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« parce que ce n'est pas grave
parce qu'elles ne demandent que ça
parce que c'est dans leur nature
parce qu'il n'y a pas de pères célibataires
parce qu'il n'y a pas de femmes urologues »

« fIllEs », premier extrait de l'album de poésie sonore « Étanchéité », par Jean-Sully Ledermann et Shaomi.

Un clip #metoo #noustoutes #balancetonporc !

N'hésitez pas à partager si ça vous fait badder !

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Merde c'est encore mieux que dans les films...au secours y a des mutants !!🐈

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Je ne connaissais de Lluis Llach que quelques morceaux incontournables devenus cultes en catalogne et ailleurs. C’est d’ailleurs une musique venue d’ailleurs qui m’a fait découvrir le musicien. C’était quelques années avant ma retraite. A cette époque je travaillais pour une grande enseigne bordelaise de disques et de livres aujourd’hui disparue. Je ne me souviens plus de l’année, mais je me souviens parfaitement de ce dirigeant du rugby Béglais qui avait entendu sa musique dans un stade d’Afrique du Sud et me demandait de lui procurer ce disque. Un coup de foudre. J’ai adoré "un pont de mar blava". Un mini-opéra. Un hymne à la méditerranée que je ne veux pas développer dans ce blog consacré à la littérature. Je reviens donc aux livres et plus particulièrement aux "yeux fardés" qui a accroché mon regard dans un mur de nouveautés. Disons plutôt son auteur. Son nom m’a aimanté. J‘y suis allé direct. Je l’ai pris sans me poser de questions. Je l’ai lu d’un seul trait et chroniqué dans la foulée. Je voulais donner mon ressenti avant que l’émotion ne retombe mais je ne trouve pas les mots pour évoquer ce livre qui prend aux tripes. Je voulais transmettre mes impressions à chaud. Chaud comme le Barceloneta où se déroule l’histoire et dans lequel j’ai plongé dans des souvenirs que je me suis approprié. Ce n’est pas le quartier de mon enfance et encore moins celui de mon époque, mais le temps d’une lecture je me sentais chez moi.

L’histoire : Germinal Massagué, un vieil homme de 87 ans aux yeux étrangement fardés de bleus va accepter, afin que tout ce qu'il a vécu ne soit pas perdu, d'enregistrer ses souvenirs au cours de 26 séances, en se confiant à un jeune réalisateur, Lluis Sedan. Ils étaient quatre inséparables (deux garçons et deux filles), nés en 1920, qui ont vécu leur enfance dans le quartier populaire d’une Barceloneta aux ruelles bigarrées, aux senteurs maritimes, à la culture ouvrière militante. Après l’âge tendre des premiers émois, les personnalités s’affirment et les destinées s’esquissent. Pour les deux filles, du moins. Les balises de l’avenir se font plus fluctuantes pour les garçons quand ils découvrent la passion qui les unit. Si la proclamation de la République leur ouvre les voies de l’espérance, très vite la guerre civile rebat les cartes et conduit les amis au chaos. Après vingt ans d’errance à s’abîmer à travers le monde pour fuir le souvenir douloureux de l’“Ami aimé”, le rescapé de cet amour fou regagne sa terre natale pour porter le châtiment qui signe son retour à la vie.

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Il y a quelques mois de ça, après la diffusion de la série réalisée pour le petit écran, je me suis replongé dans la lecture de de 22/11/63. Autant j’ai été déçu par l’adaptation cinématographique, autant j’ai pris plaisir à relire cet excellent roman de Stephen King que je considère comme son plus abouti. Un aboutissement naturel quand on a lu un bon nombre de Stephen King. On retrouve ses thèmes forts et notamment comme dans Dead Zone la possibilité de changer l’histoire. Dans 22/11/63 c’est un retour dans le passé. Une immersion dans une époque admirablement restituée que j’ai connue et reconnue pour l’avoir vécue. Je n’ai que quelques mois d’écart avec le King et je me souviens parfaitement de cette journée. Une journée particulière. Revenons au jour d’aujourd’hui et au livre qui nous intéresse. Un intérêt que j’ai eu pour une histoire. Une histoire réaliste sur les conséquences d’une histoire modifiée que j’ai dégustée en seconde lecture. Aucune indigestion. Du plaisir à l’état pur. Une pureté qui a vidé mon crâne des images télévisuelles fabriquées par un autre pour restaurer celles que j’avais réalisées pour mon cinéma personnel.

L’HISTOIRE : Jake Epping, professeur d'anglais à Lisbon Falls, n'a pu refuser d'accéder à la requête d'un ami mourant : empêcher l'assassinat de Kennedy. Une fissure dans le temps va l'entraîner dans un fascinant voyage dans le passé, en 1958, l'époque d'Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d'un taré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d'une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake, un amour qui transgresse toutes les lois du temps. Avec une extraordinaire énergie créatrice, King revisite au travers d'un suspense vertigineux l'Amérique du baby-boom, des « happy days » et du rock and roll.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE LIVRE ET L’AUTEUR : http://auteurgbusquets.canalblog.com/
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La banalité du titre du livre et de sa page de couverture a failli me faire passer à côté d’une dernière danse que je croyais à l’eau de rose. Si mon épouse, grande dévoreuse de livres et critique avertie ne m’avait dit " tu devrais le lire ! " je n’aurai même consulté une quatrième de couverture qui d’ailleurs ne laissait pas entrevoir la force dramatique de ce bouquin. Une écriture forte pour un drame qui a marqué l’histoire du XXème siècle. Trois années charnières entre les années folles et la guerre mondiale qui s’annonçait.
Les personnages de ce roman, évoluent dans l’Espagne en guerre civile avec des ambitions et des destins différents. Les horreurs, les souffrances, les incompréhensions, mais aussi les amitiés et les amours sont admirablement retranscrits par l'auteur.
L'ouvrage qui est bien documenté, est un mélange réussi d'histoire et de romance. La légèreté de l’écriture, contraste avec la cruauté de la période évoquée. La dernière danse est un livre réaliste où je retrouve l’esprit des notes et anecdotes griffonnées par ma mère sur un vieux cahier d’écolier qu’un de mes frères a retrouvé. Elle a vécu ces événements et bien pire encore.
L’histoire : Derrière les tours majestueuses de l’Alhambra, les ruelles de Grenade résonnent de musique et de secrets. Venue de Londres pour prendre des cours de danse, Sonia ignore tout du passé de la ville quand elle arrive. Mais une simple conversation au café El Barril va la plonger dans la tragique histoire de la cité de Garcia Lorca et de la famille qui tenait les lieux.
Soixante-dix ans plus tôt, le café abrite les Ramirez : trois frères qui n’ont rien d’autre en commun que leur amour pour leur sœur, Mercedes. Passionnée de danse, la jeune fille tombe bientôt sous le charme d’un gitan guitariste hors pair. Mais tandis que l’Espagne sombre dans la guerre civile, chacun doit choisir un camp. Et la fratrie va se déchirer entre résistance, soumission au pouvoir montant, ou fuite.

Happée par ce récit de feu et de sang, Sonia est loin d’imaginer à quel point cette histoire va bouleverser sa propre existence...
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Je me reconnais dans ce livre, non pas par le personnage principal, mais par le style et l’histoire de cette série noire qui mérite bien son label et son titre. Une noirceur éclaircie d’humour et d’amour. Un raisonnement monologué de logique et de bon sens. Une philosophie de bas quartier ou le cul et la castagne imposent leur point de vue. Un polar qui se lit comme un conte de fées. Une belle et une bête qui nous touchent de simplicité et de désespérance. Ce polar sombre et glauque qui joue avec les mots et les codes ne manquera pas de séduire les amateurs du genre.

L'histoire : Quand Roy est né, il s’appelait Raymond. C’était à Clermont, il y a quarante-deux ans. Il avait une sale tronche. Bâti comme un Minotaure, il s’est taillé son chemin dans sa chienne de vie à coups de poing : une vie de boxeur ratée et d’homme de main à peine plus glorieuse, jusqu’au jour où il rencontre Guillemette, une luciole fêlée qui succombe à son charme, malgré son visage de “tomate écrasée”.

Une touchante histoire d’amour qui rebondit le soir où il croise Xavier, l’ex de la belle, beau gosse jaloux et arrogant, qui ne se relèvera pas de cette rencontre. Les deux amants prennent la fuite. Un road movie de la France profonde. Une illusion cinématographique pour une cavale improvisée, jalonnée de révélations noires, de souvenirs amers, d’obstacles sanglants et de rencontres lumineuses.

Pour en savoir plus sur le livre et l'auteur
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Après avoir pris connaissance d’une quatrième de couverture qui ne m’emballait pas outre mesure, j’ai parcouru les premières pages de "La fille du bourreau" pour prendre la température d’un livre dont je ne connaissais pas l’auteur. Je ne suis pas rentré dedans, c’est le livre qui m’a percuté. Je l’ai pris dans l’estomac sans réagir. Je ne l’avais pas vu arriver. Et même, je n’aurai rien fait pour l’esquiver. J’étais groggy. Le choc m’avait coupé les jambes. Heureusement, j’étais assis. La puissance du premier chapitre m’avait cloué sur place. J’en profitais pour enchaîner les suivants, qui tombaient en intensité pour nous laisser reprendre notre souffle. Il aurait été impossible de tenir un tel rythme. Il fallait donc ménager le lecteur pour l’amener au rush final sans pour autant diminuer son intérêt. Suspense, amour, action, rebondissements… tous les ingrédients d’un bon polar sont réunis, même si aucun flic ne participe à l’histoire. Ce n’est pas une enquête policière mais une recherche de vérité qui tisse la trame de cet excellent livre historique qui a fait démarrer mon année littéraire sur les chapeaux de roues.

L’histoire : En 1659, dans la petite ville bavaroise de Schongau, un jeune garçon est repêché, mourant, dans le Lech. Sur son épaule est maladroitement tatoué un signe de sorcellerie. On accuse aussitôt la sage-femme Martha Stechlin, que son métier amène à connaître les mystères de la vie, ce qui suffit aux yeux de beaucoup à en faire une adepte de Satan. Le bourgmestre et ses conseillers voudraient qu’on brûle immédiatement la sorcière pour rétablir le calme dans la ville et ordonnent donc au bourreau Jakob Kuisl de soumettre Martha Stechlin à la question. Mais celui-ci, convaincu de son innocence, va tout tenter pour la sauver, aidé par Simon, un jeune médecin, et par sa fille Magdalena…

Pour en savoir plus sur le livre et l’auteur cliquez sur: http://auteurgbusquets.canalblog.com/…/…/01/05/36020222.html
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Au fin fond du bassin d’Arcachon que j’affectionne pour son isolement, la culture et les livres sont néanmoins présents. Une bibliothèque ouverte à tous s’est installée sur les bords du plan d’eau de Saint Brice.
Des livres d’été faciles à lire dont certains sont d’actualité.

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