Emmanuel Nguematcha's interests
Emmanuel Nguematcha's posts
Post has attachment
Des bases militaires étrangères en Afrique...
Les bases militaires de pays étrangers sur le continent devraient préoccuper les stratèges africains. Il est ,en effet, permis de penser que la multiplication de celles-ci pourrait bien préparer un nouveau partage de l'Afrique.
Et Comme aux pires siècles des impérialismes conquérants, l'Afrique frappe par la faiblesse de son organisation militaire de défense...
La présence militaire des États-Unis s'affirme , de Djibouti dans le golfe de Guinée. La Chine, riche et ambitieuse va construire une base militaire à Djibouti, soit à l'entrée du canal de Suez, pour contrôler et protéger ses navires marchands et ses ressortissants sur le continent.
La France veut affirmer une présence militaire ancienne mais n'a ni la puissance ,tous azimuts,des États-Unis ni la richesse financière d'une Chine qui en quelques décennies a mis à mal la toute puissance de la France sur le continent africain .Jamais,depuis qu'elle hérita de vastes territoires, butins des conquêtes coloniales, la France n'avait semblé autant en recul. Assistant , presqu'impuissante au délitement de son influence passée...
Que fait l'Allemagne, 1ère puissance économique de l'Europe sur l'échiquier africain ? Berlin n'est pas pour les bases militaires ou les interventions militaires pour régler les problèmes du continent. Et de ce point de vue, la position allemande diverge d'avec celle de la France...
L'Allemagne dont la présence en Afrique est de plus en plus manifeste propose une démarche multilatérale pour résoudre les questions africaines ; que ceux-ci revoient au terrorisme ou plus prosaïquement à la demande des développements africains .
Au final la vision allemande des affaires africaines peut s'avérer une aubaine pour les finances de Paris .Dans la mesure où non Seulement le multilatéralisme peut permettre de mutualiser les risques et de mettre fin au " one power show " de la France, plus budgétivore que jamais..
Le Bataillon d'Intervention Rapide(B.I.R), un corps d'élite de l'armée camerounaise a été frappé au cœur.
En effet une patrouille du B.I.R a chaviré ce 16 juillet, dans les eaux territoriales du Cameroun au large de Limbe.
On n'y aurait que 3 survivants sur les 37 que comptait l'embarcation.Qu'est -ce qui a pu causer une telle catastrophe parmi des soldats dont la réputation professionnelle ne souffre pourtant d'aucune remise en cause.
Des questions viennent à l'esprit comme celles de savoir si les soldats étaient bien équipés de gilets de sauvetage en mer et si les secours ont été mobilisés suffisamment à temps pour sauver les naufragés?
On ose espérer que la vérité autour de cette nouvelle tragique,ne prendra pas le chemin emprunté par celui du train de la mort d'Eseka où périrent près de 80 voyageurs.Et dont les résultats de l’enquête sont toujours attendus, un an après...
Emmanuel Macron - Marine Le Pen : deux visions... une France et plusieurs désaccords... Sauf sur l'Afrique.
Tous deux veulent de la continuité et n'ont, pour ainsi dire,de "politique africaine" que celle de l'"aide" au développement ; qui depuis 57 ans se révèle véritablement comme une ode au Sous-développement , doublée d'une perfusion financière qui soutient la mal gouvernance en Afrique...Francophone...Maintenant, ce faisant, l'Afrique dite francophone dans une position de "comptoirs " néo-coloniaux sur lesquels, le Franc CFA règne en maître afin que se perpétue le pacte colonial, que certains abus de langage appellent l'" économie africaine "
On n'a encore jamais vu sur la planète Terre des États prétendre connaître le progrès sans faire se reposer l'économie et toute transaction financière sur une monnaie étrangère...
En renonçant à leur souveraineté monétaire, les 15 pays qui se servent du Franc CFA ont bradé de facto leur indépendance nationale . En partant du principe que qui contrôle la monnaie , pilier par excellence de la souveraineté, contrôle la politique et des pans entiers de l'économie. L'indépendance n'est plus alors que tartuferie tropicale de leaders aux ordres... Vous avez dit servitude volontaire... eh bien nous y sommes ,en plein...
Certes,Marine Le pen a dénoncé le France CFA en tant que cette monnaie constitue un blocage à l'émergence de l'État francophone africain. D'autres l'on fait avant elle et se sont ralliés aux politiques ante, une fois installés à l'Elysée...
Quant à Emmanuel Macron, sa jeunesse et une certaine virginité politique aurait pu laisser espérer une (r) évolution dans les relations afro- français . C'est pas lui intenter un faux procès. Simplement on constate que l'invention du neuf pourrait bien ne se faire qu'avec du vieux et de vieux routiers de la scène africaine ; les " Africains " qui squattent tous les lieux où se " pense" ce qu'ici on appelle " politique Africaine"....
Une politique africaine dont Il est difficile de saisir les caractéristiques et le fil directeur....que l'on dirait définie tantôt par des interventions militaires tantôt par des affaires, le tout emballé par une Culture de la corruption qui ,ici, semble avoir la vie dure...
Une Afrique responsable et majeure sait que son destin ne s'invente pas à Paris, pas plus qu'à LONDRES ou à Washington ;mais dans les rues d'Abidjan, de Dakar, de Lagos,de Kinshasa, de Johannesburg ,de Nairobi, de Yaoundé...
L'Afrique dispose des matières premières et des populations à l'ingéniosité établie; toute chose requise pour avancer tous azimuts sur les chemins du progrès. Le handicap majeur, c'est la libération des oppressions de penser et d'entreprendre ; une tare morale/ psychologique (!?)dont la démocratie( "one man one vote" et des mandats limités dans tout exercice de pouvoir) peut seule permettre de se débarrasser...
Le temps des hommes providentiels semble résolu... c'est vrai que tout le monde ne s'en rend pas encore compte; comme si certains doutaient que dans les systèmes clos, la marmite sociale par trop chauffée par des frustration de tout ordre, peut exploser sans délai. Emportant les régimes les plus armés et les mieux protégés...
Tous deux veulent de la continuité et n'ont, pour ainsi dire,de "politique africaine" que celle de l'"aide" au développement ; qui depuis 57 ans se révèle véritablement comme une ode au Sous-développement , doublée d'une perfusion financière qui soutient la mal gouvernance en Afrique...Francophone...Maintenant, ce faisant, l'Afrique dite francophone dans une position de "comptoirs " néo-coloniaux sur lesquels, le Franc CFA règne en maître afin que se perpétue le pacte colonial, que certains abus de langage appellent l'" économie africaine "
On n'a encore jamais vu sur la planète Terre des États prétendre connaître le progrès sans faire se reposer l'économie et toute transaction financière sur une monnaie étrangère...
En renonçant à leur souveraineté monétaire, les 15 pays qui se servent du Franc CFA ont bradé de facto leur indépendance nationale . En partant du principe que qui contrôle la monnaie , pilier par excellence de la souveraineté, contrôle la politique et des pans entiers de l'économie. L'indépendance n'est plus alors que tartuferie tropicale de leaders aux ordres... Vous avez dit servitude volontaire... eh bien nous y sommes ,en plein...
Certes,Marine Le pen a dénoncé le France CFA en tant que cette monnaie constitue un blocage à l'émergence de l'État francophone africain. D'autres l'on fait avant elle et se sont ralliés aux politiques ante, une fois installés à l'Elysée...
Quant à Emmanuel Macron, sa jeunesse et une certaine virginité politique aurait pu laisser espérer une (r) évolution dans les relations afro- français . C'est pas lui intenter un faux procès. Simplement on constate que l'invention du neuf pourrait bien ne se faire qu'avec du vieux et de vieux routiers de la scène africaine ; les " Africains " qui squattent tous les lieux où se " pense" ce qu'ici on appelle " politique Africaine"....
Une politique africaine dont Il est difficile de saisir les caractéristiques et le fil directeur....que l'on dirait définie tantôt par des interventions militaires tantôt par des affaires, le tout emballé par une Culture de la corruption qui ,ici, semble avoir la vie dure...
Une Afrique responsable et majeure sait que son destin ne s'invente pas à Paris, pas plus qu'à LONDRES ou à Washington ;mais dans les rues d'Abidjan, de Dakar, de Lagos,de Kinshasa, de Johannesburg ,de Nairobi, de Yaoundé...
L'Afrique dispose des matières premières et des populations à l'ingéniosité établie; toute chose requise pour avancer tous azimuts sur les chemins du progrès. Le handicap majeur, c'est la libération des oppressions de penser et d'entreprendre ; une tare morale/ psychologique (!?)dont la démocratie( "one man one vote" et des mandats limités dans tout exercice de pouvoir) peut seule permettre de se débarrasser...
Le temps des hommes providentiels semble résolu... c'est vrai que tout le monde ne s'en rend pas encore compte; comme si certains doutaient que dans les systèmes clos, la marmite sociale par trop chauffée par des frustration de tout ordre, peut exploser sans délai. Emportant les régimes les plus armés et les mieux protégés...
De la responsabilité de l'orientation scolaire dans l'accumulation des frustrations banlieusardes.
Une des explications de la détresse et des révoltes qui couvent dans les banlieues françaises est qu'elles sont la résultante de l'orientation scolaire injuste et abusive, imposée,qui confine davantage des élèves français -arabes...et surtout des Français noirs dans des "filières dites professionnelles"(qui n'en sont point à la vérité), qu'ils n'ont souvent pas choisies et qui les écartent des "métiers de commandement , d'autorité, de davantage de respect". Du type, barreau, magistrature,médecine,Grandes Écoles où sont formées les élites politiques, économiques et sociales de leur pays.Comme si la société les destinaient aux professions les moins qualifiées ...
Le choix en dernière analyse revenant au chef d'établissement et au conseil de classe; véritablement des endroits où se viennent briser les rêves de nombre d'adolescents...
Il faudrait soit abandonner l'orientation diktatique pour laisser les élèves et leurs parents la responsabilité du choix dont ils seront seuls, demain, de répondre...soit la repenser entièrement pour sortir l'exercice des déterminismes sociaux et /ou racialistes; afin que toujours la prime à la liberté revienne aux familles...
Faute de le faire, l'institution de l'Education Nationale continuera à faire peser sur ses choix d'orientation imposée des soupçons d'autoritarisme aveugle...Sans prévoir tous les démons qui pourraient se saisir des frustrations banlieusardes.Si la liberté de choisir sa voie ne découlait pas d'une vision personnelle et/ou familiale...
Un comble au pays des " droits de l'homme", s'il en est...
Une des explications de la détresse et des révoltes qui couvent dans les banlieues françaises est qu'elles sont la résultante de l'orientation scolaire injuste et abusive, imposée,qui confine davantage des élèves français -arabes...et surtout des Français noirs dans des "filières dites professionnelles"(qui n'en sont point à la vérité), qu'ils n'ont souvent pas choisies et qui les écartent des "métiers de commandement , d'autorité, de davantage de respect". Du type, barreau, magistrature,médecine,Grandes Écoles où sont formées les élites politiques, économiques et sociales de leur pays.Comme si la société les destinaient aux professions les moins qualifiées ...
Le choix en dernière analyse revenant au chef d'établissement et au conseil de classe; véritablement des endroits où se viennent briser les rêves de nombre d'adolescents...
Il faudrait soit abandonner l'orientation diktatique pour laisser les élèves et leurs parents la responsabilité du choix dont ils seront seuls, demain, de répondre...soit la repenser entièrement pour sortir l'exercice des déterminismes sociaux et /ou racialistes; afin que toujours la prime à la liberté revienne aux familles...
Faute de le faire, l'institution de l'Education Nationale continuera à faire peser sur ses choix d'orientation imposée des soupçons d'autoritarisme aveugle...Sans prévoir tous les démons qui pourraient se saisir des frustrations banlieusardes.Si la liberté de choisir sa voie ne découlait pas d'une vision personnelle et/ou familiale...
Un comble au pays des " droits de l'homme", s'il en est...
Propos sur la rafle du Vel d'Hiv.
La rafle dite du Vélodrome d'Hiver plus connue sous l’appellation du Vel d'Hiv est bel et bien une invention de l'Etat français ; un peu comme si par un zèle diabolique ,la France officielle voulait plaire au pouvoir NAZI...
Les arrangements avec l'histoire ont en France des racines très ancrées dans une culture du reniement permanent .En tous les cas, dès lors qu'il s'agit de répondre des responsabilités de l'Etat en face des actes historiquement établis qui portent , à tort ou à raison, préjudice à l'idée que la France voudrait que l'on eût d'elle...la patrie par excellence des Lumières et des droits de l'homme, une certaine France se crispe en se réfugiant dans le déni...
La rafle du Vel d'Hiv, des 16 et 17 juillet 1942, fut la résultante du "génie répressif "de l'Etat français .
Cette technologie de la violence aveugle on la retrouve dans des situations coloniales.Des massacres de malgaches dans un train bondés de paysans en mars 1947 aux têtes coupées -à la mode DAESCH-de patriotes kamerunais(camerounais), en passant par la tuerie de Setif en Algérie en 1945.La violence d'Etat est une réalité qui en France a la vie un peu dure...
Reconnaître sa responsabilité dans des événements dont elle a souvent été le principal acteur, appelle le pays à la(re)conciliation avec l'ensemble de sa mémoire nationale.Partie du peuple de France pourrait trouver raison d'exprimer quelque frustration dans des sélections mémorielles intempestives de certains acteurs sociaux.Toute chose contraire à la quête de cohésion de la nation, à laquelle aspire le plus grand nombre......
La rafle dite du Vélodrome d'Hiver plus connue sous l’appellation du Vel d'Hiv est bel et bien une invention de l'Etat français ; un peu comme si par un zèle diabolique ,la France officielle voulait plaire au pouvoir NAZI...
Les arrangements avec l'histoire ont en France des racines très ancrées dans une culture du reniement permanent .En tous les cas, dès lors qu'il s'agit de répondre des responsabilités de l'Etat en face des actes historiquement établis qui portent , à tort ou à raison, préjudice à l'idée que la France voudrait que l'on eût d'elle...la patrie par excellence des Lumières et des droits de l'homme, une certaine France se crispe en se réfugiant dans le déni...
La rafle du Vel d'Hiv, des 16 et 17 juillet 1942, fut la résultante du "génie répressif "de l'Etat français .
Cette technologie de la violence aveugle on la retrouve dans des situations coloniales.Des massacres de malgaches dans un train bondés de paysans en mars 1947 aux têtes coupées -à la mode DAESCH-de patriotes kamerunais(camerounais), en passant par la tuerie de Setif en Algérie en 1945.La violence d'Etat est une réalité qui en France a la vie un peu dure...
Reconnaître sa responsabilité dans des événements dont elle a souvent été le principal acteur, appelle le pays à la(re)conciliation avec l'ensemble de sa mémoire nationale.Partie du peuple de France pourrait trouver raison d'exprimer quelque frustration dans des sélections mémorielles intempestives de certains acteurs sociaux.Toute chose contraire à la quête de cohésion de la nation, à laquelle aspire le plus grand nombre......
Des élections présidentielles françaises...
La boussole politique française est-elle folle?Un candidat majeur à l'élection présidentielle appelle ses partisans à descendre dans la rue contre la justice ;un des piliers important de la démocratie dans le pays.Comment garantirait-il par la suite l'indépendance de ladite institution ?
Mais qui voudrait nous faire croire que les suivants,quels que enthousiastes fussent-ils,d'un candidat valent davantage que 73% de citoyens qui demandent que se poursuive le travail de la justice...
Jusqu'à quelle limite peut-on jouer le peuple ou la représentation que certains en font? En existe-il simplement? Est-ce raisonnable, lorsque l'on sait que la justice est rendue au nom précisément de ce peuple? L'appel du pouvoir autorise-t-il toutes les mises entre parenthèses morales?
De ses élections présidentielles la France semble jouer à la fois un avenir à la hauteur de son histoire riche d'enseignements pour la démocratie et une image qu'elle donne à voir et à penser aux mondes étrangers...
La boussole politique française est-elle folle?Un candidat majeur à l'élection présidentielle appelle ses partisans à descendre dans la rue contre la justice ;un des piliers important de la démocratie dans le pays.Comment garantirait-il par la suite l'indépendance de ladite institution ?
Mais qui voudrait nous faire croire que les suivants,quels que enthousiastes fussent-ils,d'un candidat valent davantage que 73% de citoyens qui demandent que se poursuive le travail de la justice...
Jusqu'à quelle limite peut-on jouer le peuple ou la représentation que certains en font? En existe-il simplement? Est-ce raisonnable, lorsque l'on sait que la justice est rendue au nom précisément de ce peuple? L'appel du pouvoir autorise-t-il toutes les mises entre parenthèses morales?
De ses élections présidentielles la France semble jouer à la fois un avenir à la hauteur de son histoire riche d'enseignements pour la démocratie et une image qu'elle donne à voir et à penser aux mondes étrangers...
Cameroun : anglophonie et francophonie...pour le meilleur et le moins pire...+
La " crise anglophone " est-elle la révélation d'un malaise national dans ce pays à l'histoire si singulière où l'anglais et le français font offices de langues ...officielles ?Depuis plusieurs mois les Régions dites de Nord-ouest et du Sud-ouest, autrement dit celles des Camerounais Anglophones sont en ébullition....Ici les gens osent enfin dire les injustices qui leur sont faites et qui mettraient en péril leur culture historique....La justice est rendue sur la seule référence du " Code civile" francophone; tandis que le" common law" hérité de l'expérience du Mandat britannique est méprisé.Apres moult appels au dialogue lancés à Yaoundé pour discuter ,les Camerounais Anglophones estiment que le temps est venu de faire entendre un autre son de cloche...
Et ça n'est pas la culture répressive du gouvernement de Mr Paul Biya qui leur fera entendre quelque raison. D'autant que les revendications sont exprimées publiquement; comme pour prendre à témoins à la fois leurs compatriotes francophones et la communauté internationale( ou ce qui est considéré comme telle). Les Camerounais Anglophones , dans leur immense majorité, sont attachés à la République ; mais une République moins centralisée , moins jacobine...une République Fédérale ...
Oui un Cameroun, un certes ,mais pluriel et divers qui respecte la fabrication historique des mémoires et des cultures différentes.Celles qui enrichissent l'ensemble du pays;au contraire de l'État unitaire, à la culture centralisatrice morbide et si étroitement liée à une vision unique du développement politique du Cameroun; ce pays que l'on dit composé de quelques" 250" tribus(... que personne n'est jamais allé compter, en fait!).
La République Unie est née dans le contexte d'un parti unique dominant et dominateur ; il n'est pas insensé qu'à la lumière de la démocratie revenue convoquer la structure de l'État fasse du bien au pays...
Il ne faudrait pas faire l'économie d'une remise sur la table de ce qui fait le vivre ensemble des Camerounais . Et si discuter de l'État fédéral est partie des débats souhaités par les citoyens , l'intelligence politique appelle à davantage d'écoute.
On pourrait tout à fait repenser le fédéralisme en ne le limitant plus aux seules Régions Anglophones. Il existe des pistes de réflexions qui pour s'y aventurer demandent un minimum de tolérance, de courage et d'intelligence politiques. Toute politique fondée sur la violence et la diffusion de la peur est contre productive, d'un, et de deux elle contribue à ficher le Cameroun comme un État clos dans lequel la volonté de rétablir la paix sociale par la seule option de la violence rappelle la " pacification du Sanaga Maritime et du pays bamileke "conduite par le gouverneur français Pierre Messmer. Et donc aucun gouvernement camerounais ne se voudrait l'héritier; bien que la culture de la violence politique de céans depuis y renvoie...
Entreprise quasiment génocidaire; ainsi que commence à le révéler au public l'ouverture des archives militaires françaises , notamment.
Le Cameroun est mûr, semble-t-il,pour débattre des idées qui engagent son avenir ,sans exclusive .C'est sans doute le prix à payer pour sauver une expérience unique en Afrique de cohabitation entre les anglophones et les francophones...camerounais.
La " crise anglophone " est-elle la révélation d'un malaise national dans ce pays à l'histoire si singulière où l'anglais et le français font offices de langues ...officielles ?Depuis plusieurs mois les Régions dites de Nord-ouest et du Sud-ouest, autrement dit celles des Camerounais Anglophones sont en ébullition....Ici les gens osent enfin dire les injustices qui leur sont faites et qui mettraient en péril leur culture historique....La justice est rendue sur la seule référence du " Code civile" francophone; tandis que le" common law" hérité de l'expérience du Mandat britannique est méprisé.Apres moult appels au dialogue lancés à Yaoundé pour discuter ,les Camerounais Anglophones estiment que le temps est venu de faire entendre un autre son de cloche...
Et ça n'est pas la culture répressive du gouvernement de Mr Paul Biya qui leur fera entendre quelque raison. D'autant que les revendications sont exprimées publiquement; comme pour prendre à témoins à la fois leurs compatriotes francophones et la communauté internationale( ou ce qui est considéré comme telle). Les Camerounais Anglophones , dans leur immense majorité, sont attachés à la République ; mais une République moins centralisée , moins jacobine...une République Fédérale ...
Oui un Cameroun, un certes ,mais pluriel et divers qui respecte la fabrication historique des mémoires et des cultures différentes.Celles qui enrichissent l'ensemble du pays;au contraire de l'État unitaire, à la culture centralisatrice morbide et si étroitement liée à une vision unique du développement politique du Cameroun; ce pays que l'on dit composé de quelques" 250" tribus(... que personne n'est jamais allé compter, en fait!).
La République Unie est née dans le contexte d'un parti unique dominant et dominateur ; il n'est pas insensé qu'à la lumière de la démocratie revenue convoquer la structure de l'État fasse du bien au pays...
Il ne faudrait pas faire l'économie d'une remise sur la table de ce qui fait le vivre ensemble des Camerounais . Et si discuter de l'État fédéral est partie des débats souhaités par les citoyens , l'intelligence politique appelle à davantage d'écoute.
On pourrait tout à fait repenser le fédéralisme en ne le limitant plus aux seules Régions Anglophones. Il existe des pistes de réflexions qui pour s'y aventurer demandent un minimum de tolérance, de courage et d'intelligence politiques. Toute politique fondée sur la violence et la diffusion de la peur est contre productive, d'un, et de deux elle contribue à ficher le Cameroun comme un État clos dans lequel la volonté de rétablir la paix sociale par la seule option de la violence rappelle la " pacification du Sanaga Maritime et du pays bamileke "conduite par le gouverneur français Pierre Messmer. Et donc aucun gouvernement camerounais ne se voudrait l'héritier; bien que la culture de la violence politique de céans depuis y renvoie...
Entreprise quasiment génocidaire; ainsi que commence à le révéler au public l'ouverture des archives militaires françaises , notamment.
Le Cameroun est mûr, semble-t-il,pour débattre des idées qui engagent son avenir ,sans exclusive .C'est sans doute le prix à payer pour sauver une expérience unique en Afrique de cohabitation entre les anglophones et les francophones...camerounais.
Retourne ta peine
Sans rentrer dans la haine
Point de tristesse, pas de larme
Retourne ta peine sans arme
Regarde la bête immonde
Qui des cœurs entiers, inonde
De nous elle a tout pris
Pour imposer la haine à tout prix
Jaune , blanc ,rouge et noir, Stendhal
Comment bouter hors d'ici scandale?
Sur la ville il prend ses quartiers
Sans bruit, pas aventurier
La peur , en cité ,de l'amour prend la place
Surtout ne le dites pas ; c'est pas classe!
Qui peut sa peine en chance changer ?
Par-ici le camp des martyrs, exaltés
Retourne pas ta haine
Elle a des mangeurs d'humains l'haleine
Bouche -toi, le nez
Car voici l'horreur est née
Prise ta peine , fais reculer la haine
De l'ultime bataille les échos sont dans la plaine
Brise ta peine, garde-la hors de ton toit
Et si la violence, ça n'est pas ton dada ,casse-toi
Sans rentrer dans la haine
Point de tristesse, pas de larme
Retourne ta peine sans arme
Regarde la bête immonde
Qui des cœurs entiers, inonde
De nous elle a tout pris
Pour imposer la haine à tout prix
Jaune , blanc ,rouge et noir, Stendhal
Comment bouter hors d'ici scandale?
Sur la ville il prend ses quartiers
Sans bruit, pas aventurier
La peur , en cité ,de l'amour prend la place
Surtout ne le dites pas ; c'est pas classe!
Qui peut sa peine en chance changer ?
Par-ici le camp des martyrs, exaltés
Retourne pas ta haine
Elle a des mangeurs d'humains l'haleine
Bouche -toi, le nez
Car voici l'horreur est née
Prise ta peine , fais reculer la haine
De l'ultime bataille les échos sont dans la plaine
Brise ta peine, garde-la hors de ton toit
Et si la violence, ça n'est pas ton dada ,casse-toi
De la France militaire en Afrique.
En Afrique la France avait besoin de victoires, pas seulement politiques et économiques mais et surtout militaire pour exorciser un passé d'humiliantes défaites: de Dien Bien Phu aux pays Bamileke et Basa'a en passant par l'Algérie et Madagascar, elle n'a jamais nettement eu le dessus sur aucune des opérations militaires qu'elle engagea en colonies.Malgré le massacre de Sétif en Algérie ,les horreurs de la répression malgache et le napalm utilisé contre les populations civiles dans la guerre que les armées françaises ont livrée aux nationalistes de l'Union des Populations du Cameroun (UPC), c'est bien la tête baissée qu'elles rejoignent pour l'essentiel la France à l'aube des indépendances africaines...
On ne peut pas , non plus soutenir que les différentes interventions militaires de ces dernières années aient été des promenades de santé pour les armées hexagonales.Bien entendu, tous les observateurs s'accordent pour dire qu'elles ont sauver le Mali de la désintégration en tant qu'Etat.Soit.Il reste la question de savoir jusqu'à quand la France continuera-t-elle à intervenir dans le processus de "destruction-construction" des Etats modernes en Afrique, "francophone", notablement?
Il ne fait guère de doute que Paris n'a plus aujourd'hui les moyens de fabriquer les destins des Etats du continent eût-il la volonté.En effet, sans soutien de l'Union Européenne, dont les Etats ont eux-mêmes leurs agendas propres sur le contient, la France semble de plus en plus esseulée sur le théâtre africain.Obligée qu'elle est de composer avec des dirigeants locaux, tels que le tchadien Idriss Deby Itno ou sassou Nguesso, le congolais ; soit pour l'épauler militairement , soit pour négocier quelque situation politique .La voilà donc, la France des droits de l'homme, prise en flagrant délit de collaboration avec des leaders qui foulent au pied toutes les valeurs vantées desdits droits...
Pendant ce temps les armées françaises sont pratiquement enlisées au Mali dans une position de ni guerre ni paix;une espèce de guerre froide du sahel; avec le Mali pratiquement coupé en deux...
Au sud, le gouvernement tient Bamako, tandis qu'au nord une myriade de "mouvements rebelles" ont les mains libres pour organiser toute sorte de trafic.Tandis que le gouvernement bamakois n'a, semble -t-il pas le droit de faire flotter le drapeau national malien à Kidall...L’opération Sangari en RCA quant à elle ne semble pas avoir ramener la paix parmi les Centrafricains...
Au total, après avoir "sauver", provisoirement l'intégrité territoriale du Mali, la question demeure entière de savoir ce que font véritablement les armées françaises en Afrique, en général, et au Mali singulièrement.D'autant que les dernières nouvelles indiquent la recrudescence d'attentats terroristes sur le sol malien...
Le véritable problème militaire français en Afrique; tout comme celui de toute la "politique française sur le continent, est qu'il n'existe pas de réflexion, ni universitaire ni autre sur ce que la France fait en Afrique.Ce qui est appelée "politique africaine" de la France , c'est en fait en ensemble de mesures destinées à protéger les intérêts de groupes privés français en Afrique.Ceux-ci ayant constitué au sein du pouvoir à Paris, des groupes de pressions, regroupant militaires et diplomates; anciens d'Afrique...
En Afrique la France avait besoin de victoires, pas seulement politiques et économiques mais et surtout militaire pour exorciser un passé d'humiliantes défaites: de Dien Bien Phu aux pays Bamileke et Basa'a en passant par l'Algérie et Madagascar, elle n'a jamais nettement eu le dessus sur aucune des opérations militaires qu'elle engagea en colonies.Malgré le massacre de Sétif en Algérie ,les horreurs de la répression malgache et le napalm utilisé contre les populations civiles dans la guerre que les armées françaises ont livrée aux nationalistes de l'Union des Populations du Cameroun (UPC), c'est bien la tête baissée qu'elles rejoignent pour l'essentiel la France à l'aube des indépendances africaines...
On ne peut pas , non plus soutenir que les différentes interventions militaires de ces dernières années aient été des promenades de santé pour les armées hexagonales.Bien entendu, tous les observateurs s'accordent pour dire qu'elles ont sauver le Mali de la désintégration en tant qu'Etat.Soit.Il reste la question de savoir jusqu'à quand la France continuera-t-elle à intervenir dans le processus de "destruction-construction" des Etats modernes en Afrique, "francophone", notablement?
Il ne fait guère de doute que Paris n'a plus aujourd'hui les moyens de fabriquer les destins des Etats du continent eût-il la volonté.En effet, sans soutien de l'Union Européenne, dont les Etats ont eux-mêmes leurs agendas propres sur le contient, la France semble de plus en plus esseulée sur le théâtre africain.Obligée qu'elle est de composer avec des dirigeants locaux, tels que le tchadien Idriss Deby Itno ou sassou Nguesso, le congolais ; soit pour l'épauler militairement , soit pour négocier quelque situation politique .La voilà donc, la France des droits de l'homme, prise en flagrant délit de collaboration avec des leaders qui foulent au pied toutes les valeurs vantées desdits droits...
Pendant ce temps les armées françaises sont pratiquement enlisées au Mali dans une position de ni guerre ni paix;une espèce de guerre froide du sahel; avec le Mali pratiquement coupé en deux...
Au sud, le gouvernement tient Bamako, tandis qu'au nord une myriade de "mouvements rebelles" ont les mains libres pour organiser toute sorte de trafic.Tandis que le gouvernement bamakois n'a, semble -t-il pas le droit de faire flotter le drapeau national malien à Kidall...L’opération Sangari en RCA quant à elle ne semble pas avoir ramener la paix parmi les Centrafricains...
Au total, après avoir "sauver", provisoirement l'intégrité territoriale du Mali, la question demeure entière de savoir ce que font véritablement les armées françaises en Afrique, en général, et au Mali singulièrement.D'autant que les dernières nouvelles indiquent la recrudescence d'attentats terroristes sur le sol malien...
Le véritable problème militaire français en Afrique; tout comme celui de toute la "politique française sur le continent, est qu'il n'existe pas de réflexion, ni universitaire ni autre sur ce que la France fait en Afrique.Ce qui est appelée "politique africaine" de la France , c'est en fait en ensemble de mesures destinées à protéger les intérêts de groupes privés français en Afrique.Ceux-ci ayant constitué au sein du pouvoir à Paris, des groupes de pressions, regroupant militaires et diplomates; anciens d'Afrique...
Wait while more posts are being loaded


