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Bouaké News
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L’Université fait sa rentrée

La rentrée académique 2015-2016 du département des Sciences du Langage et de la Communication(SLC) de l’Université de Bouaké a eu lieu le 23 janvier, à l’amphithéâtre C du campus 2. L’évènement a été marqué par une conférence dite par le Directeur général de la Radiodiffusion télévision ivoirienne(RTI), Ahmadou Bakayoko, sur « La RTI face au défi de la libéralisation de l’espace audiovisuel en Côte d’Ivoire».

Avant cet exposé, le professeur N’Goran Poamé Marie Léa Laurence, vice-doyenne de l’UFR Communication, Milieu et Société (CMS) et chef du département SLC, a fait le bilan de l’année écoulée. Son département a enregistré 77% d’admis en Licence 1, 87% en Licence2, 75% en Licence 3, 84% en Master 1 et 89% en Master 2.

Pour permettre aux 989 étudiants formés en sciences langagières et communicationnelles d’être compétitifs sur le marché de l’emploi, le Pr N’goran Poamé a formulé quelques doléances : la construction d’un laboratoire de communication comprenant une radio, la signature d’un partenariat entre les deux entités (UFR CMS- Radio) pour les stages des étudiants et, si possible, l’insertion des meilleurs. 

Ahmadou Bakayoko a fait remarquer que la RTI est déjà dans la concurrence avec la présence des « chaînes araignées » sur le bouquet. A l’en croire, le défi à relever est de tenir bon après la libéralisation totale de l’espace audio- visuel. Il a annoncé une amélioration des programmes de la RTI afin que survive ce média d’Etat en dépit de la rude concurrence attendue.

Adama KOUAKOU 
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RSS : L’ONUCI organise une journée de cohésion entre les forces sécuritaires et les populations

L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) organise, jeudi et samedi, à Bouaké (centre du pays) une campagne dénommée «Journée RSS de cohésion entre les populations et les forces sécuritaires», pour rapprocher les deux entités, dans le but de faciliter l’appropriation locale de la décentralisation de la Réforme du secteur de la sécurité (RSS) à travers le partage d’expérience, la sensibilisation des populations et la consolidation des énergies civiles et militaires.
Le responsable de la Réforme du secteur de la sécurité de l’ONUCI secteur Est, M. Touré Mamadou, a indiqué, vendredi, à Bouaké, qu’à l’occasion de cette campagne chacun des 23 points focaux de la RSS animera un stand pour communiquer avec entre les populations sur le mandat et le rôle de sa structure d’appartenance. De plus, un tournoi de maracana opposera des équipes de la société civile et des forces sécuritaires.
«La sécurité doit faire l’objet d’un consensus», a-t-il souligné, invitant les populations, sans distinction de partis politiques, à prendre massivement part à cette opération pour s’instruire davantage sur les questions sécuritaires afin d’aider les autorités à assurer leur sécurité.
(AIP)
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Bouaké: les pièces de monnaie lisses suscitent la bagarre

On entend régulièrement « monsieur ou madame, votre argent est lisse » ou encore «cette pièce d’argent n’est pas bonne, si je a prends, les autres clients vont la refuser comme monnaie». Le phénomène des pièces de monnaie lisses synonyme de pièces inutilisables est très fréquent à Bouaké, capitale de la capitale de la région de Gbêkê. Cette pratique a pour conséquence, la rareté voire la disparition des pièces de monnaie de 50F, 100F et surtout 250 F qui, à en croire certaines personnes, auraient été interdites par la BCEAO. Visiblement, une pure rumeur. Mais entre transporteurs et clients, la tension est récurrente à cause de ces pièces de monnaie.
C’est le cas de cette scène de palabre dont ont été témoins des passants empruntant la voie du quartier Ahougnanssou deux botchos.
A en croire notre source qui a gardé l’anonymat, la scène s’est déroulée le samedi 12 mars dernier à 23h30. Un client ayant emprunté un taxi pour se rendre à Broukro passant par ahougnanssou a dû descendre en chemin après avoir reçu un appel au niveau de l’église méthodiste. Il a remis une pièce de 500F lisse au chauffeur qui l’a accepté sans rechigner. A son tour, le conducteur remis 300F comme monnaie au client. Celui-ci demande au chauffeur de taxi de remplacer la pièce de 200F qu’il trouve lisse donc « inutilisable ». Le conducteur rétorque qu’il n’a plus d’autre pièce de monnaie et d’ailleurs qu’il n’est pas un agent de la BCEAO. Le client menace le chauffeur et refuse même de descendre du véhicule. Le chauffeur de taxi, agacé par l’attitude de son client s’énerve et réussi à le faire sortir de force du véhicule. Une bagarre éclate. Selon notre source, le chauffeur de taxi a tabassé le client.
C’est donc le lieu d’attirer l’attention du gouvernement, de la BCEAO ainsi que les associations de consommateurs sur ce phénomène d’argent lisse qui si l’on n’y prend garde pourra aboutir à d’autres actes de violence plus graves. Doit-on attendre qu’il y ait des pertes en vie humaine avant d’agir ?
Adama Kouakou
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 Les pièces de monnaie lisses suscitent la bagarre

On entend régulièrement « monsieur ou madame, votre argent est lisse » ou encore «cette pièce d’argent n’est pas bonne, si je a prends, les autres clients vont la refuser comme monnaie». Le phénomène des pièces de monnaie lisses synonyme de pièces inutilisables est très fréquent à Bouaké, capitale de la capitale de la région de Gbêkê. Cette pratique a pour conséquence, la rareté voire la disparition des pièces de monnaie de 50F, 100F et surtout 250 F qui, à en croire certaines personnes, auraient été interdites par la BCEAO. Visiblement, une pure rumeur. Mais entre transporteurs et clients, la tension est récurrente à cause de ces pièces de monnaie.

C’est le cas de cette scène de palabre dont ont été témoins des passants empruntant la voie du quartier Ahougnanssou deux botchos.

A en croire notre source qui a gardé l’anonymat, la scène s’est déroulée le samedi 12 mars dernier à 23h30. Un client ayant emprunté un taxi pour se rendre à Broukro passant par ahougnanssou a dû descendre en chemin après avoir reçu un appel au niveau de l’église méthodiste. Il a remis une pièce de 500F lisse au chauffeur qui l’a accepté sans rechigner. A son tour, le conducteur remis 300F comme monnaie au client. Celui-ci demande au chauffeur de taxi de remplacer la pièce de 200F qu’il trouve lisse donc « inutilisable ». Le conducteur rétorque qu’il n’a plus d’autre pièce de monnaie et d’ailleurs qu’il n’est pas un agent de la BCEAO. Le client menace le chauffeur et refuse même de descendre du véhicule. Le chauffeur de taxi, agacé par l’attitude de son client s’énerve et réussi à le faire sortir de force du véhicule. Une bagarre éclate. Selon notre source, le chauffeur de taxi a tabassé le client.

C’est donc le lieu d’attirer l’attention du gouvernement, de la BCEAO ainsi que les associations de consommateurs sur ce phénomène d’argent lisse qui si l’on n’y prend garde pourra aboutir à d’autres actes de violence plus graves. Doit-on attendre qu’il y ait des pertes en vie humaine avant d’agir ?

Adama Kouakou
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Jalouse des zèbres d’Abidjan, Bouaké réclame la réouverture de son zoo

Le 5 novembre, devant les caméras de la télévision nationale, quatre zèbres sont arrivés tout droit d’Afrique du Sud pour enrichir le cheptel du zoo d’Abidjan. L’Etat ivoirien a déboursé 39 millions de francs CFA (59 455 euros) pour les acquérir.

Cette dépense fastueuse, aussitôt honorée par la visite d’un ministre aux quadrupèdes, passe mal à Bouaké, deuxième ville du pays, où le zoo, qui abritait nombre d’espèces rares, est en ruine depuis 2002. Il y a plus d’une décennie, les visiteurs se pressaient pour voir le chimpanzé qui fumait des cigarettes, les lions aux grandes crinières, les tortues marines, l’hippopotame pygmée (en voie de disparition), la serre des reptiles, les potamochères (porcs sauvages), le guib harnaché (sorte d’antilope)… Mais la plupart des animaux ont été transférés à Abidjan. Que la ville soit devenue durant dix ans le quartier général de l’ex-rébellion après le coup d’Etat manqué du 19 septembre 2002 n’est pas étrangère à cette situation de déshérence.

Rivalité Nord-Sud

Le zoo de Bouaké est aujourd’hui perdu au milieu d’un immense champ de maïs, d’où émergent çà et là des cages rouillées. Le bâtiment de l’administration est devenu un malodorant lieu d’aisance. Seules les courses-poursuites entre margouillats, ces lézards qui s’attaquent aux oiseaux, rappellent – de très loin – les fastes du passé.

« Le zoo a été fermé parce qu’il n’était plus possible de nourrir les animaux, dit Fanny Mamadou, ancienne conseillère municipale. Il l’est toujours parce qu’il n’y a pas d’argent pour le faire fonctionner. La mairie doit plus de cinq ans d’arriérés de salaires à ses agents du fait de la longue crise militaro-politique. Dans un tel contexte, il est difficile de penser à une réouverture. »

Lire aussi : Au zoo d’Abidjan, les lions rugissent de nouveau
« C’est difficile de voir le zoo d’Abidjan se procurer à grands frais de nouveaux animaux sans que celui de Bouaké ne connaisse un début de réouverture », observe, peiné, Jules Saraka Dams, directeur régional du tourisme à Bouaké.

Entre les deux villes, la rivalité est ancienne. Durant la guerre civile des années 2000, Bouaké était la « capitale des rebelles et du pays nordique », occupée par les Forces nouvelles, symboliquement opposée à Abidjan, la « capitale des loyalistes et du Sud » de Laurent Gbagbo. En février 2015, Abidjan avait fait l’acquisition de trois lions pour remplacer leurs congénères morts pendant la crise post-électorale de 2011. Le renforcement de leur enclos, par mesure de sécurité, pour 80 millions de francs CFA, avait doublé le prix de cette acquisition en Afrique du Sud.

Etats généraux de la forêt, de la faune et de l’eau
Jules Saraka Dams n’entend pas pour autant rester les bras croisés : « Je vais écrire à la mairie afin qu’on rouvre ce zoo municipal. C’est une perte pour le tourisme à Bouaké. Aujourd’hui, nous sommes obligés d’orienter les touristes vers Nzi Rivers Lodge, afin qu’ils puissent voir des animaux sauvages en liberté. »

Située à quarante kilomètres de Bouaké, l’entreprise privée de Nzi Rivers Lodge est un parc animalier de 8 000 hectares conçu autour d’un lac artificiel, où s’ébattent, entre autres, phacochères, buffles, cobs et hippopotames.

Le statut du zoo de Bouaké ne facilite pas sa renaissance. Comme le signale le colonel Brahima Coulibaly, directeur régional des eaux et forêts, « c’est un zoo municipal, il n’existe pas dans notre organigramme et l’Etat ne peut donc pas intervenir pour le réaménagement. Toutefois, si le ministère est sollicité au titre d’un appui technique, nous serons en mesure d’intervenir et d’accompagner le processus ».

Du 16 au 19 novembre, le gouvernement ivoirien a organisé les Etats généraux de la forêt, de la faune et des ressources en eau du pays. Un rendez-vous opportun pour les habitants de Bouaké qui souhaitaient la réouverture de leur zoo dans le cadre d’un projet d’installation de zoos municipaux dans plusieurs villes du pays. Mais, à l’issue de ces Etats généraux, aucune décision concrète n’a été prise. En revanche, l’assemblée a amplement discuté des zèbres d’Abidjan, dont l’une des femelles est morte d’une infection digestive au lendemain de son arrivée dans la capitale économique ivoirienne, a-t-on appris de source ministérielle.

Alexis Adélé
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Un incendie ravage des magasins au marché d’Air-France 2 de Bouaké

Un incendie dont l’origine n’est pas encore établie a ravagé dans la journée de samedi des magasins au petit marché du quartier Air-France 2 de Bouaké.

Selon les témoins, le feu est survenu aux environs de 10H 00, à la grande surprise des commerçants assis tranquillement derrière leurs étals et des agents du commissariat de police situé à proximité du marché qui ont alerté spontanément les sapeurs-pompiers de la ville.

Après avoir ordonné aux propriétaires des magasins environnants de vider leurs locaux, les soldats du feu ont pu circonscrire l’incendie et neutraliser les différents foyers qui ont endommagé notamment deux agences de transfert d’argent via la téléphonie mobile et un atelier de couture.

"On est au stade des constats d’abord, on n’a pas encore une idée de la cause réelle de l’incendie", a confié à l’AIP le commissaire de police Goré Gbayéré du 4e arrondissement rencontré sur les lieux du sinistre. Il a affirmé avoir appelé automatiquement les sapeurs-pompiers sans chercher à connaître la gravité de l’incendie.

Concernant à la source de l’incendie, selon toujours de témoins, le feu pourrait provenir d’un magasin vide, entièrement consumé, qui est situé à proximité des fumeuses de poisson installées dans le marché.

Le 4 décembre, un atelier de menuiserie, situé non loin du lieu du sinistre actuel, avait été entièrement consumé par le feu qui s’est déclenché aux environs de 5H 00 du matin, rappelle-t-on.
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Le marché de poulet de Bouaké en rupture à moins de 10 jours des fêtes de fin d'année

Le marché de poulet de Bouaké, dans le Centre-Nord ivoirien connait une rupture totale d’approvisionnement à moins d'une dizaine de jours des fêtes de fin d’année (la Noël et la Saint sylvestre), a constaté, lundi, un journaliste de APA dans la deuxième ville de la Côte d’Ivoire.

«Nous (revendeurs de Bouaké) subissons en ce moment une totale rupture d'approvisionnement en poulets (industriels et traditionnels), sur nos différents marchés » déclare dans un entretien à APA, Moussa Koné, 2ème vice-président du Groupement des revendeurs de volailles de Bouaké (GRVB), ajoutant qu'« on ne sait vraiment pas si nous serons approvisionnés cette année ».

Cette inquiétude est également partagée par Djibril Diarra, un revendeur de poulet au marché de Bouaké, par ailleurs conseiller du président du GRVB.

« Comme vous pouvez le constater nous sommes très inquiets en ce moment, dans dix jours c'est la fin d'année et il n'y a pas de poulets sur le marché, et aucun revendeur officiellement reconnu pour exercer dans ce domaine à Bouaké ne peut attester qu'il détient véritablement une provision en vue »
affirme-t-il, énumérant quelques causes de cette situation.

« Selon des informations qui nous remontent de plus en plus, il parait que des revendeurs venus d'Abidjan ont acheté tout le stock de poulets disponibles chez le plus gros fermier de la région (Centre-Nord) », explique M. Diarra qui espère tout de même que les « choses vont peut-être bouger vers le 20 du mois si les autres fermiers de la ville ne se transforment pas en revendeurs en installant des points de vente partout dans la ville ».

Pour le vice-président de la GRVB, Moussa Koné « cette situation de rupture trouvera certainement une solution si nous arrivons à créer une dynamique de confiance entre fermiers et revendeurs ».

C'est pourquoi, conclut-il, « nous souhaitons que l'Etat de Côte d'Ivoire s'implique davantage dans l'assainissement de ce secteur pour le bonheur des consommateurs ». Le poulet de chair coûte en ce moment 2500 FCFA sur les marchés de Bouaké.

CK/ls/APA
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Lancement officiel du portail de la ville de Bouaké ce jeudi 17 décembre 2015 à 11h à la salle de mariage de la mairie de Bouaké.
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Anonces Locales le nouveau magazine d'annonces était présent au lancement officiel du site de la Mairie de ‪#‎Bouake‬
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Des étudiants de l’INFAS paralysent la circulation à Bouaké

Des étudiants de l’Institut national de formation des agents de santé (INFAS) ont protesté bruyamment, jeudi, à Bouaké (379 km au Nord d’Abidjan), paralysant la circulation sur le boulevard du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de ladite ville pendant environ deux heures, a constaté APA sur place dans la deuxième ville ivoirienne.

Ces étudiants du secteur de la santé réclamaient le payement de 6 mois d’arriérée de bourse et de meilleurs conditions sociales et d’études.

« On a bloqué la voie parce que nous sommes en train de revendiquer notre bourse .Cela fait 6 mois qu’on ne nous paye pas » , a déclaré dans un entretien à APA, une étudiante en 3ème année à l’INFAS de Bouaké qui a requis l’anonymat. Selon elle, en plus de cette situation de bourses impayées « on nous fait chaque fois des prélèvements sur nos bourses sans nous donner d’explication ».

« On nous a déjà prélevé 20000 F CFA sur nos bourses en prétextant nous donner des ordinateurs et 7000 F CFA pour des cartes magnétiques. Et depuis ma 1ère année jusqu’à ma 3ème année on n’a ni vu nos ordinateurs ni nos cartes », a dénoncé cette étudiante.

« L’INFAS de Bouaké est en dégradation totale. On n’a pas de bancs pour s’asseoir. Nos primes de stages ne sont pas payées et on étudie dans des conditions difficiles, c’est tout cela que nous dénonçons ce matin à travers ce saut d’humeur », renchérie l’élève-infirmière .

Pour le sous-préfet central de Bouaké, Lorgn Djandé qui a reçu une délégation des grévistes à la préfecture de région de Bouaké « le Directeur Général de l’INFAS a été clair. Il y a la possibilité pour ces étudiants d’avoir un mois de bourse (disponible) dans une banque de la place. Ils n’ont qu’à saisir cela. Deux autres mois seront positionnés. C’est une situation générale (…)».

« Nous vous invitons donc à reprendre le chemin de l’école » , a-t-il lancé en direction des grévistes. Depuis 11h15 GMT, les étudiants ont levé leurs barricades, et la circulation est redevenue normale sur le Boulevard du CHU de Bouaké.

APA
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