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congrès Copenhague juillet 2018 Dr Jean Doubovetzky et Dr Cécile Bour présenteront lors de ce congrès au mois d’août 2018 un powerpoint de 20 minutes sur la situation française, sur le sujet “turning citizens into patients unnecesseraly”, comment…
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Les freins et les résistances au dépistage du cancer du sein, quand les femmes veulent se réapproprier leur corps.   6 juillet 2018 MMe Isabelle Teychene a fait appel à notre site dans le cadre d’un mémoire en sociologie et en études en démographie,…
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30 juin 2018 Résumé C.Bour   Cette semaine, le Figaro et Le Monde reprennent tous deux une information publiée le 29 juin dans le rapport de la CNAMTS, “Charges et produits 2018 » , obtenu par suivi de femmes traitées pour un cancer du sein entre 2012 et…
Rapport de la CNAM, surmortalité enregistrée selon prise en charge chirurgicale Cette semaine, le Figaro et Le Monde reprennent tous deux une information publiée dans le rapport de la CNAMTS, « Charges et produits 2018 » , obtenu par suivi de femmes traitées pour un cancer du sein entre 2012 et 2014. Selon ce rapport, les femmes prises en charges dans les établissements effectuant moins de 30 actes chirurgicaux par an (cela concerne 338 établissements sur 571) auraient 84% de risque supplémentaire de mortalité par rapport aux plus grands centres, dont l’activité surpasse les 150 actes par an (seuil fixé dans d’autres pays européens). Cette inégalité n’est pas tant le fait du praticien que de l’organisation des équipes et l’application des « bonnes pratiques », selon le rapport. Les RCP(réunions de concertations pluridisciplinaires) seraient moins efficientes, moins nombreuses, les techniques du ganglion sentinelle (selon un rapport de l’IRDES de 2017, moins pratiquées). Pour contraindre les établissements à l’amélioration des pratiques on procèderait par une valorisation du tarif de base de rétribution par l’Assurance Maladie de l’acte chirurgical envers l’établissement hospitalier qui aurait fait l’effort de respecter les critères de qualité, lesquels sont définis par l’HAS, les représentants des patients et les sociétés savantes. Nous avons retrouvé dans ce rapport la mention du nombre des établissements réalisant moins de 30 actes/an mais n’avons pas retrouvé le chiffre concernant cette surmortalité dont parlent ces deux médias. Aussi nous allons creuser cela et demander à prendre connaissance d’éventuels documents connexes non publiés dans le rapport qui étaient ce chiffre de 84% de sur-mortalité, ce qui n’est pas une paille… Déjà le document publié par l’IRDES à l’époque montrait certaines disparités territoriales dans les prises en charge. Cette disparité pose bien sûr d’autres questions, outre les raisons avancées par la CNAMTS qui seraient celles des disparités des capacités techniques et organisationnelles des établissements hospitaliers, nous nous interrogeons sur ce sur-risque de décéder qui serait imputable aux surdiagnostics, c’est à dire des diagnostics de cancer du sein inutiles pour les femmes, ce qui concerne 1 cancer détecté par dépistage sur 3 , voire sur 2 selon les dernières études. (Autier, Welch étude danoise). A ce titre l’étude brésilienne déroutante justifie de poser la question de savoir si le dépistage ne génèrerait pas une surmortalité par les surtraitements agressifs. (réf.) Nous rappelons que notre étude publiée dans la revue Médecine (réf) réalisée en France sur la base du PMSI, c’est à dire la base de facturation des actes chirurgicaux, ne confirme pas la diminution des mastectomies totales qui aurait dû être observée si la généralisation du dépistage organisé du cancer du sein s’était accompagnée d’un allègement des traitements chirurgicaux. Au contraire, le nombre annuel de mastectomies totales augmente ; le nombre de mastectomies partielles augmente plus rapidement que l’incidence des cancers invasifs. Et le nombre des mastectomies totales croît parallèlement au nombre des cancers du sein invasifs. https://www.cancer-rose.fr/explication-de-letude-sur-les-mastectomies-en-france/ http://www.jle.com/fr/revues/med/e-docs/le_depistage_organise_permet_il_reellement_dalleger_le_traitement_chirurgical_des_cancers_du_sein__310529/article.phtml Affaire à suivre…
Rapport de la CNAM, surmortalité enregistrée selon prise en charge chirurgicale Cette semaine, le Figaro et Le Monde reprennent tous deux une information publiée dans le rapport de la CNAMTS, « Charges et produits 2018 » , obtenu par suivi de femmes traitées pour un cancer du sein entre 2012 et 2014. Selon ce rapport, les femmes prises en charges dans les établissements effectuant moins de 30 actes chirurgicaux par an (cela concerne 338 établissements sur 571) auraient 84% de risque supplémentaire de mortalité par rapport aux plus grands centres, dont l’activité surpasse les 150 actes par an (seuil fixé dans d’autres pays européens). Cette inégalité n’est pas tant le fait du praticien que de l’organisation des équipes et l’application des « bonnes pratiques », selon le rapport. Les RCP(réunions de concertations pluridisciplinaires) seraient moins efficientes, moins nombreuses, les techniques du ganglion sentinelle (selon un rapport de l’IRDES de 2017, moins pratiquées). Pour contraindre les établissements à l’amélioration des pratiques on procèderait par une valorisation du tarif de base de rétribution par l’Assurance Maladie de l’acte chirurgical envers l’établissement hospitalier qui aurait fait l’effort de respecter les critères de qualité, lesquels sont définis par l’HAS, les représentants des patients et les sociétés savantes. Nous avons retrouvé dans ce rapport la mention du nombre des établissements réalisant moins de 30 actes/an mais n’avons pas retrouvé le chiffre concernant cette surmortalité dont parlent ces deux médias. Aussi nous allons creuser cela et demander à prendre connaissance d’éventuels documents connexes non publiés dans le rapport qui étaient ce chiffre de 84% de sur-mortalité, ce qui n’est pas une paille… Déjà le document publié par l’IRDES à l’époque montrait certaines disparités territoriales dans les prises en charge. Cette disparité pose bien sûr d’autres questions, outre les raisons avancées par la CNAMTS qui seraient celles des disparités des capacités techniques et organisationnelles des établissements hospitaliers, nous nous interrogeons sur ce sur-risque de décéder qui serait imputable aux surdiagnostics, c’est à dire des diagnostics de cancer du sein inutiles pour les femmes, ce qui concerne 1 cancer détecté par dépistage sur 3 , voire sur 2 selon les dernières études. (Autier, Welch étude danoise). A ce titre l’étude brésilienne déroutante justifie de poser la question de savoir si le dépistage ne génèrerait pas une surmortalité par les surtraitements agressifs. (réf.) Nous rappelons que notre étude publiée dans la revue Médecine (réf) réalisée en France sur la base du PMSI, c’est à dire la base de facturation des actes chirurgicaux, ne confirme pas la diminution des mastectomies totales qui aurait dû être observée si la généralisation du dépistage organisé du cancer du sein s’était accompagnée d’un allègement des traitements chirurgicaux. Au contraire, le nombre annuel de mastectomies totales augmente ; le nombre de mastectomies partielles augmente plus rapidement que l’incidence des cancers invasifs. Et le nombre des mastectomies totales croît parallèlement au nombre des cancers du sein invasifs. https://www.cancer-rose.fr/explication-de-letude-sur-les-mastectomies-en-france/ http://www.jle.com/fr/revues/med/e-docs/le_depistage_organise_permet_il_reellement_dalleger_le_traitement_chirurgical_des_cancers_du_sein__310529/article.phtml Affaire à suivre…
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Dr C.Bour, 25 avril 2018   Parce que les individus ciblés par un dépistage sont asymptomatiques dans leur état, les principes du dépistage sont souvent discutés en utilisant dix critères proposés il y a plus de 40 ans par Wilson et Junger [1]. Ces…
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20 avril 2018   Une autre violence faite aux femmes : les lourdes conséquences d’une information incomplète et partisane délivrée par l’Institut National du Cancer sur le bénéfice et les risques du dépistage organisé des cancers du sein.     Lettre…
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L’Institut National du Cancer se targue d’avoir ajouté des références au bas du livret d’information sur le dépistage du cancer du sein. Examinons.. Par Dr Bour Cécile, 12 avril 2018     A-EXAMEN DES REFERENCES CITEES (ENFIN) PAR L’INCA POUR SES SUPPORTS…
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Suite à la concertation sur le sujet qui a eu lieu en 2015 et la sortie du rapport en 2016, le nouveau site de l’INCa n’a toujours pas pris en compte les recommandions formulées, ni même son livret d’information. Le site et la brochure, au lieu d’informer…
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Dernière version consolidée de l’arrêté 2006 relatif aux programmes de dépistage du cancer du sein: Bienvenue en Absurdie Dr Annette LEXA Dr Cécile Bour 20 mars 2018   Il y a un an et demi, Dr Annette Lexa avait écrit un plaidoyer pour la refonte d’un…
Bienvenue en Absurdie
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9 mars 2018 Le progrès scientifique oui, mais partagé et humain. Vidéo intervention Arnold Munnich Voici une intervention de Arnold Munnich qui est pédiatre-généticien, Président de la Fondation Imagine. Captation de la soirée « Les Ateliers de la…
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23/02/2018 Dr C.Bour C’est les vacances, on se détend et on classe. Voici deux billets d’humeur d’il y a quelques années, redénichés après triage de vieux textes . Finalement, ça n’a pas tellement vieilli… Les Tés, les Teurs, et les Rbls Un jour futur,…
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