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300 jours 100 % en électricité renouvelable : le Costa Rica bat son record

Le Costa Rica vient de battre son précédent record, de 2016, de 250 jours consécutifs sur l’année sans employer de carburants fossiles pour répondre à ses besoins en électricité. Facile pour ce pays profitant de conditions climatiques favorables ? Pas si facile, et même un exemple pour d’autres nations dans le monde. l aurait été facile pour le Costa Rica, comme beaucoup d’autres pays en voie de développement, de ne pas investir dans le développement de l’électricité propre, expliquait récemment la fondatrice du groupe Costa Rica Limpia, Monica Araya dans un TED talk. Elle peut aujourd’hui se réjouir que son pays ait battu son propre record précédent, atteignant 300 jours en 2017 d’électricité 100 % verte. Et l’année n’est pas finie.(1)
Carburants fossiles : seulement 0,38 % du « mix » électrique

Le 18 novembre, le Costa Rica annonçait avoir répondu à ses besoins en électricité uniquement par des sources d’énergies renouvelables. Selon les autorités locales, ce sont pas moins de 99,62 % des besoins du pays qui sont couverts par cinq types de production d’électricité renouvelable : en premier vient l’énergie hydro-électrique, qui fournit 78,26 % des besoins des Costa Ricains, suivie par l’énergie éolienne (10,29 %), géothermique (10,23 %), et enfin la biomasse et le solaire (0,84 %). Ce qui ne requiert que 0,38 % de carburants fossiles.
En cas de besoin, le Costa Rica bascule sur une centrale thermique, qui n’a toutefois pas due être utilisée cette année une seule fois depuis le 1er mai. Ce qui signifie que le pays d’Amérique centrale de 5 millions d’habitants n’a pas eu à utiliser un gramme d’énergie fossile en 200 jours pour sa consommation d’électricité. Le pays continue toutefois à utiliser des carburants fossiles pour ses transports et le chauffage de certains de ses bâtiments. Un résultat facile pour un pays riche en ressources hydro-électriques ?

D’aucuns pourraient dévaloriser les résultats du Costa Rica en faisant observer que la nature l’a particulièrement bien doté. Ce serait négliger le volontarisme politique requis pour en arriver là, et le fait que de nombreux autres pays, notamment en développement, sont potentiellement aussi bien dotés mais ont emprunté la voie facile de la dépendance aux énergies polluantes.

Monica Araya déclarait ainsi récemment à la revue Yale Environment 360 : « Ce n’est pas seulement de la chance, c’est aussi une capacité à penser sur le long terme ». Elle ajoute : « L’histoire aurait pu être différente : elle aurait pu être l’histoire de n’importe quel pays en développement qui opte pour l’option de court terme ».

Cette politique s’insère dans une réflexion globale effectivement prospective, sur le développement du pays et la préservation de ses ressources naturelles qui en font aujourd’hui l’un des pays à l’empreinte environnementale la plus réduite. Ou comment il est parfois vraiment utile de voir l’électricité plus verte chez son voisin, pour s’en inspirer chez nous.

Le saviez-vous ? Ces pays qui ont la plus forte proportion d’électricité renouvelable

Le palmarès des pays les plus vertueux en matière de production d’électricité n’est peut-être pas celui auquel vous vous seriez attendu.

Alors, pour briller (renouvelable bien sûr) lors de vos prochains dîner mondains, voici la liste des 5 pays dans le monde qui ont la plus forte proportion d’énergies renouvelables dans leur « mix électrique » (en notant que les ressources hydro-électriques y sont largement dominantes, avec parfois des impacts environnementaux négatifs d’un autre ordre que ceux des énergies fossiles) :

Islande (100 %)
Lesotho (100 %)
Bhoutan (99,99 %)
Paraguay (99,99 %)
Albanie (99,98 %)
Mozambique (99,87 %)
Zambie (99,71 %)
République démocratique du Congo (99,58 %)
Népal (99,49 %)
Éthiopie (99,43 %)(2)

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La chasse au plastique pour un pays devrait se généraliser dans le monde entier !
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Pérou : ils produisent de l’électricité grâce à la photosynthèse des plantes
Des scientifiques péruviens ont imaginé un système autonome et durable capable de capter l’énergie de la photosynthèse d’une plante pour ainsi créer de l’électricité. Un modèle nommé "Plantalámpara" permet désormais d’apporter la lumière aux populations rurales vivantes dans la forêt amazonienne.

Quand l’homme contemple son environnement et s’inspirent de la mère nature, le résultat peut être extraordinaire. Cette même nature, dans toute sa splendeur, lui apparaît alors comme une source d’ingéniosité, de sagesse et le dirige dans la bonne direction. Il est fréquent que les solutions aux problèmes qui nous préoccupent le plus, soit moins complexes qu’elles n’y paraissent. En voici un exemple avec “Plantalámpara”, en lampe révolutionnaire qui fonctionne avec de l’électricité issue de la photosynthèse des plantes.

Amener la lumière au fin fond de la forêt amazonienne

42% de la population rurale n'a pas accès à l'électricité dans l’immense forêt d’Amérique du Sud. Partant de cette réalité, un groupe de chercheurs péruviens a voulu développer un système ingénieux combinant la production d'énergie propre et l’utilisation de plantes locales.

Le projet a été accueilli, imaginé et développé par les enseignants et les étudiants de l’Université d'Ingénierie et de Technologie du Pérou (UTEC). Le dispositif qu'ils ont créé est une solution durable au problème d'absence de lumière de la communauté de New Saposoa, qui vit dans la jungle Ucayali. Dans cette partie rurale du Pérou, le taux d’accès à l'électricité est le plus bas du pays.

Dans cette région, l'approvisionnement en électricité a toujours été complexe. Une complexité due aux inondations à répétition et au manque de routes. D'autre part, la jungle Ucayali connaît des problèmes environnementaux et sanitaires liés à l'utilisation de briquets à l'huile de moteur, c’est-à-dire un système qui engendre des gaz nocifs et polluants. Il était alors urgent de remédier au problème du manque d’électricité de manière propre et durable.

Un fonctionnement basé sur la photosynthèse

La science nous explique que lors de la photosynthèse, une plante absorbe le dioxyde de carbone de l'atmosphère, la lumière du soleil, l'eau et les minéraux de la terre. Ce processus lui permet d’obtenir les nutriments dont elle a besoin pour se développer. À la suite de cela, les excédents sont rejetés dans la terre par les racines. Ils interagissent avec les micro-organismes vivants et génèrent des électrons grâce à un procédé électrochimique.

Le projet Plantalámpara (traduite par lampe à énergie végétale - ndlr) repose sur une idée simple, celle de placer des électrodes dans la terre et ainsi récupérer l’énergie libérer par la plante pour créer un flux de courant et recharger une batterie. Un ensoleillement journalier permet de générer de la lumière pendant environ deux heures.

Durant la photosynthèse, les résidus s’éliminent au contact des micro-organismes dans la terre et se transforment en électrons.
Ces électrons sont capturés par des électrodes qui se trouvent dans une grille, créant un flux de courant.
Le flux de courant est stocké dans une batterie qui se charge pendant la journée.
L'énergie utilisée pour allumer une lampe LED équivaux à la consommation d’une ampoule classique de 50 watts.

Basée le même concept, la même équipe de scientifiques travaille actuellement sur une autre alternative pour les habitants de la station balnéaire de Saposoa. Le nouvel objectif est d’arriver à produire de l'électricité grâce à la photosynthèse des algues dans le but de laisser tomber les anciennes solutions dangereuses pour les yeux et les voies respiratoires.

Sans l’ombre d’un doute, ces dispositifs vont marquer les esprits et favoriser l'émergence d’idées nouvelles utilisant les richesses naturelles pour construire ensemble, un monde plus propre et plus durable.

Découvrez également le projet "Plantalámpara" en photo et vidéo (en Espagnol) :

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Ooho, c’est une petite bulle d’eau qui pourrait bien remplacer la bouteille en plastique. Conçue par une start-up londonienne spécialisée dans l’emballage durable, cette capsule naturelle pourrait changer notre façon de consommer l’eau.

C’est une révolution qui pourrait mettre K.O les bouteilles en plastique. Des designers londoniens ont inventé une nouvelle façon de consommer l’eau en bouteille sous forme de grosse goutte d’eau qui tient entre les doigts. Le liquide tient dans un emballage naturel, transparent et comestible, cette innovation vient de la start-up Skipping Rocks Lab.

Économique, écologique et zéro déchet

Biodégradable et comestible, l’emballage est en réalité confectionné à partir d’une gélatine végétale à base d’algues brunes et de calcium qui enveloppe l’eau sans en altérer le goût. Elles disparaissent naturellement au bout de 4 à 6 semaines sans laisser de déchet derrière elle.

La plupart des bouteilles d’eau sont fabriquées en plastique, généralement en PET, un dérivé du pétrole brut. Bien que certaines marques cherchent des matériaux moins polluants, la fabrication d’eau en bouteille a une forte empreinte carbone (3L d’eau pour ¼ de litre de pétrole). Et, même si certaines matières plastiques se recyclent, ce procédé n’est pas infini et nécessite beaucoup d’énergie. Sans parler des 8 millions de tonnes de déchets plastiques déversés dans les océans, chaque année.

Est-ce que cette petite bulle d’eau va révolutionner notre façon de boire ? En tout cas, aucune date de commercialisation n’est annoncé mais elle pourrait être testée auprès du grand public lors du marathon de Londres.
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