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Philo Sophia
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"Etre seul, c'est être avec soi-même, et l'acte de penser, sans doute le plus solitaire de tous les actes, n'est jamais cependant sans partenaire, sans compagnie". Hannah Arendt
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Schopenhauer, EADEM SED ALITER (« la même chose mais autrement »)
Philosophe du désespoir de la fin du XIXè siècle, il renoue avec l'inspiration des philosophes de l'Antiquité. Par-delà l'âge classique et les Lumières, après le temps des sciences et de la raison triomphantes, "il revient à la pratique de la vie philosophique, à la vieille sagesse solitaire et sans dieu, héroïque, debout dans un paysage désolé, mais sans larme".
De quelle volonté nous à t-il si longuement parlé dans Le Monde, comme volonté et représentation ?
"Le Monde brosse la fresque grandiose d'une nature où la volonté se manifeste d’abord au plus bas niveau, comme une force sourde, pour s’élèver ensuite peu à peu, à travers l'instinct vital, jusqu'à la conscience animale, puis humaine. C'est ainsi qu'en l'homme, la volonté parvient à se connaître elle-même. Elle tend donc vers la vie et vers sa conservation, car c'est par la vie qu'elle peut se perpétuer et se connaître l la volonté est volonté de vivre".
Il est très facile de voir que sa pensée a beaucoup influencé celle de Freud...
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Les présocratiques : expliquer le monde en interrogeant le principe (arché) de la nature

Après les peuples, tels les Égyptiens qui croyaient que le bon ordre du mouvement du soleil dépendait de leurs actions, la réalisation des rites par exemple, ou les Sumériens qui utilisaient les mythes et les dieux pour comprendre le monde, les Grecs ont compris que le monde pouvait fonctionner sans l’intervention d’eux-mêmes, ni des dieux, c’est pourquoi ils ont forgé le nom de nature en grec « physis » pour désigner ce qui est là avant nous et qui n’a pas besoin de nous. : « Il doit exister une nature dont naissent les autre choses ». Dés lors, les premiers philosophes se mettent à interroger le principe de cette nature. L'un d'eux est Thalès. Pour Thalès (- 625, premier mathématicien grec) ce principe c’est l’eau, c’est pour ça déclara t-il, que la terre est posée sur l’eau.
Les présocratiques
(Hors série, Le Point).
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SCOLASTIQUE 

"Du latin schola qui veut dire " école ". La théologie scolastique est l'enseignement théologique donné au Moyen-Age par les écoles et universités, qui étaient des institutions ecclésiastiques. Elle ne cherche pas à trouver des vérités religieuses, mais à les prouver, à les défendre, à les fonder de manière rationnelle. 
La méthode scolastique a été développée de manière déterminante par Pierre Abélard (1079-1142). La scolastique du 13e siècle, en particulier avec Thomas d'Aquin, va devoir prendre en compte des données nouvelles. En effet, on a accès désormais aux écrits d' Aristote concernant les sciences naturelles, à ceux des savants juifs et arabes (Averroès) ; la fondation d'universités ouvre l'enseignement au public laïc ; les franciscains et les dominicains commencent à enseigner en dehors des murs de leurs monastères. Ces trois facteurs mettent la scolastique devant un défi nouveau : " réconcilier " les idées philosophiques et scientifiques avec les dogmes religieux. 
Ainsi la scolastique est une forme d'intelligence de la foi qui s'efforce de prendre en compte les différents savoirs humains, en particulier la philosophie, et de les organiser par la raison. Cette expression qui recouvre un important courant de la théologie est parfois utilisée de manière péjorative pour désigner une démarche et une pensée très " scolaires ", pour en dénoncer le formalisme ou en critiquer les subtilités intellectuelles » (Source Ecole protestante unie de France).

Les sujets sur lesquels s’exerçait la pensée étaient souvent d’une étonnante fantaisie ; on discutait de questions comme : combien d’ange trouveraient place sur la pointe d’une aiguille ? Le Christ aurait-il pu accomplir son oeuvre de rédemption s’il était venu sous la forme d’un petit pois ? (cité dans métamorphose de l’âme -Jung).

La scolastique est la source de l’esprit scientifique moderne. La science qui étudie le monde réel tel qu’il est et qui utilise pour ce faire des mots, et un enchaînement de pensées. «Elle est dans son essence la gymnastique dialectique qui a contribué à doter le mot, symbole verbale, d’une signification vraiment absolue. De sorte qu’il finit par acquérir cette substantialité que l’antiquité finissante ne pu donner à son logos qu’en lui attribuant une valeur mystique ».   
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SPINOZA - l’Ultramoderne - dans Le Point hors série - vient de paraître.

Pour Spinoza, "l’homme n’est pas libre de ses choix, quoi qu’il en pense : il vit sous contrainte. Longtemps avant Freud, le philosophie d’Amsterdam a compris que l’homme est soumis à des forces qui le dépassent le plus souvent à commencer par ses passions. Il n’est pas de libre-arbitre, merveilleuse illusion. l’homme doit donc apprendre à s’épanouir sous contrainte. Comment ? En faisant effort sur lui même pour avancer, en utilisant son désir comme moteur". 
Comment faire fonctionner harmonieusement dans une société tous ces affects et ces désirs ? Il recommande la démocratie. Idées révolutionnaires, alors que règne en France un Louis XIV convaincu d’être de droit divin et que les Anglais n’ont pas encore inventé la monarchie constitutionnelle..."
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DERNIER HOMME / SURHOMME
Le surhomme pour Nietzsche, n’aurait rien du surmâle militariste au sens où l’entendait Hitler. il ressemblerait plutôt à l’idéal humaniste de la Renaissance, incarné par la formule : un esprit saint dans un corps sain ; mais sans Dieu, sans Etat, dans la fuite dans aucun arrière-monde et sans foi en aucune idole. Car le surhumain doit devenir « le sens de la terre », autrement dit le grand affirmateur de tout ce qui est, l’incarnation des valeurs dionysiaques et de l’Amour ; ne disant plus non à rien, ayant la force de tout accepter et tout vouloir, aimant la vie telle qu’elle est, dans le bien comme dans le mal, parce qu’il n’y aurait plus pour lui de bien ni de mal. Le surhumain, détermination supplémentaire de l’homme incomplet d’aujourd’hui, retrouverait les instincts de conquête niés et refoulés par la morale depuis des millénaires. Libéré de toute forme de nihilisme et de haine pour la vie, il aurait la force de désirer pleinement et pour toujours l’éternel retour de son existence. (Philosophie magazine hors série)
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"Nous avons l’art afin que la vérité ne nous tue pas » Nietzsche
La vérité tue car elle enferme l'esprit, en général dans un système. Tout la philosophie de Nietzsche en appelle plus au philosophe-artiste contre la figure du métaphysicien, qui imagine un monde-vérité peuplé d’idées et de choses en soi. L’artiste, lui, acquiesce au devenir, il dit un grand oui affirmateur, acquiescement à la vie tout entière, jusque dans ses souffrances, ses ténèbres et ses pulsions destructrices. Dionysos est le grand inspirateur d’une telle sagesse.
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Il y a cent trente ans, le « marteau » nietzschéen tombait sur les « préjugés moraux » de son temps ; le bien et le mal, le vrai et le faux, le juste et l’injuste - autant de valeurs dont le philosophe allemand a fait la généalogie pour mieux les dynamiter. Nous en observons aujourd’hui les débris avec le sentiment que l’homme et la vérité ne progressent pas vers un futur rutilant ; « il n’y a pas de faits, seulement des interprétations », pas d’arrière-monde supposément meilleur, rien qu’un monde dans lequel il faut bien vivre. Nous sommes bien les héritiers de Nietzsche. De ce même homme qui déclare ainsi sa « foi » dans la vie : « la joie est plus profonde que la tristesse ». 
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Les multiples chemins de la connaissance à lire sur mon blog
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Jung a toujours été soucieux d'ancrer sa psychologie dans l'histoire de la pensée humaine. Il a lu Platon, Schopenhauer, Kant, Nietzsche...
Et ses livres sont autant le résultat d'une expérience personnelle profonde que d'un  travail gigantesque de documentation.

Pas étonnant qu'il ait écrit :
"L’homme est un Prométhée qui dérobe l’éclair dans le ciel pour apporter la lumière dans l’obscurité de la grande énigme. Il sait qu’il existe un sens dans la nature, que le monde recèle un secret qu’il consacrera sa vie à découvrir."  dans Psychologie et Philosophie
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