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brigitte GOLDBERG
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Présidente du Collectif trans-Europe
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Hollande, un an de pouvoir : Quel bilan pour les trans ?

 Hier, on m’apprenait qu’un « restaurant », (j’ai beaucoup de mal à qualifier ainsi ces hauts lieux de la mal bouffe) Subway avait fait une promotion réservée au couples hétéros pour la St-Valentin. Outre le commentaire du gérant : « Non, la loi de mariage pour tous avancé, mais n’est pas encore ratifié par le sénat. Jusque la, je utilise la liberté d’expression » qui dénote d’un niveau d’instruction hors du commun, une chose m’a marquée : suite aux protestations la marque a fait immédiatement retirer cette affiche et a promis de sanctionner « très gravement » le franchisé en question. Quoi de choquant me direz-vous, l’on devrait plutôt se réjouir d’une telle réaction… Je me pose juste une question : Si une trans s’était faite traitée de « travelo » dans ce même lieu, aurait-on assisté à une telle levée de boucliers ? Je sais, je fait un procès d’intention, mais, quand je vois qu’il m’a fallut près de six mois pour obtenir qu’une enquête soit faite sur la manière dont la police à traité l’agression particulièrement violente le 1er août de deux transsexuelles canadiennes à Paris, permettez-moi de me poser la question…

 Ca y est, le projet de loi sur le mariage vient d’être voté. Les médias nous repassent à loisir les meilleurs moments de ce Dallas législatif. Pendant ce temps, le projet de loi sur le changement d’état-civil est au point mort. Pendant ce temps rien sur l’amélioration du suivi médical. Le ministère de la santé est aux abonnés absents. Pendant ce temps, les trans crèvent en silence. Comme d’habitude…

Les Trans : dernière frontière de la transgression ?
Je ne sais pas si vous avez remarqué, on ne parle que du mariage. Ce serait à en avoir la nausée… Combien d’articles ont été publiés dans la presse LGBT sur les trans depuis six mois ? Et pourtant, une fois la loi sur le mariage votée et a supposer que l’on donne aux familles homoparentales les mêmes droits que les autres, l’homosexualité rentrera bien sagement dans la norme. Douze ans de mariage entre personne du même sexe en Hollande et là bas, plus personne n’en parle depuis longtemps. Mais les trans elles, c’est une autre histoire. Même si il faut avouer que le gouvernement actuel fait des efforts pour se montrer poli à notre égard, (j’ai été reçue dans nombre de ministères, à Matignon et à l’Elysée dans l’indifférence générale), voit-on l’ombre d’un projet de loi sur le changement d’état-civil poindre le bout de son nez à l’horizon ? Le ministère de la santé est-il prêt à s’attaquer enfin à la réforme d’un suivi médical préhistorique ? C’est ma bonne dame que, voyez vous, les trans ce n’est pas les gays ! Durant la campagne des présidentielle on a vu le HES draguer à tire larigot les cartes d’électeurs LGBT en sonnant la charge du progrès c’est maintenant. Tiens, au fait, il est passé où les HES ? Silence radio ! Il se repose bien gentiment en deuxième ligne derrière l’Inter-LGBT censé nous représenter toutes et tous, (au fait, vous croyez que Nicolas Gougain sache ce que c’est qu’une trans ?).
Mais, durant cette même campagne, on a eu le droit à l’interview du futur président dans Têtu qui lui, n’a rien promis si ce n’est le programme minimum auquel nous assistons aujourd’hui. Et quand Hollande évoque les trans dans cette même interview, c’est pour nous dire : « Ben c’est ben malheureux ma pauvre dame, mais voyez vous, je n’y comprend pas grand chose si ce n’est que je ne sais pas trop si elles doivent être opérée ou non pour changer d’état-civil… ».
Il ne faut pas se voiler la face, dans notre pays, nous ne représentons rien et en plus nous faisons peur. Peur, parce que questionner l’identité de genre c’est purement et simplement dynamiter les valeurs d’une société hétéronormée où le sexe ne peut être que binaire. Najat Belkacem peut faire des ronds de jambe à la CNCDH  en lui demandant d’étudier la place de l’identité de genre dans notre système juridique, ce n’est que de l’enfumage pur et simple. Si vous parlez de genre, vous ne pouvez plus parler de sexe pour une simple raison, ce n’est pas compatible ! Dire d’une personne qu’elle est de sexe masculin et de genre féminin, c’est violer sa privée en la montrant du doigt. Autant lui donner un badge. Alors, vous me direz, il n’y a qu’à supprimer la mention du sexe et le tour est joué. Rien que la suppression de cette mention sur les papiers officiels et dans le numéro d’INSEE, (donc de sécurité social), ça coûterait les yeux de la tête. Vous voyez un gouvernement quelque qu’il soit chambouler  tout le système juste pour nos beaux yeux ?  Le mieux que l’on puisse espérer, c’est une loi qui invoque la possession d’état, (merci Mme Delauney) en y ajoutant une donnée objective attestant de la réalité de l’identité de genre histoire que les juges ne soient pas tentés de faire joujou avec l’article 144 du code civil, (expertise, quand tu nous tiens…). C’est ce que j’ai proposé au risque de me faire clouer au pilori par certaine qui rêvent que nous sommes en Argentine. Non, on ne changera pas d’état-civil en claquant des doigts. Oui, la réforme du suivi médicale sera longue et difficile à mettre en place. Un certain général à dit : «on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités ». La réalité c’est que la société est loin, très loin d’être prête à nous accepter telles que nous sommes. Il n’y a qu’à voir la levée de bouclier que vient de susciter l’idée, pourtant évidente, qu’une couple de même sexe puisse avoir un enfant et l’élever comme tout le monde pour s’en rendre compte. Plutôt que de rêver à des lendemains qui déchantent, essayons au moins d’obtenir de vrais progrès dans des délais raisonnables. Ce n’est pas demain que La frontière du genre tout comme celle du sexe sera aboli. Mes petits enfants le verront peut-être. Moi pas !
Brigitte GOLDBERG : Présidente de Trans-Europe
brigitte256@gmail.com

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Le Refuge en eaux troubles…
Le Refuge est une association hébergeant des jeunes homosexuels chassés de chez eux. J’ai, dans le cadre de ma campagne, visité l’antenne parisienne de cette association ainsi que son siège social à Montpellier. Autant je peux comprendre que cette dernière reçoive la visite de politiques de tous bords, autant je m’étonne que ses responsables aient décidé de publier une lettre de soutien de Christine Boutin. L’ensemble des associations et des collectifs LGBT sont au moins d’accord sur une chose : le mariage entre personne du même sexe est une revendication fondamentale. Cette publication est donc d’autant plus étonnante que l’on trouve dans le programme de Mme Boutin cette déclaration : « Définir le mariage dans la Constitution comme l’union d’un homme et d’une femme. ».
Que les responsables du Refuge soient agacés de l’indifférence des divers candidats à leur problématique, qu’ils essaient de faire pression suite à des problèmes concernant l’obtention de subventions, est compréhensible. Etait-ce bien là le meilleur moyen pour faire entendre leur voix ?
Si ces mêmes responsables s’étaient penchés sur le programme de Mme Boutin concernant la famille, ils auraient pu y trouver plus que des approximations. Ainsi, ce programme demande la suppression de la HALDE au nom de la liberté d’expression. D’une part, le mandat de la HALDE a toujours été limité aux questions liées à la discrimination et n’a jamais concerné les propos injurieux vis-à-vis des personnes LGBT, d’autre part, Mme Boutin semble ignorer que la HALDE n’existe plus ayant été remplacé par Défenseur des Droits, (Mr Dominique Baudis), le 1er mai 2011.
Il est vrai que le parti de Mme Boutin a une certaine tendance à l’oubli, comme celui de la loi de 1905 sur la séparation de l’église et de l’état. Je n’en veux pour preuve que l’image de cette dernière brandissant une bible dans le cénacle de l’assemblée nationale. Mme Boutin a déclaré dans une récente interview qu’elle était de droite mais n’avais pas encore fait son choix pour le deuxième tour des élections présidentielles. Doit-on en conclure qu’en cas de duel entre le président actuel et Mme Le Pen elle opterait pour cette dernière ? Il est vrai que les programmes de ces deux partis ne sont pas sans points communs, en particulier en ce qui concerne l’immigration. Pour ces derniers, il y a toujours une croix en filigrane derrière leurs idéaux, même si, contrairement au FN, le parti de Mme Boutin ne fait que dévoyer les valeurs représentées par le symbole qu’il revendique.
J’aurai apprécié que les responsables du Refuge prennent conscience que la publication de ce courrier dépasse le simple débat idéologique pour se placer sur le terrain des valeurs, la laïcité étant l’une de celles sur laquelle repose notre république.
Je ne peux donc que leur faire cette amicale mise en garde : « Tout le monde peut faire de la politique, mais, pas avec n’importe qui ».

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J'ai beau avoir l'habitude, cela m'étonnera toujours. Je veux parler de la violence des réactions provoquées par les interviews que j'ai pu donner. Le Midi-Libre m'a consacré un bel article en bonne place lors de mon récent déplacement à Montpellier. L'article a été également publié sur le net. Il est toujours intéressant de voir comment l'anonymat du web permets à l'intolérance de se déchainer, comme ce commentaire "Et pourquoi pas mon chien candidat aux élections présidentielle. Mais ou va la France..". Je peux comprendre que la différence ne soit pas du gout de tout le monde. Pour ma part, j'aimerai bien être jugée sur notre programme, sur mes actions, et non sur ce que je suis. Cela ne m'affecte plus depuis longtemps, j'en ai pris l'habitude, mais, cela m'inquiète. Ce type de comportement se situe dans la droite ligne du FN et de la droite populaire. En cette période de crise où nous devrions mettre en avant la solidarité, Sarkozy s’emploie à diviser pour régner, montant les fonctionnaires contre les salariés du privé, les classe moyennes contre les bénéficiaires des minimas sociaux, stigmatisant les immigrés dans leur ensemble.
Nous pouvons sortir de cette crise qui exacerbe les passions. Pour cela, il faudrait que la BCE joue son rôle en émettant de l’euro et en rachetant de la dette souveraine. Qu'une réforme fiscale en profondeur amène à la suppression des niches fiscales et redonne sa place à l’impôt sur le revenu, bien moins injuste que la TVA ou la TIPP. Abaisser la CSG et la CRDS grâce aux économie réalisée par la suppression de ces niches redonnerai du pouvoir d'achat aux salariés tout en abaissant les charges patronales rendant nos entreprises plus compétitives à l'exportation. Il faudrait changer la répartition des 65 milliards d'aides aux entreprises en les destinant en priorité aux PME qui constituent le socle de notre économie. Ce n'est qu'à cette condition que nous retrouverons le chemin de la croissance, seule solution pour retrouver l'équilibre des comptes de l'état sans imposer une austérité insupportable qui finira par amener les classes moyennes dans les bras du FN.
Notre parti n'est pas un parti de pouvoir, c'est une force de proposition, car, sans propositions il n'y a pas de solutions, et sans solutions, il n'y a pas d'espoir, donc pas d'avenir...

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La sortie de l’euro pour les nuls
Pourquoi l’euro ?
L’euro a été créé en 1999. Il est une monnaie commune à 17 pays. L’euro avait pour but de faciliter les transactions entre les pays de la CEE, (plus de problème de change) et de créer une masse monétaire suffisante pour garantir la stabilité de la monnaie.
Comment ça a fonctionné ?
L’Europe, c’est un peu comme une classe. Il y a les bons élèves, les moins bons, les mauvais et ceux qui trichent. Normalement, pour chaque élève, plus les notes sont mauvaises, plus les taux d’intérêt auquel il peu emprunter sont élevés. Avec l’euro, c’était un peu comme si l’on ne tenait compte que de la moyenne des notes. Résultat, les mauvais élèves on pu emprunter à des taux d’intérêt ne correspondant pas à leur situation réelle, et, les élèves moyens comme la France ont profité de ces taux particulièrement bas pour emprunter plus que de raison, (500 milliards de 2007 à 2011).

Comment ça marchait avant ?
Autrefois, quand un état avait besoin d’argent, il pouvait demander à sa banque centrale d’émettre de la monnaie. Il pouvait également émettre des obligations, (autrement dit emprunter), et demander a cette même banque centrale de les racheter. Avantage, on pouvait émettre de l’argent. Inconvénient, plus on émet de monnaie, plus sa valeur devient faible, (c’est ce que l’on appel une dévaluation). Le problème, c’est que le commerce international se fait en dollars. Donc, si les produits que l’on exporte valent moins cher, donc, se vendent mieux, ceux que l’on importe, (comme le pétrole) voient leur prix flamber. Quand une monnaie dévalue, elle provoque une augmentation mécanique des prix ce qui génère de l’inflation. Le cas le plus extrême a été celui de l’Allemagne dans les années 20 où l’on a vu apparaître des billets d’un milliard de deutschemarks. Avec l’euro, c’est la banque centrale européenne, un organisme indépendant qui gère l’émission de monnaie et le rachat des obligations. Traumatisés par la dévaluation des années 20, les allemands ont imposé une politique rigoureuse de lutte contre l’inflation et un euro fort.

Pourquoi le système ne fonctionne plus ?
Depuis l’arrivé de l’euro, les états doivent emprunter sur les marchés, exactement comme vous lorsque vous demandez un crédit à votre banque. Le taux d’intérêt auquel vous empruntez dépend du risque que vous faites courir à votre banquier. Plus vous présentez de garanties, plus ce taux d’intérêt est bas. Le problème, c’est que la Grèce a trafiqué ses comptes afin de pouvoir emprunter à des taux intéressant, un peu comme si vous présentiez une fausse fiche de paye à votre banquier. Le problème, c’est que lorsqu’un état emprunte, il paye non seulement les intérêts de sa dette, mais, au bout d’un certains temps, il doit la rembourser, et, que fait-il pour la rembourser, il emprunte à nouveau… Cette crise de confiance a provoqué une hausse des taux d’intérêt et les états ont de plus en plus de mal à emprunter. Cette dette des états qui a été émise sur les marché est essentiellement détenue par ce que l’on appel des « investisseurs institutionnels », (banques, assurances-vie, fonds de placement). Jusqu’à la crise grecque, le fait d’acheter des emprunts d’état était considéré comme sur. La Grèce ne pouvant rembourser sa dette, la valeur des obligations qu’elle a émise a été divisé par deux, résultat, une perte sèche pour les banques qui en détiennent une bonne partie. Cette situation a provoqué une crise de confiance vis-à-vis des états. Après la Grèce, ce manque de confiance a commencé à toucher le Portugal, l’Espagne, puis l’Italie. Si les banques françaises ont pu « absorber » la perte de la Grèce, la même situation de défaut de paiement qui se produirait en Italie ou en Espagne entraînerait leur faillite. Résultat, on ne prête plus, ou alors, avec des taux d’intérêts très élevés. Les banques devenant frileuses, elle réduise les prêts aux entreprises ce qui entraîne une chute de la croissance. Cette chute de la croissance entraîne un baisse des recettes fiscales des états et une augmentation du chômage, donc une situation de récession obligeant les états à réduire leurs dépenses et à augmenter les impôts, d’où une baisse du pouvoir d’achat ce qui accentue cette baisse de la croissance, ce qui provoque une spirale dont il est très difficile de sortir. Cette situation commence à toucher des pays réputés « solvables » comme la France, et même l’Allemagne qui vient d’émettre un emprunt de 6 milliards d’euros n’a trouvé preneur que pour la moitié de cette somme.
Si aucun accord n’est trouvé pour permettre à la banque centrale européenne d’émettre de l’euro et de racheter massivement la dette des états, et de leur permettre de se refinancer par l’émission d’obligations européennes, (les eurobond), les marchés continueront à chuter et nous nous dirigerons vers une crise majeure qui pourrait entraîner une sortie massive de l’euro.

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On pourra faire tous les sommets et protocoles de Kyoto que l’on voudra, cela ne servira à rien tant que l’on ne se sera pas posé les vrais questions : comment sont reparties les richesses…
Il est temps de se demander :
1) les pays dit « pudiquement « émergents aimeraient bien avoir leur place dans le concert des nations. Cela dit, si ils ont un poids économique, le poids politiques est bien loin de les représenter. Ils sont comme l’Europe du 19ème siècle, près à tout pour croître et progresser sans aucun respect de l’environnement.
2) Les pays en voies de développement, (et l’on peut y inclure les pays du Maghreb dont les révolutions en font des structures instables), se cherchent et demandent fort justement à être considérés.
3) Les USA puissante dominante sur le déclin qui voudrait garder son leadership et le fait en montrant qu’elle est toujours le « gendarme du monde ».
4) L’URSS dont curieusement l’on ne parle quasiment pas. Démocratie ou autocratie ? Silence radio des démocratie sur ce curieux régime dont nous avons toujours tant besoin car il nous fournit en gaz et en pétrole…
Et nous l’Europe, à 17 incapable de mener de front la moindre politique étrangère, juste un espace économique prisonnier des marchés. Ce qui nous sauve pour le moment :Nous sommes de bons clients à qui l'ont fait crédit, mais, pour combien de temps, encore ?
Le monde change, il ne change pas à l’échelle de l’Europe, c’est l’équilibre mondial qui se remet en cause. Que ce soit les révolutions dans les pays du Maghreb, l’indifférence de certains pays comme la Chine ou les USA pour le réchauffement climatique dont ils sont pourtant la principale cause, les égocentrismes nationaux prennent le pas sur l’intérêt collectif le sacrifiant sur l’autel d’un libéralisme devenu la règle. Le jour où cette règle cassera, je plains de tout cœur notre humanité qui se sacrifiera sur l’autel du profit…

Chère Madame Le Pen,
Permettez-moi de vous le dire, vous êtes indigne de faire de la politique. Vous engouffrez à la traîne du gouvernement suite à cette malheureuse affaire de Chambon sur Lignon pour demander un référendum sur la peine de mort ce qui témoigne d'un populisme outrancier. Populisme d'autant plus hypocrite que vous avez demandé que cette peine ne puisse pas être appliquée aux mineurs ce qui est le cas du coupable présumé dans cette affaire.
Se servir d'un événement, aussi douloureux soit-il pour faire voter une loi est contraire aux valeurs républicaines. La loi est faite pour prévenir, et, le cas échéant pour sanctionner. Elle ne doit jamais être le fruit d'une émotion mais d'une réflexion et, en aucun cas un outil pour satisfaire un sentiment de vengeance populaire. Il est vrai que populaire, vous l'êtes, où, plutôt devrais-je dire populiste. L'idée même de préférence nationale est une insulte à nos institutions et à l'esprit de la république. Soyez donc honnête et allez jusqu'au bout de votre politique. En tant que petite fille d'immigrés juifs, pourquoi ne pas m'obliger à porter une étoile jaune. Je vous rassure, j'ai gardé celle de mon grand-père afin de ne jamais oublier, elle pourra enfin resservir. Et puis, en tant que transsexuelle, peut-être devrais-je en rajouter une rose, cela serait plutôt décoratif non ?
Vous aurez beau passer des couches de peinture aux couleurs de la république sur les murs de votre parti, il réapparaîtra toujours des taches de moisissure brune. On ne se refait pas. On ne peut se dire fidèle aux valeurs de la république et stigmatiser les étrangers comme vous le faites sachant qu'un français sur quatre a eu des grands-parents immigrés et que notre pays est le fruit de cette différence qui constitue une richesse.
Il est facile comme vous le faites de vous présenter comme la championne du mécontentement. Vous voulez sortir de l'euro, cause de tout nos maux, parfait. Vous oubliez juste deux petits détails :
Le déficit de notre balance commerciale a été de 67,6 milliards d'euros pour les 12 derniers mois.
Notre endettement est 1646 milliards d'euros.
Sortir de l'euro, c'est se retrouver avec une monnaie qui va dévaluer. Comment allons nous payer nos importations et notre dette. Avec des billets d'un millions de francs comme l'Allemagne en 1929 ?
Votre politique est une politique de discrimination qui va nous mener à la ruine. Cela dit, j'en viendrai presque à souhaiter votre victoire. Devant la faillite programmée que vous nous promettez, nous aurons peut-être l'assurance de voir la gauche au pouvoir pour les vingt ans qui suivront...
Brigitte GOLDBERG : Présidente d’Avenir 2012

PS les Verts, un accord de dupes

L'accord passé entre les PS et les Verts est une abération. d'un coté, nous avons les Verts avec une candidate qui n'a pas participé à cet accord, totalement irréaliste. De l'autre Célile Dufflot, tellement sure que leur candidate va se "planter" qu'elle se dépèche de passer un accord, non pas sur les présidentielles, mais, sur les 60 circonscriptions que les PS accorde aux vert. Pas folle, elle demande également une circonscritption "confortable" su Paris déclenchant la fureur de Delanoë. D'un autre coté, un PS incapable de prendre ses responsabiliés. Du style, on, continue à construire l'EPR qui marche au MOX, (ces déchets de centrales existantes), mais , nous allons en arreter la fabrication... Le PS devait avoir le courage de déclarer que, quoique nous en pensions, renoncer au nucléaire c'est multiplier la facture EDF des français par deux ou trois... Pas sur qu'ils soient d'accords... Les énergies dites renouvellables ne sont en aucun cas capable de pallier à cela... Ce qui aurait été "raisonnable", c'est de programmer l'arret des centrale les plus vieilles, de confier la sécurité nuclèaire à une instance indépendante, et tout en essayant de changer nos comportements, de faire une transition "en douceur"... Les verts se sont discrédités en passant un accord purement électoraliste, quand au PS, il vient de perdre le bénéfice de ses primaires en montrant son irrésolution et ses errements, voir le coup de typex sur le problème du MOX, inspiré par Areva... La gauche me fait peur parcequ'elle est capable de nous refaire 2007 voir mieux 2002. Vous imaginez un second tour Sarkozy / Le Pen ?Jaures reveille toi ! Ils sont devenus fous!
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