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Préparer une stratégie Cloud ou mourir ...
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Olivier Margerand's profile photo
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François Bacconnet
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J’ai rencontré un googler heureux (3/3) Parcours
Suite de l'entretien du 10/02/2014 avec Renaud Perrier, ingénieur chez Google France [EXCLUSIF LUDGEF]

LUDGEF : Question un peu plus personnelle, quel est ton parcours, tes passions et ce que tu as fait chez Google ?
-- J’ai fait des études d’ingénieur, en informatique et en robotique. Dés le début, j’avais une appétence pour ce sujet là. J’ai commencé avec le MO5, puis ça a été l’AMIGA qui a été la vraie révélation ; plutôt L’AMSTRAD d’abord et ensuite l’AMIGA. Donc, étude d’ingénieur, et puis j’ai fait mes armes chez Lotus, puis chez Microsoft, puis chez Genesys et enfin chez Google, toujours sur les architectures et toujours dans ce milieu de la vente et de l’avant vente, en fait. J'apprécie de discuter avec un client, voir un client, d’avoir un problème à résoudre avec ce client là, toujours au niveau de l’avant vente. C’est ça qui est intéressant, c’est que chaque projet est différent des autres. Ça fait trois ans que je suis chez Google Entreprise, et on pourrait se dire au bout de trois ans que tu fais un copier/remplacer d’un projet à l’autre ; or ce n’est pas vrai : les besoins ont évolués, très clairement, depuis trois ans, sont venus les besoins de mobilité qu’il n’y avait pas au tout début, les produits changent, très très vite dans le Cloud, ça c’est une particularité importante. Donc, c’est ce qui est intéressant : d’avoir le client en avance de face, ça te permets d’être toujours aux aguets parce que le besoin est toujours différent. Ça, c’est capital ! Dans ce monde du Cloud, tu n’es pas sur un produit où tu vois un client sur un besoin et tu vends une solution X qui est dans le catalogue. Et puis, tu dis à ce client : “la prochaine version dans 3 ou 4 ans, elle va être géniale”. Et tu maintiens le suspense pendant trois ans, parce que toutes les “features” (NdE fonctionalités), tu les “packages” pour pouvoir lui faire une revente dans trois ans. Alors que dans le modèle du Cloud, chaque année, le client mécontent peut s’en aller, il n’y a pas de “lock-in” contractuel ni technique. Il peut quand il veut aller chez la concurrence, et ça nous met tous en éveil et on n’est pas sur cette tromperie de dire : je package pour te vendre et te maintenir en haleine et en suspense pour la prochaine version. Ce qui fait que tu es obligé d’être toujours sur la brèche et c’est ça que j’apprécie énormément.

LUDGEF : Quelles évolutions dans ton poste chez Google ?
-- J’ai commencé sur le segment Entreprise tel qu’il naissait sur le périmètre France : Ingénieur avant vente pour être maintenant sur les architectures des grands projets au niveau EMEA. Je n’ai pas de relation de management pour l’instant ; mais véritablement le coté contributeur individuel en mode expertise, c’est ça qui est intéressant. Chez Google, tu n’es pas obligé d’avoir cette position sociale de te dire, je grandis parce que je deviens manager ou, la voie du management est obligatoire ; Google reconnaît le coté individuel et technique. Il faut vraiment voir Google comme une société technique : les patrons sont des geeks. Donc la voie du contributeur individuel sur une expertise est vraiment reconnue. Typiquement, d’un point de vue management, nous avons des contributeurs individuels qui ont un niveau supérieur à un manager. Ce n’est pas une reconnaissance ou une distinction ici. Donc, ce qui m'intéresse vraiment, ce sont les architectures et de ne pas perdre de temps sur autre chose.

LUDGEF : Comment vous contacter ?
-- La première voie, c’est souvent un appel d’offre. En pratique, on a des équipes commerciales qui sont ici pour pouvoir animer le réseau client, donc pour rentrer au contact avec des clients identifiés qui font partie du périmètre, tout simplement. Nous somme une petite équipe, disproportionné en taille par rapport à notre concurrence ou à d’autres marchés. Mais les entreprises peuvent nous contacter sur notre site web (NdE lien du post) par le bouton “Contactez-nous”, c’est ce qu’on appelle des “lead marketing” qui nous reviennent directement dans les équipes et nous, on fait la jonction derrière.

Fin
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Nous avons souhaité quelque chose de pris sur le vif, d'instantané. Un petit retour d'actualité Google sans prétention, tout simple, juste pour échanger avec notre communauté ;)
Au plaisir !
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François Bacconnet

Bureautique / Production  - 
 
J’ai rencontré un googler heureux (1/3) Vendre du Google Apps
Entretien du 10/02/2014 avec Renaud Perrier, ingénieur chez Google France [EXCLUSIF LUDGEF]

LUDGEF : Peux-tu te présenter, toi et ton équipe ?
-- Renaud Perrier, je suis ce que l’on appelle un ingénieur avant vente, et je m’occupe des architectures Google Apps pour les entreprises sur le périmètre Europe, à chaque fois qu’il y a un projet de collaboration, de restructuration liée à l’IT et au business. J’appartiens à la division Google Entreprise et nous vendons ce qu’on appelle l’IT consumérisation, c’est à dire : Pourquoi est-ce qu’aujourd’hui j’ai des produits performants, simples, faciles, dans ma vie de tous les jours, ma vie privée, alors qu’en entreprise on va trouver d’autres types d’outils, plus contraignants et moins performants ?
Et donc la volonté de Google Entreprise, c’est de prendre cet existant qui a été éprouvé dans le grand public, de le porter en entreprise et de rajouter tous les contrôles que l’on attend en entreprise. Typiquement Gmail, gros succès dans le grand public, on en a fait une messagerie d’entreprise simplement en rajoutant tout ce qui permet d’administrer les utilisateurs, d’administrer des quotas, que l’entreprise puisse gérer ses utilisateurs et données dans un périmètre qui soit justement celui d’un contrat que l’entreprise signe avec Google.
Et là, on peut expliquer au client que l’on n’est plus dans un cadre grand public : la donnée est la sienne dans son périmètre (ie. son domaine Google Apps), même si c’est Google qui l'opère pour lui ; il n’y a pas de pub ni d’utilisation de la donnée par Google. C’est son entreprise qui signe un contrat avec Google, nous opérons juste le service. Comme tous les services que tu retrouves dans le grand public : le mail, le collaboratif avec Drive, Google plus, les Google sites pour les portails intranet, extranet, la vidéo. Il y en a à peu près 70 : des orientés utilisateurs, et des orientés technique et administration, d’autres comme Google Cloud platform (ie. PaaS et IaaS).
Le principe pour l’entreprise est de prendre ces services et de n’avoir qu’un seul contrat pour tous les fédérer et les gérer ensemble. Typiquement l’administrateur a une console d’administration, il voit tous les services, leurs utilisateurs. Il les crée, il les provisionne, il les gère, il active les services aux bons utilisateurs comme il le souhaite et tout cela dans un périmètre sécurisé qui n’appartient qu’à lui, sur une infrastructure technique qui est celle de Google.

Çà c’est un sujet extrêmement important : on ne construit pas des data-centers pour l’offre entreprise, c’est l’offre entreprise qui repose sur les data-centers et l’infrastructure Google commune. C’est là que l’on parle de “ Cloud public “. Le terme publique porte à confusion, Cloud public veut simplement dire que l’on mutualise les infrastructures, que l’offre soit grand public ou entreprise. Mutualisées, donc gain en terme de coût, forcement, c’est pour ça qu’on est plutôt … agressifs n’est pas le terme … “forces de proposition” sur les prix. Avec les entreprises, nous n’aurons pas de débat sur la montée en charge ou sur la taille du serveur nécessaire; on n’est pas dans une offre de hosting. Il n’y pas pas d’études parce que justement cette infrastructure supporte 580 millions d’utilisateurs “actif 3 jours” sur Gmail, 1,2 milliard d’Android activés, utilisés tous les jours ; 72 minutes de vidéos uploadées chaque minutes sur YouTube. C’est cette même infrastructure qui délivre les services pour l’entreprise. Alors quand un grand client vient vers nous et nous dit : “moi, j’ai 50.000 employés”, on ne va pas lui proposer quelque chose de spécifique dans le sens, tel serveur, telle montée en charge ; vérifier si l’infrastructure supporte tout ça …
Nous avons des clients entreprises de plus de 250.000 comptes utilisateurs, et notre plus gros client, ce n’est plus une entreprise, c’est un pays : la Malaisie, pour leur système éducatif, avec 10 millions d’utilisateurs. On n’a pas fait le workshop de montée en charge, ça n’existe pas dans notre monde. Même 10 millions, on n’est pas à tailler, à provisionner ou à faire un projet spécifique. On se concentre sur : quel service tu veux ? Pour faire quoi ? Tu les as tous, maintenant, on va t’aider : comment les utiliser, comment bien les activer pour les utilisateurs, comment faire ce que l’on appelle le “change management” et comment l’utiliser à bon escient.

LUDGEF : Est-ce que vous avez des cibles d’entreprises ?
-- Non, il y a des marchés qui sont plus simples ou plus durs que d’autres, c’est très spécifique. Mais la taille n’est pas un sujet du tout. Alors, on a la volonté d’avoir en direct les entreprises de plus de 10.000 employés à peu près, et on travaille essentiellement en indirect sur le marché à travers un écosystème de partenaires ; sauf que le client contractualise avec Google et avec le partenaire. En fait, Google n’a pas de “Professional services”, on ne fait pas d’installation de produits, puisque c’est du modèle Cloud, ce sont nos partenaires qui vont délivrer les formations, les “best practices” pour “déployer”, entre guillemets parce qu’on parle en fait d’activation de service, on ne déploie pas, on n’est pas sur de l’installation de logiciels, on n’est pas sur de la configuration de logiciels, on est sur de l’activation de service. Tu veux porter 15.000 employés d’une division ou d’un site physique ? clic, activé, terminé. Donc, on est plutôt en indirect pour la vente, mais on a ce contact direct avec les clients moyens et grands.

à suivre ...
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Bien vu :)
Plus facile d'écrire au téléphone avec une main sur un post-it. Par contre, Keep génial conjointement avec un casque audio ou en mobilité : bref, à chaque usage le bon outil
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Les toutes dernières tendances en matière d’expérience consommateur, de relation client et de technologies.
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François Bacconnet

Bureautique / Production  - 
 
J’ai rencontré un googler heureux (2/3) Nouveautés et marché français
Suite de l'entretien du 10/02/2014 avec Renaud Perrier, ingénieur chez Google France [EXCLUSIF LUDGEF]

LUDGEF : Quels sont les produits que tu voudrais mettre en avant ?
-- Le premier, c’est la MDM : Mobile Device Management (NdE : Gestion des appareils mobiles). Çà, nos clients le découvrent intégré dans Google Apps pour Entreprises. D'ailleurs, en aparté, ce que nos clients apprécient, c’est que que l’offre Google Apps soit un bundle : pour 40 euros par utilisateur et par an, tu as tout. Donc, la DSI, ce qu’elle apprécie, c’est d’avoir un budget sans surprise, un modèle hyper prédictif. Elle a payé, elle a l’ensemble ; maintenant si il y a un projet de vidéo qui arrive, un projet de réseau social qui arrive, c’est déjà dans le budget, elle peut le démarrer sans avoir une ligne à facturer et sans avoir non plus de mauvaises surprises avec “Hou! il manque des licences” … Il n’y a pas d’options [dans notre offre].

Donc le premier, c’est la MDM. Tu découvres qu’il y a une MDM intégrée, c’est à dire “comment je gère mes flottes de mobiles, aussi bien Apple qu’Android. Comment je fais du Wipe (NdE : suppression de données), comment je pousse une application, comment je gère vraiment ma flotte de d’appareils mobiles”.

Les deux autres sujets, ce seraient Google plus et Chromebox for meeting. Donc, Google+ for Business, c’est le Google+ que tu connais, mais dans sa version entreprise ; c’est simplement l’ajout de contrôles pour dire “moi, au sein de mon entreprise, j’ai des communautés qui sont restreintes à mon entreprise : comité de direction, de l’entité marketing, des ventes”. Donc des choses internes à l’entreprise, tu es sûr que tu ne rajoutes pas des personnes externes. Et ce qui plaît à nos clients, c’est de dire : je fais une communauté qui va avoir un pied dans les deux mondes, un pied en interne avec le “product marketing”, par exemple ; et un pied en externe où je vais pouvoir inviter les clients fidélisés. Et de pouvoir se faire rencontrer ces deux mondes, le monde pro et le monde grand public dans un environnement sécurisé que tu contrôles, parce que les posts, tu les modères, tu gères, tu invites, c’est toi qui en contrôle le périmètre. Il y a plusieurs façons de faire, soit ta communauté est complètement privée et elle n’est pas visible, c’est toi qui invites uniquement ; soit elle est complètement ouverte et tu modères à posteriori. Tu as plusieurs méthodes, mais au moins c’est toi qui gère le curseur d’ouverture. Çà, les clients commencent à le découvrir et à l’apprécier car c’est une façon de gérer leur marque dans le grand public et d’intégrer un réseau social qui fait à la fois pro en interne et [qui est est aussi ouvert vers] l’extérieur.

Troisième sujet, qui est tout récent, le Chromebox for meeting : c’est “comment je démocratise l’usage de la vidéo-conférence en entreprise”. Aujourd'hui, [la vidéo-conférence,] c’est un système qui coûte cher, toutes les salles ne sont pas équipées, alors qu’il existe des solutions grand publique ; elles sont diverses et variées, chez Google ça s'appelle “Hangout”, chez d’autres il y a pleins de solutions, et c’est quelque chose de presque courant dans le grand public alors que c’est pas du tout le cas en entreprise : le matériel est cher, compliqué à mettre en place… On voulait répondre à ce problème là : apporter une solution de “web conférence” qui va être simple à utiliser, simple à déployer et peu coûteuse : moins de 1.000 euros.

LUDGEF : Comment se procurer ces Chromebox for meeting, ou des Chromebook pour pro ?
-- En passant par notre réseau de distributeurs, nos partenaires sont pour la plupart habilités à faire de la revente. Et on travaille pour accréditer l’ensemble de notre réseau d’ici deux ou trois mois ; c’est encore en discussion mais il y aura un ticket d’entrée : un certain volume pour pouvoir faire de la revente en direct. Le partenaire qui serait trop petit s’appuierait sur un partenaire plus gros ou un “data sourcer”, mais ça sera de l’indirect [pour Google] encore une fois.

LUDGEF : Quelle ta vision du marché professionnel français ?
-- Alors ça, çà a été une découverte ! Je n’imaginais pas trouver un marché français comme on a aujourd’hui : il est extrêmement moteur et très en avance. Aujourd’hui, en EMEA (NdE: Europe - Middle Est - Africa), en tout cas, les deux marchés forts sont l’Angleterre et la France. Mais il n’y en a pas un qui est réellement devant l’autre, les deux se tiennent, ce qui est plutôt inédit dans le secteur des éditeurs de logiciel, ou dans le secteur de l’informatique. On a l’habitude de voir la France comme un pays assez conservateur sur le plan des nouvelles technologies ; finalement non, c’est un gros consommateur de Cloud Entreprise, ce que je n’imaginais pas en rentrant chez Google. Donc le marché est assez dynamique, les grands clients nous font confiance.

LUDGEF : Est-ce que ça influe sur l’image de la France à Montain View ?
-- Très clairement oui, la France est perçue comme un gros marché, à la fois sur Adwords et sur Entreprise, car novateur, qui adopte, et qui n’est pas suiveur. Généralement, le marché français est un marché suiveur sur les technologies, très souvent, sauf exceptions. Mais ici c’est pas du tout un marché suiveur, c’est un consommateur de Cloud comme je ne m’y attendais pas à ce point. C’est une bonne nouvelle. Aujourd’hui, quatre clients du CAC40 nous ont fait confiance : Véolia, Essilor, Solvay et Lafarge. Et quand on annonce un client, c’est que l’ensemble de ses employés ont basculés sur Google. Ce n’est pas parce que 1.000 employés [sont sur Gmail] “qu’on met le logo”. C’est véritablement l’ensemble de la messagerie, qui est souvent le premier pilier, et puis en suite on travaille avec eux pour passer au collaboratif, réfléchir au réseau social, réfléchir à la vidéo d’entreprise, à sa place … C’est passionnant : il n’y a pas un client qui ressemble à un autre. Nous avons aussi annoncé d’autres grands clients : Auchan, Oxilane ou Bonduelle, qui nous a fait un “use case” G+ très intéressant ; D’aucy et tout le groupe CECAB. Oui, on a de bons clients en France en fait, c’est un bon marché, très intéressant.

LUDGEF : Est-ce nouveau ?
-- Il y a eu une appétence forte avec un client qui a montré la voie, Valéo, qui était un client important par la taille, qui a choisi Google Entreprise en avance de phase ; il a fait confiance alors que le marché n’était pas encore mûr il y a 6 ans. Donc c’est un marché qui bouge beaucoup, c’est bien. Par rapport à d’autres pays, d’autres marchés, soit avec des législations différentes, soit culturellement sur d’autres plans, la France est vraiment en avant. Ça, je ne m’y attendais pas non plus. Je pensais avoir un marché dynamique, mais pas à ce point là.

à suivre ...
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François Bacconnet's profile photoJean-Jacques Méar's profile photoAymeri de Rochefort's profile photoChristophe Pépin's profile photo
 
Ah Renaud dans "la salle du conseil", tout un programme, souvenirs souvenirs...
Merci à vous deux de faire partager cette vision de Google pour les entreprises.
J'en profite pour rappeller qu'il existe des ESN intégrateurs pour la déployer.
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François Bacconnet

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Thierry VANOFFE's profile photoBaccon.net's profile photoGitacharYa Vedala's profile photo
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Tu as bien raison...
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Introduction
Technicien dans l'âme, j'ai découvert l'informatique dés le début des années 80 en programmant sur une TI57 ou un "NewBrain" (Basic - CP/M). Diplômé de l'IUT d'Orsay, j'ai commencé chez les plus grands : Bull, IBM. 

Webmaster depuis 1999, j'ai collaboré avec de nombreuses agences web prestigieuses (Lowe Zoa, Proximity BBDO, Fullsix, BETC, etc) et des plus petites sur d'innombrables projets en tant qu'intégrateur et développeur web front-end.

Avec la montée en puissance de Google ces dernières années, j'ai mis la main sur presque tous leurs produits, privilégiant l'aspect web et social. Ainsi, aujourd'hui je connais bien les outils et services web tels qu'Analytics, Adsense, AdWord, Webmastering (White-hat SEO), Chrome, etc, et je maîtrise tous les aspects collaboratifs de la suite bureautique Google Apps et de Google+.
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