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Le Réseau des Aires Protégées d’Afrique Centrale (RAPAC) reprend son élan !
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La réforme du RAPAC est désormais un mouvement sans retour de repositionnement du réseau comme leader régional de l’appui aux aires protégées d’Afrique Centrale : « sans retour » parce que en février dernier à Malabo (Guinée Equatoriale), le scénario de cette réforme a été pour la seconde fois fermement rappelé par les 17 administrateurs du RAPAC ; « repositionnement » car la vocation initiale du RAPAC (être une plateforme multi-acteurs de partage et d’action au profit des aires protégées), brièvement mise en question en 2014, a été maintenue, approfondie et clarifiée par ces mêmes Administrateurs ; enfin, « leader régional », puisqu’au sortir de cette période de turbulences, il est désormais avéré qu’aucune autre institution d’Afrique Centrale ne sera davantage légitime et crédible pour remplir ce rôle au profit des aires protégées.

Un Conseil d’Administration unique en son genre

Pour mesurer l’importance de cette réunion de Malabo, il faut rappeler qui sont ces 17 administrateurs du RAPAC qui poussent avec détermination l’achèvement de cette réforme, en commençant par le Président du RAPAC, élu en 2013 à la suite de M. Samy Mankoto : il s’agit de S.E. Anatolio Ndong Mba, ancien représentant de la FAO dans plusieurs pays africains et qui couramment est l’Ambassadeur de la Guinée Equatoriale à l’ONU.

Le Président du RAPAC dirige un Conseil d’Administration tout à fait unique dans la région, puisque pour chacun des huit pays actuellement représentés au RAPAC , siègent deux représentants (donc 16 Administrateurs en tout) : l’un désigné par l’autorité étatique de tutelle des aires protégées, l’autre par la société civile de chacun de ces huit pays.
Cela fait du RAPAC la seule institution régionale véritablement représentative de toutes les composantes d’un secteur environnemental donné, qu’elles soient étatiques ou non-étatiques.
Comme le dit l’Administrateur étatique du R.D Congo, Dr. Cosma Wilungula Balongerwa, le RAPAC reste un représentant suis régional des efforts de conservation des aires protégées d’Afrique centrale. « Le RAPAC est bien cadré pour coordonner les interventions sectorielles et son statut exceptionnelle l’a rendu crédible pour les bailleurs comme l’union européenne et l’Organisation du bois tropicaux » rassure Dr. Cosma, l’Administrateur Délégué Général de l’institut Congolais pour la Conservation de la Nature-ICCN.

C’est bien cette exceptionnelle synergie des acteurs du secteur que la réforme du RAPAC entend consolider et développer : pour cela, le RAPAC a engagé sa réforme simultanément au niveau des statuts, de la stratégie et de l’organisation.

Initiateur et garant de la bonne conduite de ce subtile processus, le Président du RAPAC, S.E. Anatolio Ndong Mba, s’est montré très confiant lors la réunion de Malabo : selon lui, RAPAC reste la seule organisation sous régionale qui a lancé sa réforme : « Nous serons aussi, à partir de maintenant, la seule organisation sous régionale qui sera mobilisée et évaluée par les autres organisations internationales » déclare le Président du RAPAC.


Il semble que cette évolution institutionnelle du RAPAC séduit déjà, puisque pendant le Conseil d’Administration de Malabo tenu le 9 Février 2016, le Rwanda a introduit une demande officielle de rejoindre le RAPAC.

Une stratégie plus focalisée directement reprise par l’organigramme

Pour prolonger cette consolidation institutionnelle dans le domaine stratégique, le RAPAC a également actualisé son plan d’action avec les effets suivants résumés par Jean Pierre AGNANGOYE, l’ancien secrétaire exécutif (S.E.) du RAPAC devenu conseiller technique du nouveau S.E. : « la réforme est en train de rétablir la crédibilité du RAPAC au plan technique, sa légitimité au plan politico-économique et sa notoriété auprès du public ». Pour produire ces résultats, l’ancien Secrétaire Exécutif (S.E.) avait proposé au nouveau S.E. en 2015 une reformulation du plan d’action du réseau plus strictement conforme aux nouvelles attentes des membres et des principaux partenaires du RAPAC, version actualisée qui a été entérinée à Malabo.

L’exécution du « plan stratégique et d’action 2016-2020 », désormais concentrée sur seulement trois objectifs spécifiques, est confiée à un Secrétariat Exécutif réorganisé très logiquement en trois départements techniques.
Concernant les rôles respectifs des trois experts chargés de ces départements et leur coordination, qui lui incombe, le nouveau S.E. du RAPAC, Omer Ntougou Ndoutoume, déclare que la réforme engagée, financée par l’Union européenne vise aussi bien le mode de gouvernance institutionnelle qui implique une révision des Statuts et du règlement intérieur du RAPAC en vue de consacrer une ouverture et une implication plus effective et plus large de tous les acteurs concernés par la gestion des aires protégées que l’amélioration de la gouvernance interne par la révision, l’adoption et l’application rigoureuse d’un nouveau manuel de procédures administratives et financières propres au RAPAC.

Le retour de la confiance des partenaires

Si cette réorganisation du RAPAC a réalisé la jonction entre le stratégique et l’opérationnel, elle a également rétabli la jonction entre le réseau et ses partenaires, comme le souligne son Président, S.E. Anatolio Ndong Mba : « la phase de réforme que nous menons a permis au RAPAC de regagner la confiance des pays et des partenaires techniques et financiers, mais surtout, de stabiliser la structure de notre organisation ».

Et de souligner que les deux vont ensemble, confiance des partenaires et efficacité de la structure, puisqu’un partenaire historique du RAPAC, l’Union Européenne, a octroyé fin 2015 une subvention spécifiquement destinée à soutenir la réforme du RAPAC, y compris dans ses aspects les plus managériaux : ainsi, cette subvention soutient l’engagement d’une « démarche qualité » au sein du département « administration et finance » du RAPAC, devant conduire à la certification de cette fonction cruciale de l’institution.

Pour le représentant de l’Union Européenne, alors que le RAPAC traversait depuis 2014 une crise de croissance doublée d’une confusion institutionnelle, son Conseil d’Administration a su prendre en avril 2015 à Libreville des décisions très courageuses, tant sur le management que sur la réforme, dont la grande cohérence d’ensemble a convaincu son institution de renouveler son engagement.
« Soutenir la reforme de …le RAPAC a donc besoin d’une réforme radicale pour lui permettre remplir un rôle important que lui seul peut remplir et surtout dans la mise en œuvre du programme régional du 11e FED » Cite l’accord de partenariat signe entre RAPAC et l’union Européenne pour l’année 2016.

Bien conscients de l’apport remarquable que certains partenariats ont apporté au RAPAC, les Administrateurs du RAPAC ont d’ailleurs érigé au statut de Membre d’Honneur l’un de ceux qui ont le plus fait pour le réseau, et cela, depuis son origine, à savoir M. Enrico Pironio, qui s’est dit très reconnaissant de la signification particulière de sa nomination comme membre d’honneur du RAPAC « l'Afrique Centrale, ses populations et ses extraordinaires et incomparables ressources naturelles, ont eu, et continuent d'avoir, une place toute particulière dans ma vie professionnelle et privée » Se réjouit M. PIRONIO.

Des personnes visionnaires aux services d’institutions fortes

Cette décision symbolique du Conseil d’Administration du RAPAC visait à gratifier les individus qui souvent sont cachés derrière les réussites institutionnelles. Ainsi, orientée en avril, planifiée en septembre et financée en novembre 2015, la réforme du RAPAC produit déjà ses premiers fruits un an seulement après son initiation : il fallait pour cela une énergie remarquable des acteurs de cette réforme !

Les succès déjà engrangés par cette réforme du RAPAC repose en effet sur des individus qui, au plus fort de la crise, ont osés s’engagés pour la sauvegarde d’une institution emblématique de la protection du patrimoine naturel de la région : pour espérer sauver les aires protégées de la région, il fallait maintenir la contribution de cette institution régionale, et pour que cette institution régionale soit à la hauteur du défi. Il fallait le dévouement de ses membres et de ses techniciens. Les décideurs visionnaires qui ont fondé RAPAC il y a 16 ans ou ceux qui aujourd’hui le relancent, nous font cette démonstration.

« Nous devons donner de la valeur aux institutions et aux Organisations que nous avons nous même créés, comme le RAPAC, qui accompagne nos pays dans la gestion et la valorisation de nos aires protégées » expliqua S.E Fancisco MBA OLO BAHAMONDE, Ministre de l’Agriculture et des forets de la République de Guinée Equatoriale, lors de l’ouverture des assises du Malabo : Il réaffirme ainsi le soutien de son pays aux efforts de réforme de RAPAC et rappelle à tous que le RAPAC a accompagné l’évolution des aires protégées d’Afrique centrale et a contribué à renforcer la conscience des Gouvernements sur la nécessité de protéger les ressources biologiques et la biodiversité, « c’est donc une organisation importante, à laquelle nous tenons particulièrement, et dont le travail est aujourd’hui reconnu à travers le monde entier ».

" le Président du RAPAC, S.E. Anatolio Ndong Mba, s’est montré très confiant lors la réunion de Malabo"
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Un garde tué au PNKB dans une embuscade des coupeurs de route sur la nationale 3
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Le 31 mars 2016 à 12h30’ à bord d’un véhicule de service en route vers le quartier général du Parc pour remettre le rapport trimestriel de son secteur, l’écogarde et guide Myaziro Byamungu Oscar et le Chauffeur Bulambo Gaston rescapé du putsch tombent dans une embuscade à Musisi , au lieu communément appelé ma tuyaux .

De retour à Tshivanga après déploiement, le chauffeur du parc a observé un camion stationné devant lui, bagages chargés et des motos stoppés par les pilleurs.
https://parcnationalkahuzibiega.wordpress.com/2016/04/02/un-garde-tue-au-pnkb-dans-une-embuscade-des-coupeurs-de-route-sur-la-nationale-3/

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