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Frédérique Joucla - Kinésiologie
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Tout ce que vous avez toujours rêvé de savoir sur la kinésiologie sans jamais oser le demander. Le kinésiologue a-t-il un pouvoir ? Mes muscles racontent-ils vraiment ma vie ? Est-ce que vous savez si je mens ? Autant de questions restées en suspens entre vous et votre kinésiologue.

Voici mon tout premier livre paru aux Éditions Grancher le 10 mai 2017 ! La kinésiologie, une réponse à vos troubles émotionnels et psychologiques.

Vous devriez trouver ici les réponses à vos interrogations fondamentales en matière de kinésiologie. La porte d’entrée de toute la démarche est le test musculaire, qui permet de connaître l’état des méridiens d’énergie qui parcourent le corps. Le test musculaire dévoile les sphères les plus sensibles au stress. Cette information énergétique possède aussi une signification émotionnelle, environnementale, bref les muscles nous donnent accès à un véritable Polaroïd de la personne, de son état, de ses préoccupations, ses doutes, ses angoisses…
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Voyagez léger ! Équilibrage de groupe en kinésiologie #1.

Après un premier semestre 2014 bien chargé d’actions et d’émotions en tous genres, que diriez-vous d’expérimenter un équilibrage de groupe en kinésiologie ? Parce qu’un groupe apporte une forme d’équilibre différent d’une séance individuelle, cette proposition complète la démarche de ceux qui préfèrent travailler en connexion. Une nouvelle voie à explorer pour améliorer sa vie, contribuer positivement et collectivement à un monde plus conscient, plus joyeux, plus doux, plus énergique, sur mesure …
Après deux ans de pratique pour l’entreprise, dix-huit mois avec des groupes de malades, j’ai décidé d’étendre l’offre pour permettre à tous de faire l’expérience de l’équilibrage de groupe.
Pas de pré-requis, pas de connaissance à avoir, amenez seulement votre motivation et votre confiance dans le groupe. Hommes, femmes, jeunes, moins jeunes, tout le monde est bienvenu. Plus les groupes sont mixtes et variés, plus ils sont efficaces et équilibrants.
Le thème de ce premier équilibrage : « Déposons les stress du semestre pour un été paisible. »

INFOS PRATIQUES :
Lundi 7 juillet 2014, de 19h30 à 21h.
Participation : 40€.
L’inscription est valide à réception du paiement de 40€.
Réception des inscriptions jusqu’au 30 juin 2014.
Sur place le soir même : 45€.
L’équilibrage se déroulera à l’espace BCCV (Bossez Comme Chez Vous)
100 allée de Barcelone, BAL 140
31 000 Toulouse

Groupe minimum : 5 personnes.
Groupe maximum : 15 personnes.
Prévoyez des vêtements souples et confortables, éventuellement de pouvoir vous déchausser.
Munissez-vous d’une bouteille d’eau.

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L’épuisement professionnel.
Ça commence souvent par une petite phrase toute simple, en séance : « J’ai du stress au travail. » Elle peut sembler banale, imprécise… c’est pourtant la porte d’entrée de grands tourments qui se disent peu et sont extrêmement dévastateurs. Certes, ce sujet est omniprésent dans les médias par les temps qui courent. Et ce n’est certainement pas pour rien. Pression, solitude, augmentation de la charge de travail sans temps ni moyens supplémentaires… la liste est longue. Les contraintes excessives pèsent sur les corps et les mentalités, l’investissement dans le travail perd de son sens. Un cercle vicieux s’installe qui consiste à tenir tout juste sa tête hors de l’eau. Le processus se construit insidieusement dans le temps, en silence, dans l’isolement de chacun face à sa propre charge de travail.
Peu à peu, le piège se referme.
Le rapport au travail, le manque de reconnaissance, les objectifs irréalisables et un système de management qui préfère pointer la vulnérabilité (existante ou supposée) du salarié que mettre en cause sa propre organisation, poussent à une adaptation permanente au système en lieu et place de la réalisation de soi dans son travail. Ce sont les plus investis, les plus zélés des employés qui sont touchés. Sans les moyens ni le temps, la faute devient inévitable. L’omniprésence des machines, la multiplication des moyens de communication, le fait de ramener dans son portable, son smartphone ou sa tablette de quoi retravailler le soir chez soi, ou bien d’être joint à nouveau après sa journée de travail, ce que l’on nomme la « laisse numérique » sont des facteurs aggravants. En diminuant les temps de respiration, le salarié se retrouve de plus en plus dépossédé de sa liberté psychique. De même l’hyperactivité est valorisée et encouragée, laissant sur le carreau des personnes disposant d’une dose ordinaire d’énergie qui ne peuvent rivaliser avec les rares collègues qui trouvent un équilibre à partir de 12h de travail par jour. Lorsqu’il se prolonge dans le temps, le syndrome de stress chronique provoque un effondrement de la personne. Le corps, grand oublié de l’affaire depuis le début, se met à parler, et de manière très claire, en tirant le rideau comme pour dire « je ne suis plus là » : il se révèle par exemple incapable de se lever, provoquant des réactions de cynisme, d’auto-dépréciation, de culpabilité. La vie personnelle en prend aussi pour son grade, n’étant plus alimentée que de restes d’énergie.
C’est le psychiatre américain Herbert J. Freudenberger qui développé ce constat et ce concept dans les années 70, à la suite de Harold.B Bradley qui l’a décrit le premier. Freudenberger s’occupait de toxicomanes à New-York, de nuit, après sa journée de consultations, par passion, investissement. Après deux ans, il se retrouve démotivé, fatigué, déprimé, victime d’un krash intérieur qu’il nomme burn-out, terme qu’il emprunte aux toxicomanes qu’il côtoie, littéralement, « Je suis cramé ». Si vous cherchez, vous trouverez sans doute d’autres étymologies, celle-ci en est une. La mécanique emballée du quotidien au travail fait craquer le corps en premier : besoin de sommeil impossible, irritabilité, accès de colère, rigidité, maux de tête, d’estomac, troubles gynécologiques, troubles musculo-squelettiques, vécu d’impuissance…
Tout ceci est à l’origine de nombreuses maladies professionnelles, mais le burn-out est aussi impliqué dans les problèmes familiaux, de couple qui en découlent. Sa forme extrême est le suicide, dans le monde professionnel ou pas, ou le karoshi, syndrome de mort subite au travail constaté au Japon ces dernières années. L’épuisement contemporain est-il supérieur à celui vécu sous la révolution industrielle ? Nulle souffrance n’est comparable, mais des cas de morts par fatigue au travail ont été rapportés au XIX° siècle.
Alors on fait quoi ?
On arrête tout, pour commencer. On s’éloigne des facteurs de stress et on se repose autant que nécessaire. On se fait aider, ensuite, inutile de finir le peu de jus qui reste à tenter de s’en sortir seul. On dépiote les mécanismes qui ont conduit au krash. A-t-on vu venir quelque chose ? Rien du tout ? Des signes précurseurs que l’on a négligés ? La honte d’avouer qu’on n’y arrivait plus ? … On négocie un changement d’organisation, au boulot, à la maison, partout où c’est nécessaire. Et on reconstruit ce qui doit l’être, fort de cette nouvelle expérience.

Sources : Catherine Vasey : Noburnout : http://www.noburnout.ch/live/home (Vous y trouverez un outil pour tester son niveau d’épuisement.)
« Vaincre l’épuisement professionnel » (Robert Laffont 2007) Suzanne Peters, Patrick Mesters
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