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#LAPOESIADELWEEK-END

 Nella sfida vivo

Rialzo il dorso e mi giro,
non mi rigiro
per rientrare sulla mia decisione,
costringo la mia fragilità
e mi risollevo e resto immobile,
frontalmente al firmamento che è intenso
nell'azzurro rischiarato dal sole,
o il crepuscolo illuminato dalla luna..
Rialzo il dorso e riprendo,
laddove i miei passi hanno incespicato
laddove la mia andatura si è trattenuta..
Senza alcun ripensamento
mi metto sul viale della giustizia,
camminando con la sensibilità assimilata,
che ha ceduto in solchi di lacrime
su cui germogliano incantevoli fiori,
fragranti di saggezza...
Rialzo il dorso,
mi scuoto la spossatezza sfibrante,
interamente da ciò che la mia ragione medita
e ancoraggio le mie meditazioni allo stato attuale,
pondero all'attuale istante
In cui l'esistenza di vita trascorre
e mi indica una sfida ch'è accettabile
Rialzo il dorso e vivo....

Pina  Spitaleri   
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"Ogni giorno è un buon momento per un gesto d'amore."


- La Bioguia
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Lontana lontana
sei lontana ...
lingua di terra che affiora all'orizzonte
l'ultimo appartamento
di un grattacielo alto 3555 piani

Un sogno immenso
racchiuso in un incubo infinito.

Sei così utopia
che mi sento stupido
pensare che sei mia. 
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LE PARETI
scritto di : ALIDA AIRAGHI

Di quale altro colore
che non si perda
l'essenziale che sono
- lisce, senza bisogno di niente ?
Gente diversa
ama appendervi quadri,
abbracciarvi rampicanti,
fare ombra
con lampade astratte.
Ma è gente che le teme,
vuole sentirsi
indispensabile anche a loro:
che non hanno bisogno di niente.
Le ho lasciate come sono, bianche .
…............................................................
(fotografia avuta da immagini Google )

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QUANDO QUALCUNO

Quando qualcuno parla
soffre
piange

quando qualcuno...

ed io sto lì a guardare
l'immortale mondo
che non ha destino
Eppure basterebbe poco,
forse soltanto
una lucciola eversiva o
l' urlo inarticolato della nebbia,

quando qualcuno attende
chiede
chiama

stasera non passa nessuno per strada,
né a piedi, né in macchina.
Tutto è immobile
forse manca la strada
o forse è una strada
che inghiotte,

quando qualcuno cerca
ha fame
prega

quando qualcuno....

dov'è la casa,
quella degli uomini,
intendo,
della loro effimera vita
dove tutto
vuole avere inizio
e cerca compimento?

quando qualcuno chiede pace
giustizia
amore

quando chiede di qualcuno


Non ho mai sentito tanto silenzio


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Splendida....
perfettamente incastonata
in milioni di cuori
curiosa come gatta furba
Esaltante e immortale
nelle anime
colorate di gioventù
saggia e serena
nelle grigie chiome
ormai alla fine del viaggio
Crudele e imprevedibile
quanto un fortunale d'agosto
Dolorosa
perfettamente soggiogata
al divin volere
Sei tu....vita...
che rubando attimi
ai giorni
passi piano
davanti a noi
inermi spettatori
FLOWER KING 
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Jeune femme ivre de la vie, qui n'attendait que la fin. Son chagrin l'entourait et sa douleur lui brulait les ailes, Pourquoi tendre vers le bonheur, alors que c'est le destin ? Qui pourrait l'aider à sortir de son enveloppe mortelle ? Jeune femme suivit alors le chemin qui se traça face à elle, Sans phare pour la guider, sans lumière pour l'éclairer. Seul son instinct pour la mener vers d'autres prairies, Où le soleil brillerait de mille éclats, en tout sérénité. Jeune femme cru que la vie pouvait être belle, accueillante et chaleureuse. Mais elle est sournoise, dangereuse elle apprit au dépend de sa vie. Jeune femme prise dans un élan de sympathie, alla explorer ça prairie, Mais embarqué par un courant d'air, percuta de plein fouet la faucheuse. Ironie tragique pour ce être emplit de raison, Mais qui, obstrué par l'aveugle envie d'être heureuse, Oublia à quel point la mort nous guette du fond des yeux, Lorsque nous faisons preuve d'une incroyable inattention…
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Sais-tu ce que c'est que des nonnes, malheureuse fille ? Elles qui te représentent l'amour des hommes comme un mensonge, savent-elles qu'il y a pis encore, le mensonge de l'amour divin ? Savent-elles que c'est un crime qu'elles font, de venir chuchoter à une vierge des paroles de femme ? Ah ! comme elles t'ont fait la leçon ! Comme j'avais prévu tout cela quand tu t'ès arrêtée devant le portrait de notre vieille tante ! Tu voulais partir sans me serrer la main ; tu ne voulais revoir ni ce bois, ni cette pauvre petite fontaine qui nous regarde tout en larmes ; tu reniais les jours de ton enfance ; et le masque de plâtre que les nonnes t'ont plaqué sur les joues me refusait un baiser de frère ; mais ton coeur a battu ; il a oublié sa leçon, lui qui ne sait pas lire, et tu es revenue t'asseoir sur l'herbe où nous voilà. Eh bien ! .........., ces femmes ont bien parlé ; elles t'ont mise dans le vrai chemin ; il pourra m'en coûter le bonheur de ma vie ; mais dis-leur cela de ma part : le ciel n'est pas pour elles.
Ni pour moi, n'est-ce pas ?
Adieu,............., retourne à ton couvent, et lorsqu'on te fera de ces récits hideux qui t'ont empoisonnée, réponds ce que je vais te dire : Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : “ J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennu
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