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Shiatsu-Qi Régis Deya, shiatsu et massage énergétique
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Dès maintenant découvrez les bienfaits d'un massage énergétique en profitant de mon offre découverte Shiatsu Minute : votre première séance de shiatsu offerte, sous la forme d'une séquence spécifique d'une vingtaine de minute. Sur rendez-vous uniquement.

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Comment rester zen ?
 
Les sociétés occidentales, affectées par la crise, ressentent les effets négatifs d’une organisation mondiale fondée sur le profit. Alors que jusqu’ici, la croissance de nos économies, dopées par le crédit, permettait au plus grand nombre de jouir des richesses produites, c’est aujourd’hui une frange entière de nos sociétés – et plus seulement les pays du sud - qui se trouve privée de l’accès aux richesses. Les effets pervers du capitalisme mondial se font durement ressentir. Ils sont associés à une série de dérives et de dysfonctionnements, qui lui sont propres et susceptibles de compromettre les équilibres planétaires, jusqu’à notre avenir. Face à ces difficultés, qui chamboulent nos idées reçues, nombre d’entre nous ressentent un malaise grandissant : difficile de rester zen. Ici et là, des mouvements d’alternance s’organisent. Les comportements se modifient, des réseaux se mettent en place : distribution de produits alimentaires, commerce équitable, production locale, échanges de services, formation, discussions, etc. Les besoins se déplaçant, les pratiques individuelles, en matière aussi de loisirs et de biens culturels, évoluent, plus centrés sur le développement personnel et  la recherche de sens.

Notre monde est en crise : crise environnementale et écologique, causée par la pollution - des sols, de l’eau et de l’air -, le déclin de la biodiversité, le réchauffement climatique ; crise sociale également, avec l’aggravation du chômage, l’accroissement des inégalités, le développement de la pauvreté, la montée des discriminations - racisme, sectarisme, affirmation des genres - et des formes de radicalisme.
Nos gouvernants semblent impuissants à changer de cap, trop intéressés à pratiquer le tape-à-l’œil électoraliste, qui interdit tout débat de fond. Enfermés dans une vision économique à court terme, ils ne sont pas en capacité de proposer un vrai projet de société. La politique est devenue spectacle, la mise en scène assurée par les journalistes des grands groupes de presse, qui dépendent plus que jamais d’intérêts politiques et financiers. Connivences, parti-pris, désinformation et culture de l’affect caractérisent le traitement moderne de l’information par la presse écrite et télévisée.
La publicité est devenue omniprésente et nous assistons par ailleurs à une dérive consumériste, qui tend à attribuer un caractère marchand aux choses et aux individus, à tous les niveaux de la société. L’individu est réduit à un consommateur et devient par là même l’objet de toutes les convoitises, ce qui lui confère nécessairement une position démesurée par rapport aux relations humaines. L’individualisme conduit évidemment à une perte de la valeur et du sens de la citoyenneté, encouragée par les médias et les politiques qui animent un certain sentiment d’impuissance, d’incapacité à changer les choses, une forme de fatalité au malaise que nous traversons, avec un discours qui énonce que : "vous n’êtes pas responsables et nous n’y pouvons rien".
La frénésie, qui a gagné nos sociétés de consommation, amène réellement à s’interroger sur les méfaits d’une telle activité. Consommer est un acte, en lui-même, bien pauvre, et l’intérêt, en terme de développement de l’individu, réside dans la fonction et la portée – symbolique, spirituelle, affective, etc. - du bien acquis. Hors, la plupart des biens qui nous sont proposés n’ont de ce point de vue qu’une valeur faible, sinon négative. La société marchandisée est une coquille qui sonne vide.
Devant la réalité de ces différents constats et leurs conséquences délétères, nous sommes quelques-uns à être ébranlés dans nos opinions et à ne plus nous reconnaître dans cette société-là, quelques-uns à s’en détourner même, à modifier nos comportements et adopter des changements dans nos pratiques et nos gestes quotidiens.
 
Rester zen, dans le langage populaire, c’est rester "cool", ne pas "s’en faire", ne pas stresser. En effet, les images que nous recevons de la société dans ses travers et les violences que nous subissons, dans la mesure surtout où nous ne les maîtrisons pas, nous touchent et sont des facteurs de stress, conscient ou inconscient. Nous avons à canaliser ce stress, pour conserver le sentiment de bien-être et d’harmonie vitale avec le monde. Bien-sûr, nous ne sommes pas tous affectés de la même manière. Notre degré de sensibilité, notre position sociale – en tant que victimes ou acteurs de ces dérives, ou seulement témoins, spectateurs –, notre mode de vie aussi nous exposent plus ou moins à des facteurs de stress, qui perturbent notre équilibre intérieur.
Le Zen est un courant de pensée bouddhique qui apparaît très tôt en Chine, avant de s’implanter au Japon aux XIIe et XIIIe siècle. Il est une voie d’éveil, qui offre de vivre totalement avec son corps et son esprit, en s’engageant à prendre soin de soi comme de son prochain et à affronter ses peurs. Méditation, intelligence et éthique sont les fondements du Zen, qui prône que toutes choses dans l’univers sont reliées entre elles et forment un grand tout. Ainsi, d’après la conception du Zen, toute action individuelle, même la plus insignifiante, a une incidence sur le devenir du monde. Cette philosophie offre une vision positive et volontariste de l’homme et s’appuie sur des pratiques corporelles et mentales réellement efficaces pour se maintenir en forme. Beaucoup des disciplines énergétiques orientales qui connaissent aujourd’hui un engouement dans notre société sont de près ou de loin associées à ce courant philosophique.
La nature est un formidable réservoir de vitalité et la pratique d’activités physiques de pleine nature favorise le recouvrement des énergies. Robert Hainard définissait ainsi le lien puissant qui l’unissait au sauvage : "J’ai l’infini à ma portée, je le vois, je le sens, je le touche, je m’en nourris et je sais que je ne pourrai jamais l’épuiser. Et je comprends mon irrépressible révolte lorsque je vois supprimer la nature : on me tue mon infini." Les propos du philosophe naturaliste sont explicites, ce lien débouche inexorablement sur une mobilisation en faveur de la cause.
L’action est effectivement un excellent exutoire, elle enrichit celui qui mobilise sa volonté et son énergie. A ce sujet, la philosophie Zen nous enseigne de ne pas être trop attaché aux buts de nos actions, mais davantage à la façon de les réaliser. Ce que nous faisons importe peu, seule importe la manière dont nous le faisons. Elle rejoint ici la pensée de Simone Weil énonçant que "le but c’est le chemin". À l’opposé d’une "fin justifiant les moyens", cette philosophie active préserve du sentiment de frustration ou d’échec face à des objectifs qui se dérobent. Elle garantit une éthique dans nos actes.
Les formes de contribution et de revendication que peut prendre notre mobilisation sont multiples : participation au débat et à la vie politique, écriture, signature de pétitions, manifestation de rue, modes de consommation, pratiques quotidiennes, dons d’argent ou de temps pour des actions de terrain, etc. Toutes ces actions se recoupent et se renforcent dans une démarche de réseau. Les technologies de l’information offrent en effet des perspectives extraordinaires en matière de réseau et de circulation, pour penser le monde et donner à ses propres actions une portée mondiale, à la mesure des grands défis planétaires.

Devant la brutalité du modèle capitaliste, les courants de la pensée alternative, qui amène à consommer et agir autrement, grandissent. Nécessité fait loi. Encore très minoritaires, ils s’étendent néanmoins à toutes les couches de la population, à l’exception des plus nantis. Ces courants composites ont leurs racines silencieuses dans le sentiment très concret d’inéquité, d’injustice, de frustration, que génère la société, non dans l’utopie prolétaire ou encore la lubie révolutionnaire alimentée par un désir inconscient d’autorité. Spiritualité, éveil des sens, équilibre intérieur, cohérence des actes, oubli de soi, ces mouvements alternatifs véhiculent une vision résolument positive de l’homme. Ils trouvent leur expression dans les réseaux de consommateurs, le rapport avec la nature, l’action caritative, les médecines douces, les disciplines énergétiques issues de la tradition orientale, etc. Espérons qu’ils portent loin la voie de la sagesse, la voie du Do. Ils incarnent en tout cas un message d’espoir et chacun de nous est appelé localement à participer de ce soulèvement global des consciences. il y a d’ailleurs déjà un marché à prendre…

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Les sociétés occidentales, affectées par la crise, ressentent les effets négatifs d’une organisation mondiale fondée sur le profit. Alors que jusqu’ici, la croissance de nos économies, dopées par le crédit, permettait au plus grand nombre de jouir des richesses produites, c’est aujourd’hui une frange entière de nos sociétés – et plus seulement les pays du sud - qui se trouve privée de l’accès aux richesses. Les effets pervers du capitalisme mondial se font durement ressentir. Ils sont associés à une série de dérives et de dysfonctionnements, qui lui sont propres et susceptibles de compromettre les équilibres planétaires, jusqu’à notre avenir. Face à ces difficultés, qui chamboulent nos idées reçues, nombre d’entre nous ressentent un malaise grandissant : difficile de rester zen. Ici et là, des mouvements d’alternance s’organisent. Les comportements se modifient, des réseaux se mettent en place : distribution de produits alimentaires, commerce équitable, production locale, échanges de services, formation, discussions, etc. Les besoins se déplaçant, les pratiques individuelles, en matière aussi de loisirs et de biens culturels, évoluent, plus centrés sur le développement personnel et  la recherche de sens.

Notre monde est en crise : crise environnementale et écologique, causée par la pollution - des sols, de l’eau et de l’air -, le déclin de la biodiversité, le réchauffement climatique ; crise sociale également, avec l’aggravation du chômage, l’accroissement des inégalités, le développement de la pauvreté, la montée des discriminations - racisme, sectarisme, affirmation des genres - et des formes de radicalisme.
Nos gouvernants semblent impuissants à changer de cap, trop intéressés à pratiquer le tape-à-l’œil électoraliste, qui interdit tout débat de fond. Enfermés dans une vision économique à court terme, ils ne sont pas en capacité de proposer un vrai projet de société. La politique est devenue spectacle, la mise en scène assurée par les journalistes des grands groupes de presse, qui dépendent plus que jamais d’intérêts politiques et financiers. Connivences, parti-pris, désinformation et culture de l’affect caractérisent le traitement moderne de l’information par la presse écrite et télévisée.
La publicité est devenue omniprésente et nous assistons par ailleurs à une dérive consumériste, qui tend à attribuer un caractère marchand aux choses et aux individus, à tous les niveaux de la société. L’individu est réduit à un consommateur et devient par là même l’objet de toutes les convoitises, ce qui lui confère nécessairement une position démesurée par rapport aux relations humaines. L’individualisme conduit évidemment à une perte de la valeur et du sens de la citoyenneté, encouragée par les médias et les politiques qui animent un certain sentiment d’impuissance, d’incapacité à changer les choses, une forme de fatalité au malaise que nous traversons, avec un discours qui énonce que : "vous n’êtes pas responsables et nous n’y pouvons rien".
La frénésie, qui a gagné nos sociétés de consommation, amène réellement à s’interroger sur les méfaits d’une telle activité. Consommer est un acte, en lui-même, bien pauvre, et l’intérêt, en terme de développement de l’individu, réside dans la fonction et la portée – symbolique, spirituelle, affective, etc. - du bien acquis. Hors, la plupart des biens qui nous sont proposés n’ont de ce point de vue qu’une valeur faible, sinon négative. La société marchandisée est une coquille qui sonne vide.
Devant la réalité de ces différents constats et leurs conséquences délétères, nous sommes quelques-uns à être ébranlés dans nos opinions et à ne plus nous reconnaître dans cette société-là, quelques-uns à s’en détourner même, à modifier nos comportements et adopter des changements dans nos pratiques et nos gestes quotidiens.
 
Rester zen, dans le langage populaire, c’est rester "cool", ne pas "s’en faire", ne pas stresser. En effet, les images que nous recevons de la société dans ses travers et les violences que nous subissons, dans la mesure surtout où nous ne les maîtrisons pas, nous touchent et sont des facteurs de stress, conscient ou inconscient. Nous avons à canaliser ce stress, pour conserver le sentiment de bien-être et d’harmonie vitale avec le monde. Bien-sûr, nous ne sommes pas tous affectés de la même manière. Notre degré de sensibilité, notre position sociale – en tant que victimes ou acteurs de ces dérives, ou seulement témoins, spectateurs –, notre mode de vie aussi nous exposent plus ou moins à des facteurs de stress, qui perturbent notre équilibre intérieur.
Le Zen est un courant de pensée bouddhique qui apparaît très tôt en Chine, avant de s’implanter au Japon aux XIIe et XIIIe siècle. Il est une voie d’éveil, qui offre de vivre totalement avec son corps et son esprit, en s’engageant à prendre soin de soi comme de son prochain et à affronter ses peurs. Méditation, intelligence et éthique sont les fondements du Zen, qui prône que toutes choses dans l’univers sont reliées entre elles et forment un grand tout. Ainsi, d’après la conception du Zen, toute action individuelle, même la plus insignifiante, a une incidence sur le devenir du monde. Cette philosophie offre une vision positive et volontariste de l’homme et s’appuie sur des pratiques corporelles et mentales réellement efficaces pour se maintenir en forme. Beaucoup des disciplines énergétiques orientales qui connaissent aujourd’hui un engouement dans notre société sont de près ou de loin associées à ce courant philosophique.
La nature est un formidable réservoir de vitalité et la pratique d’activités physiques de pleine nature favorise le recouvrement des énergies. Robert Hainard définissait ainsi le lien puissant qui l’unissait au sauvage : "J’ai l’infini à ma portée, je le vois, je le sens, je le touche, je m’en nourris et je sais que je ne pourrai jamais l’épuiser. Et je comprends mon irrépressible révolte lorsque je vois supprimer la nature : on me tue mon infini." Les propos du philosophe naturaliste sont explicites, ce lien débouche inexorablement sur une mobilisation en faveur de la cause.
L’action est effectivement un excellent exutoire, elle enrichit celui qui mobilise sa volonté et son énergie. A ce sujet, la philosophie Zen nous enseigne de ne pas être trop attaché aux buts de nos actions, mais davantage à la façon de les réaliser. Ce que nous faisons importe peu, seule importe la manière dont nous le faisons. Elle rejoint ici la pensée de Simone Weil énonçant que "le but c’est le chemin". À l’opposé d’une "fin justifiant les moyens", cette philosophie active préserve du sentiment de frustration ou d’échec face à des objectifs qui se dérobent. Elle garantit une éthique dans nos actes.
Les formes de contribution et de revendication que peut prendre notre mobilisation sont multiples : participation au débat et à la vie politique, écriture, signature de pétitions, manifestation de rue, modes de consommation, pratiques quotidiennes, dons d’argent ou de temps pour des actions de terrain, etc. Toutes ces actions se recoupent et se renforcent dans une démarche de réseau. Les technologies de l’information offrent en effet des perspectives extraordinaires en matière de réseau et de circulation, pour penser le monde et donner à ses propres actions une portée mondiale, à la mesure des grands défis planétaires.

Devant la brutalité du modèle capitaliste, les courants de la pensée alternative, qui amène à consommer et agir autrement, grandissent. Nécessité fait loi. Encore très minoritaires, ils s’étendent néanmoins à toutes les couches de la population, à l’exception des plus nantis. Ces courants composites ont leurs racines silencieuses dans le sentiment très concret d’inéquité, d’injustice, de frustration, que génère la société, non dans l’utopie prolétaire ou encore la lubie révolutionnaire alimentée par un désir inconscient d’autorité. Spiritualité, éveil des sens, équilibre intérieur, cohérence des actes, oubli de soi, ces mouvements alternatifs véhiculent une vision résolument positive de l’homme. Ils trouvent leur expression dans les réseaux de consommateurs, le rapport avec la nature, l’action caritative, les médecines douces, les disciplines énergétiques issues de la tradition orientale, etc. Espérons qu’ils portent loin la voie de la sagesse, la voie du Do. Ils incarnent en tout cas un message d’espoir et chacun de nous est appelé localement à participer de ce soulèvement global des consciences. il y a d’ailleurs déjà un marché à prendre…
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