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Franck Ohrel
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Digital Entrepreneur I Founder and CEO Prepare the Future instead of trying to protect the past that cannot be saved.
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#iA #Ai

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#Facebook peut prédire avec une précision effrayante si votre relation va durer. bit.ly/1S2A94S #Ai #Love
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Portrait-robot du startupper français
Source @NumaParis @RolandBerger

#FrenchTech #Startup #Entrepreneur
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Les géants de Wall Street.

Source @LesÉchos @Bloomberg
#Alphabet #Apple #Microsoft #Facebook... 
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Comment la révolution digitale bouleverse les modes de consommation


John Lewis en Grande-Bretagne fait 40 % de ses ventes sur le Net tout en continuant d'ouvrir des grands magasins. Face au raz-de-marée Amazon, les meilleures enseignes traditionnelles jouent la carte de l'« omnicanal », applis à l'appui.

Une litanie de chiffres d'abord, en forme de devinette : 40 % de ses ventes réalisées sur #Internet , soit une croissance de 36 % en un an ; 21 % de hausse de son chiffre d'affaires « online » sur la période de six semaines close le 2 janvier, par rapport à un an plus tôt ; des ventes « like for like » (à périmètre constant) à +5,1 % sur un marché britannique pourtant difficile... De quel distributeur s'agit-il ? D'une jeune pousse de l'e-commerce anglais ? Tout le contraire, d'une institution vieille de cent cinquante ans : John Lewis.

L'enseigne semble avoir conjuré le mauvais sort qui s'acharne sur les grands magasins, dont témoignent la faillite récente de V&D, la première chaîne du secteur aux Pays-Bas, l'annonce par Macy's, icône du commerce américain (« Les Echos » du 18 janvier), de fermetures de magasin et de licenciements, le départ du patron de Marks & Spencer, Mark Bolland, sur fond de résultats décevants dans le même environnement pourtant que John Lewis, ou encore, en France, le Printemps et les Galeries Lafayette, qui luttent pour maintenir à flot leurs magasins de province.

Mais quelle est donc la recette de John Lewis ? Son directeur informatique, Paul Coby, l'a en partie dévoilé au #Retail's Big Show de New York, le Salon annuel de la #NRF, la Fédération nationale du commerce aux Etats-Unis, qui s'est tenu la semaine dernière. Elle tient en un mot, déjà passé dans le langage courant des professionnels de la distribution, l'« #omnicanal ». Autrement dit, la capacité d'une enseigne à offrir à ses clients la possibilité de faire leurs achats aussi bien en magasin que sur la Toile ou via leur smartphone, de se les faire livrer à domicile ou de les retirer en magasin ou dans un point de collecte, enfin, de les retourner éventuellement dans un point de vente ou directement par un transporteur. Le jour et la nuit avec ce qu'était la pratique du commerçant traditionnel : avoir le bon produit, au bon moment, au bon endroit pour voir le consommateur rentrer dans son magasin et en ressortir avec ses achats.

« Opération à coeur ouvert »

« C'est une véritable révolution », a insisté Paul Coby. Et pour ce dernier, l'expression n'est pas galvaudée. Car, afin d'accompagner ce mouvement, John Lewis a subi une « opération à coeur ouvert », a poursuivi cet ancien de British Airways. Il y a cinq ans, le distributeur s'est attelé au chantier de son futur site marchand. « Le plus important a été de bâtir sur des fondations solides », a-t-il souligné, en insistant sur les nombreux allers-retours avec Oracle, le fournisseur de la plate-forme Internet, par la multiplication des tests afin de s'assurer de la pertinence des choix et de leur efficacité opérationnelle.

« Le commerce, c'est très simple, mais la vie est beaucoup plus compliquée », a lancé Paul Coby, un brin provocateur, en évoquant le parcours tortueux entre le moment où un consommateur veut un produit, après avoir vu une publicité, lu une revue, écumé les réseaux sociaux, sollicité les moteurs de recherche et le moment où il passe à l'achat après avoir été en magasin ou visité le site marchand. « In store, online, mobile » (en magasin, en ligne ou sur le mobile), pour reprendre la signature des messages publicitaires de l'enseigne, c'est cette capacité qu'offre John Lewis à ses clients de consommer plus facilement.

Pour ce faire, le distributeur a investi plusieurs centaines de millions de livres, non seulement sur son site, mais aussi dans sa logistique avec un nouveau centre de distribution automatisé, dans le lancement il y a deux ans d'un programme de fidélité avec déjà 1,6 million de porteurs actifs, et encore dans l'ouverture de nouveaux grands magasins, dont un superbe « flagship » à Birmingham.

Et pour rester à l'affût des innovations, John Lewis a créé JLAB, un incubateur de jeunes pousses technologiques.

Source: Les Echos 26 01 2016
Antoine Boudet A New York

Concret !

Bill Gates rallie 25 milliardaires aux énergies propres

Le fondateur de #Microsoft vient de monter un fonds privé de plusieurs milliards de dollars pour financer la recherche en énergies propres en aidant des start-up à développer de nouvelles technologies pour les rendre accessibles aux pays pauvres. Il a rallié à sa cause Mark Zuckerberg (#Facebook), Jeff Bezos (#Amazon), Jack Ma (#Alibaba) ou encore le Français Xavier Niel (#Iliad).

#COP21 #GreenEnergy

Source: LesEchos 01 12 2015

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Dublin 🍀 Web Summit 2015 live

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#Apple toujours plus dépendant du succès de l'#iPhone
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Rendez-vous au DUBLIN WEB SUMMIT 2015

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