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IZF "Investir en Zone Franc"
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IZF.net: promotion des investissements en Afrique du centre et de l'ouest, 14 pays, une monnaie commune
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Côte d’Ivoire : vers une augmentation de la capacité de transformation du riz paddy

La Côte d’Ivoire va augmenter sa capacité de transformation du riz paddy avec pour objectif d’atteindre près de deux millions de tonnes de riz blanchi en 2020 dans le cadre de la mise en oeuvre de sa stratégie nationale de développement de la riziculture.

A l’issue d’un conseil des ministres mercredi, le gouvernement a décidé de construire 30 unités de transformation de paddy sur l’ensemble du territoire national.

Ces unités d’une capacité de 25 tonnes par an chacune devraient permettre de doter le pays d’un dispositif industriel à la hauteur de ses objectifs de production attendus de riz blanchi, “1 550 000 tonnes en 2018 et 1 966 000 tonnes en 2020, pour un taux de couverture de 84,70% en 2018 et de 102,10% en 2020″.

Pour la fourniture, l’installation et la mise en marche des 30 unités prévues “au plus tard le 31 décembre 2018″, le gouvernement ivoirien a bénéficié d’un prêt de 30 millions de dollars américains de l’Inde, selon un communiqué officiel du gouvernement.

La mise en oeuvre de la stratégie nationale de développement de la riziculture en 2012 a permis une augmentation de la production nationale et une augmentation de la qualité du riz blanchi qui est passé de 500 000 tonnes à 1,4 million de tonnes pour une consommation intérieure de près de deux millions de tonnes.

Le gouvernement a, en outre, créé une agence de développement de la filière riz qui contribue au renforcement des capacités de l’interprofession rizicole, à la réalisation des investissements en infrastructures agricoles et à la mise en place d’un mécanisme pérenne de couverture des besoins nationaux en semences de riz certifiées et en variétés améliorées.

ABIDJAN, 7 juin (Xinhua)
http://www.ecodafrik.com/cote-divoire-vers-une-augmentation-de-la-capacite-de-transformation-du-riz-paddy/
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La Côte d’Ivoire veut réduire sa production de cacao

Par Jean-Mermoz Konandi - 13 mars, 2018
Face au maintien à la baisse des cours du cacao, le premier producteur mondial opte pour la réduction de sa production. Pour se faire, la Côte d’Ivoire va suspendre ses programmes d’accroissement de sa production.

De façon concrète, le pays a annoncé la suspension de la distribution de semences et plants de cacaoyers à haut rendement dès la prochaine campagne qui s’ouvre en octobre, indique une note du Conseil café-cacao (CCC) citée par Reuters. Cette distribution se fait au profit des multinationales du chocolat telles Nestlé ou encore Mars qui développent des espèces hybrides qu’elles mettent à la disposition des planteurs pour accroître les rendements.

« Notre objectif est de contrôler notre production car ces 10 dernières années, ce sont ces programmes initiés par des chocolatiers … qui ont porté notre production de 1,6 à 2 millions de tonnes », a indiqué une source du CCC à l’agence.

L’enjeu pour le pays est bien de limiter la surabondance de fèves sur le marché qui a fait chuter les prix depuis un peu plus d’un an, Abidjan ayant enregistré un record de 2 millions de tonnes de cacao lors de la dernière campagne 2016/2017.

Le pays entend maintenir son offre autour de 1,7 à 1,8 millions de tonnes au cours des prochaines années alors que la production devrait s’affaisser à 1,9 million de tonnes sur durant cette campagne en raison de conditions climatiques moins favorables.
https://www.financialafrik.com/2018/03/13/la-cote-divoire-veut-reduire-sa-production-de-cacao/
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Le Cameroun lance son portail numérique pour le commerce extérieur

09/03/2018
Les autorités camerounaises viennent de lancer un portail électronique destiné à faciliter les opérations du commerce extérieur. Selon les responsables du Guichet unique des opérations du commerce extérieur, ce portail fournira aux importateurs et exportateurs, tous les détails permettant de faciliter leurs activités.
Le Cameroun lance une nouvelle initiative pour promouvoir son commerce extérieur. Le Guichet unique camerounais des opérations du commerce extérieur (GUCE) a lancé cette semaine un portail numérique dont le but sera de mettre à la disposition des importateurs et exportateurs les informations nécessaires pour leurs activités. Dénommé Cameroon Trade Portal (plateforme de l’information commerciale au Cameroun), il s’agit d’un instrument qui non seulement facilite les échanges commerciaux avec le pays mais aussi permet d’explorer le Cameroun pour en connaître les opportunités, sans forcément y être.

Sur le portail, plusieurs informations sont disponibles. Selon les ingénieurs du GUCE, concepteurs de la plateforme, dans la rubrique ”Cameroun” par exemple, on y voit une présentation aguichante de chacune des régions du pays avec ses atouts et ses potentialités. Quant à la rubrique ”Procédures”, elle offre à celui qui s’y aventure, toutes les informations nécessaires sur les procédures d’exportation, les spécificités des produits à exporter, les procédures d’importations, le transit des marchandises, etc. En dehors de ces rubriques, il y a aussi par exemple, ”Services en ligne”, ”Documentation” ou encore ”Statistiques” qui peut fournir les données disponibles liées au commerce extérieur au Cameroun. De quoi contenter le ministre camerounais du commerce.
« Le Cameroon Trade Portal est là. Il est pour vous », s’est exprimé Luc Magloire Mbarga Atangana.

Le ministre a relevé qu’en ce moment où le Cameroun cherche comme jamais des investisseurs, cette plateforme jouera un rôle très important. « Il est donc important que les règles du jeu soient connues par tous et de manière à résoudre aussi ce problème qui a souvent fait que les investisseurs s’éloignent. A partir de tout terminal, tout opérateur peut avoir l’ensemble des informations nécessaires pour soit importer, soit exporter les marchandises au Cameroun », a laissé entendre le ministre camerounais du commerce.

Notons que le lancement de cette plateforme est l’une des recommandations phares du Cameroon Business Forum qui a rassemblé les milieux des affaires à Douala en mars 2017.

afrique.latribune.fr
http://www.ecodafrik.com/le-cameroun-lance-son-portail-numerique-pour-le-commerce-exterieur/
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Production de coton en Afrique : Le Mali reprend la 1re place du classement

Publié le 27/02/2018
À la faveur du Salon international de l’Agriculture qui a ouvert ses portes, le samedi dernier, à Paris, le Mali présent sur cette scène d’exposition, est de nouveau annoncé à la première place du classement des pays africains producteurs de coton. Ce bond par lequel le Mali surclasse le Burkina Faso est dû à la réalisation d’une bonne récolte de l’or blanc sur la saison 2017-2018 dépassant 700.000 tonnes, selon un Responsable de l’Interprofession malienne cité par l’AFP.

«Cette année, le Mali a fait une très bonne récolte de coton et il est redevenu le premier producteur en Afrique, devant le Burkina », a déclaré Tiémoko Sangaré, Secrétaire Exécutif de l’Interprofession du coton, dans un entretien avec l’AFP au Salon de l’Agriculture.
À la fin de la saison en cours, le Mali compte engranger 725.000 tonnes de coton graine, selon les prévisions de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) qui expose des échantillons de fleurs et de fibres de coton au Salon. Il y ajoute qu’au Mali le coton est «la principale culture de rente». Il est planté en rotation tous les trois ans avec le maïs et le sorgho millet, et est cultivé sans irrigation.
Les trois millions de producteurs de coton malien «sont bien structurés», souligne-t-il. Ce, en précisant qu’ils disposent de façon collective d’une participation de 20% au capital des quatre filiales de production de la société cotonnière (CMDT), aux côtés de la CMDT Holding (détenue à 99,49% par l’État malien et à 0,51% par le Groupe français Geocoton).
Le Mali a été tenté de recourir, en 2012, aux semences OGM pour le coton ; mais il y a renoncé ; cela, vu l’expérience malheureuse du Burkina Faso.

«Nous avons des rendements d’environ une tonne à l’hectare et on nous avait dit qu’avec les OGM nous pourrions arriver au-delà de 3 tonnes/hectare », explique M. Sangaré.

«Comme le Burkina s’était lancé avant nous, nous avons fait un voyage d’études sur place et nous nous sommes rendus compte que leur rendement n’excédait pas 1,1 t/ha, que les Agriculteurs ne pouvaient plus faire leurs semences eux-mêmes et qu’ils devaient aussi acheter des protections phytosanitaires supplémentaires pour soutenir leurs rendements», détaille M. Sangaré. Bref, il précisa que «ça ne marchait pas».
L’Interprofession a fixé au printemps pour la saison 2017-2018 un prix planché de 250 francs CFA le kilo pour l’achat du coton aux producteurs. Or, toujours selon M. Sangaré, les cours mondiaux (basés sur les indices de New York et Liverpool) ont permis de le vendre «aux alentours de 275 francs CFA» et d’abonder le fonds de soutien aux producteurs pour les mauvaises années, une réforme mise en place au début des années 2000.

Le Mali exploite 700.000 hectares de coton au total. La production s’accroît depuis les six dernières années en raison de la fixation d’un prix aux producteurs « incitatif » et de leur approvisionnement en engrais et produits phytosanitaires ainsi qu’en chaux agricole pour corriger l’acidité des sols dans certaines Régions.

Pour commercialiser son coton, la CMDT utilise des appels d’offres. Les ports d’embarquement sont ceux de Dakar (Sénégal), Abidjan et San Pedro (Côte d’Ivoire).

Katito WADADA : LE COMBAT
http://lecombat.fr/production-de-coton-en-afrique-le-mali-reprend-la-1re-place-du-classement/
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5e édition de AFRICALLIA: 508 entreprises de 19 pays présents à Ouagadougou

Publié le 22.02.2018 à 20h18 par APA News
La 5e édition du Forum Ouest-africain de développement des entreprises (AFRICALLIA) regroupe à Ouagadougou, du 21 au 23 février, 508 entreprises de 19 pays de différents continents, a-t-on appris jeudi auprès des organisateurs, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la manifestation.Selon le premier vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), Mamady Sanoh, cette 5e édition du Forum enregistre 660 participants représentant 508 entreprises dont 280 du Burkina Faso.

M. Sanoh qui s’exprimait jeudi, à l’occasion de la cérémonie officielle d’ouverture, a indiqué que les 508 entreprises sont de 19 pays d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Europe.

«Les plus grandes délégations étrangères sont respectivement de la République de Chine Taïwan avec 39 participants, la France avec 33 participants et la Tunisie avec 28 participants», a-t-il relevé.

Dans son intervention, le président du Faso Roch Marc Christian Kabore, présent à l’ouverture, a invité le secteur privé africain à saisir «toutes les opportunités d’affaires offertes» par les Etats et leurs partenaires privés.

Pour lui, l’édition 2018 de AFRICALLIA se veut être celle de la maturité avec un accent particulier sur les opportunités d’affaires en Afrique de l’Ouest à travers la présence remarqué des agences de promotions des investissements des pays de la sous-région.

AFRICALLIA est une biennale qui se tient depuis 2010 dans la capitale burkinabè. Il est organisé par la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF).

Ce rendez-vous s’est inspiré de FUTURALLIA qui est aussi un forum de partenariat international et multisectoriel initiée en 1990 par la Chambre de commerce et d’industrie de Vienne et dont la 22ème édition se tiendra du 15 au 17 novembre prochain à Tunis (Tunisie).

Après cinq éditions au Burkina Faso, les organisateurs prévoient l’organisation de la 6e édition de AFRICALLIA à Abidjan, en Côte d’Ivoire en 2020.
https://www.journalducameroun.com/5e-edition-de-africallia-508-entreprises-de-19-pays-presents-a-ouagadougou/
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Togo : une nouvelle fiscalité favorable aux PME

15 février 2018 à 14h18
Le Togo améliore encore son système fiscal, afin de simplifier la vie des PME et d'inciter les entreprises du secteur informel à se doter d'une existence légale, tout en le rendant plus juste, car moins basé sur la taxation de la consommation.

Le conseil des ministres du Togo a adopté, le 1er février, un projet de loi organisant une refonte complète du Code général des impôts, afin de rendre celui-ci plus cohérent et plus favorable aux PME, tout en encourageant les agents économiques évoluant dans le secteur informel à rentrer dans le rang.

« Le Togo a déjà réalisé de profondes réformes qui lui ont permis d’augmenter de façon très importante ses recettes fiscales et non fiscales, analyse Arthur Minsat, responsable de l’unité Afrique au Centre de développement de l’OCDE. Celles-ci représentaient 10,9 % du produit intérieur brut du Togo en 2000 et 21,3% en 2015. Le Togo est le pays qui a le plus progressé sur ce sujet parmi les 16 pays africains que nous avons étudiés en 2017. Il poursuit de façon positive dans la même voie. »

Premier objectif de la réforme : simplifier en diminuant les catégories fiscales qui compliquent la vie des PME. Seront notamment supprimées les taxes sur les salaires et sur les véhicules de société, les taxes complémentaires à l’impôt sur le revenu et sur salaire, la surtaxe foncière sur les propriétés insuffisamment bâties, la taxe spéciale sur la fabrication et le commerce des boissons, l’impôt sur le revenu des transporteurs routiers.

Course au moins-disant fiscal
Deuxième objectif : harmoniser les prélèvements avec les pays voisins. Le taux d’impôt sur les sociétés sera ramené à 27 % puis à 25 %, taux plancher institué par l’UEMOA, ce qui évitera une course au moins disant fiscal dans la zone.

Troisième objectif : inciter le secteur informel à régulariser sa situation et ainsi élargir l’assiette fiscale qui demeure trop basée sur la consommation (les taxes à la consommation représentent 78,9 % des recettes fiscales). Pour cela, la taxation des PME prestataires de service sera fixée à 8 % de leur chiffre d’affaires et celle des PME commerçantes, à 2%.

Le succès de cette importante réforme dépendra de la façon dont elle sera appliquée. Si elle est faite de manière graduelle et pédagogique, elle permettra de persuader les entrepreneurs informels que leur régularisation sera avantageuse pour eux. Leurs formalités seront allégées ; ils pourront récupérer la TVA alors qu’aujourd’hui cela leur est interdit ; ils auront droit à des aides techniques, à des prêts et à des subventions.
http://www.jeuneafrique.com/531100/economie/togo-une-nouvelle-fiscalite-favorable-aux-pme/
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L’Afrique de l’Ouest à l’heure de la finance islamique

15/02/2018
Avec un marché global estimé à quelque 4 000 milliards de dollars, la finance islamique semble représenter une option sérieuse pour les pays de l’Afrique de l’Ouest qui peuvent la mettre à profit pour leur développement. L’engouement pour ce financement alternatif gagne de plus en plus les pays de la région qui mettent les bouchées doubles pour en déployer les mécanismes.
L’Afrique de l’Ouest veut sa part du gâteau de la finance islamique. La sous-région compte sur cette source de financement pour en faire un levier de croissance de son économie. La cinquième édition du forum sur la finance islamique, prévue à partir du 19 mars 2018 à Dakar, où quelque 500 grandes entreprises de la zone sont attendues, sera l’occasion pour les pays ouest-africains de travailler à renforcer leur positionnement sur ce marché.

Selon l’Institut africain de la finance islamique (AIIF), à ce jour, alors que le volume global des transactions de la finance islamique a évolué de 800 à 4 000 milliards dollars, l’Afrique de l’Ouest n’en est que pour 5% dans la part de l’Afrique qui était estimé à un peu plus de 1% en janvier 2017. Le défi pour ces pays sera donc de trouver des voies et moyens pour pouvoir profiter de cette opportunité de financement pour leur développement.

«Avec l’essor des services financiers de proximité, la population à 65% analphabète et très attachée à des valeurs culturelles et religieuses. On pense que le Sénégal pourrait arriver au taux de bancarisation universel en incitant les gens à se tourner vers la microfinance islamique », confiait à “La Tribune Afrique”, Ahmed Karim Cissé, président Afrique de l’Ouest de Charia Finance qui milite pour la vulgarisation de la microfinance islamique.

Pour certains spécialistes, face à un déficit d’infrastructure sévère, avec les budgets des pays qui sont sous pression, en raison de la chute des prix des matières premières et l’évolution de la géopolitique des partenaires traditionnels de développement et d’investissement en Europe et en Amérique, les instruments financiers islamiques sont une alternative pour financer les projets de développement.

D’ailleurs les pays concernés sont conscients de l’enjeu. Ainsi, les problèmes structurels avec la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), dont la législation n’est pas conforme à la finance musulmane, n’ont pas empêché les pays de la zone développer leur expertise le domaine. C’est le cas du Nigeria et de la Côte d’Ivoire qui sont en avance dans ce processus ou même du Togo ou du Sénégal qui est considéré comme un pays pilote, l’un des rares à émettre des Sukuk (emprunts obligataires conformes à la Charia). C’est aussi le cas du Mali, du Niger, de la Guinée ou du Bénin, où des banques islamiques se sont installées et prospèrent en menant leurs activités en toute légalité.

Plus de sécurité ?
Certains promoteurs de la finance islamique estiment que si les pays courent vers cette source de financement, c’est aussi pour la sécurité qu’elle garantit. «Comprenant que ce système bancaire est un gage de sécurité et réduit les crises et conflits juridiques, aujourd’hui, les Occidentaux, même ceux qui ne sont pas musulmans, misent de plus en plus sur la finance islamique», a expliqué Mouhamadou Lamine Mbacké, PDG de l’AIIF.

Cependant, malgré tout le bien qu’on pourrait en dire, la finance islamique doit aussi relever des défis d’ordre juridique. «Le cadre réglementaire de la finance islamique, que ce soit en Afrique de l’Ouest ou du centre reste faible. Beaucoup d’aspects n’ont pas été clarifiés, tant sur le plan fiscal que régal. Ce qui rend les investisseurs frileux, hésitants. C’est un réel problème qui freine le développement de ce secteur», soutient Ahmed Karim Cissé.

La Tribune Afrique
http://www.ecodafrik.com/lafrique-de-louest-a-lheure-de-la-finance-islamique/
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Emergence économique : Les pays africains appelés à saisir les opportunités du numérique

15/02/2018
La 3e édition du Salon international des professionnels de l’économie numérique (Sipen) s’est ouverte, hier, à Dakar. Les acteurs ont salué la volonté des pouvoirs publics sénégalais de mettre en place un écosystème propice au développement du numérique.

L’Afrique a une vraie carte à jouer dans la révolution numérique. Elle a le choix d’être un vrai acteur ou de la subir. C’est la conviction du président de l’organisation des professionnels du secteur des Tic (Optic). Antoine Ngom s’exprimait, hier, à l’ouverture de la 3e édition du Salon international des professionnels de l’économie numérique (Sipen) dont le thème porte, cette année, sur : « La transformation digitale comme socle d’émergence des économies africaines ». Cette édition enregistre la participation de 9 pays africains. « Le contexte est de plus en plus favorable en Afrique à l’adoption et à l’appropriation des technologies digitales », a déclaré M. Ngom, selon qui, « des préalables sont indispensables pour que le digital puisse jouer son vrai rôle à la fois en tant que catalyseur de l’économie mais également en tant que secteur à part entière ». Il s’agit, à l’en croire, de la mise en place d’un environnement propice au développement numérique, de la disponibilité des ressources humaines de qualité, d’un écosystème favorable à l’innovation et l’entrepreneuriat, etc. M. Ngom a saisi l’occasion pour saluer la volonté de l’État, avec notamment l’adoption de la Stratégie nationale Sénégal numérique 2025 (Sn2025), de constituer, à ses yeux, une « boussole digitale » pour tous les acteurs du secteur. Selon le président d’Optic, la population africaine va passer de 2,5 milliards en 2050 à 4,4 milliards d’habitants en 2100. Cela va poser, à ses yeux, des problèmes critiques d’alimentation, d’urbanisation, d’éducation, etc. « La transition numérique peut-être une des solutions pour faire de la transition démographique une opportunité pour l’Afrique d’être une véritable puissance économique mondiale grâce au digital », a relevé M. Ngom. Pour lui, des initiatives globales à l’échelle africaine ou régionale contribueront à cette transformation digitale indispensable.

Souveraineté numérique
Le ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Abdoulaye Baldé, a affirmé que le numérique se positionne comme un « pilier fondamental pouvant aider les États et le secteur privé à se moderniser et à résoudre, dans la même dynamique, les problématiques de développement durable auxquelles ils sont confrontés ». Des challenges importants devront, a-t-il indiqué, être relevés avec le potentiel évident du numérique pour booster la créativité et l’innovation dans la zone Uemoa. Le ministre a insisté sur la « Stratégie Sénégal numérique 2025 », articulée autour de 28 réformes et 69 projets innovants pour un budget global de plus de 1. 361 milliards de FCfa dont 73 % financés par le secteur privé, 17 % du public et 10 % du partenariat public-privé (Ppp).

Pour le ministre délégué chargé du Budget, le digital reste le moyen le plus indiqué pour relever les défis du développement. « Les plus grands penseurs et optimistes disent que le 21e siècle, c’est le tour de l’Afrique ; celui-ci ne saurait être maîtrisé si l’on ignore encore le rôle, l’importance et les enjeux attachés au numérique », a fait remarquer Birima Mangara. Toutefois, a-t-il averti, « celui-ci a besoin d’un écosystème sain et stable pour se développer et s’épanouir ». « Le Sénégal, poursuit-il, a gagné la souveraineté budgétaire ; et celle-ci doit se traduire par la souveraineté numérique ».

Souleymane Diam SY

Le Soleil
http://www.ecodafrik.com/emergence-economique-les-pays-africains-appeles-a-saisir-les-opportunites-du-numerique/
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Création d’un marché unique aérien africain

L’Union africaine a annoncé le 29 janvier 2018 la création d’un marché unique et libéralisé pour le transport aérien sur le continent. L’objectif est d’améliorer la compétitivité entre compagnies, en leur facilitant la desserte de tous les aéroports. L’idée de ce marché aérien unique est née, il y a 30 ans à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire.

La décision de l’Union africaine est historique, selon Mohamed Moussa, directeur général de l’Asecna, l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar. « Cela va certainement entraîner des économies d’échelle extraordinaires pour les compagnies aériennes et se traduire par des bénéfices pour les usagers. Une telle politique ne peut conduire qu’à la diminution des coûts de transport et à l’amélioration de la connectivité sur l’ensemble du continent. Les facilités qui sont accordées aux compagnies aériennes africaines, en libéralisant ce marché, forment une possibilité importante, qu’enfin nous soyons capables d’anticiper sur les besoins réels des usagers africains, parce que c’est le trafic qui, en perspective, est le plus important dans l’avenir. »

Une possibilité de sortir d’un endettement chronique

Mis à part des groupes comme Ethiopian Airlines, qui bénéficie d’une gestion particulière que lui accorde l’Etat, la plupart des compagnies aériennes africaines aujourd’hui sont endettées. La création du marché unique aérien sur le continent peut leur faciliter le retour à l’équilibre. Mais il y a une condition à cela, estime Mohamed Moussa. « La mise en commun des moyens. Il est évident qu’aujourd’hui, si chaque pays décide de faire sa compagnie aérienne, nous allons vers la catastrophe. Un marché unique signifie un marché organisé, avec de grands ensembles dans lesquels les intérêts des uns et des autres sont pris en compte. Il y a beaucoup de compagnies aujourd’hui autour desquelles l’Afrique peut se réorganiser. »

Un marché unique favorable aussi aux compagnies privées

La mise en commun des moyens entraînerait la diminution des charges pour les compagnies aériennes et donc la baisse des prix du billet d’avion. L’existence d’un marché unique aérien aurait pu éviter bien des tracasseries à une compagnie comme Asky Airlines, lancée il y a près de 15 ans en Afrique de l’Ouest et dont le premier vol commercial a eu lieu en 2010. Gervais Koffi Djondo, fondateur de ce groupe privé. « Lorsque Asky a commencé, Dakar a interdit qu’Asky vienne atterrir chez lui. Il a fallu que le président Macky Sall soit là et je suis allé le voir, il m’a réglé ce problème le même jour. Certains pays nous ont laissés traîner un an, d’autres nous ont laissés traîner 6 mois. Aujourd’hui ça va, même si on doit faire quelque chose, on ne le fait plus comme avant pour mettre l’autre en difficulté. »

Le marché unique aérien africain compte 23 pays à sa création, dont seulement l’Egypte pour la partie nord du continent. Autre défi pour les compagnies aériennes africaines : prendre leur part dans le trafic international. Le continent est encore aujourd’hui en marge du système aérien mondial.

Stanislas Ndayishimiye

RFI
http://www.ecodafrik.com/creation-dun-marche-unique-aerien-africain/
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Cameroun : la Banque mondiale débloque 60 milliards Fcfa pour l’élevage

Afin de soutenir le développement de l’élevage dans le pays, la Banque mondiale vient d’accorder un appui financier de 60 milliards de francs CFA au Cameroun. Ce financement intervient dans le cadre du Projet de développement de l’élevage mis en place par l’Etat camerounais en collaboration avec la banque mondiale.
Le Cameroun peut compter sur l’aide des institutions de Bretton Woods pour le développement de son secteur de l’élevage. Le pays vient de bénéficier d’une enveloppe de 60 milliards de francs CFA auprès de la Banque mondiale dans le cadre destinée à soutenir la mise en œuvre du Projet de développement de l’élevage (PRODEL). Les fonds serviront à favoriser un environnement propice au développement des chaînes de valeurs pour les petits producteurs et un accroissement des investissements dans la production, la transformation et la commercialisation des produits ciblés. D’après le ministère camerounais de l’élevage, des pêches et des industries animales, cité par la presse locale, cet appui permettra de consolider la production dans le secteur de l’élevage en améliorant la productivité des systèmes sélectionnés de production en élevage ainsi que la commercialisation de leurs produits. Ceci permettra, selon la même source, d’apporter une réponse immédiate et efficace en cas de crise ou d’urgence dans le secteur de l’élevage, particulièrement dans les régions d’extrême-nord au Cameroun. « La situation n’est guère facile pour les éleveurs dans cette partie de notre pays, à cause des exactions des terroristes de Boko Haram », a reconnu le ministre de l’élevage selon des propos rapportés par la presse locale lors du lancement du projet PRODEL, le 2 février dernier.

Dans ces régions, l’élevage des bovins et petits ruminants constitue une source de revenus pour des milliers de personnes, en même temps qu’il procure de la nourriture à la population, voire des emplois et de la richesse, indique-t-on. Avec ces fonds de la Banque mondiale, le gouvernement camerounais peut être sûr que les éleveurs auront l’aide qu’il leur faut. « Selon mes multiples casquettes, je mobiliserai les uns et autres pour que chacun joue son rôle, afin que la pauvreté sorte de l’Extrême-Nord », s’est engagé le ministre délégué auprès du ministère en charge de l’élevage et porte-parole de l’élite de l’Extrême-Nord.

Sécurité alimentaire entre autres
Avec ce projet cofinancé par le gouvernement camerounais et la Banque mondiale, il s’agira à long terme, d’améliorer de façon durable l’autosuffisance au niveau national, et contribuer ainsi à la sécurité alimentaire, au développement économique, à la création d’emplois. Selon les sources officielles, le Prodel envisage d’apporter des appuis dans six filières d’élevage suivantes : bovins lait, bovins viande, petits ruminants, porcs, volaille (chair, ponte, volaille traditionnelle) et, miel. Il couvre toutes les dix régions du pays, mais des interventions seront menées dans les bassins de production.

Le projet s’inscrit dans un contexte stratégique national où le pays a adopté un ensemble d’outils majeurs de planification politique, économique, social et culturel dont la Vison 2035 du Document de stratégie pour la croissance et l’emploi (DSCE) et la Stratégie de développement du secteur rural (SDSR).

Emmanuel Atcha

La Tribune Afrique
http://www.ecodafrik.com/cameroun-la-banque-mondiale-debloque-60-milliards-fcfa-pour-lelevage/
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