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Ça sert à quoi les joints de fractionnement ?

Après avoir installé tous les éléments chauffants et les composants du plancher chauffant électrique sous un parquet flottant, il faut passer au recouvrement. On a le choix entre une chape humide et une solution sol sec. Parfois, les joints de fractionnement sont vraiment utiles dans la finition et fortification de l’installation.
Il arrive qu’on rencontre des problèmes tel un décollement ou une fissuration de carrelage à votre plancher. Cela peut être prévenu : utiliser un joint de fractionnement adapté avec ou sans treillis d’armature.

Le rôle des joints de fractionnement :

Ils jouent le rôle d’anti-fissures. Après la pose d’un plancher chauffant avec la chape, il se peut que les bétons et les mortiers d’enrobage soient contractés petit à petit. Des éventuelles fissures peuvent apparaître. Pour minimiser et même éviter ces modifications, on utilise des joints de fractionnement.
Dans le cas où des points de fractionnement ne seraient pas posés sur les parties fragiles, des fendillements se retracent. Ce mouvement peut contaminer également le revêtement de sol. Le dommage peut être important avec un revêtement collé ou scellé.
Plus précisément, un joint de fractionnement absorbe et compense les mouvements de la chape, du mortier et des revêtements de sol. Il offre plus d’esthétisme en rendant les découpes très discrètes.
À part ce rôle anti-fissure, les joints de fractionnement marquent aussi les zones distinctes qui se trouvent dans une même pièce. Le manque ou l’absence de joints de fractionnement rend le revêtement facile à briser et à détacher. Il corrige aussi le remplissage des surfaces dans les zones réduites.
Ces joints permettent aussi d’assimiler les charges élevées et les ondes sonores des différents chocs.

Ce qu’il faut savoir sur la pose des joints de fractionnement :

À chaque pièce, un réseau chauffant. Toutefois, quelques points sont bons à savoir si on veut procéder à une pose des joints de fractionnement :
–        Considérer la composition : il faut penser aux profilés compressibles. Quand le séchage de l’enrobage est terminé, on remplit les imperfections avec du mastic élastomère.
–        Il faut également respecter l’épaisseur minimale des joints de fractionnement. Habituellement, elle est de l’ordre de 5 mm.
–        Si le plancher chauffant fonctionne électriquement, le franchissement des joints de fractionnement est proscrit. Par contre, pour un plancher chauffant hydraulique avec les circuits hydrauliques, cela est permis.
–        Pour une parfaite pose, on dispose les joints sur une hauteur de 3 cm au moins. On peut également les ménagers sur toute l’épaisseur de la chape d’enrobage. La procédure est la même avec les autres types de joints comme les joints de dilatation du bâtiment par exemple.
–        Au niveau des seuils des portes aussi, on a besoin de poser des joints de fractionnement surtout quand le revêtement se poursuit continuellement dans une autre pièce.
–        Un avis technique est toujours utile dans le cas d’une chape fluide.
Les surfaces et longueurs spécifiées entre joints passent de < 40 à 300 m² et de 8 à 25 ml.
Les recommandations et les instructions pour l’installation doivent toujours être conformes aux indications des documents techniques de référence.

À quoi sont dues les déformations qui nécessitent des joints de fractionnement ?

Parfois, on exige les joints de fractionnement et parfois, il n’est pas nécessaire de les poser. Plusieurs raisons amènent à les utiliser, notamment :
–        La cause d’esthétisme : les découpages irréguliers sont parés avec.
–        Le risque de propagation des fissurations qui se forment suivant diverses directions.
–        La propriété du plancher porteur : celui-ci doit présenter un minimum de souplesse pour qu’il ne soit pas déformé au moindre appui ou une charge importante sur une zone localisée.
–        L’existence des points durs à cause d’un isolant inadéquat ou non maîtrise de la pose.
–        Les manœuvres sans précaution : défaut d’armature d’enrobage, mise en chauffe des planchers trop tôt ou trop tard, instructions et procédures non conformes à la norme et aux conditions d’application
–        Une composition inappropriée : dosage en ciment inconvenable et mauvaise préparation du mortier de pose.
–        Les étapes de l’installation du plancher chauffant ne sont pas soignées.
Les canalisations pour des fins d’installation de l’électricité ou de plomberie constituent aussi une des causes de l’utilisation des joints. La réalisation des canalisations sans ravoirage est une faute à ne pas commettre.
Afin de prémunir tous les désordres issus de ces quelques erreurs, les joints de fractionnement restent la meilleure solution à prendre, mais également, c’est le remède contre les pépins lors de la pose de la chape et du revêtement de sol.

La pos…

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Comment effectuer le carrelage plancher chauffant ?

L’installation du plancher chauffant faite, le recouvrement du sol chauffant achevé, il ne reste qu’à poser le revêtement de sol. Cette dernière étape constitue les travaux de finition pour la réalisation du plancher chauffant. En matière de revêtement de sol, le choix est large. Les plus courants, ce sont le carrelage et le bois ou stratifié.

 

 

Les meilleurs revêtements de sol pour un plancher chauffant :

L’idéal en termes de revêtement de sol est la matière qui a une bonne conductivité thermique. Les plus efficaces restent le carrelage et la pierre naturelle. En plus, ils conviennent parfaitement au sol chauffant.
Les matériaux les plus intéressants sont nombreux. On cite, par exemple, les carreaux à base de grès cérame, de grès étiré ou de terre cuite, etc. Il y a également le dallage fait en calcaire, en schiste, en quartzite ou en marbre. La pierre reconstituée est aussi meilleure que les précédents. À part ces matériaux, les émaux et la pâte de verre figurent parmi les assimilés idéaux pour le revêtement de sol.

La mise en œuvre du carrelage plancher chauffant :

La procédure de réalisation du carrelage pour le sol chauffant est la même que pour un sol ordinaire. Seulement, il existe quelques conditions à respecter avant et après la pose des carreaux.
Lorsque le recouvrement du plancher chauffant est achevé, on doit procéder à une mise au chauffage de l’installation. Il existe un délai à attendre avant d’entamer la pose du revêtement de sol choisi. Pour la mise en œuvre du carrelage plancher chauffant, il faut suspendre le chauffage 48 heures avant la pose.
Même si la pose du carrelage est finie, il est impératif d’attendre au moins deux jours à sept jours pour reprendre le chauffage du plancher. Ces temps d’attente optimisent le chauffage.
Toutefois, le dallage en pierre naturelle ou reconstituée qui possède une épaisseur importante est déconseillé. Une forte épaisseur induit une très grande inertie thermique qui compromet la diffusion calorifique. En moyenne, l’épaisseur maximale pour un dallage en pierre naturelle est d’environ 20 mm.

Que dire de la résistance thermique ?

En général, presque tous les types de revêtements de sol sont adaptés à un plancher chauffant qu’il soit à eau ou électrique. Cependant, quand le matériau est moins isolant, cela permet un chauffage rapide du plancher chauffant.
Selon le type de plancher chauffant, la valeur de la résistance thermique est variable. Pour un chauffage seul, la résistance thermique ne doit pas dépasser 0,15 m².K/W. Dans le cas d’un plancher chauffant réversible, la valeur limite est de 0,19 m².K/W. Ces chiffres considèrent également les propriétés isolantes des différents matériaux de désolidarisation qui forment le plancher chauffant. Autrement dit, on doit prendre en compte la sous-couche isophonique du sol flottant ou du revêtement souple ainsi que la chape fluide sur béton d’enrobage, etc.
D’ailleurs, les Documents Particuliers du Marché mentionnent la résistance thermique de chaque type de revêtement de sol dont l’auteur est le maître d’œuvre.

Ce qu’il faut savoir concernant la pose du carrelage plancher chauffant :

Il existe des points à vérifier pour garantir une meilleure installation du carrelage plancher chauffant. En principe, la pose du carrelage doit respecter les instructions et certaines règles rédigées dans les documents techniques de référence comme le DTU et le CPT.
La pose du revêtement de sol est une étape qui suit une première mise en température du sol chauffant. Elle fait partie du sujet d’étude de la réalisation du plancher chauffant qui est établie avant la mise en œuvre du projet.
Pour tous les travaux à effectuer, il faut se référer aux normes en vigueur. De même pour les produits utilisés : les colles, l’enduit de lissage, le mortier colle, etc. doivent obligatoirement être conformes aux différentes normes existantes.
Il faut également vérifier si le local est adapté au classement UPEC.
L’avis technique venant des professionnels reste la meilleure chose à faire. Leurs conseils sont particulièrement précieux surtout pour le bon fonctionnement du plancher chauffant et pour vivre une expérience positive.

Comment poser le carrelage plancher chauffant ?

Quelques étapes doivent être suivies pour une parfaite mise en œuvre du carrelage plancher chauffant. Sachez que le revêtement du sol s’effectue après que la chape d’enrobage soit complètement sèche. Parmi ces étapes, il y a :
–        Le nettoyage de la dalle pour plancher chauffant : celle-ci doit être dépourvue de poussière et de saleté.
–        La surface qui accueillera les carreaux doit être correctement plane. L’irrégularité de la surface ne doit pas dépasser 5 mm ou 2 mm suivant la règle graduée. Pour la vérification, on utilise respectivement une règle de 2 mm ou une règle de 20 cm…

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Tout savoir sur le plancher chauffant sec

La pose de la chape est une étape à faire entre l’installation du plancher chauffant et la pose du revêtement de sol. Le recouvrement du plancher chauffant peut se faire soit d’une façon humide soit d’une manière sèche. À cause de la chape sèche, on nomme le plancher chauffant sec ou encore plancher chauffant mince.

 

Pourquoi installer un plancher chauffant sec ?

Le recours à la chape sèche est indiqué dans quelques situations. Le plus souvent quand il manque de hauteur de réservation, le plancher chauffant sec reste la meilleure option pour remédier au problème, par exemple le plancher chauffant hydraulique sec.
En général, on doit toujours prévoir une hauteur de réservation assez suffisante depuis la conception du plan de la construction du logement. Dans le cas d’un travail de rénovation, ce problème est fréquent. On n’a pas souvent assez de hauteur de réservation. La chape sèche constitue la seule solution de l’insuffisance de la hauteur de réservation.
Un second cas peut se produire aussi. Le sol porteur peut être fragile. Dans cette situation, les charges élevées peuvent endommager le sol de support. Or, une chape humide possède une assez forte pression. Une surcharge risque de dysfonctionner le plancher chauffant.
Un plancher chauffant sec est conçu pour réduire la charge du recouvrement ainsi que le volume du système d’enrobage.

Les principaux atouts du plancher chauffant sec :

On choisit le plancher chauffant sec du fait qu’il présente certains avantages incontestables.
La chape sèche rend le travail plus pratique. L’installation ne prend que quelque temps. La rapidité de la pose reste un grand atout du plancher chauffant sec.
Il vous permet d’économiser plus d’espace, plus précisément, il ne nécessite qu’une fine épaisseur de volume d’enrobage. D’ailleurs, on l’applique souvent dans presque tous les  travaux de rénovation.
L’installation d’un plancher chauffant sec est plus légère et plus mince par rapport aux autres systèmes de chauffage. Cette épaisseur facilite la diffusion de la chaleur et permet d’obtenir un temps de chauffe plus court.
Avec une chape sèche, on n’est pas obligé d’attendre un temps de séchage lent. La pose du revêtement de sol peut être exécutée immédiatement lorsque le recouvrement du plancher chauffant est achevé.
Le plancher chauffant mince en rénovation permet d’économiser plus d’énergie par rapport à un sol chauffant ordinaire. Vu qu’il est mince, il est plus réactif. À cet effet, le temps de réponse est relativement court à cause de l’inertie presque nulle.
La température du plancher chauffant peut baisser plus vite comme elle peut monter rapidement. On obtient facilement la température cherchée avec plus de précision.

Les différentes sortes de chapes :

On distingue plusieurs types de chapes. L’épaisseur fait la différence entre ces chapes d’enrobage. Les plus connues sont :
–        les plaques en tôle d’acier galvanisé dont l’épaisseur est de 19 mm
–        les plaques de gypse renforcé du type fermacell avec une épaisseur de 25 mm
–        les plaques béton cellulosé qui a une épaisseur de 25 mm
–        les plaques composites ciment/basalte, leur épaisseur est égale à 20 mm.
Parmi toutes ces plaques, celle qui est fabriquée en acier possède la plus haute conductivité thermique. Cela implique une faible inertie du plancher chauffant. Par conséquent, les performances et le rendement énergétique seront optimisés.

Quel isolant convient à un plancher chauffant sec ?

Selon les épaisseurs de plaques planes, la dimension habituelle constitue parfois la meilleure dalle isolante. Pour un plancher sur terre-plein, il est préférable de réaliser le plancher chauffant avec ce type de plaques isolantes planes ordinaires ou thermoformées. Ce sont les exigences thermiques qui en requièrent.
La procédure sol sec va toujours avec un isolant mince. À titre d’illustration, si le support est en parquet traditionnel, cette disposition est nécessaire. Selon la configuration de la pièce ou suivant d’autres paramètres particuliers, un isolant mince se marie très bien avec une chape sèche.
La fixation des câbles chauffants ou des tubes est réalisée à l’aide des clips. Cependant, il faut que les plaques soient rainurées pour que la fixation soit parfaite. Au moins, ces plaques sont perforées. En moyenne, l’épaisseur de la plaque isolante doit être de 7 mm si elle est de nature réflectrice, sinon pour la version standard, l’épaisseur est de 28 mm. Le poids du plancher chauffant qui convient à ces isolants se situe entre 20 à 30 kg/m² sans compter le revêtement de sol.
Il existe aussi les isolants synthétiques, mais ils ne sont pas très conseillés dans la construction éco-habitat. Ils possèdent une forte énergie grise. On les remplace avec des isolants naturels provenant du recyclage. Ici, le plancher chauffant isolant est instal…

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C’est quoi la chape plancher chauffant ?

L’enrobage à l’aide d’une chape est une étape à ne pas sauter ni à omettre pendant la réalisation d’un plancher chauffant. Pour réaliser la chape, on doit se munir des produits authentiques que seul le concepteur du plancher a prescrits. De même, la mise en œuvre doit être conforme aux instructions des DTU, une référence à consulter.

 

L’étape de recouvrement par la chape plancher chauffant :

La chape est nécessaire après que l’isolation du plancher chauffant et tous les éléments de chauffage sont posés parfaitement. Il s’agit du recouvrement de l’installation. L’étape comprend la pose proprement dite de la chape plancher chauffant électrique, suivie de la pose des joints de fractionnement si le cas en requiert. Il existe deux types de chape : la chape humide et la chape sèche.

Un avis technique est toujours nécessaire pour le choix de la chape. Le demandeur doit être au courant de tout puisque la nature du recouvrement déterminé définira le choix du revêtement de sol et le délai à attendre pour que le plancher soit mis en service.

Pour procéder à cette étape, on a trois possibilités : l’utilisation du mortier de scellement, le recours à la chape fluide et l’enrobage en béton.

Le béton d’enrobage :

Pour avoir un béton qui convient pour la chape d’enrobage d’un plancher électrique chauffant, il faut mélanger l’eau, le sable et 350 kg/m3 de ciment sans oublier d’incorporer un adjuvant comme un  plastifiant. Le rôle de ce dernier est de faciliter la mise en œuvre de l’enrobage.

Cette méthode de recouvrement est plus abordable et accessible. Une toupie ou une bétonnière suffissent pour la préparation du béton. D’autres instruments sont également utiles : la règle de maçon et la taloche. Le béton est idéal pour la dalle flottante.

Il faut respecter une norme sur la masse volumique du béton. On ne doit pas dépasser les 160 kg/m². Autrement, l’inertie thermique sera élevée, ce qui compromettra à la diffusion de chaleur vers la surface du sol. Il faut également considérer le revêtement de sol. Ce système de recouvrement de l’installation convient tout à fait très bien aux planchers électriques qu’hydraulique. Cependant, il est souhaitable pour les revêtements de sols collés ou scellés. On considère particulièrement les poses de type A c’est-à dire :

si l’isolant est de classe SC1, l’épaisseur de l’installation doit au moins être 35 mm

si l’isolant est de classe SC2, l’épaisseur de la chape pour un plancher chauffant doit être 40 mm.

 

La chape fluide :

Il consiste à employer un coulé anhydrite ou à base de ciment. La chape fluide est plus efficace comme recouvrement et elle permet également d’obtenir une surface plane. C’est pourquoi elle est  assez coûteuse.

Seules les industries spécialisées peuvent bien préparer la chape fluide prête à l’emploi. Un camion malaxeur assurera la livraison. Des techniciens experts se chargeront d’appliquer la coulée à la pompe.

La chape anhydrite :

Cette chape est un mélange de :

plus de 90% de calcium

de granulats comme le sable

d’un fixateur ou d’un activateur.

Elle est autolissante et autonivelante. Ce recouvrement s’applique en faible épaisseur et n’a pas besoin de treillis soudé d’armature. Cela lui confère une inertie faible qui optimise la régulation. De même, la chape devient hautement résistante.

Elle nécessite au moins 48 heures d’affilée de séchage. Après 7 jours, on peut commencer sa mise en chauffe. Le plancher chauffant hydraulique et le plancher réversibles s’adaptent spécialement à l’enrobage à la chape fluide.

La chape ciment :

Dans la composition de ce mortier, on distingue :

du ciment Portland

du sable assez fin

un plastifiant

un fluidifiant.

Cette chape est autonivelante. Son épaisseur moyenne à l’application est de 4 à 10 cm avec treillis d’armature. Le temps de séchage est d’environ 48 heures. Le délai de mise en chauffe reste 5 jours. Elle s’applique à tous les types de planchers chauffants : électrique et à eau. La chape ciment est meilleure sous forme de flottante et de désolidarisée, c’est-à-dire, on peut la couler immédiatement au-dessus des tubes chauffants.

Description du mortier de scellement :

En général, le liant hydraulique est le principal composant du mortier de scellement. Comme illustration, il y a le ciment CEM. Pour chaque m3 de mortier, il faut 250 ou 300 kg de sable provenant d’une carrière ou d’une rivière. On peut se référer au DTU 52.1 pour la dose.

Il convient pour les carrelages et les revêtements similaires telle la dalle en pierre. Il est applicable sur une épaisseur de 5 cm soit avec de fibre polyéthylène soit avec armature de treillis soudé.

On procède avec une règle, le compacter et le rendre lisse à l’aide d’une taloche. On le lisse également avec une truelle suivie d’un saupoudrage de ciment. Si vous choisissez le carrelage comme revêtement de sol, il faut pa…

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Chauffage électrique ou à eau en rénovation?

L’installation d’un plancher chauffant est toujours possible en rénovation qu’en construction neuve. Pour cela, on peut choisir entre deux types de plancher chauffant : le système de chauffage électrique et le système de chauffage hydraulique. Pour vous aider à faire un bon choix, analysons ensemble les différences entre ces deux technologies. En principe, ce choix dépend en partie de ce que vous voulez avoir exactement.

Le plancher rayonnant électrique :

Le plus convoité de tous les systèmes de chauffage est celui du plancher rayonnant électrique. Et voilà pourquoi.

·         L’installation :

Ce système est simple à poser. Les composants qui constituent un plancher rayonnant électrique sont moins complexes. Il doit comporter :
–        un isolant performant qui limite la déperdition thermique et optimise l’émission de la chaleur
–        des câbles chauffants caractérisés par une résistance thermique minimale qui assurent la diffusion calorifique
–        une couche protectrice qui selon le cas peut être absente
–        un revêtement de sol : la partie supérieure du plancher.
En mode électrique, on peut monter un thermostat d’ambiance pour la régulation de la température d’une façon très précise. Chaque élément contribue à la performance du sol chauffant. Il faut bien les choisir.

·         L’inconvénient :

Comme toute chose possède un mauvais côté, le mode électrique présente aussi une limite. Le désavantage le plus familier concerne l’énergie impliquée. On sait tout que le courant électrique n’est pas gratuit. Au contraire, cette énergie est coûteuse. Même si le coût d’investissement est moyen, le coût d’exploitation peut grimper au plafond si on ne considère pas les tarifs qui prennent en compte les heures creuses.

·         Les avantages :

Par ses avantages, on opte le plus souvent pour lui. Ces avantages sont d’ordre économique et surtout une question de temps. Les plus remarquables sont :
–        la facilité et la simplicité de l’installation parce que le temps nécessaire ne constitue pas une éternité. Le temps est prolongé en fonction de la surface de la pièce à chauffer. Une demi-journée suffit pour une petite salle.
–        le travail d’installation est non salissant. On utilise fréquemment la solution sèche pour ne pas endommager les câbles électriques qui chauffent le sol.
–        le raccordement des câbles électriques se réalise directement sur un circuit électrique. En même temps, on peut poser un régulateur de température parfois piloté par une programmation.
–        on peut réutiliser directement la salle après que les travaux d’installation soient faits.
–        souvent, les planchers chauffants électriques bénéficient des crédits d’impôts et des prêts à taux zéro.
Ce qui fait que le système du plancher chauffant est la meilleure solution pour les œuvres de réhabilitation et de rénovation.

Le plancher chauffant à eau :

En rénovation, on peut penser au mode de chauffage qui fonctionne, en grande partie avec de l’eau chaude. Cela offre autant d’avantages que d’inconvénients.

·         L’installation :

La réalisation d’un sol chauffant hydraulique comprend plusieurs étapes dont :
–        la préparation du sol porteur : on le nettoie, on le corrige en cas d’imperfection. Il faut que le sol de support soit complètement plan et horizontal.
–        la pose de l’isolant
–        l’installation du réseau de tubes. Les tubes servent de conduite pour l’eau chaude qui va transmettre une chaleur. Le chauffage de l’eau se fait à basse température.
–        le recouvrement des tubes à l’aide d’une chape d’enrobage. L’épaisseur du recouvrement doit permettre la diffusion de chaleur
–        le revêtement du sol.
Le plus souvent, on le couple à une autre source d’énergie comme la chaudière, les panneaux solaires, la pompe à chaleur air-eau pour un plancher chauffant. Il peut également être alimenté par une énergie bio, un fioul, etc.

·         Les points négatifs :

Pour la rénovation, le plancher chauffant à eau présente quelques points faibles :
–        l’installation est plus lourde : puisqu’on travaille avec une construction déjà existante, on doit adapter l’installation suivant l’architecture du bâti. Cette adaptation est complexe et surtout onéreuse.
–        la réalisation du plancher hydraulique prend plus de temps. Après la pose de l’élément chauffant, on doit attendre plusieurs heures voire jours avant de passer à l’étape ultérieure. Même en solution sèche, on doit respecter certains temps avant la mise en marche du sol chauffant.
–        si le logement est habité, on doit prévoir un déménagement pour pouvoir finir convenablement l’installation.
–        l’installation en rénovation semble salissant à cause de la chape humide et aussi de la plomberie. Les canalisations doivent être intégrées dans l’ épaisseur du plancher chauffant…

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À propos de l’épaisseur plancher chauffant

Tous les éléments constitutifs d’un sol chauffant, en total, forment l’épaisseur plancher chauffant. L’ensemble inclut le sol porteur, l’isolant, l’élément chauffant, le recouvrement et le revêtement de sol. Le plus souvent, la dimension excède 10 cm. La détermination de cette épaisseur fait partie des calculs à effectuer pour le dimensionnement de chaque pièce du local lors d’une nouvelle construction.
Dans le cas d’une rénovation et de réhabilitation, l’épaisseur plancher chauffant constitue presque toujours un problème de réservation.

Quelques incommodités dues à l’épaisseur plancher chauffant :

L’installation d’un plancher chauffant requiert une certaine hauteur de réservation en rénovation. L’épaisseur plancher entraîne une modification de la hauteur sous plafond. Elle peut changer également le bas de porte et de l’escalier.
Même la place des prises du courant doit être déplacée et rehaussée. D’ailleurs, dans la norme NF C 15-100, des prescriptions sur la disposition des prises électriques sont mentionnées.

Les solutions envisageables pour faire face à ces contraintes :

Ces problèmes se rencontrent surtout en rénovation. Pour faire face à ces contraintes, quelques issues peuvent être à prévoir, notamment :

– Réduire le sol de support. Autrement dit, on le rabaisse pour conserver la hauteur sous plafond. Cette solution est seulement possible en rez-de-chaussée sur terre-plein. Le petit inconvénient, c’est qu’il peut être cher.
– Procéder à une installation mince. Pour un plancher chauffant électrique ou hydraulique, cela permet de gagner au moins la moitié de la hauteur de réservation. Un sol chauffant aminci réduit considérablement la réservation nécessaire.
– Pour les installations à l’étage, par contre, il est préférable de poser des isolants entre les solives dans le cas d’une maison traditionnelle. Sinon, pour les constructions à ossature en bois ou tout simplement pour les bâtis neufs, l’isolation idéale se réalise entre les poutrelles préfabriquées.

Quelle épaisseur pour les couches d’isolation ?

La résistance thermique et l’épaisseur de l’isolant définissent en majeure partie l’épaisseur du plancher chauffant. Si la résistance thermique de l’isolant est assez puissante alors on ne nécessite qu’un simple isolant dont l’épaisseur est relativement faible.

Néanmoins, la variation de l’épaisseur de l’isolant est en fonction de la situation du sol de support également. À noter qu’il existe une différence pour un plancher rayonnant électrique et un plancher chauffant hydraulique.

Pour un plancher chauffant électrique :

L’épaisseur minimale d’un isolant standard qui possède une valeur de la résistance thermique entre 2,20 et 2,50 m².K/M ou plus est égale à 55 mm. Pour un isolant à face aluminium réfléchissante, 13 mm constituent une épaisseur idéale.

L’isolant standard correspond au plancher en contact avec local chauffé comme à l’étage et au plancher en contact avec vide sanitaire ou local non chauffé avec isolation. La valeur de la résistance thermique isolant impliquée est supérieure ou égale à 2,20 m².K/M.

Pour un isolant qui possède une résistance thermique plus grande que 1 m².K/M, un isolant moins épais suffit. C’est comme dans le cas d’un plancher en contact sur extérieur ou pour un plancher en contact avec vide sanitaire ou local non chauffé sans isolation spécifique en sous face.

Pour un plancher chauffant à eau :

Si le sol porteur est sur vide sanitaire ou sur cave ou encore sous-sol non chauffé alors la résistance thermique de l’isolant doit être supérieure ou égale à 2,10 m²K/W. L’épaisseur de l’isolant doit être au moins 7 mm. Un isolant à face alu réfléchissante constitue un bon exemple.

Si la valeur de la résistance thermique se trouve entre 0,75 et 1,70 m²K/W, l’épaisseur de l’isolant correspondante est de 45 mm. Un sol porteur sur terre-plein non isolé ou sur terre-plein isolé ou sur local chauffé requièrent un isolant standard de cette épaisseur.

Ces résultats sont issus du CPT PRE et du DTU 65.14.

On peut avoir les mêmes résultats avec un isolant en mousse polyuréthane vu que son épaisseur se trouve entre 45 et 60 mm. D’ailleurs, c’est le plus performant de tous les isolants. La résistance thermique mise en question avec ce type d’isolant est de 2,20 à 2,60 m².K/M.

L’épaisseur plancher chauffant influence-t-elle la performance du système ?

Bien évidemment, la performance du système de chauffage a un rapport avec l’épaisseur du plancher chauffant. C’est pourquoi la plupart du temps, la hauteur du plancher chauffant est limitée.

Les systèmes de chauffage ordinaires :

Pour les planchers chauffants classiques, cette hauteur peut dépasser 10 cm. Parfois, la valeur atteint 18 cm. Cela fait de ces systèmes, un système qui consomme beaucoup d’énergie par rapport au système de la nouvelle génération.

Une importante épa…

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Effectuer une étude de l’état des lieux pour un plancher chauffant en rénovation

Avant d’entamer l’installation d’un plancher chauffant, il est obligatoire de faire une étude complète de l’état des lieux. C’est même la première étape de la réalisation du plancher chauffant. En rénovation, l’étude est plus importante et plus sérieuse.
L’étude de l’état des lieux se résume par une étude thermique du logement à équiper en plancher chauffant. Cette étape est complétée par une détermination de l’épaisseur du plancher par des calculs. Une fois les résultats sont obtenus, on peut enfin procéder au choix du mode de fonctionnement du plancher chauffant. Électrique  ou hydraulique, on doit être sûr que ce sera la bonne.

 

Comment réaliser l’étude de l’état des lieux ?

Pour un résultat garanti, il est impératif que l’étude soit encadrée par des professionnels. Les compétences des experts constituent un ingrédient secret pour la réalisation du sol chauffant. En réalité, c’est une sorte d’examen à faire sur le logement en question. Cette activité explore :
–        le type du logement : s’agit-il d’une maison individuelle ou d’un immeuble ? Quel âge a-t-il ? Est-il bien isolé ou non : quel serait son degré d’isolation ?
–        où doit-on faire exactement le travail : au rez-de-chaussée ou aux étages ?
–        les caractéristiques du sol porteur. Est-il équipé d’isolation ? La dalle isolante pour le plancher chauffant est faite de quoi ? Béton armé, hourdi ou en chape sur entrevous ?
–        le sol de support est-il en contact avec vide sanitaire, en terre plein, local chauffé, etc.
Après cette petite enquête et observation, on peut déterminer la résistance thermique R de l’isolant à installer. L’unité de mesure est évidemment le m²/.K/W. L’isolant est à placé sous le câble chauffant ou sous le réseau de tubes. L’isolation sert à minimiser au maximum les éventuelles déperditions de chaleur par le bas.

Exécuter un bilan thermique :

Un bilan thermique est en quelque sorte la base de l’installation du plancher chauffant. Il existe une piste pour pouvoir définir ce bilan thermique. Il s’agit de l’âge de la construction. Autrement dit, les réglementations thermiques qui étaient en vigueur depuis 1974 constituent un indice très important sur le niveau d’isolation du logement.

Entre autres, le bilan thermique sert aussi à procéder à un dimensionnement précis du plancher chauffant. En conclusion du bilan, on doit avoir une information sur l’isolation de la pièce à chauffer. Il est possible qu’on doive parer l’isolation et la ventilation si elles sont médiocres.

. Calcul des déperditions de base :

Selon les règles les plus récentes Th-U, il existe deux types de déperditions :
–         La déperdition par transmission des parois ou DBP : les éléments qui influent ce type de déperdition sont notamment les murs et les menuiseries, le local adjacent, la toiture-terrasse, les parois liées aux espaces non chauffés, le vide sanitaire et le terre-plein.

–          La déperdition par renouvellement d’air ou DBR considère les ouvrants, les parois opaques du logement, la surface habitable de la maison. Elle est définie par la perméabilité à l’air de la pièce.

Pour le calcul des déperditions de base, on prend en compte la nature de la ventilation qu’elle soit mécanique ou naturelle. Si la pièce possède une double exposition, on affecte un coefficient de majoration aux débits d’air. On effectue le calcul suivant la façade la plus exposée au vent.

. Les outils de calcul :

Non seulement l’isolant du plancher chauffant, mais également tous les autres éléments constitutifs du sol chauffant sont obligatoirement régis par des règlements thermiques spécifiques. Le CPT 3606 contient la référence pour le plancher chauffant rayonnant électrique. Quant au plancher à eau, le DTU 65.12 mentionne les règles à suivre.

Il en est de même pour les travaux de réhabilitation et les constructions neuves. Pour ces deux cas, on doit appliquer respectivement à la lettre les prescriptions données dans les références RT 2005 et RT 2012.

À  part ces règles en vigueur, on utilise également différents logiciels de calculs avec des méthodes de saisie qui simplifient l’exécution du bilan thermique.

La détermination de la hauteur de réservation :

La hauteur de réservation signifie l’épaisseur du plancher chauffant. Le système englobe l’isolation, l’élément chauffant, la chape d’enrobage ou le recouvrement et le revêtement du sol. La hauteur des portes, l’emplacement des prises électriques, la pose de l’escalier, etc. sont déterminés à partir de ce paramètre réservation.

Selon la structure de l’installation et de la construction, parfois, on intègre toutes les canalisations sous le plancher chauffant. Qu’elles sont électriques ou sanitaires, on les noie dans un ravoirage. Cela dit, les canalisations font partie du calcul de la réservation prédéfinie dans le…

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La réalisation du plancher chauffant en rénovation

L’installation du plancher chauffant convient généralement en rénovation et en construction neuve. Il est bon de préciser qu’en rénovation, le mode de chauffage hydraulique présente des travaux plus importants. Quoi qu’il en soit, techniquement et économiquement, ce cas d’installation peut développer des complications et une dépense colossale.
En construction neuve, il est plus facile d’intégrer le plancher chauffant puisqu’il fait déjà partie du plan de construction. Or, en rénovation, on doit adapter l’installation avec l’édifice présent. Ce qui explique la survenue des problèmes.
L’encadrement professionnel garantit une étude bien élaborée. Cela vous aidera à faire un meilleur choix de ce qui vous convient.

Les questions qui se posent :

Avant d’entamer une installation de plancher chauffant en rénovation, le consommateur intéressé avec  le technicien expert doivent s’interroger sur ce que le premier veut exactement.
En fonction des réponses obtenues, on définit les alternatives de la réalisation du plancher chauffant. À partir de ces questions aussi, on détermine quel système convient le mieux au bâti existant : un mode électrique ou un mode hydraulique.

Voici les précieuses questions à poser :

–        Voulez-vous installer le plancher chauffant pour toutes les pièces de la maison ou seulement pour une pièce ?
–        S’agit-il d’une réhabilitation complète ou d’une amélioration partielle d’une installation existante ?
–        Quel est votre budget ? Voulez-vous une installation rapide ou un investissement sur le long terme ?
–        Le local est-il vide ou habité ?
–        Où effectuer l’installation : au rez-de-chaussée de plain-pied, sur cave ou en étage ?

Comment décider sur le meilleur choix ?

Les questions ci-dessus constituent une piste pour le bon choix. Mais encore, il faudra passer quelques étapes notamment :
–        effectuer une étude complète sur l’état des lieux
–        réaliser un bilan thermique
–        calculer l’épaisseur adéquate du plancher chauffant
–        conclure entre plancher chauffant électrique ou hydraulique.
Une comparaison des devis est opportune. Pour chaque type de plancher chauffant et pour chaque entreprise conceptrice de plancher chauffant, des garanties sont offertes. Vaut mieux comparer toutes les propositions pour bien choisir la meilleure offre étant donné que la réalisation et l’utilisation de plancher chauffant, c’est une question de temps.

Rappel sur le plancher chauffant hydraulique :

·         L’installation :

L’installation d’un plancher chauffant à eau est plus complexe et plus longue à réaliser. À part la pose de l’isolant et du plancher chauffant, on doit en plus passer à un recouvrement du système grâce à une chape ou une dalle d’enrobage. Pour cela, on emploie du béton, le plus souvent d’une forte inertie et d’un poids élevé.
L’impact de cette structure est remarqué lors de la diffusion de la chaleur à travers la surface superficielle du sol plancher. L’épaisseur du système (isolant + plancher chauffant + revêtement de sol) peut atteindre 15 cm. Cela dit, en rénovation, il faut rehausser le sol par faute de hauteur de réservation. Ce qui peut perturber la fermeture et l’ouverture des portes, l’utilisation des prises électriques et les objets fixés au sol, ainsi que la présence d’escalier.

·         Coût d’investissement et coût d’exploitation :

Ce système à eau est plus économique en termes d’énergie vu qu’on peut le coupler à une autre source d’énergie comme une pompe à chaleur ou une chaudière. De même, le coût d’exploitation est réduit étant donné que l’élément chauffant est constitué par de l’eau chauffée à basse température même.

·         Autres importunités :

Le raccordement se fait entre la chaufferie et les collecteurs. La réalisation de ces liaisons hydrauliques peut être un labyrinthe parfois. L’intervention des techniciens experts s’avère très utile.
En rénovation, l’installation du plancher chauffant avec la plomberie peut fournir des salissures importantes pour le logement. En plus, si la maison est habitée, il est une obligation de faire un petit déménagement pour ne pas importuner la réalisation complète du plancher. Il faut attendre à peu près un mois ou encore plus pour pouvoir y revenir.

Le plancher chauffant électrique en rénovation :

·         L’installation :

En principe, la réalisation d’un plancher chauffant fonctionnant à l’électricité ne demande pas beaucoup de temps. Elle est plus rapide et plus simple. Le système ne requiert pas une couche d’enrobage humide, mais toujours en solution sèche. Cela implique l’absence d’une longue attente avant la réutilisation de la pièce concernée. Pour un logement déjà habité, le procédé n’est en aucun cas salissant.
Comme l’élément chauffant est constitué par des câbles électriques, le raccordement est réalisé…

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L’essentiel sur le parquet plancher chauffant

10Les dernières étapes successives qui terminent la réalisation du plancher chauffant sont :
–        la pose du plancher chauffant
–        le recouvrement ou l’enrobage par une chape sèche ou une chape humide
–        l’installation du revêtement de sol.
D’ailleurs, notre sujet se focalisera sur le revêtement de sol. Il existe un large choix de revêtement de sol :
–        le carrelage
–        le bois
–        le béton ciré
–        les pierres naturelles
–        le parquet
–        etc.
Si votre choix est orienté vers le parquet, vous devrez savoir quelques points essentiels.

 

Les avantages du parquet plancher chauffant :

Le parquet est un produit naturel avec un aspect chaleureux. D’ailleurs, il existe de nombreux choix, juste concernant le parquet.
La durée de vie d’un parquet est assez longue. Même avec le temps, vous pouvez toujours avoir un parquet neuf et brillant vu que celui-ci peut être poncé et rénové selon vos grés.
Il peut également être utilisé pour revêtir le plancher chauffant rayonnant. L’exemple : l’entreprise européenne Euroradiant opte pour la pose collée. En savoir plus.

Le parquet doit toucher directement le plancher chauffant. Cette disposition évite la formation d’une éventuelle couche d’air. En plus, le parquet empêche aussi la diffusion de la poussière dans l’air.
Dans le cas d’un mode de chauffage réversible, les parquets flottants constituent la meilleure option de revêtement.

Les inconvénients du parquet comme revêtement du sol chauffant :

Le bois est la principale matière pour la conception des parquets. Le problème, c’est que le bois est plus ou moins un excellent isolant. Cette caractéristique entraîne un ralentissement de la transmission de chaleur.
Le parquet requiert un entretien régulier. Sans entretien, il s’altère facilement. À savoir, il faut éviter l’eau et l’humidité. Une lumière intense peut également détériorer sa couleur. En outre, l’air très sec peut fendiller aussi les lattes. À cet effet, les salles de bains et la buanderie ne sont pas compatibles au parquet chauffant.
Le coût d’un revêtement par le parquet peut être onéreux vu que c’est un produit authentique et noble. Cela n’empêche que la plupart des consommateurs choisissent le parquet.
Il se peut que le parquet se dilate d’où la nécessité de poser des joints de dilatation.

Recommandations pour le parquet plancher chauffant :

Quelques consignes doivent être suivies pour rendre le parquet plancher chauffant plus efficace. Comme il peut freiner la diffusion de la chaleur, il est recommandé de ne pas dépasser une certaine épaisseur. La plus grande valeur approuvable est égale à 15 mm. Cette valeur correspond à une pose collée. Pour les lames plus sensibles, il ne faut pas excéder 120 mm d’épaisseur.
Le mode de pose flottante avec un parquet est à déconseiller. Toutefois, on peut l’adopter si un technicien professionnel expert le suggère. En réalité, une pose flottante a besoin d’une sous-couche résiliente. Or celle-ci n’est pas compatible à la conception du plancher chauffant.
Le parquet plancher chauffant n’est pas un revêtement idéal pour le type chauffant-rafraîchissant ou réversible. Les importants changements de climat présentent un  risque. Les parquets sont assujettis d’altération.

Les questions à se poser avant le choix du parquet pour le plancher chauffant :

Il existe certaines prescriptions à suivre lors du choix du revêtement de sol en parquet. Pour pouvoir les respecter, ces questions qui suivent sont utiles.
–        Le parquet est-il compatible au type de plancher chauffant de votre choix ?
–        Le parquet permet-il de respecter la température superficielle régie par la réglementation thermique ? Cette température ne doit pas passer au-delà de 28°C.
–        Quelle est l’épaisseur de la chape d’un plancher chauffant lors de l’enrobage ? Au minimum, elle est égale à 30 mm.
–        Le support est-il plan et parfaitement horizontal ? Sinon, il faut procéder à une correction.
–        Combien de temps faut-il attendre pour pouvoir passer à la pose du parquet ?
–        Combien de temps faut-il attendre pour remettre le chauffage ?

La mise en place du parquet plancher chauffant :

Par rapport à la pose du carrelage, la pose du parquet est relativement plus simple. Elle ne comporte que de quelques étapes qu’il faut respecter soigneusement. À savoir :
–        Le moment exact pour procéder à la mise en œuvre du parquet est autour de deux à trois semaines après la mise en chauffe du local. Ainsi, les circonstances sont idéales pour accueillir le parquet.
–        Dans le but d’acclimater le parquet, il est utile de le placer dans la pièce où la mise en chauffe se déroule. Cette opération est réalisée durant la dernière semaine de chauffe.
–        On stoppe le chauffage deux jours avant la pose du parquet.
–        On reprend le chauffag…

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Le stratifié plancher chauffant

Le stratifié est différent du parquet. Le parquet est obtenu à partir du bois d’où son nom bois massif. Alors que le stratifié n’a pas le moindre petit bois dans sa composition et sa couche d’usure est inférieure à 2,5 mm contrairement à un parquet pour plancher chauffant.
À dire vrai, le stratifié est un revêtement multicouche mince. Son épaisseur est de l’ordre de 6 à 10 mm. Il est constitué d’un film décor et d’une âme qui sert de support pour le film. L’ensemble forme une apparence fine. C’est la feuille de décor qui imite l’aspect des bois.
Une pellicule à base de résine synthétique préserve le décor. Le tout donne une couche d’usure. Par contre, concernant le support, sa nature varie. On distingue le support conçu en panneau de particules ou en fibre. Le support fait de fibre peut avoir une densité moyenne (MDF) ou haute (HDF).
Pour que le revêtement ait une grande stabilité, une feuille de contre-balancement appelée aussi un contreparement entre en jeu. La feuille est fixée sur la sous-face de l’ensemble.

 

Les poses convenables pour le stratifié plancher chauffant :

·         Avec un plancher chauffant hydraulique :

La pose collée est la plus recommandée. Même si le stratifié de la pose d’un plancher chauffant hydraulique fonctionne à basse température, le mode rafraîchissant ne le convient point.
On doit toujours fournir l’aptitude exacte du plancher chauffant-rafraîchissant ou réversible.

·         Avec un plancher chauffant électrique :

La pose collée ne convient pas au stratifié. L’aptitude au plancher chauffant réversible doit être précisée. Toutefois, une nouvelle version de stratifiés est en vogue actuellement. Il est accompagné d’une couche acoustique intégrée dont l’épaisseur varie de 1 à 2,5 mm. En pose flottante, une sous-couche résiliente est indispensable. La couche acoustique intégrée peut très bien prendre le rôle de la sous-couche résiliente dans le cas de la pose flottante.

Les avantages du stratifié plancher chauffant :

Le stratifié figure parmi tous les types de revêtement de sol les plus adoptés. Ce choix est justifié par les atouts qu’il offre. Parmi ces avantages, on reconnaît que :
–        Sa mise en œuvre est facile: la pose des lames est simple et rapide. Elle n’a pas besoin de bon nombre de protocoles. La pose flottante reste la plus adaptée pour le stratifié.
–        Avec le stratifié, il existe une possibilité d’avoir de nombreux aspects. Il peut imiter tous les bois ainsi que les apparences des carrelages, des ardoises, des pierres naturelles, etc. Cette reproduction de divers aspects constitue un art idéal pour le décor du plancher.
–        Il contribue à une meilleure esthétique à coût moindre par rapport aux autres revêtements. Les motifs et les finitions de la surface sont sculptés avec délicatesse. On peut même choisir entre les surfaces lisses et les surfaces en relief.
–        Son entretien est également facile. Il ne requiert pas de grand soin.

Les limites du stratifié sur le plancher chauffant :

Quoique le stratifié soit très choisi pour le sol ou pour le plancher chauffant, il peut présenter quelques inconvénients :
–        La composition du stratifié lui confère des faiblesses. Les composés de résines et de fibres rendent le stratifié moins solide, instable et surtout moins isolant.
–        Sa longévité est plus courte puisque sa robustesse est limitée par rapport au parquet massif. Il devient plus susceptible à l’usure.
–        Le stratifié ne convient pas à toutes les pièces de la maison. On le proscrit dans les pièces où l’humidité est abondante comme dans les salles de bains, la cuisine. De même, on le préfère poser dans la chambre à coucher puisque dans les pièces à fort passage, les va-et-vient et les chaussures à talons peuvent bien les abîmer.
–        Comme le stratifié ne possède pas assez de couche d’usure, on ne peut pas le rénover avec le ponçage. S’il présente d’usure, on n’a pas le choix que de le changer complètement.

–        Même s’il peut imiter tous les autres bois, il n’a pas l’élégance des bois nobles.

La pose stratifié plancher chauffant :

Avant de poser le stratifié final, on doit vérifier la continuité électrique du plancher chauffant. On doit être sure qu’il n’y a pas eu un incident et que le fil n’est pas coupé quelque part ou que le conducteur a été endommagé.
Pour la pose du stratifié, on doit procéder en deux étapes :
·         La pose de la sous couche du stratifié. Elle doit être compatible au meilleur plancher chauffant électrique. Elle joue deux rôles différents. La sous couche permet une isolation phonique, car elle a une propriété anti bruit. Elle joue également le rôle de pare vapeur c’est-à-dire, elle rend l’installation totalement étanche. En effet, l’eau est l’ennemie numéro un du parquet stratifié. En cas d’infiltration accidentelle d’eau, la sous couche empêche …
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