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Der neue Gott

Ich will euch ewig träumen lassen,
dass jeder Tag der schönste sei,
euch bei den kühnsten Wünschen fassen,
dass glücklich ihr euch fühlt und frei –
auf rosaroten Wolken.

Dann werdet ihr nie wirklich sehen,
so wie ein Schaf in seinem Trott,
was kommen wird und euch geschehen,
folgt blindlings mir, dem neuen Gott –
geschoren und gemolken.


© Dirk Juschkat 2018, alle Rechte liegen beim Autor, mehr Gedichte und Infos unter www.dirkjuschkat.de

P.S.: Meine Gedichte dürfen auch nichtkommerziell unter Nennung meines Namens als Urheber weiterverbreitet werden!

Piranhas im Schlossgraben - das neue Buch von Brigitte Vollenberg(Prosa) und Dirk Juschkat(Lyrik) - in jeder Buchhandlung, aber auch über das Internet erhältlich.

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Bacharach

Alors que le soleil d’octobre brillait encor
Sur certaines abeilles et sur cette mer d’or
De la vigne et des bois, de vibrants éclats mauves
Accompagnaient nos pas : des sauterelles fauves.

Depuis Kaub nous longions la crête des collines ;
En bas nous entendions les péniches en ligne :
Grondements aquatiques des hélices et remous
De reflets argentiques sur l’eau sombre qui bout.

La nuit nous avions vu, des deux côtés du Rhin,
Le long bruit sec et nu de grands convois de trains ;
Leurs lampes dans le noir nous avaient rappelé
L’étrange train du soir d’un manga japonais.

Après un sol jonché de glands et de cupules,
Le regard accroché au vol des libellules,
Nous avions bruni nos mains sur quelques noix,
Trouvé un petit nid de mousse tombé bas,

Et puis dans un chemin, la rencontre incertaine
De réfugiés syriens ramassant des châtaignes
Avait laissé pensifs nos regards sur la vie :
Sur quel rafiot poussif le mektoub nous convie ?

Plus loin, quelques sarments nous avaient vu tirer
Des grappes aux Allemands, de doux reflets cuivrés.
Dans leurs grains si serrés qui crevaient sous nos doigts
Le jus frais et sucré sentait comme autrefois.

C’est alors qu’apparurent le bourg et son château,
Le schiste des toitures, comme pris dans l’étau
D’un grand pli du relief. Toile peinte d’un art
De l’ancienne noblesse : c’était là Bacharach.

Je crois que c’est Heine qui nous menait ici.
Nous avions lu, plus jeunes, son livre de Rabbi :
Une histoire d’enfant mort et de Juifs accusés,
Un moment où un tort terrifiant est causé.

Aubépin des Ardrets


https://aubepin-des-ardrets.blogspot.com/2018/10/bacharach.html?m=1

Bacharach
Bacharach
aubepin-des-ardrets.blogspot.com

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Sucht die Stille...

Geht in die Kirche.
Sucht die Stille.
Kreuz im Raum
bestätigt ihr Wille.

Wirkt so anders.
In sich gekehrt.
Ihre Gedanken
hat sie verwehrt.

Spricht auch mal.
Ehr mit Christus.
Das ist für sie
ein seelischer Kuss.

Bernd Tunn tetje

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Das Gedicht "Spiegelbild" entstand spontan, nachdem ich mit dem Fahrrad zum abgebildeten See hochgefahren war. Staunend stand ich am Ufer und vergass mich im Anblick der gleissenden Wogen.

Bild und Text "Spiegelbild": Angelo C. Silenzio (© Angelo C. Silenzio)
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Weite!

Lange geschaut.
Gefühlt erfreut.
In dieser Zeit
nichts bereut.

Ich bleibe noch.
Fühle mich frei.
Alltag kommt.
Gerade einerlei.

Bernd Tunn tetje

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