L'adaptation est le moyen d'imprégner son être avec une culture émotioennelle sécurisée.
L’ignorance ! engendre la peur et accule les individus vers l’extrêmisme et la violence. 
Le devoir de la République c’est de pouvoir mesurer l’existence des lacunes en Soi, et se donner les moyens de les combler par une éducation objective et citoyenne.
Pour combler le vide et les lacunes de la conscience face à une situation. Le mécanisme instinctif de la survie, fait valoir sa stratégie primaire de la défense, d’où des actions et des réactions mésurées selon les possibilités et les moyens spécifique à la personne.
La dynamique de toutes les réponses est mesurée par l 'intelligibilité culturelle, traditionnelle et émotionnelle.
La peur est une réaction instinctive dynamisée par l’incapacité d’avoir les moyens de faire un choix sure,  certain et sans tâche devant une situation de circonstance.  Ce vide engendre la convoitise alimentée par les images et les idées de substitution intellectuelle de compromis.
La convoitise issue de la peur developpe une personnalité orgueilleuse qui n’a pour se défendre que les outils du vice et de la violence.
La convoitise alimentée et stimulée par la peur est une attitude qui n’a pour finalité que la déception et le désarroi.
Toutes les actions qui ont pour source de la convoitise sont impures.
Tous ceux et celles qui prêchent la peur, engendre chez l’homme des réactions de la soumission par la convoitise.
Allah n’avait pas libérer l’homme de l’ignorance pour le soumettre à l’ignorance. Allah est Omniprésent. Il est partout, en tout moment, en tout instanstant et dans tout les domaines et les formes. C’est à lui qu’il faut être attentifs ou attentives. C’est lui qu’il faut entendre, voir, observer, sentir et comprendre.
Allah est éternel, il n’est pas mort avec le prophète et ne le tuez pas dans votre foi. Cultivez l’attention et l’observation pour lire dans les signes qu’il expose et impose à vos sens et à travers lesquels il communique avec ses créatures ; Il n’y a rien qui ne puisse exister ici et là sans sa bénédiction.
Ne prêtez point vos oreils à ceux et celles qui vous mettent dans des positions d’ennemis par la haine prêchée tout en invoquant les hadites et les ont-dits traditionnelles passées. Allah n’est point mort. C’est lui qu’il faut entendre. Eux même sont incapables d’être attetifs et attentives aux signes d’Allah et n’ont pour arguments de vous convaincre que la peur de l’enfer afin de vous sectariser.
Lorsque l’ange Gabriel demanda au prophète de lire avec insistance, sachant pertinemment que ce dernier ne pouvait le faire, c’est uniquement pour l’inciter à être constamment attentif et observateur des signes qu’Allah impose à ses sens dans le temps etl’espace, dans la durée et la forme. Des signes et des symboles commemoyens de communication privilégiée par la toute puissance créatrice. « Lis » insista l’ange Gabriel avant de guider le prophète en lui disant : « Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l'homme d'une adhérence. Lis ! Ton Seigneur est le Très Noble. » (Coran 96, v.1, 2, 3). À partir de là ! Personne ne peut récuser le fait que le présent est constructeur de l’avenir. De ce fait en ne peut tourner le dos à toutes les formes des communications privilégiées par la puissance créatrice et faire semblant d’avoir foi en Allah par peur de l’enfer, tout en convoitant la vie de l’au-delà « PARADIS ». Comment peut-on ignorer l’omniprésence d’Allah à travers les signes qu’il se force de nous exposer et de nous imposer ici et là ? Comment peut-on négliger le langage divin à travers lequel Allah communique son existence et fait valoir son omniprésence ? 
Les signes d‘Allah priment préférentiellement et scientifiquement parce qu’ils portent en eux, l’orientation salutaire d’adaptation et d’évolution des consciences. 
Le langage qu’Allah privilégie avec le vivant est symbolisé non seulement par sa raison d’être des choses qu’il crée et impose ici et là aux uns et aux autres dans le temps et l’espace, dans la durée et la forme, mais surtout en raison de ce qu’il inspire et expose aux sens des plus attentifs et attentives à lui parmi ses créatures. L’homme est une entité psychophysique qui ne vit pas une quelconque individualité à travers son être, mais une personnalité extériorisée par la Totalité. Sa seule liberté est celle qui lui offre la possibilité d’évoluer et de choisir en fonction de ce qu’il est en mesure d’opérer par ses sens.
Si vous ne croyez pas en le MAHDI, Ecoutez et lisez ses enseignements vous serez guidés et orientés. 
Symbole d’unité et d’orientation, Vous n’aurez d’autres occasions pour vous rapprocher du divin qu’à travers le MAHDI.
Votre foi en Allah est à l’épreuve à travers le Mahdi.

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Croyants ! Je ne m’adresse pas à vous en tant qu’individualité qu’on peut isoler à sa propre convenance au besoin de lui attribuer une identité différentielle ; Non, je m’adresse à vous en tant que personne faisant parti de l’ensemble.

Les commandements Coraniques consistent à offrir aux vivants une véritable constitution institutionnalisée par la transcendance de l’unicité divine. Les textes sacrés, sont d’une formalité explicite en ce qui concerne l’organisation et le fonctionnement de la psyché chez le vivant. Chaque texte renferme à la fois des directives et des conseils, voire des attributs et des mises en gardes pour permettre au vivant de constituer une genèse pragmatique de la logique existentielle et de paramétrer l’élaboration véritable de ses actions et réactions dynamiques. Cela semble parfaire et intégrer le vivant au sein de la Totalité.

La révélation de Dieu Allah s’inscrit dans le TOUT, parce que chaque vivant est en somme, une individualité élémentaire qui s’additionne à ce tout. Dieu Allah, a d’ailleurs ce particularisme qu’il ne cesse de démontrer au besoin d’argumenter son existence au vivant : « Tout périt sauf son règne », c’est ainsi qu’il ne cesse de mettre en garde ceux et celles qui s’égarent et se séparent de lui. La révélation de Dieu Allah est une volonté divine caractérisée par une parfaite connaissance du vivant. Son unicité faisant que le vivant n’existe pas par sa propre volonté, mais par celle de la Totalité et il ne peut être ou devenir que pour extérioriser les aspects relatifs à la volonté divine de la Totalité.

Comment peut-on rester insensible à l’articulation des idées incongrues qui ont vu le jour en Islam depuis le décès brusque de prophète Mohammed ? Alors que les textes coraniques invitent les hommes à se parfaire dans l’art de cultiver librement la pensée divine.

Il est évident que si nous voulions saisir le sens du Coran, il faudra pour commencer, comprendre la raison de son avènement ; Et pour cela ! Il convient de rappeler à chacun que : Le Coran n’est pas une œuvre fatale, mais un ensemble de connaissances, de règles, de conseils et de mises en garde pour celui qui cherche à évoluer dans le royaume d’Allah.

Le Coran n’est point synonyme d’ignorance, son avènement est symbolisé par sa raison d’être un livre divin pour ceux et celles qui ont assez de connaissance pour pouvoir le comprendre, en raison de quoi, il ne peut être expliqué que par ceux et celles qui sont lavés de toute forme d’ignorance afin d’être en mesure de lui donner son sens.

L’islam n’est ni un culte d’interdiction, ni une anthropologie démagogique, mais une religion frappée par le sceau de directives sociologiques issues d’une parfaite connaissance du vivant. L’islam en somme est une religion du respect et de tolérance. En son sein, le vivant doit évoluer sans peur et sans crainte. L’islam ne stérilise pas les ambitions positives de l’homme ; au contraire, il lui offre la totale liberté de les concrétiser. L’islam est un vecteur de progrès et de connaissance, d’évolution et du savoir. L’islam n’est pas synonyme d’hypocrisie, de perfidie et du mensonge. L’islam est science.

Le musulman doit concourir à la connaissance de ses moyens. Une fois celles-ci sont appréhendées, il a le devoir d’évoluer dans le respect et en communion avec l’environnement où baigne son essence. Parce qu’il ne peut être libéré et d’être débitable vis-à-vis de ses actes que s’il possède une parfaite connaissance, non seulement de sa raison d’être, mais aussi, de pourquoi l’existence des autres s’impose à la sienne.

Ce qu’Allah recommande, le musulman doit l’apprendre le faire ; Et ce que les prophètes apportèrent, le musulman doit le comprendre et le parfaire.

Le croyant est un élément constitutif d’un ensemble. Cet ensemble est représentatif d’une Totalité. Cette Totalité possède une âme, cette âme est celle de la matière combinée. Cette Totalité s’exprime par le moyen d’un esprit, cet esprit est celui du vivant. Souvenez-vous de la parabole suivante : (Dieu Allah est avec l’ensemble). Si Dieu Allah est avec l’ensemble c’est parce qu’il est constitué de l’ensemble. Cela ne demeure pas sans interpeller les plus pragmatiques, que Dieu Allah s’exprime via la dynamique des forces collectives constituées par l’alchimie du vivant.

Le Coran renferme des communiqués à travers lesquelles Dieu Allah s’oppose à l’ignorance de l’homme, c’est-à-dire, à tout ce qui assujettit l’individu aux emprises des cultes stérilisants. Le Coran est libérateur. Son avènement doit inciter le vivant à la lecture et à l’étude des signes que Dieu Allah expose aux sens des uns et des autres. « Ainsi nous exposons intelligiblement nos signes à un peuple capable de raisonner » (Coran 30, v.27, 28). Il s’agit de toute évidence d’un guide pour se construire et évoluer dans une démarche scientifique.

Dieu Allah, n’est pas une entité à laquelle on peut associer une image ou un objet selon nos moyens et nos possibilités de dynamiser nos réactions et nos actions.

Dieu Allah est tout. Il est l’existence de l’ensemble sans aucune négation. Il est la dynamique des forces spécifiques à l’alchimie commune de l’ensemble.

Lorsqu’Allah se révéla au prophète Mohammed sous le nom de Dieu Allah, c’est pour lui signifier qu’il est le tout-puissant, qu’il est le plus grand, qu’il est l’existence de la Totalité. Le nom d’Allah se traduit de la façon suivante : « Al, est l’article défini, ensuite, Lah est le diminutif de Laho qui est la troisième personne au singulier du verbe posséder ou avoir ». Le tout est frappé par l’accent de l’autorité divine qui affirme l’existence de sa puissance. Allah est celui qui possède, Allah est celui qui a, il est le tout, et par ce tout il est le plus grand, il est la Totalité. Celui qui nie Allah, non seulement il se nie et se sépare de la Totalité, mais aussi au moyen de son action, il nie l’existence de tous les éléments constitutifs de la vie. Croire en Dieu Allah à travers les éléments qui composent la vie c’est d’être en communion avec lui.

Le monde de Dieu Allah a besoin d’être compris. Sa révélation en tant que puissance divine nous ouvre des perspectives d’intégration et un code de conduite au sein de la communauté des vivants. Une telle démarche exige des uns et des autres une reconnaissance assermentée.

Je jure qu’il n y a d’autre Dieu qu’Allah et que Mohammed est son dernier émissaire. Cette formule est le pilier inconditionnel par lequel l’individu se reconnaît en tant qu’élément représentant 1 % de la Totalité, une Totalité signifiée par 99 appellations spécifiques aux beaux noms de Dieu Allah. Au moyen de cette formule, l’individu prend conscience de tous les éléments du monde et de l’influence exercée par ce monde sur lui directement ou indirectement aux besoins de le façonner à son image. Cette formule est la profession de foi, c’est-à-dire ; l’acte permettant à l’homme de prendre conscience de sa position dans la Totalité. Cette formule est magique, parce qu’elle dote la personne humaine d’une grande utilité morale et d’une grande responsabilité civique. Et pour faire bon usage de cette utilité morale et de cette responsabilité civique, l’Islam offre quatre autres piliers conditionnels pour appuyer le principal.

En intégrant l’ensemble, l’homme se donne les moyens d‘être en communion avec la Totalité pour unifier à 100 % les efforts de la volonté divine de la communauté des vivants. Par conséquent, si le prophète Mohammed reste incontestablement le dernier émissaire en ce qui concerne la révélation de la puissance créatrice divine et la grandeur de Dieu Allah, il n’est pas moins, qu’il ne demeure pas le dernier à être sujet aux multiples formes d’inspirations auxquelles sont soumises continuellement toutes les personnes douées du sens de l’attention et de l’observation. Ces hommes et ces femmes élus par la volonté divine au besoin de faire avancer le monde dans le cheminement tracé par les prophètes. C’est le but vers lequel concourt l’intelligibilité commune de la Totalité.

La notion principale et capitale en Islam, réside non pas dans le conformisme à un système mis en place au nom de ceci ou de cela par les écoles de toutes tendances, mais de vivre librement en ayant une parfaite conscience de soi-même, dans un espace collectif source de toutes les émanations psychomotrices des réactions qui forgent et façonnent toutes les personnalités ; Car il s’agit de bien comprendre à la fois, le pourquoi nous existons pour les autres ? Et pourquoi les autres s’imposent à nos sens ? Cela tend à rebrousser le chemin aux idées individualistes, parce que l’homme ne vit pas seulement ce qu’il est en mesure de concevoir dans l’espace et le temps, la durée et la forme, mais aussi ce que son environnement est en force de concevoir pour lui.

L’homme n’appartient aucunement à lui-même et ne pourra le devenir tant qu’une collectivité possède une idée de son existence, le paradoxe de son libre-arbitre est enrobé de ce que le monde impose à son « Moi » via ses sens, raison pour laquelle l’expansion des religions tend à l’orientation des hommes et des femmes dans une Totalité salutaire amplifiée de choix. L’islam n’est pas sans soutenir cette dynamique vers la connaissance et réprimer par la même occasion, l’entretien des actes stériles qui dépouillent les hommes et les femmes de leurs ailes.

Le plus important au regard de Dieu Allah ce n’est sûrement pas le choix d’appartenir à une doctrine spécifique, ou à une communauté culturelle différentielle, mais d’être conscient que Dieu Allah est la Totalité dans laquelle l’homme comme la femme et leur progéniture, doivent exprimer leurs ambitions à part égale en toute liberté dans le respect des consciences. Ce que Dieu Allah réprime, c’est l’action par laquelle le choix de sa créature ne se respecte pas, s’altère, se dénature et se modifie volontairement en vue de le tromper car, toutes les forces sont représentatives de sa volonté.

Le Paradis n’est pas sans permettre à la volonté divine d’inspirer aux peuples le chemin d’y parvenir. Chacun est appelé à y entrer, le monde est invité à y élire son domicile. Si le paradis existe pour vous, c’est parce que vous avez sûrement une raison d’exister pour lui. Et s’il doit exister pour vous, alors vous devriez avoir certainement une raison d’exister pour lui.

Lorsque l’ange Gabriel demanda au prophète de lire avec insistance, sachant pertinemment que ce dernier ne pouvait le faire, c’est uniquement pour l’inciter à être constamment attentif et observateur des signes qu’Allah impose à ses sens dans le temps et l’espace, dans la durée et la forme. Des signes et des symboles comme moyens de communication privilégiée par la toute puissance créatrice. « Lis » insista l’ange Gabriel avant de guider le prophète en lui disant : « Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l'homme d'une adhérence. Lis ! Ton Seigneur est le Très Noble. » (Coran 96, v.1, 2, 3). À partir de là ! Personne ne peut récuser le fait que le présent est constructeur de l’avenir. De ce fait en ne peut tourner le dos à toutes les formes des communications privilégiées par la puissance créatrice et faire semblant d’avoir foi en Allah par peur de l’enfer, tout en convoitant la vie de l’au-delà « PARADIS ». Comment peut-on ignorer l’omniprésence d’Allah à travers les signes qu’il se force de nous exposer et de nous imposer ici et là ? Comment peut-on négliger le langage divin à travers lequel Allah communique son existence et fait valoir son omniprésence ?

Les signes d‘Allah priment préférentiellement et scientifiquement parce qu’ils portent en eux, l’orientation salutaire d’adaptation et d’évolution des consciences.

Le langage qu’Allah privilégie avec le vivant est symbolisé non seulement par sa raison d’être des choses qu’il crée et impose ici et là aux uns et aux autres dans le temps et l’espace, dans la durée et la forme, mais surtout en raison de ce qu’il inspire et expose aux sens des plus attentifs et attentives à lui parmi ses créatures. L’homme est une entité psychophysique qui ne vit pas une quelconque individualité à travers son être, mais une personnalité extériorisée par la Totalité. Sa seule liberté est celle qui lui offre la possibilité d’évoluer et de choisir en fonction de ce qu’il est en mesure d’opérer par ses sens.

L’homme ne peut s’offrir que ce qui est à la mesure de ses connaissances. Lorsqu’une personne a connaissance d’une chose, c’est par le fait qu’elle là raisonne, de même que son raisonnement est fondé sur sa croyance en la chose, autrement elle ne raisonnerait point et elle n’aurait pas connaissance de la chose. Ainsi, tout est croyance, même le fait de ne pas croire à une chose ou à une autre est aussi une croyance. Et si, tout est croyance, il me semble nécessaire d’ajouter que toutes les croyances ne sont pas synonymes de véritables valeurs. C’est pour ainsi dire, que le vivant se perd dans l’illusion de ses propres convictions lorsqu’il se tarde à lui offrir les outils qu’exige de lui l'extériorisation de son plus haut degré d’intelligence, en vue de renouer ses relations avec la puissance créatrice.

Si l’aventure de l’homme aspire à la redécouverte d’un « Soi » en marge de développement, c’est parce que la variété manifeste des inspirations proportionnelles à son environnement, ne peut à elles seules combler l’absence des théories facultatives à l’extériorisation réactionnaire des actes auxquels il doit son existence ; Et éluder par la même occasion les lacunes psychologiques qui se dissimulent derrière l’utilitarisme fondamental de la dialectique sociale qui théorise avec scrupule, la connaissance du « soi », au besoin de dépouiller l’homme de son intelligibilité en lui attribuant des repères qui encadrent son devenir en une utilité irresponsable. Il en découle de cette transformation, une négligence du choix vers lequel concourt l’individualité de l’homme, ce qui implique l’ouverture de quelques perspectives influentes qui peuvent dans un cas comme dans un autre, mettre en jeu la vie des personnes au milieu desquelles l’homme se voit contraint d’exercer sa vie.

L’Islam ne s’approprie point, il est le socle dans lequel baignent toutes les croyances
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Le monde tel quel apparaît aux sens est une entité psychophysique, composée de matières combinées par l'action de toutes sortes d'énergies soumises à des réactions interchangeables. Cela semble souscrire l'évolution d'un mouvement sans limitations. Cette interaction exaltante, entre toutes les matières, se cantonne par les attributs de ce qu'elles secrètent. Un ensemble de signes référencé par une alchimie à laquelle la Totalité doit son existence.
 
C'est pour discerner le processus évolutif de la matière en général que l'étude de la psyché semble être un pas primordial. Cependant, la compréhension d'un tel processus ne peut aboutir sans schématiser ce qui semble être au centre de la connaissance.
 
La psyché du vivant selon le Coran, semble caractériser ses structures à partir de quatre éléments qui sont:
    
A)  L’intelligibilité du surmoi : Domaine des sensations et de la maîtrise émotionnelle, où se mesurent les capacités du vivant à appréhender les impératives de son milieu ambiant, selon son but prédéfini et le cas échéant, vers quoi il concourt, selon l’étendue de sa personnalité.
       
B) L’entendement du moi : Domaine de l’interprétation des réalités perceptibles par le vivant, selon la quantité et la qualité de ses opérateurs (organes sensoriels), dont il dispose en liaison intime avec les valeurs attributives ou distributives, qui régissent les rapports entre ses connaissances et le monde tel qu’il se présente à ses sens.
    
C)  La logique du ça : Domaine du raisonnement où se combinent toutes les données, comme coordonnées perfectibles, sujettes à faire état d’un raisonnement ou de plusieurs méthodes déductives, qui régissent les lois des comportements.
   
 D) La mémoire en Soi est une source inépuisable des valeurs issues à la fois de l’universalité du monde et des souvenirs individuels théorisés en tant que valeurs de la vie.
 
La mémoire centralise la relation intime entre les trois éléments cités ci-dessus et les facteurs (Senso-émetteur et Senso-récepteur), qui sont des éléments de conduction sensitive dans les tissus et les organes, dont le contenu ne parvient à la conscience que sous forme d’inspiration ou d’impression, ou par voie de réflexe expressif. Ces deux facteurs :(Senso-émetteur et Senso-récepteur), sont une source contribuant à dynamiser les actions et les réactions via la mémoire.

Au niveau du déterminisme de la psyché, l’inconscient que nous ne pouvons pas concevoir, mais essayer de lui donner une définition appropriée à son fonctionnement, semble se composer de deux facteurs, un facteur  « Senso-émetteur » et un facteur « Senso-récepteur », inféodés à l’entendement par l'intermédiaire de la mémoire en soi (voire schéma).
 
Cela signifie que ces deux facteurs, jouent le rôle d’un cordon ombilical entre la psyché individuelle et sa mère nourricière qu’on peut représenter comme étant « l’universel » ou le monde extérieur.  Cela ne va pas sans laisser remarquer que : « Même si la conscience inspire à une individualité au point de lui attribuer une autonomie totale ou partielle, celle-ci ne peut le devenir à cause de ses deux facteurs, (Senso-émetteur et Senso-récepteur) de l’inconscient ».

Tout ce qui s’inspire à la conscience n’est pas nécessairement volontaire.  La négligence des facteurs de l’inconscient est une capitulation ascétique.  Cela signifie qu’une telle attitude relève d’une sensation d’autonomie crédule imprégnée par l’ignorance des principes de la délectation et de la volupté du temps et de l’espace.  Dans cette optique, l’image personnalisée ou collectivisée qui incarne le rapport de l’homme au monde, se heurte aux croyances pour en engendrer un comportement type : « Cyclique ou linéaire », qui sera la base de toutes les institutions structurelles de la genèse afin d’offrir au vivant, une diversité de valeurs moraux de la vie lui permettant de raisonner son attrayante intelligibilité émotionnelle.
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