui, c'est course dans les arbres!

- Courses dans les arbres?

- Oui, dans les deux sens, vertical et horizontal.

Je ne répondis rien, et on finit le trajet en "silence" (le monologue de Aënaël venant quand même un peu gâcher se calme).

Arrivé au parc, Kaïle était déjà là, et à mo grand malheur Kelmi aussi. Dès qu'il me vit, il se peignit au professeur :

- Je croyais que vous l'aviez changé de classes!

- Et moi je croyais t'avoir déjà dit que c'était impossible. Et puis qu'est-ce que ça peut bien te faire, qu'elle soit dans ta classe?

- Plein de chose, et ça vaut aussi pour les “haut placés" car vous lui cachez beaucoup de choses, et imaginer que me voir quotidiennement lui ramène la mémoire ?

Ils pouraient au moins faire l'effort d'être discret. Aënaël les regardait, peinant à croire qu'ils parlaient assez fort alors que j'étais juste à côté d'eux.

- Je vous dérange pas trop j'espère, crachai-je, les faisant sursauter. Quels sont les choses que vous me cachez ?

- Maëna, éloigne toi s'il te plait, me demanda Kelmi, en tâchant de rester poli.

- Et si j'ai pas envie ?

- Tu ferras cinquante pompe supplémentaires, intervint Kaïle.

- Ce n'est pas juste! C'est vous qui me cachez de choses, pas moi!

- C'est vrai, mais c'est pour ton bien.

- Maëna, vient voir, m'appela Diane.

- J'arrive, lançai-je à l'intention de Diane. On reprendra cette discution, ne vous inquiétez pas...

Je rejoignis les quatre, que j'avais décidé de renommée, “la joyeuse bande de guignols", et je remarquai directement qu'ils avaient tout dans la main une boule d'énergie. Les leurs étaient très stables, et chacune d'une couleur différente.

- De quelle couleur sont les tiennes? me demanda Aënaël en faisant allusion aux boules.

- Rouges.

- Ah ah! J'avais raison. C'est sa première énergie! S'exclama Ayame.

- Bon OK, t'avais raison mais moi je te dis qu'elle en a d'autres.

- C'est possible? demandai-je.

Ils se regardèrent, gênés.

- Et bien... Commença Diane. C'est rare, mais c'est possible. Et ça existe, ajouta en regardant furtivement Kelmi.

- Il en a combien, lui ?

- Hein, heu... Il en a... Beaucoup.

- C'est à dire? insistai-je.

- Unepourchaquecatégorie, murmura-t-elle à tout vitesse.

- Je n'ai rien compris. Répète.

- Il en a une pour chaque catégorie, répéta-elle à haute voix et à une vitesse convenable, cette fois.

- Une pour chaque catégorie ? Mais laquelle catégorie ? Celle des peuples ou de la façon qu'on l'utilise?

Diane s'apprêtait à me répondre mais Arwan la coupa:

- Diane! Tu en as déjà trop dis! Ce sont des informations qu'elle ne doit pas savoir et tu le sais très bien!

J'allai me défendre quand Diane me devança:

- Oui je le sais très bien! Mais mes toi à sa place deux secondes ! Es-ce que tu t'imagines vivre dans un brouillard permanent ?!? Tu t'étonnes qu'elle ne soit gentille avec nous mais pourtant je te signalerai que depuis qu'on la connait, le nombre de chose qu'on lui a caché est complètement incalculable ! Cria-t-elle.

Elle parut vouloir ajouter quelque chose quand elle se rendit compte de ce qu'elle venait de dire. Elle se tourna lentement vers moi et en voyant le regard qu'elle me lançai, je compris que les “choses incalculable qu'ils m'avaient caché" comprenaient beaucoup de chose dont je n'étais pas au courant.

Kaïle apparut en courant, alerté par les cris.

- Qu'est-ce qu'il se passe?

- Rien qui te préoccupera, ne t'inquiète pas, crachai-je avec tout la haine que je ressentais à l'instant présent, oubliant même de le tutoyer. Je vais commencer à courir.

Je m'élançai sur le chemin et me mis à courir plus de cinq fois plus rapidement que d'habitude. Il n'y avait personne sur le chemin, tout le monde était entrain d'arriver doucement et seulement quelque personne avait commencé à s'échauffer.

En deux minutes, j'avais déjà fait deux tour et j'étais toujours en colère. Je ne savais même pas pourquoi ça me mettait dans cet état. Je savais déjà qu'ils me cachaient des choses, alors pourquoi j'étais tellement en colère?

Comme j'étais aussi en colère à la fin de mon troisième tour, j'en fis un quatrième. Et un cinquième. Et un sixième. Pour la première fois depuis deux ans, j'avais les poumons en feu et les jambes en compote.

Je m'arrêtai là, et malgré les trois tours supplémentaires, j'étais la première arrivé.

Cinq minutes après, j'étais dans le gymnase, et Aënaël qui était sensé m'entraîner se dandinait d'un pied à l'autre, en se torturant les mains. Elle semblait vouloir me dire quelque chose mais le regard que je lui lançais sembler la bloquer.

- Bon! Tu me dis quoi faire ou je vais me chercher un professeur plus compétant ? lançai quand ce petit jeu commença à m'agacer.

- Je... commença-t-elle avant de souffler et de reprendre, tu fais cinquante abdos pour commencer puis on te musclera un peu les bras.

Pendant que je faisais ces abdos de malheur, je regardai Arwan et Ayame qui se battait.

Ils se prenaient chacun beaucoup de coup et pas des moindres mais ils ne semblaient même pas s'en apercevoir. Diane les regardait et leur donnait des conseils.

- Bien, suis moi, m'intima Aënaël une fois mes abdos finis.

Elle m'emmena devant une machine de musculation qui devait servir à faire des tractions.

Elle était constitué de deux barres vertical plantées dans le sol qui soutenaient une barre horizontal qu'on pouvait atteindre en tendant les bras et en se mettant sur les pointes des pied.

Aënaël se suspendit à cette barre ci et comme je l'avais deviné, fit des tractions.

- Tu en fais une dizaine, ça devrait te faire un peu les bras.

Je n'aime décidément pas les euphémisme de Aënaël. Ça n'allait pas “un peu me faire les bras", ça allait me les casser!

Même si ça ne me les cassa pas, ça me valu une belle frayeur, quand, à bout de force, mes mains avait glissé. J'avais failli me tordre la cheville, mais tout ce que faisait Aënaël était de se moquer de moi et de rigoler.

Elle finit par me forcer de me lever quand elle comprit que j'avais l'intention de rester par terre tant qu'elle continuerait à rigoler. Là, elle arrêta de rire et me força à m lever en me tirant le bras. La douceur d'Aënaël en un exemple.

- T'es déjà fatiguée ? Tu n'as décidément de l'endurance que pour la course...

Pour effacer le sourire moqueur qui semblait être collé à son visage je me levai d'un coup et me tint de toute ma hauteur devant elle. Elle était légèrement plus petit que moi mais ça n'empêcha pas que ça n'eu aucun effet sur elle.

- Je fais quoi maintenant ?

Elle eu un petit sourire qui me donna envie une énième fois de lui arracher la bouche.

- Ça.

Elle leva les bras avant de s'accroupir et de balancer ses jambe en arrière de manière d'être en position de pompe, en fit une, ramena ses jambes contre sa poitrine et se releva tout en gardant les bras levés, sauta et attrapa la barre, fit une traction et lâcha la barre.

- C'est un exercice musculaire appelé J and Jo. Ça parait très simple comme ça mais quand on en fait c'est tout de suite moins facile, rigola-t-elle.

Non. Non, ça n'avait pas du tout l'air simple.

- Tu m'en fait trois série de trente.

J'étais déjà épuisé au bout de vingt. Il m'en restait soixante-dix.

Là encore, chose trèèès étrange, Kaïle nous appela au moment même ou j'eu finis les “J and Jo".

- OK, alors maintenant nous allons faire des courses dans les arbres. Aujourd'hui, nous allons nous concentrer principalement sur la course horizontal. En gros c'est les courses d'arbres en arbres, expliqua-t-il à mon adresse.

On sortit du gymnase et il nous emmena dans la forêt, pas très profondément.

- Mei et Diane, vous montrez l'exemple.

Mei était une fille de ma classe enfin c'était la première fois que je la voyais mais comme je ne fais pas très attention à ma classe... assez petite et très fine. Elle me lança un regard qui disais long sur ce qu'elle pensait de moi. Elle aussi, elle me détestait. Enfin peut être pas, mais en tout cas, elle se pensait supérieur à moi.

Elles montèrent dans l'arbre en moins de cinq secondes, et j'étais la seule à être surprise par leur vitesse.

À partir de là, Kaïle planta un drapeau dans un arbre à cinquante mètre de nous et à son signal, elles s'élancèrent.

Elles semblaient en parfait harmonie avec les arbres sur lequels elles prenaient appuis.

Ça me donna immédiatement envie d'essayer et je n'eus pas à attendre longtemps car des que les filles eurent finis, le professeur me demanda de les imiter.

Je ne me fit pas prier et bien que je montai à l'arbre avec moins de grâce que Diane ou Maya - ou Mia, je ne me souvenai plus de son nom-, je me débrouillai pas mal.

Il me donna le signal et je sautai.

Les mentionnés:

+une célèbre inconnue​​​​
+L.Leclerc​​​​
+Marine L​​​​
+miss pop corn​​​​​​
+Lison M​
+·A Columinst of Couscous·​​​​
+Lady Sugar​​​​
+poussi 1 d'MSP​
+Solène LR​​​​
+Manon S.C​​
+Koliane Mathé​​
N'hésitez pas à aller faire un tour sur cette histoire sur Wattpad, où j'ai changé quelque passage.

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CHAPITRE 8 PARTIE 5 LA PIECE ET LE BAL

Liv se réveilla le lendemain matin à cause de l'agitation causée par Matthias qui cuisinait. Une odeur de bacon frit commençait à monter dans la pièce. La jeune fille s'étira comme un chat, bailla et se leva du canapé, pourtant si confortable. Elle vit son petit ami, de dos et torse nu. "C'est quoi le problème des mecs à être toujours torse nu?" pensa t - elle. Mais elle ne s'en plaignait bien évidemment pas, le dos musclé de son amoureux était bien trop plaisant à regarder. Elle s'approcha et l'embrassa sur la joue en se mettant sur la pointe des pieds.
"Salut, chuchota elle
- Bien dormi princesse?
- Comme un loir. Ou un bébé? Parce qu'un bébé ça dort pas si?
- Dès le matin sérieusement? demanda t il , en souriant en coin
J'ai faaaaaim aussi!
- Attends trois secondes nan?
Attendre? Pour de la nourriture? Tu comprends pas que je pourrais mourir de faim actuellement? se plaigna t elle.
Ecoute, ma chérie...Je t'aime hein... Mais l'haleine du matin c'est paaas...
Liv plaqua ses mains sur sa bouche, de honte, et alla s'enfermer dans la salle de bain. N'ayant pas pris son portable avec elle, elle en entendit la sonnerie dans le salon. Quelqu'un lui avait envoyé un message. Elle ouvrit la porte et alla voir, presque timidement. C'était un texto de Jenny. "On est d'accord que tu vas pas au bal avec Matthias? Parce que t'as dit oui à Alex nan?"
Olivia se rappela soudainement la réponse qu'elle avait donné à Alex. Tellement perturbée par cette information qu'elle avait oublié, elle laissa tomber son portable, dont l'écran se brisa sous le choc. "merde, merde merde!" soupira la robot. Elle ramassa son portable, ses affaires, alla embrasser Matthias en bafouillant un "j'ai des choses à régler" et s'en alla. Elle descendit jusqu'au parking et, sans vraiment réfléchir, prit sa voiture pour aller chez Alex. Après 20 minutes de route, qui passèrent vraiment lentement, Liv était devant chez le jeune homme. Elle sortit de sa décapotable et sonna. Il était à peine 9 heures et un dimanche matin, pas sûr que le jeune homme était réveillé et qu'il viendrait ouvrir... Pourtant, il le fit. Elle l'avait sûrement dérangé pendant son sport car il était en sueur et en pantalon de jogging. En la voyant, il se mit à sourire fortement
"Liv! Salut!
Eeeuh salut! Jeee... on peut parler?
- Y a pas de soucis ma belle
- Est ce que... Est ce que tu peux éviter de m'appeler comme ça?
- Mais t'es belle alors pourquoi je le ferais? l'interrogea t - il
- De toutes façons, d'ici quelques minutes, je serais une connasse alors bon bah... Il faut que je te dise... Tu vois, à propos du bal. Tu vois, je t'ai dit oui. Et bien je... Je... Voudrais revenir dessus.
- Comment ça?
- Bien je... je sors avec Matthias et je...
- Et tu veux y aller avec lui c'est ça?
- Eeeeeuh bien ...o Oui... bafouilla t - elle
- OK. Que veux tu que je dise de toutes manières? Vas y avec lui. Mais qu'il saches juste qu'au moindre mauvais pas de sa part, moi je serais là, à t'attendre bien sagement.
- eeeeeeuh je...
- En tous cas, j'aime bien ton haut. Allez, à plus ma belle"

et il ferma la porte. Liv n'avait jamais imaginé que ça se passerait comme ça. Elle avait déjà prévu de se faire insulter de tous les noms mais rien. Étrangement calme... Ce problème étant réglé, elle s'autorisa enfin à respirer et sourire. Elle monta dans sa voiture et démarra pour aller chez elle, le cœur léger.


A SUIVRE...

Sorry si c'est court mais bon voilà voilà quoi :') j'ai pas d'excuses pour tooout le retard que je prends tout le temps et tout MAIS comme je finis mardi soir, je ferais plus de parties pendant les vacances, juré.

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La mise en page à un peu changé ^^.

CHAPITRE 9 PARTIE 1

L'école était réglé en quelque sorte comme un pensionnat, et nous avions à ma grande joie des horaires pour venir manger au self. Et bien oui, nous ne pouvions pas manger dans nos appartements,  nous étions obligé de manger au réfectoire. Quel joie !

J'avais donc tout fait pour arriver dans les premiers pour pouvoir manger seule. Sauf que le personnel qui s'occupe de la cantine m'avait gentiment fait remarquer qu'il fallait remplir les tables et elle m'avait donc mis avec les deux seule élèves qui était déjà là. Et devinait qui était les deux personnes?

Kelmi et Edwards!

J'avais donc à cette instant deux regards bien agaçant, l'un parce qu'il semblait vouloir me tuer d'autant que ma tête avait encore la preuve physique que notre discussion c'était fini d'une manière très civilisée. L'autre était à la fois moqueur et triompheur (est-ce que ce mot existe? ), et il ne faisait rien pour le cacher, comme quand il m'avait lancé "Je croyais t'avoir donné rendez vous ce midi mais si tu préfères le soir ce n'est pas grave.".

Je partis me servir et en retournant à ma place, je décidai que c'était le moment parfait pour parler avec Kelmi.

Kelmi. J'ai deux trois truc à... commençai-je à dire.

- Comment tu connais mon nom? me coupa-t-il.

- De quoi tu veux me protèger? Renchéris-je.

- Ça ne marche pas comme ça. Je pose si je veux des questions,  et tu me réponds. Mais tu ne m'en pose pas.

- Alors là, tu rêves. Rien que pour ce que tu viens de dire, je ne te répondrai pas!

Je m'étais levai et j'étais en train de crier.

- Tu vas me répondre, et plus vite que ça.

Lui par contre était resté tranquillement assis et coupait son poisson comme si de rien n'était.

- Et tu vas aussi te rasseoir,  ajouta-t-il.

- Mais tu deconnes complètement! Je n'ai aucun ordre à recevoir de toi, de un, et de deux , c'est toi qui vas me répondre immédiatement!

- T'ARRÊTE DE FAIRE TA GAMINE ET TU ME RÉPONDS IMMÉDIATEMENT! hurla-t-il.

Ah... il est énervé je crois...

Et bien dans ce cas moi aussi je vais lui montrer de quel bois je me chauffe.

- JE FAIS LA GAMINE SI JE VEUX ET TU VAS ME RÉPONDRE CAR...

- On se calme! s'exclama Edwin, intervenant pour la première fois.

- Toi, on t'as pas parlé, cracha Kelmi.

- Déjà tu te calmes ok? J'interviens car sinon vous allez en finir en main et vu votre potentiel à tout les deux il est préférable que vous vous en passiez. Surtout que toi, (Il se tourna vers moi) tu ne maîtrise rien de ton pouvoir. Et en plus, j'ai deux ans de plus que vous alors vous allez baisser d'un ton.

On ne répliqua rien.

- Bien. Maintenant Maëna tu te rasseois et tu continues à manger.

Je fis ce qu'il me dit et finis mon plat. Au moment où j'allai sortir du réfectoire, la porte s'ouvrit sur un Ayame mort de rire. Son rire redoubla quand il me vit.

- Maëna ! S'écria Aënaël en m'apercevant. Où étais tu passé, on t'as chercher pendant au moins dix bonnes minutes.

Oui car je n'étais bien entendu pas partie en les prévenant, je n'avais pas envie que la scène de ce midi se reproduise.

- Enfin ce n'est pas grave, tu viens manger avec nous?

- J'ai déjà mangé.

- Tu aurai pus nous attendre , t'es vraiment bête par moment, soupira-t-elle en se dirigeant vers la même table que ce midi.

- Tu as besoin que je te raccompagne ou tu vas trouver le chemin toute seule? Me demanda Arwan.

- Pas la peine j'ai mémorisé le chemin.

Je m'éloignai sans attendre sa réponse. Ce n'était pas tout à fait vrai car je me trompai de couloir trois fois, mais je finis quand même par arriver à bon port, donc ce n'était pas non plus un mensonge.

J'avais prévu de m'entraîner à créer une boule d'énergie et je m'y attelai sans tarder.

Vers une heure après que j'eus commencé à m'exercer, je perdis le contrôle de la boule et au lieu de se rétracter en moi, comme les fois précédentes, elle fit le contraire. C'est à dire, elle s'explusa de moi en une onde se choc.

C'est à ce moment que je me dis que j'aurai mieux fais de m'entraîner dehors. La chambre était sans dessus dessous, le salon aussi, l'appartement en général et j'eus la certitude qu'elle ne s'était pas contenté de l'appartement quand je vis débouler Arwan et la bande complètement essoufflé et paniqué.

Quand ils virent l'appartement complètement en bazard, et même un peu brûlé à certain endroits, Aënaël éclata de rire.

- Je savais que c'était elle, je le savais! Ça ne pouvait être qu'elle qui...

Elle fus coupé par la porte d'entrée qui s'ouvrit d'un coup, dévoilant Kaïle tout essoufflé suivit de près par Mme Missey.

Cette dernière regarda l'état de l'appartement, puis Kaïle, pour enfin finir par moi.

- Je suppose que nous n'avons pas besoin de test supplémentaire pour son pouvoir medaillein, dit-rllr d'une voix amusée.

- Hum... Madame, que vient-il de se passer?

- Tu as perdu le contrôle de ta boule, sûrement parce que tu as voulu trop forcée, et vu que tu forcé elle n'a pas pus ce rétracter donc elle est sortie. Et vu que tu as le potentiel de dix personnes, ça a fait boom. Donc à l'avenir, tu me feras le plaisir de t'entraîner sois dans ma salle de court, qui est entouré d'une matière spécial justement pour ça, sois suffisamment reculé dans le parc.

- Oui madame, murmurai-je, honteuse.

- Maintenant vous n'avez plus qu'à ranger le bazar qu'il y a maintenant, ajouta Kaïle. Puis il ajouta sous le regard insistant de Aënaël. Je vais vous aider bien entendu.

Elle afficha un sourire satisfait.

Du bruit commençait à arriver dans le couloir et les personnes les plus culotté forcèrent les deux professeur à s'écarter pour voir qui était à l'origine de se raffut, ils ne semblèrent pas surpris de me voir, tout secoué les habits légèrement brûlé.

- Sortez de cette pièce, non mais ho ! S'indigna Kaïle.

Les élèves lui obéir sans discuter.

Et bien il semblerait qu'il sache quand même un peu se faire respecter.

Une fois tout ce monde partie, on se mit au travail et en trente minutes tout était plus ou moins rangée. Il ne restait plus qu'à nettoyer les murs noircis. Kaïle, qui en avait plus que marre de faire le ménage, décréta que nous les nettoyerons demain.

Quand il fus partis je m'attelai immédiatement à mes devoirs, qui étaient des maths.

Aënaël fit de même, bien qu'avec beaucoup moins d'entrain et Diane suivit le mouvement.

Nous n'avions commencé que depuis cinq minutes quand j'entendis Aënaël se plaindre:

- Raaah ça m'énerve j'y comprends rien!!! C'est pas possible elle nous a donné des devoirs impossible à faire la prof!

- Bien sur que si c'est possible à faire, la preuve moi j'ai fini.

- Maëna je t'en pris aide moi! Me supplia-t-elle en me voyant ranger mes affaires.

- Tu m'agaces.

Elle me sauta dessus, me faisant tomber de ma chaise, puis m'apporta devant son bureau.

- Tu vas m'aider !

- OK OK, calme toi, crachai-je en me sortant de ses bras. C'est pourtant pas compliqué, on te demande juste d'appliquer le théorème de Pythagore sur un triangle isocèle puis de calculer son aire. Ensuite là, c'est pareil sauf que ça s'applique à un cas dans la réalité. Ensuite là, c'est un calcul avec des relatifs et des inconnus. Donc qu'est ce que tu ne comprends pas?

Je passai dix minutes à lui expliquer ce qu'elle ne comprenait pas, puis quand elle eut compris, elle me laissa enfin tranquille. Pour quatre minutes.

Maëna, cria-t-elle de la cuisine.

Quoi ? Criai-je à mon tour.

- Tu peux venir nous faire une omelette ?

- Tu m'as pris pour votre bonne ? Tu peux rêver !

Allez, soit sympa s'il te plait, me supplia-t-elle en surgissant dans la chambre.

Non! Et puis de toute façon vous avez déjà mangé non?

- On n'a pas pu finir de manger car un grand choc nous en a empêché, ronchonna-t-elle en me lançant un regard coupable.

- Raah j'arrive mais n'en prends pas l'habitude.

Je me levai de mon lit où je m'étais allongé pour lire un livre et me dirigeai vers la cuisine. Tout la petite bande y était et ils étaient tous avachi sur la table.

- Pourquoi voulez vous que je vous fasse une omelette alors que vous avez tout comme moi deux bras et de la matière grise en tout cas suffisamment pour faire une omelette ?

Parce que tu cuisines bien et que nous sommes trop flemmard pour la faire nous même. En plus c'est de ta faute si nous n'avons pas pus finir de manger, répondit Arwan.

- Très bien, soufflai-je en levant les yeux au ciel. Vous avez fait vos devoirs, demandai-je au garçons pendant que je sortais les oeufs du frigo.

- Non on avait la flemme, répondit Ayame.

- Allez les faire pendant que je prépare l'omelette, leur ordonai-je.

- Nan j'ai la flemme.

- Si tu veux de l'omelette, tu fais tes devoirs, point. Sinon, tu n'en aura pas Ayame. Et c'est pareil pour toi Arwan.

- Ok, ok, on vas les faire, rigola Arwan en levant les bras en l'air.

- Et interdiction de tricher sur mon cahier! Criai-je en pensant à cette option dont ils étaient totalement capable de songer.

Vu le juron que Ayame poussa, j'avais eu raison.

- Dis Maëna, lança Diane, tu as bien aimé cette première journée?

- À par que je me suis fais littéralement éclaté par deux personnes, que j'ai failli m'écraser d'un mur de vingt mètre, que j'ai loupé une heure de cours car des personnes avait oublié de me préciser que ma chute était chuste un test que je me suis fait enguirlander par une personne que je ne citerai pas, dis-je en lançant un regard noir à Aënaël, que j'ai appris que Léo et Kelmi était dans ma classe, que j'ai fais explosé une boule d'énergie, tu veux dire? Mais bien sur, pourquoi cette question ? Demandai-je, sarcastique.

- Fait comme si elle avait rien dit, répondit Aënaël à sa place.

Un nouveau silence ce fis, avant qu'elle ne le brise en demandant:

- Vous avez parlé de quoi avec Kelmi ?

- Pourquoi t'as réagis comme ça quand je jouais du violon ce matin, répondit-je du tac au tac.

- Oublie ma question.

- D'accord mais que si tu  réponds à la mienne.

Je souris, fière de ma répartie. Diane pouffa.

- Désolé mais ça fait indirectement partis des éléments que nous ne sommes pas autorisés à te divulgué, soupira-t-elle.

- Vous avez beaucoup trop de chose dans cette case à mon goût.

- Je m'en doute.

- Vous faites du français ou une autre langue ? Demandai-je pour changer de sujet.

- Heu... On apprend le français oui... Mais aussi une autre langue, qui est la langue des Élémentas. Et on fait aussi de l'anglais car c'est la langue universelle de ce monde.

- La langue des Élémentas? Mais je croyais que nous étions tous des Élémentas?

- Oui c'est vrai, mais ça fait plus de deux milles ans que nous nous sommes divisé en peuple, alors même si nous avons la même langue, ce n'est plus la langue de nos ancêtres. C'est plus maintenant comme par exemple la français et le canadien. Les deux se comprennent mais il y a des variations.

- J'ai compris. L'omelette est finis.

J'appelais les garçons, qui arrivèrent en courant, et je me pris moi même une part d'omelette.

- Vous avez finis vos devoirs? Leur demandai-je.

- Presque.

- Il faut pas dix minutes pour faire cinq malheureux exercices de maths enfin!

- Bah faut croire que si, répondit sèchement Arwan, légèrement vexé.

- Vous ferez la vaisselle, leur lançai-je en débarrassant mon assiette.

Je partis dans la chambre et voyant la montre, je demandai une loupe à la bande. Une fois en disposition de cette dernière, je m'assis sur mon lit et entreprit de déchiffrer l'inscription.

La loupe grossissait suffisamment les écritures pour que j'arrive à les lire mais...

              ✨✨✨✨✨

UNE SEMAINE!!!! JE N'AI MIS QU'UNE SEMAINE À ÉCRIRE CETTE SUITE!!!!!! Je ne pense pas pouvoir sortir aussi rapidement la prochaine...

+une célèbre inconnue​​​
+L.Leclerc​​​
+Marine L​​​
+miss pop corn​​​
+Lison M​
+·A Columinst of Couscous·​​​
+Lady Sugar​​​
+poussi 1 d'MSP​
+Solène LR​​​
+Manon S.C​​
+Koliane Mathé​​
+Alix Cardinaud​ (😝 je me venge des photos 😂)

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Le nom de la prof est madame Missey x)
Hey... aujourd'hui j'ai eu cross,deux heures après je suis encore à cracher mes poumons. Je dis donc à mes parents qu'il y a eu 2 fois le samu, que la moitié des filles de mon année qui étaient en train de pleurer, qu'on se gelait et que je suis sur que la moitié des personnes présentes vont se taper une angine, que j'ai eu un point de côté du début à la fin et vous savez leur réaction? IL SE FOUTE DE MOI! ! ! !

Bref, passons à l'intro de base.

Alors je sais que je suis hyper en retard. En plus elle est nul cette partie. Mais normalement, à partir de maintenant, je devrais écrire plus rapidement. Et au pire, n'hésitez pas à me le dire quand je traine trop x).

CHAPITRE 8 PARTIE 4

Je ne sais pas combien de temps je restais comme ça, mais à mon “émersion", Arwan et les autres étaient là. Je me stopais directement en les voyant.
- Bon, elle était là, on peut retourner en cours, lança Aënaël de toute vitesse, en fuyant mon regard, avant de s'enfuir.
Mais j'avais eu le temps de voir son regard, et le mélange de tristesse et de haine que j'y avais perçu m'avait étonné. Je croyais qu'elle voulait être mon amie?
- Excuse la, ça l'a surpris, murmura Diane avant de rejoindre son amie.
- Qu'est-ce qu'il se passe? Demandai-je aux garçons, qui était resté.
- C'est compliqué... soupira Ayame.
- Et surtout, ce n'est pas à nous de te le dire. Si tu veux savoir, demande directement à Aë, ajouta Arwan.
- D'accord. Je verrai. En attendant, vous pouvez me dire où on a court? Parce que je ne sais pas du tout où sont les salles de classe.
- T'inquiète, c'est pour ça qu'on était venue, souris Ayame. Mais il n'y a plus que un cours avant la pause déjeuné.
Plus qu'un seul !?! J'étais restée plus de deux heures dans la forêt.
- Je vous suis.
On marcha en silence jusqu'à la salle car il n'y avait personne pour le briser. D'ordinaire, c'était Aënaël ou Ayame qui le faisait, mais l'une était en colère pour quelque chose que je ne connaissais pas, et l'autre se taisait par respect à l'une. Bref, on s'accorder très bien avec notre tenue d'enterrement.
On bifurqua dans tellement de couloirs que je perdus le compte au quarantième.
Mais après avoir traversé ce qui était clairement un labyrinthe peuplé d'humains, élémentas, ou peu importe ce qu'ils sont. Et je n'aimais pas vraiment les regards qu'ils me lançaient. Des regards dégoulinant d'un mélange d'admiration et de colère un mélange très étrange d'ailleurs. En tout cas, ces regards m'ont amené à me demander si dans mes pouvoirs il y a la fonction “meurtre discret". Ça m'aiderai.
Arrivé devant la salle de classe, Aënaël finit par se tourner vers moi et me demanda:
- Tu sais quelle cour on a?
- Heu... Non.
Elle soupira.
- On a cours de pratique magique.
- Vu qu'on ne sais pas dans quelle catégorie te placer, on va de faire des tests, intervint Arwan. C'en était un en sport...
C'est marrant, mais je me sentis tout d'un coup très très bête.
Après tout vu tout les efforts qu'ils avaient fait pour que je sois avec eux, pourquoi tenterai-ils de me tuer?
- Enfin, bon, c'est pas grave. Mais maintenant que tu sais, si tu pouvais éviter de nous insulter la prochaine fois... Déjà que les autre élèves vont avoir du mal à te faire confiance, si tu te met à mes insulter lors d'un exercice qui leur parait normal...
- Pourquoi ils ne me ferai pas confiance?
- Parce que... Tu as tabassé Léo.
J'acquiesse en silence, bien que je me doute qu'il y a autre chose.
- Et c'est quoi, ces catégories?
Arwan soupira.
C'est compliqué... Et ce que tu as déjà entendu parler des Ellementas et de leurs descendants?
Jack m'en avait un peu parler.
Arwan pinça les lèvres en entendant le nom de son ennemi.
Mais il continua quand même:
- Je suppose qu'il t'avais parlé de la "classification" en peuples différents? Et bien il y en une pareil, sauf que au lieu qu'elle soit pour le "thème" du pouvoir, elle sépare les types de pouvoir. Devant le regard que je lui lança, qui disait clairement "va falloir que t'explique un peu mieux si tu veux que je te suive", il se tourna vers Diane, qui en se tournant vers moi, se moqua gentiment de lui.
- En gros, ce qu'il essaye de t'expliquer, c'est qu'il y a des catégories pour le genre du pouvoir. Exemple: Medailla. Et des catégorie pour la façon dont tu t'en sert. Exemple: Psychique. Tu as compris?
- Mieux qu'avec Arwan en tout cas...
- De tout façon, tu comprendra mieux quand la prof te l'expliquera.
- J'espère.
Je n'aimais vraiment pas cette impression d'être à la ramasse.
D'ailleurs ce n'était pas une impression mais un fait.
Un rang se forma peu à peu, composé d'élèves ravis d'aller en cours. C'est de l'ironie bien sûr. Il n'y avait bien évidemment que moi qui étais excité d'aller en classe.
Au bout de cinq minutes, une femme d'une trentaine d'années arriva, réclamant le calme avec elle. Les élèves l'écoutèrent immédiatement et mes oreilles eurent enfin le répit qu'elle demandait.
- Bien. Rentrez en classe en silence et asseyez vous, je vais vous expliquer quelque point.
Conformément à ses obligation, nous rentrâmes en silence, et comme je n'avais pas encore de place, je me dirigeai vers son bureau.
Elle rentra à son tour et vint se placer à côté de moi.
Bien. Premier point,  dont tout le monde est au courant, nous accueillons une nouvelle élèves. J'espère que vous lui ferez un bon accueil.
Elle marqua une petite pause. J'en profitais pour l'observer.
Elle avait un visage sévère, lèvres pincées et chignon tiré mais on voyait qu'elle avait quand même un grand coeur.
Je sus directement que j'allais bien l'aimer.
Deuxièmement point, reprit-elle, pour les prochains cours, je vais devoir me concentrer particulièrement sur Maëna car étant nouvelle dans ce... monde, elle ne connais pas encore sa catégorie. Troisième point, ce n'est pas parce que je ne vais pas beaucoup m'occuper de vous que vous vous tournerai les pouces, compris ?
Elle n'attendis pas la réponse et continua:
- Donc pour commencer vous allez tous travailler vos pouvoirs secondaires. Exécution, cria-elle en tapant dans ses mains. Bien, maintenant à toi, dit elle en se tournant vers moi. Je m'appelle Mme [trouver nom]
Je ne vais pas t'expliquer tout les détails mais les bases. Les détails, tu les apprendra en cours de pouvoir théorique. Tout ce que tu dois savpor maintenant,  c'est qu'il y a deux genre de pouvoir. Les pouvoirs principaux et...
- Les pouvoirs secondaires. Je sais, Jack me l'a expliqué. - Jack ?répéta-elle.
Bien que sa voix exprime de la surprise,  je ne perçus aucune animosité vis à vis de Jack dans son regard.
- Enfin bref, continua-t-elle sais tu aussi qu'il y a des catégories pour la façon dont on l'utilise?
- Diane me l'a un peu expliqué.
- Et bien il y en a quatre. La catégorie elementaire, la catégorie psychique, la catégorie technique et la catégorie physique. Pour l'instant, nous allons chercher déjà la nature de ton pouvoir. D'ordinaire, c'est quelque chose d'instinctif chez nous, mais je ne pense pas qu'il va se déclencher si nous ne faisons rien pour. Sinon, tu l'aurais déjà utilisé dans ta famille humaine.
Je confirme, je vais bien l'aimer. Elle avait dit "ta famille humaine". Elle n'avait pas dit "les personnes qui t'ont logé ou recueillis".
- Mais ce n'est pas grave, nous allons trouver un moyen. Pour cela, nous allons de faire passer des tests, d'accord? Des questions?
Je lui dis que non et elle m'emmena dans le fond de la salle.
Elle était composé de deux parties, comme celle où j'avais atterri au camps, une partie avec les bureaux et une autre avec... des choses. Toutes sortes de choses. Des instruments de chimie, des bouteilles d'eau, des horloges (d'ailleurs il y en avait une quantité, et ils ne sont pas capables d'en mettre une dans chaque dortoir?!?), des ballons de foot, bref, de tout.
- Ce que tu vas faire en premier, c'est créer une boule d'énergie.
Hein?!?
- Et comment fait-on?
- Tu te concentre sur ton corps et tu devrais sentir quelque chose pulser dans ton corps.
Bah oui, mon sang...
- Concentre-toi voyons, me réprimanda-t-elle.
Je fis ce qu'elle me dit et fermé les yeux. Après une longue minutes, je sentis effectivement quelque chose circuler dans mon corps.
- Tu le sens? (J'hochais la tête tout en gardant les yeux fermés).
Maintenant, tu vas te concentrer sur le flux dans ta main. Une fois que c'est fais, tu vas essayer de l'extraire de ta main. C'est très important, alors tu vas le faire sans arrêt pendant toute cette heure. Compris?
J'acquisçais et me consentrer.
J'essayais une bonne dizaine de fois avant de sortir une minuscule boule de la taille dune bille. Elle était légèrement rouge et au contraire de celle de Jack, elle dégageait une chaleur intense. Dès que je passai ma main dedans, me déconcentrant, elle se retracta en moi. Très bizarre.
Une dizaine de minutes plus tard, je réussi à en produire une plus grosse, mais elle ne tint que quelque secondes.
Je continuai ça toute l'heure. Quand la cloche sonna, je reussissai à faire une boule un peu plus grosse qu'un poing et elle tenais six secondes. Je mettai une dizaine de secondes pour la produire.
De mon point de vue, c'était une totale catastrophe, maos du point de vue de Mme [mettre le nom], c'était totalement acceptable. Elle me demanda néanmoins de travailler ça comme devoir.
Quand je sortis de la salle,  j'avais l'intention d'aller dans l'appartement pour manger au calme mais c'était sans compter les intentions des quatres énergumènes qui m'attendais de pied ferme à la sortie de la classe.
J'ai déjà dit qu'ils m'agaçaient fortement?
Je n'eu pas le temps de protester que Aënaël m'attrapa le bras et me tira sur tout le chemin pour aller au self malgré mes protestations.
Une fois arrivé, elle me jeta sur une chaise tout en délicatesse.
Son visage était aussi rouge que ses yeux. D'énervement. Je sus que j'allais passer un mauvais moment directement.
Pour ne pas l'énerver d'avantage,  je ne dis rien et attendus calmement qu'elle tire une chaise pour s'y asseoir,  avant de se lever et me prendre par le col.
Bon par contre faut pas abuser quand même, elle va me lâcher tout de suite. Je lui fit comprendre mes pensé en mettant ma main sur la sienne et en essayant de la retirer.
Elle me frappa la main avec son autre main. Elle y mis de la force et j'eu l'impression que c'était un marteau qui vennait de s'abattre sur ma main. Donc j'abandonnai et lâchai un couinement.
- Aënaël arrête. C'est pas de sa faute, dit Diane d'une voix lasse.
Heu... Je veux bien qu'elle m'aide et tout, hein, mais c'est bien de ma faute si je veux pas être avec eux.
- J'en ai rien à faire de... ça, cracha Aënaël.
J'avais beau ne pas savoir de quoi il parlait, j'étais sur qu'elle mentait. Diane aussi visiblement car elle haussa un sourcil et croisa les bras.
- À d'autres peu être, mais pas moi. Je vois bien que ça te gêne.
- Bon ok, ça m'agace. Mais là, c'est pas pour ça.
- Oui bah si c'est pas pour ça peut importe ce qu'est ce "ça" mais si vous pouviez abrégé ça m'arrangerai, car c'est pas très agréable comme position,  lançais-je d'une voix agacé.
Pendant leur échange, Aënaël ne m'avait pas lâché,  et ça commençait vraiment à être inconfortable.
- On t'as pas causé toi!
Non mais je rêve!
- C'est quand même de moi que vous parlez alors ça revient au même!
- Elle me soûle, mais elle me soûle, s'énerva Aënaël entre ces dent.
Puis elle me lâcha, me pris par le bras, puis m'amena à l'entrée du self, là où il y a les plateaux et tout le reste.
Elle se prit de tout, et heureusement il y avait des oeufs et de la salade, car le reste je n'avais aucune idée de ce que ça pouvait être.
On s'installa dans une table assez excentré,  mais ça n'empêchait pas les gens présent dans la cantine de me regarder avec à nouveau cet étrange mélange d'admiration et de haine.
- Bon Maëna, tu manges le repas pour moineau que tu as pris rapidement,  car après on va au gymnase pour te muscler. Ok ? Me lança Aënaël de l'autre bout de la table
J'acquiesçais puis finissait mon plat en silence pendant qu'ils parlaient entre eux.
Vingt minutes après, je me trouvais devant le gymnase,  où Aënaël m'expliquait ces plans:
- D'abord, tu vas faire six tours du chemin comme ce matin, puis tu nous rejoins à l'intérieur.
Je partis sur le chemin sans prendre la peine de lui répondre,  et au bout des six tours de terrain, je décidai dans faire un de plus car je trouvais que je n'étais pas assez échauffé.
Quand je les rejoignis, ils étaient déjà entrain de faire des combats, et c'était Diane contre Ayame, et elle était entrain de lui mettre la misère. Le temps que  je traverse le gymnase, elle l'avait mis à terre.
Aënaël se tourna vers moi et le dit de m'approcher des sacs de frappes.
- Bien, commença-t-elle une fois que je fus devant les sacs. Tu vas frapper cent fois dedans. Si il bouge suffisamment, tu ferras quatre série de vingt pompes. Si il ne bouge pas ou pas assez tu feras six séries.
- Hein ?!?
- Tu as des objections peut être?  Tu penses sûrement que ce qu'on te fait faire,  ça n'a aucun intérêt? Et bien si tu tiens à rester en vie, tu ferrais mieux d'arrêter de te plaindre et te muscler, sinon tu ne feras pas long feux, m'asséna-t-elle sans pitié.
C'est décidément le meilleur accueil de tout les temps...
- Donc maintenant tu frappes et tu te taits.
Je fis ce qu'elle le dit et sans grande surprise,  le sac ne bougea pas d'un poil. Je fis donc à mon plus grand regret les six série de pompes.
À mon plus grand bonheur, Aënaël ne put pas continuer son programme de torture car la cloche sonna, et j'eus enfin un peu de repis après avoir passé tout la matinée à utiliser ma force physique. Notre prochain cours était math, et généralement, l'après midi était consacrée au matière intellectuelle.
L'après midi se passa sans rieb de remarquable, à part que malgré que mes nouveaux camarades de classes aient des pouvoir, ça ne les empêche pas d'avoir le même niveau en math que les élèves humains.
Ce fus néanmoins avec grand plaisir que je retrouvai mon "appartement/dortoir/chambre de collocation".

Les mentionné:
+une célèbre inconnue​​​ (tu commentes plus en se moment, je m'ennuie de tes commentaires x) )
+Ayli Blue​​​
+Marine L​​​
+miss pop corn​ ​
+Lison M​
+·A Columinst of Couscous·​​​
+Lady Sugar​​​
+poussi 1 d'MSP​
+Solène LR​​​
+Manon S.C​
+Koliane Mathé​
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