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[Santé - Bien-être] Obésité : la neurostimulation contre l'addiction à la nourriture: Ces résultats prometteurs ont été observés chez des patients obèses, âgés en moyenne de 48 ans, qui ont reçu une seule séance de 30 minutes d'électrostimulation cérébrale à haute intensité (18 Hz). Les effets sur l'appétit et la satiété des 40 participants de l'étude ont été évalués par une prise de sang qui a permis d'identifier des marqueurs liés à la récompense alimentaire, souligne l'étude. L'étude explique que ces patients, dans la plupart des cas, sont soumis à des envies irrépressibles de manger connus sous le nom anglais de "craving" du fait d'une altération du système de récompense dans le cerveau. Ce dysfonctionnement est également observable dans les addictions aux drogues, à l'alcool ou aux jeux d'argent par exemple, précise l'étude. Une étude publiée en 2017 dans la revue Plos One avait montré que  la stimulation cérébrale des zones liées au système de récompense à l'aide d'électrodes pouvait diminuer de 31% les crises alimentaires compulsives chez des patients boulimiques.Des taux de glucose et d'endorphines en hausseLe Professeur Livio Luzi de l'Institut d'hospitalisation et de soins à caractère scientifique (IRCCS) qui a dirigé l'étude a en effet constaté que les taux de beta-endorphines, des neurotransmetteurs impliqués dans la sensation de récompense après avoir mangé, augmentaient de manière accrue chez les patients obèses comparativement à des stimulations électriques de basse intensité (1 Hz) ou chez le groupe contrôle. Par ailleurs, une baisse de la leptine, l'hormone de la faim, a été relevée."Nous avons aussi constaté que quelques marqueurs de sang potentiellement associés à la récompense alimentaire, par exemple le glucose, varient selon le genre, suggérant des différences entre les sexes concernant la vulnérabilité aux envies alimentaires compulsives et leur capacité de perdre du poids", poursuit le chercheur. Selon les auteurs de l'étude, de plus amples travaux devraient désormais permettre d'identifier, grâce à des imageries cérébrales cette fois, comment la stimulation électrique modifie, à court et long terme, la structure et la fonction du cerveau.Les chercheurs concluent qu' il est de plus en plus urgent d'identifier de nouvelles stratégies pour neutraliser l'épidémie : "l'électrostimulation pourrait présenter une alternative beaucoup plus sûre et moins chère de traiter l'obésité que les médicaments ou la chirurgie".
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