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#MICROMEGAS
What is a smartwatch?
 
[MICROMEGAS] - Qu'est-ce qu'une smartwatch ?

Se dire que la technologie écrit sa propre histoire, c'est se dire que nous n'en sommes qu'au commencement. C'est aussi songer que chaque constructeur l'aura aisément compris, et que chacun voudra alors ajouter sa contribution à l'histoire. 
iPhone, chapitre 1. iPad, chapitre 2. Sans oublier auparavant le Mac et l'iPod, mais qui sont moins concernés aujourd'hui par la furie de "l'innovation". Car le Mac a fait son chemin à lui, et que l'iPod a détrôné tranquillement le Walkman sans trouver de résistance. A l'inverse, chaque nouveauté introduite par la suite se trouva rapidement concurrencée, dans une course fébrile et totalement hétéroclite.

Ainsi donc, après le coup médiatique que fut l'iPhone, Android connut une croissance insolente, pour arriver tel que nous le connaissons aujourd'hui, dans ce qui est sans doute la plus grande mise à jour de son histoire. De ses départs hésitants, aux téléphones laids et non fonctionnels, Google aura tiré des leçons. C'est d'ailleurs en grande pompe qu'il lance Android Wear, un système d'exploitation pour objets connectés censé s'imposer comme n°1 dans l'univers naissant des smartwatch ; et pour ce faire, pas question de louper le coche : toute occasion est à prendre.
Alors que LG et Samsung s'offrent en premiers partenaires, une question demeure en suspens malgré tous leurs efforts : qu'est-ce qu'une smartwatch ? 

Certes, la montre intelligente a acquis une place dans le monde de la technologie, grâce aux nombreuses tentatives de Samsung, pour ne citer que lui. La Gear Live semble d'ailleurs un résumé, tant sur le design que sur la philosophie, des précédentes Gear du constructeur. 
Mais l'usage des smartwatch demeure encore marginal. En effet, la plupart des utilisateurs de smartphone ne sont pas des spécialistes en la matière, mais ils connaissent la notion suffisamment pour être en mesure de choisir et d'y trouver leur compte. C'est bien différent avec la smartwatch : les gens utilisent des montres normales, à aiguilles et au design cool et agréable : le rectangle brut de LG les laisserait donc bien interrogatifs. 

Or donc, si les smartwatch ne passionnent pour l'instant qu'un public restreint, majoritairement fait de geeks ou de spécialistes contraints de les essayer (et qui changent ainsi de modèle à chaque nouveauté introduite), elles n'ont pas encore trouvé leur vrai public, celui des masses, celui qui a fait du téléphone un objet essentiel au quotidien, et de la tablette un formidable outil de salon. 

La question semble évidente, en tant que consommateur : pourquoi la smartwatch ? A quoi sert-elle ? Mais surtout, après avoir vu les fausses avancées dans le domaines, je suis en droit de me demander ceci : les constructeurs donnent-ils le bon rôle à la smartwatch ?

Malgré Android Wear, malgré l'engouement des firmes pour ce sujet, je demeure sceptique. Je n'attend pas d'une montre connectée qu'elle soit simplement l'appendice d'un smartphone, son centre de notifications amélioré. J'attend sans doute un semblant de Google Now, quoi que le système de Google soit finalement restreint à ceux qui prennent souvent l'avion, qui commandent des pizzas depuis leur téléphone et qui vivent en métropole américaine. Ou alors, je n'ai pas la vie stéréotypée d'un consommateur 100% ricain, comme on dit.

Par contre, si je porte une montre, ce n'est sans doute pas pour avoir l'air d'avoir réduit mon smartphone et de l'avoir bouclé à mon poignet. Ce qui nous amène à une question simple mais longtemps nuancée par les constructeurs sous Android : le design. Il était un temps où la richesse fonctionnelle pouvait faire passer le design d'un téléphone au second plan, mais Samsung et sa foi dans le plastique sont désormais contraints de s'adapter. C'est vrai, ont-ils sérieusement cru que dessiner une petite bande chromée autour de l'écran suffisait à rendre une montre attirante ? Si tel est le cas, ils se trompent sacrément de voie. 

A la base, la montre est un objet de luxe, élégant et tendance (pardonnez l'expression un peu trop teen-movie). Ce n'est pas pour rien si les modèles actuels ne sont pas très répandus. En tant que consommateur lambda, je préfère un produit mieux fini et plus original qu'une nouvelle manière d'archiver mes mails. D'autant que le logiciel n'est en rien révolutionnaire, même Android Wear, qui se contente de concentrer vos notifications et de vous offrir, de temps à autres, un service qui tombe à pic. C'était le problème de Google Now, qui prend ici des dimensions plus problématiques encore, puisque Google Now est Android Wear.

Cela conduit alors inévitablement à un doute qui subsiste dans mon esprit : la philosophie est-elle la bonne ? Aujourd'hui, Android Wear reprend le modèle du smartphone, comme celui-ci reprenait le modèle de l'ordinateur au temps jadis (7 ans dans notre monde, c'est une éternité). Et puis est arrivé l'iPhone, avec le système d'applications et de toujours-en-veille : le smartphone était un objet nouveau, rendu possible par la technologie tactile. Le problème, c'est que c'est le genre de bonnes idées qui n'arrivent que très rarement dans la frise chronologique : aujourd'hui, tout tend à reprendre de différente manière le modèle du smartphone, la tablette comme la montre connectée. 

A tous ceux qui tentent désespérément de prendre d'assaut les nouveaux marchés, je dirai ceci : innovez véritablement, si tant est que cela soit possible. Choisissez de faire entrer le produit dans une nouvelle dimension, et vous parviendrez au jamais-vu qui vous passionne. Si cela ne semble pas possible avec la montre, abandonnez-la au phénomène de consommation et attelez-vous à l'avenir, promis par les nouvelles technologies. 

Le problème, quand on est baigné dans un monde fait d'habitudes et de lois installées, c'est qu'elles semblent tenaces. Alors qu'il suffit d'un zeste d'imagination, d'un peu de temps et d'une bonne dose d'audace pour les démembrer et pour en installer de nouvelles. 

Photo : Clubic
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When Google talks about design:
 
[TECHNOLOGIE] - Quand Google s’occupe du design

Beaucoup de choses se sont produites lors du très attendu Google I/O, conférence pour parler des nouveautés à attendre de la part du géant américain, qui se diversifie toujours plus. En effet, le nouveau logo d’Android, à peine affiché sur grand écran, se voyait affabulé par la suite de suffixes nombreux ("Wear, Auto, L") annonçant la venue de Google dans des marchés nouveaux.

Il faut dire qu’après Apple et Microsoft, le géant était attendu dans le domaine de la voiture connectée (c’est chose faite), mais aussi de la santé (fait également). Mais Google devait également nous en dire un peu plus au sujet de sa vision de la montre connectée. Ainsi, si les Google Glass ont été aux abonnés absents, les montres de nombreux constructeurs (pour l’instant LG, Samsung et Motorola) ont été dévoilées, embarquant Android Wear.

Ce système d’exploitation, dont nous avions déjà pu avoir un aperçu il y a quelques mois, semble déjà plus pertinent après la version allégée du smartphone reprise notamment par Samsung avec ses Gear. Ici, tout le fonctionnement repose sur un système de notifications et de cartes, à la manière de Google Now. 
Comme l’ont d'ailleurs souligné de nombreux médias, Google Now, c’est bien quand ça tombe juste (ça sonne comme de la magie, « whaou »), et un peu moins quand c’est simplement envahissant. Mais l’ont connaît bien le géant aux couleurs, fort dans l’intrusion de la vie privée, même s’il consent pour l’instant aux concessions (le droit à l’oubli par exemple). Tout cela n’étant bien évidemment que mesures provisoires pour ne pas perdre le bénéfice de l’opinion publique.

Pour emballer tout le monde, rien de tel donc qu’un bon design, un design frais et agréable, intuitif et sympathique. Android Wear, c’est déjà moins triste que le Tizen allégé de Samsung, surtout à voir sur une Moto 360 (LA montre surmédiatisée, celle qui attire plus que tout).
Mais le système d’exploitation mobile n’est pas le seul à être plus cool : son grand frère, né en 2007, a été également énormément revu, et la seule chose que l’on espère, c’est que l’agaçant système de surcouche se verra ainsi amputé d’une bonne excuse – celle d’un Android trop classique.

Google a mis le paquet pour unifier ses différents univers, avec un « Material Design » qui a tout pour plaire. Couleurs franches et polies, surfaces géométriques et moins brouillonnes, Android « L », c’est un grand ménage dans un bordel entretenu depuis 7 ans.
C’est donc un pas important pour Google dans le domaine du design, Google qui n’avait décidemment pas montré ce dont il était réellement capable. Les premières prises en main promettent un système adoptant des effets un peu partout, des couleurs également, et son lot de fonctionnalités. En réalité, tout cela était bien évidemment présent dans les précédentes versions, sauf qu’Android, c’est le système qui sait tout faire, quand l’on est motivé pour l’accomplir.
A présent, adieu à cette réputation mi-figue mi-raisin : le design accomplit enfin son rôle et met en avant des fonctions très pratiques, comme un multitâche amélioré (incluant désormais les onglets de Chrome par exemple), un système de notifications enfin révélé au grand jour (sans doute aussi en réponse à iOS 8 qui en adoptait les grandes lignes).

"Material Design", c’est aussi une réunion des différents univers, de Chrome OS à Google TV, en passant par l’écran spacieux des tablettes. Les éléments d’interface, colorés et plus évidents, s’adaptent ainsi bien mieux aux différents systèmes, dans une cohérence exhaustive, puisque les développeurs auront les clefs de ce nouveau design pour adapter leurs applications.

Ce nouveau design, qui ne pouvait être qu’attendu et qui est pour le moins alléchant, constitue le fer de lance d’une stratégie d’offensive qui n’a pas encore porté tous ses fruits. Néanmoins, après le succès de Chromecast, Google s’essaye une fois de plus à la télévision, mais aussi dans les voitures et au poignet, donc.
Présent de partout, de tous les côtés, dans sa garde-robe tape-à-l’œil (sans être ostentatoire), Google envahit, Google domine. Android, c’est son plus grand succès après le web. Désormais, il est temps pour le géant américain de prouver ce dont il est capable : Android, c’est plus que la base de diverses surcouches, c’est le système-maison le plus puissant au monde, avec des millions d’utilisateurs et les services de Google intégrés dans son ADN.

Ce Google I/O fut riche et dense, et prometteur.
Ce ne sont sans doute pas que de bonnes promesses, mais dans ce contexte de course à la domination, il semble désormais un peu vain de brandir un drapeau blanc, puisque chaque constructeur bâtit à grande vitesse son écosystème, s’infiltrant dans la maison, dans les vêtements et dans la voiture.
Dans le monde de demain, il semble nécessaire de s’identifier aux couleurs polies de Google ou au blanc translucide d’Apple pour se fournir en éléments technologiques.

Alors croyez-moi, nous n’avons pas fini d’en parler.

Photo : The Verge
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NANO

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#MICROMEGAS
The other side of the myth.
 
[MICROMEGAS] - Silicon Valley, les dessous d'une idylle de plastique

C'est, paraît-il, la terre promise des technophiles et de tous ceux qui ont la fibre innovante. C'est une vitrine dont l'aura, aux yeux du monde, et particulièrement de la France, qui souffre d'un complexe d'infériorité aigu dans ce domaine, est rayonnante et demeure gage de progrès. Pourtant, la Silicone Valley change aujourd'hui de visage, et devient, si l'on peut dire, l'appendice de silicone d'une nouvelle forme de capitalisme. 

D'accord, l'humour était facile. 
Pour le reste, disons-le franchement : la figure d'un Steve Jobs ou d'un introverti milliardaire comme Mark Zuckerberg en fait rêver plus d'un. Donc, si vous tenez absolument à croire que monter une start-up dans un garage est tout-à-fait réaliste, et surtout que ladite entreprise puisse grandir à l'abri de l'argent et de ses vices, ne lisez pas cet article. Il vaut toujours mieux demeurer à l'abri des miasmes terrestres. 
Dans le meilleur des cas, si vous disposez de fonds généreux et d'une bonne dose de tact, vous pourrez monter votre affaire, et ensuite la revendre à Facebook. 
Sinon, s'il vous prend des envies polémiques comme celles du patron de Snapchat, il vous faut une foi indémontable en votre projet. Dans le cas où vous douteriez du devenir de votre entreprise, et qu'un dernier soubresaut de fierté vous empêcherait de signer les papiers avec Facebook, songez que vous finirez probablement votre aventure désenchantée dans les rues de San Francisco, à regarder les bus vernis de chez Google passer depuis votre trottoir. 

A l'intérieur de ces véhicules aux vitres teintées, des hommes et des femmes, prisonniers de leur rêve, à qui l'on fournit du wifi et des iPad pour qu'ils puissent travailler même dans les transports. Le résultat de leur productivité extrême sera clamé sur le devant de la scène, sous les projecteurs, tandis que leurs supérieurs défileront sur l'estrade, sous l'œil attendri du public. Dans l'ombre, il y a ceux que l'on applaudit sans vraiment les connaître, avec cette pensée feinte accordée aux demandes du présentateur. 

Pourquoi tant de pessimisme, me demanderez-vous, alors que Google affiche ses couleurs et sa foi en l'innovation sans limites, alors qu'Apple est l'endroit rêvé pour les amoureux du design ? 
Parce que la pomme pourrit de l'intérieur, et je ne parle en aucun cas des produits présentés en fanfare, qui enthousiasment, certes. Mais, simplement, en vous servant de Google, vous pourrez trouver des témoignages désenchantés au sujet du nirvâna du design, ce qui contrastera sans doute avec l'image publiquement véhiculée.

Au sein-même de ces entreprises, les travailleurs font grise mine. 
On leur fait prendre des bus pour éviter les flots de circulation, bus en marge des lois habituelles régissant les routes de Sans Francisco. Dans ces bus, sièges confortables, iPad et internet haut-débit, pour des conditions de travail optimales. Chez Google, il est conseillé de travailler dans une ambiance détendue, mais la surcharge de demandes, le poids des enjeux colossaux de ces entreprises pesant lourd, très lourd, rendent cet aspect bien dérisoire. C'est un peu comme si l'on demandait à la vache, sous prétexte qu'elle broute en plein air, de fournir plus de lait qu'elle n'en peut produire. 

Cette démesure se retrouve dans chaque élément des entreprises, à commencer par ce qui les transforme de l'intérieur. Je parle bien sûr de l'argent. 
Même si Facebook a fait une entrée ratée en bourse, le dollar est le centre de ses activités. Il semble loin, le temps où Zuckerberg pensait à la "cool-attitude" de son site sans publicités pour ses utilisateurs. Le pauvre s'est vu rattrapé par une fatalité : celle de vendre les données de ses inscrits aux publicitaires, pour qu'elles puissent mieux les cibler. 
Aujourd'hui Facebook, comme bien d'autres figures emblématiques de la Silicon Valley, marche grâce et pour l'argent. L'innovation du géant social est due désormais au rachat de petites entreprises, qu'il ingère sans états d'âme. 

Mais l'appétit des ténors de la Silicon Valley ne s'arrête pas là : ils bâtissent désormais chacun leur campus, lieux clos sur le reste du monde, sortes de chimères fantastiques où ils réalisent des fantasmes environnementaux au sein d'une architecture futuriste et envahissante. La soucoupe volante commandée par Apple est un bon exemple, ou encore le campus de Facebook, niché au creux des arbres. 
Disons que l'environnement ressemble plus à une bonne excuse pour se développer à l'écart du monde. Cette autarcie est donc la forme de pouvoir qu'ils appliquent à travers le monde, d'abord dans les rues de San Francisco, puis dans les pays où ils pratiquent l'évasion fiscale. 

"Ils" c'est donc le nouveau visage de la Silicon Valley, un visage certes démystifié par de nombreux articles, mais qui demeure comme un territoire de l'innovation. Or il s'agirait plutôt d'une bulle à l'écart du monde, où sans argent il est difficile d'entreprendre, où le coût de la vie rend les choses encore plus complexes. 
Il fallait bien que l'innovation soit capitalisée comme bien d'autres choses, il fallait bien que les petits deviennent grands. Mais un souci demeure, c'est le culte voué aux entreprises technologiques de nos jours. Même si tout le monde croit connaître les dangers de Facebook et publie avec toujours autant de complaisance, les nouveaux venus ne sont pas sans face obscure : Snapchat conserve tous les "sexfie" mais personne ne se plaint. Il doit donc y avoir quelque délicate différence entre Mark Zuckerberg et les politiciens véreux auxquels on ne pardonne rien, et dont l'enrichissement en marge des lois terrestres nous semble aberrant ; cette différence, c'est que tout le monde le voit comme un petit génie victime de son succès, c'est aussi le deuil international voué à Steve Jobs. 

Très bien donc, la Silicon Valley n'est plus le territoire de l'innovation, sauf si l'on a des moyens ou l'ambition d'entrer chez Google. Mais il reste tout de même une indifférence étonnante au sujet des inégalités dans les régions environnantes : personne ne semble se préoccuper de l'écart entre le confort des bus privés et la pauvreté des milieux qu'ils traversent. Remarquez, personne ne réagis non plus en voyant les documentaires sur les conditions de vie des employés de Foxcon, ceux-là même qui produisent l'iPhone au prix de leur misérable existence. 
Le seul crédit accordé à ces investigations sert à briller en société, dans une sorte d'indignation mondaine et faussement préoccupée, tandis que d'une main vous parcourez simultanément votre fil d'actualité Facebook. 
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THE WOW FACTOR: INTRO TO INTERNET MARKETING – PHOTOGRAPHY, VIDEO, SOCIAL MEDIA FOR YOUR BUSINESS
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Social media are internet services that let you interact with others and share and create content through online communities.

Social media present great marketing opportunities for businesses of all sizes. You can use social media to:

promote the name of your brand and business
tell customers about your goods and services
find out what customers think of your business
attract new customers
build stronger relationships with existing customers.
Advantages of using social media
Social media marketing has many advantages:

broad reach - social media can reach millions of people all around the world
ability to target particular groups - many forms of social media (e.g. Facebook, Foursquare) allow businesses to target specific groups, often in particular locations
free or low-cost - many forms of social media are free for business, and paid options are usually low-cost
personal - social media allow you to communicate on a personal basis with individual customers and groups
fast – you can quickly distribute information to many people
easy - you don't need high-level skills or computer equipment to participate in social media. The average person with a standard computer should have no difficulty.
Risks of using social media
Of course, marketing through social media also has its risks. These include:

wasted time and money for little or no tangible return
the rapid spread of the wrong kind of information about your business (e.g. incorrect information accidentally posted by you, negative reviews posted by others)
legal problems if you don't follow privacy legislation and the laws regarding spam, copyright and other online issues.
It's important to be aware of these risks and to have strategies in place to avoid them if you decide to get involved in social media marketing.

Key social media services
Different types of social media are good for different marketing activities. The key social media services are:

Facebook - a social networking site that allows you to have conversations with customers, post photos and videos, promote special offers, and more
Twitter - a 'micro-blogging' service that allows you to send and receive short messages from customers and potential customers
YouTube - an online video-hosting service that lets people share their videos
blogs - internet sites that contain a series of entries or 'posts' about topics of interest to the author, much like an online 'diary'
coupon sites - websites that offer discount coupons for goods, services and events
online photo-sharing services - websites that allow users to store, organise and share their photo collections
location-based marketing sites - websites that deliver targeted marketing messages to customers in particular locations, through mobile devices such as smartphones and tablets
customer review sites - websites that feature customer reviews of goods and services.
Many businesses are also using online technology to support their marketing efforts. This includes:

developing applications for mobile devices
modifying websites to make sure that they work properly on mobile devices
giving customers the option of paying online.
Getting started with social media
If you aren't already familiar with social media, the terminology and the range of different services can seem daunting at first.

But it's worth learning more. Most social media services are affordable and easy to use, and they can put your business in touch with customers like never before.
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An new idea of the smartphone:
 
[TECHNOLOGIE] - Amazon, une certaine idée de la consommation

C'est fait, Amazon a levé le voile sur un smartphone attendu et connu avant l'heure (la faute aux rumeurs), le Fire Phone. Premier essai d'un géant de la vente en ligne, ce téléphone est la réponse à "peut-on vraiment faire un téléphone différent ?"
Il faudra attendre une véritable utilisation pour le dire - le Fire Phone sort le 25 juin uniquement aux États-Unis et sur le réseau AT&T.

En tout cas, Amazon s'est donné du mal pour rendre son téléphone unique en son genre, et oui, un peu futuriste. Le résultat ? Un écran qui prend une troisième dimension, une fonction permettent de consommer encore plus efficacement, et toujours une version profondément remaniée d'Android, au sein d'un téléphone au design classique et sans fioritures. 

On se souvient sans mal de l'essai en la matière des tablettes : la Kindle Fire fut une réussite, et se démarquait par sa philosophie (consommation de contenus exclusivement) dans un monde où les tablettes tendent à être toujours plus professionnelles et multi-usages.

Tout en vendant des smartphones et des tablettes, Amazon décide de se lancer dans l'aventure, et de proposer sa propre vision de l'informatique grand public. 
D'ailleurs, au cas où vous auriez du mal avec le produit, le géant propose une fonction baptisée "MayDay" permettant de vous aider et de résoudre vos problèmes en un rien de temps. 

Mais penchons-nous aussitôt sur une autre fonctionnalité sur laquelle son présentateur aura lourdement insisté : FireFly, une autre idée de la consommation. 
Amazon n'oublie pas ses racines, son écosystème riche notamment par son magasin de vente en ligne. 
Cette fonction, bluffante au premier abord, permet, grâce au capteur photo et au microphone, de retrouver tout objet dans le Store d'Amazon pour que vous puissiez l'acheter. Un code-barre, un CD, un bouquin, un film ou une musique à la radio : tout y passe, pour un catalogue d'environ 100 millions de denrées consommables, à portée de main. 

Cette stratégie se dévoile doublement féroce : les possesseurs du Fire Phone pourront, dans n'importe quel magasin, voir le prix de tel objet sur Amazon, et, en fonction, favoriser la plateforme en ligne. 
Bienvenue dans un monde où l'offre physique permet simplement un coup d'œil. Pour le reste, c'est Amazon qui encaisse. 

Il faut dire que le géant américain ne manque pas d'idées et de mordant. 
Plus il avance, et plus il se construit un écosystème unique en son genre : en plus des livres et autres produits disponibles en ligne, ce sont désormais smartphone, tablette et boîtier télé qui sont disponibles, "made-in" Amazon. De quoi attirer des habitués, mais aussi de nouveaux usagers, puisqu'ils pourront disposer par exemple d'un stockage photo illimité et gratuit à l'achat de ce smartphone. C'est l'une des forces d'Amazon : associer la qualité des services à un prix intéressant (bien que me Fire Phone demeure dans la marge de ses concurrents).

Avec ces annonces, Amazon ne prétend sans doute pas renverser les ténors du genre tels qu'Apple ou Samsung, mais plutôt proposer sa vision de la téléphonie. 
Le smartphone, objet de consommation par excellence, s'élève d'un cran dans ce domaine. Mais, considérons également les autres propositions d'Amazon, intéressantes et fun, comme les effets 3D présentes un peu partout dans l'interface. 

La différence avec les géants du secteur, c'est qu'Amazon peut se permettre de s'amuser un peu et de ne pas risquer de perdre des utilisateurs, surtout pour ce premier essai. En se construisant une interface maison et des propositions uniques dans un marché débordant d'offres (et de demandes), Amazon s'offre une voix avec plus de timbre pour attirer de nouveaux arrivants dans son écosystème riche et d'autant plus prometteur que l'innovation y semble de mise.

Photo : The Verge
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benvenuti sulle mie montagne russe

#ineffable   #redbook   #giovinarusso  
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Il sorgere di un'immagine proviene non da un atto di volontà, ma di attenzione (dharàna). Diversamente, non abbiamo immagini neppure nella percezione reale.
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the absence of the light source in the blue-indigo

#bic_on_cotton   #blue_indigo  
 
#archery   #horseback   #giovinarusso   #bic    #Gervasio   #TreArmonie #worldarchery  

M° Gervasio, un'eccellenza
per apprendere l'arte del tiro con l'arco

"svuotamento del cuore"
bic su cotone
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cosa mi circonda

#dasko   #writing   #music   #watchtheworld  
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NANO

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Introducing the new NANO's YouTube channel: follow the link!
 
(RE)DECOUVREZ NANO SUR YOUTUBE !

Voici venu le temps des boissons fraîches, des lectures au bord de l'océan tandis que les vagues vous fouettent d'embruns, le téléphone quasi-abandonné entre un tube de crème solaire et un Coca-Cola bouteille...
Bref, c'est la chaleur langoureuse et douce qui engage à une ambiance quelque peu estivale. Ainsi, NANO s'y met à son tour, en vous proposant une chaîne YouTube revisitée et simplifiée, pour s'informer en toute tranquillité.

C'est donc l'occasion de lancer, dans la foulée, une émission mensuelle, création originale, revenant sur l'actualité du mois sur fond de Daft Punk et de photographies de qualité. 
"Pixel", c'est nouveau rendez-vous mensuel pour faire le point sur l'actualité geek et culturelle. Ainsi, se tenir au courant n'a jamais été aussi divertissant !

Vous qui êtes lecteur de NANO, je vous invite donc à nous rejoindre sur YouTube, car plus les vidéos seront vues, plus elles seront visibles et encourageront à la découverte ! 
J'attend vos retours avec impatience !

Pour nous rejoindre sur YouTube, suivez le lien :
http://www.youtube.com/channel/UCgfS6_7sG_EdKJmTyApTdqA

L'été est aussi l'occasion pour NANO de préparer son avenir en faisant une petite pause. Ainsi, pour cause de départ en vacances, je ne serai pas en mesure de tenir un fil d'articles aussi riche qu'à présent.
Néanmoins, cette nouveauté disponible sur YouTube vous permettra de revenir sur ce que vous aurez (peut-être) manqué ! 

Ne manquez plus d'histoires : suivez NANO !
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Quando controllano il flusso dei nostri click … e voi sapete che lo fanno.. hanno davvero momenti difficili cercando di capire la vostra età, il vostro genere e reddito. Possono fare alcune ipotesi timide, ma ottengono molte più informazioni attraverso quello che scegliamo on-line: cosa ci piace, a cosa ci interessiamo. Per loro è più facile capire chi siamo. E nonostante tutto è abbastanza inquietante.

Ma c’è un aspetto positivo, nell’avere i propri gusti monitorati: all’improvviso i nostri gusti vengono rispettati – in un modo che non è mai successo prima. In passato era solo presunto quanto e cosa avremmo preferito.
Il modo in cui le persone si aggregano on–line, non lo fanno secondo i parametri considerati di un obsoleto schema demografico secondo età, genere e reddito. Ma si aggregano a seconda delle cose che amano, le cose che piacciono. E se ci pensate, interessi e valori condivisi sono un potente mezzo di aggregazione umana molto più forte delle categorie demografiche.

#giovinarusso   #Foggia  
#socialmedia   #changeyourstory  
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Dear +The Verge just shut this spam abyss down.
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★★★QR Scanners- All you need to know about them!! ★★★
☼ The best QR scanners for every OS
Find out more at:
http://www.techieoasis.org/2014/06/how-to-scan-qr-code-from-your.html
Do you know what a qr code is or why it is used? Or maybe you know about it but do you how to scan and read the QR code? In this article I have answered and explained all the information regarding QR code. So just wait and re...
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★★★ Htc Desire 8 leaks ★★★
☼ Stylish Mid-range smartphone
☼ 13MP primary and 5MP secondary camera
Find out more at:
http://www.techieoasis.org/2014/06/htc-desire-8-leaks.html
Hashtags: #smartphone #htc
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I'm sure my friends in UK are excited about this. 

#GoogleGlass 
You heard it right. For the first time, Google is expanding the Google Glass Explorers program to London, and the program is starting today.…
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who says to stay 
then 
he forgets

http://youtu.be/Z4iHbDK_Dq0

#Alchimia   #dante   #dasko   #tostay  
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Maria Giovina Russo's profile photo
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Andrò così lontano da dire che noi non abbiamo immagini neppure nella percezione reale. Per questa impresa la trama di ogni conoscenza si sfilaccia, il sogno svanisce.. e cos’è questo non avere immagini? Il nulla – direbbe il vecchio greco, è solo una cosa diversa – e non l’opposto di ciò che è.. Ma abbiamo detto addio, al nulla.

http://mariagiovinarusso.altervista.org/non-immagine-del-libro-rosso/
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NANO

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#MICROMEGAS
Competition is good for all of us!
 
[MICROMEGAS] - La concurrence, un mal nécessaire

Nous autres, en tant que consommateurs, connaissons bien la diversité du marché de la technologie, quitte à nous y perdre et à acheter n'importe quoi sous les conseils d'un employé mielleux payé pour caser Samsung dans toutes les catégories. 
Il faut dire que la marque coréenne se donne un mal fou pour vendre ses téléphones, au grand dam d'Apple, qui s'évertue à nous faire comprendre que la satisfaction utilisateur est plus importante que le nombre de ventes - mon œil, la grosse pomme perd surtout son jus ! 

Mais c'est au regard de cet attachant duo que j'ai choisi mon titre : l'un sans l'autre, ils manquent de consistance. 
J'ai alors en tête un exemple récent : Apple durant sa WWDC14, qui dévoila grand nombre de nouveautés attendues, mais en demi-teinte, puisque les mécontents s'en sont donné à cœur joie, dénonçant le manque d'inspiration d'Apple et l'existence de ces possibilités sur Android. D'un autre côté, si l'on écoutait ces éternels rebuts, l'on n'avancerait guère. 

Alors oui, Apple est un exemple de choix quand on veut parler de perte de vitesse face à la concurrence, mais ce à quoi il faut songer, c'est que les utilisateurs présents et futurs d'iOS 8 pourront au moins profiter de ces nouveautés pratiques et agréables. 
A ce jeu de dénonciation constante, tout le monde est perdant : les constructeurs s'enlisant dans des guerres de brevets cupides et sans valeurs, les utilisateurs grognant envers la plateforme adverse qui lorgne sur les fonctions dont ils disposent. 

Et j'en reviens alors au monde féroce de la concurrence, chez Samsung, en m'interrogeant sur sa raison d'être : vous aurez sans doute remarqué que le coréen ne manque jamais une occasion de se moquer d'Apple au travers de ses publicités, vantant les mérites de son offre kaléidoscopique, tout comme Microsoft qui s'est juré de faire comprendre au téléspectateur que Surface peut faire tourner 2 apps à la fois, et que oui, il y a Flipboard dans son catalogue ?

Dans le cas de Samsung, c'est bien plus que les publicités comparatives qui sont basées sur Apple : j'irai jusqu'à dire que c'est sa stratégie entière qui est faite pour contrer et prendre de vitesse le californien. 
De ses tentatives pour faire parler de ses "keynotes" à son sponsor abusif des événements mondiaux tels que les JO et les Oscars (oui, le selfie le plus retweeté fut pris avec un Samsung), c'est toute son économie qui semble bâtie sur les faveurs habituellement réservées à Apple. 
Apple, qui, soyons honnêtes, bénéficie d'une publicité gratuite et d'une sur-médiatisation de chaque instant, sans devoir dépenser une fortune pour renommer un terminal londonien (au cas où, complètement jetlaggé, vous y prêteriez quelque attention). 

Samsung a fait le choix de l'offensive, et cela paye. 
Il est désormais officiel dans la pensée publique qu'Apple n'innove plus pour un sous, et que c'est le coréen qui révolutionne vraiment, ramenant d'ailleurs l'adage "le plastique c'est fantastique !"au goût du jour.
Quand à la Pomme, elle accuse le coup et tente de repartir sur de nouvelles bases, quitte à abandonner son mythique "Think Different" pour se laisser le temps et l'espace d'avancer. La médiatisation a ses travers ! 

De plus, comment ne pas songer à l'époque royale où Apple se payait la tête de Windows Vista sans que cela ne choque personne, quand Jobs se targuait d'être le meilleur, et, assumant un ego à la dimension de sa pomme, pouvait se permettre de choisir s'il devait porter iTunes sur Android ou pas ? Ce à quoi il avait théâtralement répondu "je ne veux pas faire plaisir à leurs utilisateurs." 

Aujourd'hui, Apple demeure agressive, tout en accusant le coup et en se redressant. 
Mais l'entreprise n'est pas la seule à évoluer. Loin de sa furieuse ascension, Samsung doit aujourd'hui prouver que l'innovation, c'est plus qu'agrandir la taille de l'écran pour y ajouter quelques fonctions en catimini. Les coréens cherchent donc désormais à polir leur interface, à épurer leur design et à simplifier leur offre. Et pour ce faire, ils n'hésitent pas à tailler dans le gras, a éliminer sans le moindre état d'âme l'ancien design, l'ancien argument marketing qui avait fait tomber de nombreux acheteurs dans le panneau. 
Ce groupe se réunira d'ailleurs bientôt anonymement et tiendra un propos équivalent : "ils ont bel et bien abandonné leur design-pansement, je n'arrive pas à m'y faire...non, vraiment je ne comprend pas...ils avaient l'air tellement sincères en le présentant !". 

En oubliant pas qu'il est dans l'ADN de Samsung de changer au gré du vent. Vous ne me croyez pas ? Attendez la venue de l'iWatch, car elle finira par arriver, ne serait-ce par réelle intention que par obligation de survivre aux médias, et observez le devenir des Gear, si charmantes dans leur ébauche. 
Ces montres connectées ne sont là que dans un seul but : attester lors d'un énième procès que le concept date d'avant l'iWatch, parce qu'ensuite, s'il s'agit bien du produit-messie que tous attendent, les versions suivantes des Gear s'en inspireront. Si si, croyez-moi. 

Vous voyez ? 
La concurrence est un mal nécessaire, je dirai même une nécessité. 
Cessons de nous considérer comme appartenant à telle ou telle ethnie, regardons plutôt nos caractérisants et très vite nous pourrons être assimilés à un unique et grand groupe : les consommateurs. 
Il faut bien des bergers pour veiller sur le troupeau, mais pas un unique homme : non, ils doivent être plusieurs pour offrir un semblant de choix. C'est cela, la concurrence, choisir le berger au caractère doux comme un agneau ou au contraire vif comme un renard (je vous promet qu'ensuite j'arrête les comparaisons animales). 

Dans le cas contraire, la vie serait bien triste : nul ne pourrait moquer le radoteur Microsoft et sa version grinçante de Siri, la campagne bien plus réussie de "Get a Mac" n'aurait jamais vu le jour, et les acheteurs de Nokia auraient encore droit au téléphone indestructible. 
C'est donc sûr : la concurrence est une partie intégrante de la technologie, alors cessez de vous plaindre, qui que vous soyez, et réjouissez-vous : car sans la bonne idée de telle ou telle marque adverse, votre égérie aurait sans doute moins d'inspiration.
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