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Laurence Besnard-Darolle
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I just published the first episode of my new podcast! Listen to Bienvenue dans la Communauté VEILLE SUR MON COEUR on Anchor https://anchor.fm/besnard-darolle/episodes/Bienvenue-dans-la-Communaut-VEILLE-SUR-MON-COEUR-e306gu

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RENCONTRER LES MONDES

Passionnée par les Etres et leur rapport à la vie, en tant que Logothérapeute j’accompagne ceux qui le souhaitent à se reconnecter à la Joie profonde de leur coeur intérieur, la Vie éternelle en eux, ce qui ne meurt jamais. Passionnée de liberté, d’espace, je vais vers l’expansion, l’accueil de moi-même et des autres. Nos vies auront toujours le Sens que nous voudrons bien lui donner et qui n’appartient qu’à nous puisque nous sommes uniques.

Les marches par grand vent, le soleil posé sur la terre, le ciel et les océans, c’est le seul endroit où je peux respirer. Quelque chose en moi se permet d’être vivant au-delà de la pensée et du temps. Le souffle ne se contente pas d’aller et de venir, de tracer son inspir et de creuser son expir en moi, ce souffle est ma vie, ma trace, mon élan. Il est ma Joie quand je sais que je suis éternelle. Je porte l’Infini et je dessine la création toute entière, avec ses arbres, ses ramures, la pourriture des fins des saisons. Je sais qu’en son temps mon corps ira retrouver l’humus, la feuille et la glaise. Qu’importe, mon Esprit retrouvera ses ailes et sa liberté, l’amour et les êtres aimés. Bien que rien ni personne, jamais, ne disparaissent, en réalité. C’est juste une autre histoire, un changement dans la forme comme ce que l’air fait aux nuages les jours de beau temps. Allons retrouver notre coeur d’enfant, celui auquel tous les Royaumes appartiennent, en haut comme en bas, c’est du pareil au même.

En attendant, suivez-moi, venez danser le merveilleux de la Vie et son divin mystère. Déposez vos fardeaux, vos sacs emplis d’un passé mortifère. Chacun de nous est un Monde à part entière, infini et solitaire. Chaque jour, je veux me joindre à vous, au monde et à la terre entière. Chaque jour je veux vous écrire, parce que chaque jour, quelque chose de mon coeur est à partager et peut-être, à aimer.

Marchons ensemble, allons vers un chemin pavé d’or, de lumières et de prières exaucées;

Laurence Besnard-Darolle

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RENCONTRER LES MONDES

Passionnée par les Etres et leur rapport à la vie, en tant que Logothérapeute j’accompagne ceux qui le souhaitent à se reconnecter à la Joie profonde de leur coeur intérieur, la Vie éternelle en eux, ce qui ne meurt jamais. Passionnée de liberté, d’espace, je vais vers l’expansion, l’accueil de moi-même et des autres. Nos vies auront toujours le Sens que nous voudrons bien lui donner et qui n’appartient qu’à nous puisque nous sommes uniques.

Les marches par grand vent, le soleil posé sur la terre, le ciel et les océans, c’est le seul endroit où je peux respirer. Quelque chose en moi se permet d’être vivant au-delà de la pensée et du temps. Le souffle ne se contente pas d’aller et de venir, de tracer son inspir et de creuser son expir en moi, ce souffle est ma vie, ma trace, mon élan. Il est ma Joie quand je sais que je suis éternelle. Je porte l’Infini et je dessine la création toute entière, avec ses arbres, ses ramures, la pourriture des fins des saisons. Je sais qu’en son temps mon corps ira retrouver l’humus, la feuille et la glaise. Qu’importe, mon Esprit retrouvera ses ailes et sa liberté, l’amour et les êtres aimés. Bien que rien ni personne, jamais, ne disparaissent, en réalité. C’est juste une autre histoire, un changement dans la forme comme ce que l’air fait aux nuages les jours de beau temps. Allons retrouver notre coeur d’enfant, celui auquel tous les Royaumes appartiennent, en haut comme en bas, c’est du pareil au même.

En attendant, suivez-moi, venez danser le merveilleux de la Vie et son divin mystère. Déposez vos fardeaux, vos sacs emplis d’un passé mortifère. Chacun de nous est un Monde à part entière, infini et solitaire. Chaque jour, je veux me joindre à vous, au monde et à la terre entière. Chaque jour je veux vous écrire, parce que chaque jour, quelque chose de mon coeur est à partager et peut-être, à aimer.

Marchons ensemble, allons vers un chemin pavé d’or, de lumières et de prières exaucées.

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NO PAIN, NO GAIN
(PAS DE SUCCES SANS SOUFFRANCES)

La plupart d’entre nous possède de grands idéaux universels. Et il n’est pas question de les laisser tomber. Gardez vos besoins et les aspirations qui vous sont propres. Cela vous aidera à trouver votre voie, à surmonter les obstacles qui se présenteront face à vous.

Etes-vous dans cette croyance que dans la vie « on n’a rien sans rien ?

Le grand psychologue Abraham Maslow lui-même plaçait le bonheur et l’épanouissement de sa descendance au-dessus de la fameuse « réalisation de soi ». Il appelait cela son « autotranscendance« .

Il en va de même pour moi. Mais pas seulement. Car si je considère que ma descendance est importante, il ne s’agit bien évidemment pas que de nos enfants. Il s’agit essentiellement des croyances que nous leur passons, voire leur imposons, en toute « bonne conscience », et « avec tout notre amour ». Évidemment. Ces croyances nous les avons nous-mêmes déjà reçues. De nos parents, ou de nos éducateurs. L’une d’elles est que notre vie se « gagne ». Et dans la douleur de préférence.

Je ne crois pas que la vie se « gagne ». Je crois plutôt qu’elle se reçoit. Et je ne parle pas seulement de notre naissance. Je parle plutôt de notre « mise au monde ». Ce qui n’est pas la même chose. La différence ? Vous ne naissez qu’une fois pour cette vie-là que vous tentez de vivre, en général du mieux possible, en faisant de gros efforts pour plaire au monde et lui rendre ce que vous pensez lui devoir.

Je parle de cette idée que votre » mise au monde » quotidienne, ce qui, en vous, vous pousse à croire que souffrir est logique. Que cette souffrance est un chemin normatif vers votre récompense, quelle qu’elle soit, l’argent, l’amour, le succès, la réussite et la renommée, ou plus noblement la paix, la joie. Et, bien sûr, cette fameuse reconnaissance de vos pairs. Même s’il ne s’agit que de votre tante Adélaïde dont, en principe, vous n’avez rien à faire.

Ce paradigme est aujourd’hui interrogé par nombre de nos philosophes (Frédéric Lenoir, Denis Marquet…), quelques penseurs (Eckart Tollé). Des personnalités entrepreneuriales émergentes tel Olivier Rolland, l’auteur de «Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études», privilégie d’avoir une entreprise au service de sa vie plutôt que l’inverse.

La souffrance n’est utile que pour nous réveiller. C’est un éveilleur de conscience qui nous interroge sur ce que nous souhaitons faire avec notre vie. Et bien plus profondément ce que nous choisissons d’être dans cette existence qui, rappelons-le, est censée nous appartenir.

Souffrez si vous voulez, mais intelligemment !

En vous posant les bonnes questions, en ne vous noyant pas dans toutes sortes de fuites, en n’accusant personne. Vous ferez alors de passionnantes découvertes. À commencer par vous, enfin. Apprenez à vous connaître vraiment, à partir du coeur. Revenez au centre de la partie la plus élevée de vous-même.

Et voyez comme vous êtes beau.

Laurence Besnard-Darolle

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JE VEUX ETRE PORTEUR DE REUSSITES

Sortir de sa zone de confort demande du courage. Le mot « courage » a pour racine le mot « coeur« . Ce chemin a-t-il un coeur ? Pourquoi concrétiser ce projet plutôt qu’un autre ? Quelle est mon intention ? Qu’est-ce que je désire apporter à la communauté ?
Votre état d’esprit est primordial. Savoir vous entourer aussi. Choisissez des gens positifs, remplis de l’énergie nécessaire à ce projet. Laissez de côté les caractères ombrageux, susceptibles, même si leur cv annonce mille pages de belles références.
Soyez créatifs – ou sachez vous entourer de personnes qui ont cette compétence -. Et laissez mûrir. Allez faire une petite sieste. Ce n’est pas de la paresse, c’est la sage possibilité de faire baisser vos résistances à la fluidité de la Vie !
Enfin, soyez bienveillant avec vous-même. Peut-être avez-vous souvent échoué au cours de votre vie. C’est une bonne expérience, elle signifie que vous êtes sur la bonne voie.
Les bonnes choses sont comme le bon vin. Nos semences ont besoin de temps et aucun millésime ne s’est fait en un jour.
Le dernier ingrédient dont je parlerai s’appelle la confiance. Confiance en vous, en vos collaborateurs. Confiance dans la vie, simplement. Certains l’appelle foi ou espérance. D’autres l’appelle CLAIRE VISION.
Je vous souhaite, en tout cas, le meilleur.

Laurence Besnard-Darolle
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APELLEZ-MOI MARY POPPINS !

Ah ! si seulement vous vouliez bien me suivre et sauter dans ce beau dessin enchanteur avec moi. A nous les collines boisées, les arbres emplis d’oiseaux joyeux et virevoltants, les collines verdoyantes et la rivière ondoyante. À vous, à moi, ces doux animaux comme nos nouveaux copains, tendres, attentionnés, quoi qu’un peu bavards. J’entends au loin la musique de ce manège étrange et coloré qui nous attends. Allez ! Gambadons, amusons-nous, plongeons avec délice dans ce rêve chatoyant, la bouche encore collante, pommes d’amour et barbes à papa, guimauves et roudoudous. Quand soudain une main vous secoue vigoureusement et vous tombez du lit. Nous sommes lundi, il pleut et votre journée vous attend. Mais qu’importe. Aujourd'hui est un jour doublement béni, incroyablement mirifique car, en ce jour, vous avez rendez-vous avec votre thérapeute préférée, la plus incroyable c’est sûr, et la plus belle aussi. Du moins est ce que mon miroir me dit chaque matin quand je l’interroge et lui dis « Miroir, mon beau, mon incroyable, mon sublime miroir, dis moi... «  bref, vous connaissez la suite. Et mon miroir est comme moi, il répond toujours, et ne fait jamais défaut. A n’importe quelle heure du jour et de la nuit, que le soleil soit à son zénith ou bien même endormi, que la nuit vous appelle ou vous porte à l'infini, je ne sommeille ni ne dors, moi qui vous garde.
Telle une Magicienne accueillante et fidèle, je détiens les secrets, les potions et les sorts. Vos vies sont dans mes mains, je sais tout, je peux tout, et je ne mords pas. Pour chacune de vos questions, je détiens la réponse. Pour chaque blessure, l’onguent est dans la boîte, les herbes déjà coupées, la formule appliquée. Asseyez vous et laissez vous faire. Pleurez si vous voulez mais sans bougez d’un cil. Allez-y vous pouvez vous répandre. Et d’un ton larmoyant atteindre le sublime. Le mélo est à l’humain ce qu'est l’huile pour la sardine. Il y baigne, il y plonge, il s’y noie, c’est la sortie d’usine. Pour un peu, il y croit. Il en perd son latin, sa clarté, son cœur et son estomac. Plus rien n’a d’importance, il n’est que morve et que ruine. Dieu est mort et le monde l'oublie. Plus rien ne va, plus rien n'ira jamais. C'est dit, c'est acquis, rien ne peut être contredit. Jolie Mary, soyez "pop", soyez "in", soyez gentille. Ne dîtes rien qui me bouge, me démange ou m'étonne. Jolie Mary, validez mes pensées, mes croyances, mes actions et mes tendances. Que je puisse à jamais sur votre tendre épaule pleurer toutes les larmes de mon corps, de mon nombril, et plus si affinité. Ayez pitié de ma vie, et de ma petite âme à jamais blessée. Je ne suis pas là pour être sauvé(e), me réveiller, voir avec clarté. Je ne veux pas guérir, mais juste, s'il-vous-plaît, être soulagé(e). De mes maux, d'elle et lui, de l'ordure de mes regrets et de mes inconscientes puanteurs. Laissez-moi, jolie Mary, me rendormir pour un monde meilleur qui n'a pas besoin de moi. Laissez-moi rester l'ombre de moi-même et de mon devenir. Je ne veux pas être responsable, de ma vie ou de mon château de sable. Rendez-moi ma pelle, mon seau et ma petite bouée. Encore un peu de temps, et la mer va monter. Je veux avoir raison, je vous l'avez bien dit, je ne peux rien y faire. Puisque rien ne change tant que rien ne bouge, sachez que je suis innocent(e) Mes choix sont tordus, mes colères excusées, j'attends que l'univers joue en ma faveur même quand je me déteste. Je ne veux pas savoir que je suis aimé(e) pour toujours et à jamais, que je ne suis ni mon corps ni mon mental, et que mes pensées même ne sont pas toujours à moi. Je ne veux pas entendre que mes souffrances ne sont utiles qu'à mon réveil  intérieur comme la boussole l'est au nord. Un indicateur que je ne suis sans doute pas au bon endroit. Ne parlez pas trop fort, ma Vie pourrait changer, mon coeur se pardonner. Je pourrais m'envoler, trouver la joie, le ciel, la liberté. C'est trop me demander, laissez-moi m'en aller, je ne fais que passer.

Appelez-moi Mary Poppins.

Laurence Besnard-Darolle.

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APELLEZ-MOI MARY POPPINS

Ah ! si seulement vous vouliez bien me suivre et sauter dans ce beau dessin enchanteur avec moi. A nous les collines boisées, les arbres emplis d’oiseaux joyeux et virevoltants, les collines verdoyantes et la rivière ondoyante. À vous, à moi, ces doux animaux comme nos nouveaux copains, tendres, attentionnés, quoi qu’un peu bavards. J’entends au loin la musique de ce manège étrange et coloré qui nous attends. Allez ! Gambadons, amusons-nous, plongeons avec délice dans ce rêve chatoyant, la bouche encore collante, pommes d’amour et barbes à papa, guimauves et roudoudous. Quand soudain une main vous secoue vigoureusement et vous tombez du lit. Nous sommes lundi, il pleut et votre journée vous attend. Mais qu’importe. Aujourd'hui est un jour doublement béni, incroyablement mirifique car, en ce jour, vous avez rendez-vous avec votre thérapeute préférée, la plus incroyable c’est sûr, et la plus belle aussi. Du moins est ce que mon miroir me dit chaque matin quand je l’interroge et lui dis « Miroir, mon beau, mon incroyable, mon sublime miroir, dis moi... «  bref, vous connaissez la suite. Et mon miroir est comme moi, il répond toujours, et ne fait jamais défaut. A n’importe quelle heure du jour et de la nuit, que le soleil soit à son zénith ou bien même endormi, que la nuit vous appelle ou vous porte à l'infini, je ne sommeille ni ne dors, moi qui vous garde.
Telle une Magicienne accueillante et fidèle, je détiens les secrets, les potions et les sorts. Vos vies sont dans mes mains, je sais tout, je peux tout, et je ne mords pas. Pour chacune de vos questions, je détiens la réponse. Pour chaque blessure, l’onguent est dans la boîte, les herbes déjà coupées, la formule appliquée. Asseyez vous et laissez vous faire. Pleurez si vous voulez mais sans bougez d’un cil. Allez-y vous pouvez vous répandre. Et d’un ton larmoyant atteindre le sublime. Le mélo est à l’humain ce qu'est l’huile pour la sardine. Il y baigne, il y plonge, il s’y noie, c’est la sortie d’usine. Pour un peu, il y croit. Il en perd son latin, sa clarté, son cœur et son estomac. Plus rien n’a d’importance, il n’est que morve et que ruine. Dieu est mort et le monde l'oublie. Plus rien ne va, plus rien n'ira jamais. C'est dit, c'est acquis, rien ne peut être contredit. Jolie Mary, soyez "pop", soyez "in", soyez gentille. Ne dîtes rien qui me bouge, me démange ou m'étonne. Jolie Mary, validez mes pensées, mes croyances, mes actions et mes tendances. Que je puisse à jamais sur votre tendre épaule pleurer toutes les larmes de mon corps, de mon nombril, et plus si affinité. Ayez pitié de ma vie, et de ma petite âme à jamais blessée. Je ne suis pas là pour être sauvé(e), me réveiller, voir avec clarté. Je ne veux pas guérir, mais juste, s'il-vous-plaît, être soulagé(e). De mes maux, d'elle et lui, de l'ordure de mes regrets et de mes inconscientes puanteurs. Laissez-moi, jolie Mary, me rendormir pour un monde meilleur qui n'a pas besoin de moi. Laissez-moi rester l'ombre de moi-même et de mon devenir. Je ne veux pas être responsable, de ma vie ou de mon château de sable. Rendez-moi ma pelle, mon seau et ma petite bouée. Encore un peu de temps, et la mer va monter. Je veux avoir raison, je vous l'avez bien dit, je ne peux rien y faire. Puisque rien ne change tant que rien ne bouge, sachez que je suis innocent(e) Mes choix sont tordus, mes colères excusées, j'attends que l'univers joue en ma faveur même quand je me déteste. Je ne veux pas savoir que je suis aimé(e) pour toujours et à jamais, que je ne suis ni mon corps ni mon mental, et que mes pensées même ne sont pas toujours à moi. Je ne veux pas entendre que mes souffrances ne sont utiles qu'à mon réveil  intérieur comme la boussole l'est au nord. Un indicateur que je ne suis sans doute pas au bon endroit. Ne parlez pas trop fort, ma Vie pourrait changer, mon coeur se pardonner. Je pourrais m'envoler, trouver la joie, le ciel, la liberté. C'est trop me demander, laissez-moi m'en aller, je ne fais que passer.

Appelez-moi Mary Poppins.

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LES NOUVEAUX COMMENCEMENTS

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Certains jours sont plus douloureux que d’autres. Ils vous entraînent dans des eaux boueuses. Certains jours sont plus durs, ils sont comme du métal, de l’acier, de la mémoire inoxydable. Ces jours là, la vie ne se justifie pas, la mémoire est pleine et le coeur inaccessible. La superficielle incompréhension du dehors, les faux-semblants, les postures enfilées par de plus forts que vous, de plus abrupts, de plus policés, suffisent à vous submerger. La chute est libre et sans attache, la plongée sans masque et sans air. L’esprit n’attend plus rien et les poumons s’affolent. La pression écrase le peu d’espoir qu’il vous reste, peut-être. Cette impuissance à ne plus rien vouloir est dangereuse. Et parfois, pourtant, elle vous mène à la Vie. La Vie enfouit sous la terre, semée on ne sait quand, ni même par qui, petite semence d’une innocence qu’on croyait perdue. Tombez en sommeil, descendez vers vos rêves les plus profonds. Lâchez la surface et la douceur des choses. Soyez courageux, touchez le fond sous la mer, les cailloux dans l’océan. C’est ce moment absolument parfait où les sirènes chantent aux naufragés la chanson des fausses promesses et des illusions perdues. C’est le moment du miracle tant attendu par les anges. C’est l’instant magique où le ciel peut enfin vous rattraper. La suffisance est morte, la connaissance enterrée. C’est entre vous, la lumière et la mort. Vous pouvez renaître.

Laurence Besnard-Darolle
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