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8% des Québécois seront indépendant financièrement.

En ferez-vous partie?

Jeudi 7 am. Il reste seulement deux journées avant la fin de semaine. Le temps est maussade dehors ce qui vous donne espoir qu’il fera beau ce weekend. Ding! Votre toast est prête! (Dépêchez-vous, vous devez partir bientôt pour le travail) Une fois que votre toast est garnie de votre confiture préférée, il vous reste à peine 2 minutes pour répondre à tous les courriels que vous n’avez pas eu le temps de lire. Vous prenez votre sac et vous partez pour le travail.
Une fois dans l’auto, vous réalisez que vous devez aller faire le plein d’essence. Par chance, on est jeudi et vous venez de recevoir votre paye. Vous quittez la station-service et vous vous rendez maintenant au travail. La journée commence, mais vous avez l’impression qu’elle ne se finira jamais. Ouf! Vous recevez un texto de votre bonne amie qui souhaite vous voir au 5 à 7. Vous arrivez un peu en retard (vous avez pris le temps d’aller vous chercher un nouveau morceau de linge pour l’événement), mais l’important c’est que vous y soyez! La fin de la soirée approche, vous revenez en taxi et c’est déjà l’heure d’aller au lit.

Pour la plupart des Québécois, la journée de paye est l’une des plus belles journées de la semaine.

Plus de 92% des Québécois dépensent leur argent aussitôt qu’ils reçoivent leur paye que ce soit pour se payer un bon repas, une bouteille de vin ou bien simplement aller voir au cinéma Bon Cop Bad Cop 2. Qu’en est-il de leur épargne? Elle est secondaire, voire inexistante.

Est-ce que vous vous reconnaissez? Est-ce vraiment important d’épargner? Est-ce que vous vous différenciez de la majorité des Québécois?

Lorsqu’on parle d’épargne au Québec, nous pouvons séparer les Québécois en deux groupes distincts :

1. 92% des Québécois dépensent en premier.
2. 8% des Québécois épargnent en premier.

Qu’est-ce qui influence notre choix? Bien que la plupart des gens disent vouloir épargner davantage et dépenser moins, dans les faits, peu d’entre eux vont mettre en place des mécanismes d’épargne pour réaliser leurs objectifs financiers.

92% des Québécois ne mettent pas en place de mécanismes d’épargne.
8% des Québécois mettent en place de mécanismes d’épargne.

La mise en place de mécanismes d’épargne tel qu’un système de prélèvement automatique permet d’accumuler des économies à court, moyen et long terme. Qu’est-ce qu’un prélèvement automatique? C’est le fait de prendre directement de l’argent dans votre compte à des moments précis, souvent lorsqu’on vient de recevoir notre paye.

En plus de se discipliner à l’épargne systématique, 8% des Québécois s’assurent d’une plus grande indépendance financière à la retraite. Ils préfèrent d’abord épargner et ensuite, dépenser les sommes restantes pour survenir à leurs besoins.

Bref, il faut retenir que l’habitude à gérer son argent est plus importante que la quantité d’argent que nous avons à gérer.

92% des Québécois travaillent dur pour leur argent.
8% des Québécois font travailler dur leur argent pour eux.

Les 8% des Québécois voient en chaque dollar une « semence » qui peut être mise en terre de sorte à produire cent autres dollars, qui pourront alors être semés à leur tour et rapporter mille autres dollars. Pour eux, chaque dollar gagné peut largement augmenter leurs investissements.

À l’inverse, 92% des Québécois vont penser d’abord à acheter des biens pour se satisfaire immédiatement et ce, souvent pour compenser une insatisfaction dans leur vie.

92% des Québécois utilisent mal le crédit.
8% des Québécois utilisent bien le crédit.

Lorsqu’on achète un bien à crédit, il arrive souvent de regretter tôt ou tard l’achat de celui-ci, car cette dette devient rapidement un stress financier.

Le ratio d’endettement des ménages Québécois est d’environ 170%, un taux similaire à ce qu’il était aux États-Unis avant la crise financière de 2008. Autrement dit, pour chaque tranche de revenus bruts de 10 000 $, les Québécois ont une dette de 17 000 $. Il y a 15 ans, ce taux d’endettement était de 105%.

Le crédit peut procurer l’illusion d’être “riche” et pour certains, ils seront portés à dépenser davantage et ce, au-delà de leur capacité financière. Par exemple, l’achat d’une maison qui surpasse nos moyens financiers.

92% des Québécois aspirent à gagner à la loterie pour se payer la retraite de leur rêve.
8% des Québécois vont se payer la retraite de leur rêve avec leur épargne.

D’après un sondage de Léger Marketing, un tiers des Québécois pensent que l’argent ne fait pas le bonheur, pourtant 100% de ceux-ci ont avoué vouloir gagner à la loterie. N’est-ce pas contradictoire? Au Québec, nous avons la moyenne d’argent dépensé en jeux de hasard le plus élevé au Canada. (Source : Code Québec)

Il y a donc beaucoup de personnes qui se croisent les doigts pour gagner à la loterie et ainsi avoir l’argent nécessaire pour réaliser leurs rêves. Il vous faut d’abord rêver, désirer et enfin planifier avant d’être considéré dans le 8% des Québécois. Ceux-ci ont un contrôle de leur argent et sont maîtres de leur destinée financière. La richesse n’obéit pas aux souhaits. Elle répond aux plans bien établis, basés sur des désirs précis, le tout mené avec une persévérance constante.

92% des Québécois s’inquiètent de leurs revenus à la retraite.
8% des Québécois sont confortables financièrement à la retraite.

Pour la presque totalité des Québécois, ils auront encore plusieurs dettes à rembourser au moment de la retraite. Ils devront faire des efforts financiers supplémentaires lors des années précédant leur retraite pour épargner davantage. Chaque dollar reçu des régimes de pensions gouvernementales va largement aider à leur assurer une qualité de vie raisonnable.

8% des Québécois seront indépendants financièrement à la retraite : ils auront accumulé au fil des années les moyens de leurs ambitions. Ils n’auront presque qu’aucune dette. Les prestations des régimes gouvernementaux leur apporteront une aide supplémentaire à parvenir à la qualité de vie recherchée. L’avantage d’avoir épargné pendant de nombreuses années permettra à la fois de se gâter et d’aider financièrement leurs proches.

En guise d’analogie, imaginez-vous en train de vous balancer sur votre balcon, vous vous remémorez les différents moments de votre vie qui ont fait en sorte que, malheureusement, vous ne pouvez pas voyager comme vous le souhaiteriez. À ce même instant, vous voyez votre voisin revenir avec son véhicule récréatif. Il commence à vous raconter comment il faisait beau à San Francisco... Il vous fatigue tellement à chaque fois qu’il commence à raconter ses nombreux voyages!

D’après vous, lequel des deux personnages fait partie du 8% des Québécois?

Rencontrez un planificateur financier afin d’être parmi les 8% des Québécois :

1. Avoir un accompagnement lors des décisions financières dès le début de la vie professionnelle.
2. Songez à mettre en place un système de prélèvement automatique, pour vous inciter à l’épargne lorsque vous recevrez votre paye.
3. Bâtir un plan précis et s’y tenir avec rigueur pour que cela devienne une habitude.
4. Obtenir des solutions uniques pour accomplir vos objectifs financiers.

Les conséquences ne sont pas visibles à court terme, mais tôt ou tard le manque d’épargne aura d’énormes répercussions.
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Changements fiscaux pour les professionnels incorporés - 2017

Est-ce que votre entreprise se qualifie encore pour la déduction pour petite entreprise en 2017 ?

Depuis 2003, de plus en plus de professionnels peuvent incorporer leur pratique. Ces changements touchent entre autres les médecins, avocats et les notaires. Presque 30 différents ordres professionnels permettent à leur membre de créer leur compagnie.

Un des avantages de s’incorporer est que le taux d’imposition des sociétés est généralement beaucoup moins élevé que celui des particuliers. Le taux d’imposition marginal pour un professionnel qui reçoit un salaire de plus de 200 000$ est de 53,503% alors que les sociétés sont imposées au “petit taux” de 18,5%, soit 10,5% au fédéral et 8% au provincial, pour le premier 500 000 $ de revenu d’entreprise exploité activement. Le taux d’imposition passe ensuite à 15% au fédéral et 11,8% au provincial pour un “gros taux” total de 26,8%. Ainsi, laisser des sommes dans la compagnie profite d’un report d’impôt intéressant.

Règle du 5 500 heures

Le gouvernement québécois a annoncé lors du dernier budget que les sociétés devaient dorénavant avoir minimum 5 500 heures travaillées par les employés afin de pouvoir bénéficier du petit taux. Un employé ne peut travailler plus de 40h/semaine à la fin du calcul. Il existe plusieurs exceptions et contraintes afin de déterminer les heures travaillées, cela risque de poser problème aux sociétés qui s’approchent du minimum d’heure requis.

Si vous ne respectez pas ces conditions, vous pourriez vous retrouver à payer le petit taux au fédéral et le gros taux au provincial. Les revenus d’entreprises seront alors imposés à 22,3%, soit 10,5% au fédéral et 10,8% au provincial.

Baisse des taux

D’un côté plus positif, sachez que le gouvernement provincial a annoncé une réduction de leur gros taux de 0,1% par année pour s’arrêter à 11,5% en 2019. Le taux d’imposition combiné sera alors de 22%.

Partage du plafond 500 000$

Comme mentionné précédemment, les premiers 500 000 $ de revenus actifs sont imposés au petit taux. Toutefois, le gouvernement fédéral exige le partage de ce 500 000 $ dans certaines situations. Une pratique commune pour les professionnels consiste à se regrouper dans une société de personnes et d’incorporer sa propre pratique. Par la suite, la société de chaque professionnel facture la société de personne pour services rendus. Sur le graphique suivant, X et Y sont des associés dans la société de personne et actionnaire de leur propre société. Les sociétés Y et X rendent des services pour la société de personnes et ont chacune droit à 500 000 $ de revenus imposés au petit taux.

Jusqu’à tout récemment ce système permettait donc de multiplier le plafond de 500 000$, chaque pratique incorporée avait le droit au plein montant. Le gouvernement fédéral a cependant voulu mettre fin à ce genre de pratique en changeant la Loi. Les modifications obligent donc le partagent du plafond envers tous les associés de la société de personnes en fonction de leur revenu. Ce changement peut être particulièrement dérangeant lorsque certains professionnels associés ne sont pas incorporés puisqu’ils se verront attribuer une partie du plafond malgré qu’un particulier n’a pas le droit aux taux des corporations. Au final, votre compagnie pourrait ne plus avoir droit à son 500 000 $ et être imposé au gros taux de 26,8%.

Résumer

Dès 2017, certaines sociétés qui se qualifient auront encore droit au taux de 18,5%, d’autres deviendront hybrides avec le taux de 22,3% alors que certaines perdront complètement l’accès au petit taux et devront s’imposer à 26,8%.

Est-ce que l’incorporation vaut encore la peine ?

Bien sûr ! Le taux d’imposition des sociétés n’est pas le seul avantage de s’incorporer. De plus, le gros taux reste quand même avantageux, il permet de verser des dividendes déterminés qui sont imposés à un taux moindre dans les mains des actionnaires. C’est très intéressant pour le fractionnement de revenu avec les membres de la famille. Le plus gros inconvénient survient avec les sociétés qui ont le taux hybride de 22,3% puisque le dividende versé ne donne pas droit aux dividendes déterminés. Vous verserez alors des dividendes imposés à un taux plus élevé, le même que les sociétés ne payant que 18,5% ! Il faudra alors vérifier si un taux de 26,8% est plus intéressant grâce aux dividendes déterminés ou s’il est mieux de rester avec 22,3%. Ce choix varie selon la situation de chacun.

Une chose est sûr, la manière dont votre incorporation est structurée est à revoir afin de vérifier les impacts de ces modifications. Il sera important de consulter un planificateur financier afin d’optimiser votre situation.

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8 conseils fiscaux pour la vente du chalet

Comment payer le moins d’impôt possible !

1. Exemption pour résidence principale

Vous savez sûrement que vous pouvez vendre votre maison sans impact fiscal. Vous n’êtes toutefois pas obligés de choisir votre « maison » pour bénéficier de cette exemption fiscale. En effet, ce choix devrait être fait au moment de la vente de la résidence en remplissant l’annexe 3 de votre déclaration fiscale. Vous pouvez désigner votre chalet comme résidence principale et ainsi ne payer aucun n’impôt !

Comment faire ce choix ? La règle de base est de simplement calculer le gain en capital par année de détention des résidences. Celle avec le plus gros gain annuel sera déclarée comme résidence principale.
Sachez toutefois qu’un bon planificateur financier ira au-delà de ce simple calcul. Il faut penser qu’un jour vous allez vendre l’autre résidence, l’exonération totale ou partielle est à considérer.

2. Règle du +1

La loi donne une année « bonus », planifiez en conséquence ! Cette règle vous permet de désigner le chalet pendant au moins 1 année sans affecter votre imposition future sur la vente de votre résidence.

Si vous avez détenu une résidence pendant 10 ans, au moment de la vente vous pourrez donc sauver 20% du gain en capital en la désignant comme résidence principale pour 1 année et prendre l’année de bonus.

3. Conservez vos factures !

Plusieurs pensent qu’il n’est pas important de garder les factures des grosses rénovations puisque la vente de la résidence n’est pas imposable. Mais vous ne savez pas si vous aurez 2 maisons un jour et laquelle sera déclarée comme principale ! Gardez vos factures pour les améliorations de votre résidence comme l’ajout d’un garage, une cheminée, l’agrandissement de la maison, etc.

Ces dépenses s’ajoutent au coût de la résidence et viennent réduire le gain en capital lors de la vente. Vous pouvez également ajouter les frais déboursés à l’achat comme les frais de notaire et la taxe de Bienvenue.

4. Étalement du gain en capital

La loi permet des provisions pour gain en capital lorsque le montant de la vente n’est pas totalement reçu. Il est possible d’étaler l’imposition du gain en capital sur un maximum de 5 ans. Cette option est envisageable surtout avec des membres de la famille puisqu’une vente à un tiers se règle habituellement avec une hypothèque et vous recevez le plein montant immédiatement.

Vous devez normalement vous imposer sur 1/5 du gain en capital imposable annuellement pour respecter les conditions prévues dans la Loi.

5. Choix du 22 février 1994

Avant 1994 les particuliers avaient droit à une déduction pour gain en capital de 100 000$ sur n’importe quel bien. Il sera important de vérifier si vous avez fait le choix possible le 22 février 1994 de cristalliser ce 100 000$ sur votre seconde résidence. Il s’agit du formulaire T664, vous pouvez appeler directement à l’agence du revenu du Canada afin de vérifier avec eux : 1 800 959–7383.

6. Posséder 2 résidences avant 1982

Depuis 1982 la déclaration de résidence principale se fait par couple. Vous ne pouvez donc pas prendre l’exemption de la maison en la déclarant comme résidence principale de M. et ensuite déclarer le chalet comme résidence principale de madame. Toutefois, avant 1982 la règle était d’une résidence par personne. Il est donc possible d’utiliser l’exemption en double si chaque membre du couple était propriétaire d’une résidence avant 1982.

7. Changement fiscal 2017

Le gouvernement oblige maintenant de déclarer la vente de vos résidences même lorsque vous utilisez la totalité de l’exemption. Il suffit de remplir l’annexe 3 de votre déclaration fiscale. Si vous payez une partie de gain en capital vous devez également remplir le formulaire T2091 au fédéral et le TP-274 au provincial.

8. Rencontrez un planificateur financier

Un planificateur financier vous aidera à faire le meilleur choix financier pour vous. Il saura appliquez les principes fiscaux précédents en les adaptant à votre situation en considérant votre revenu familiale, l’impôt potentiel de la vente du chalet, l’impôt futur à la disposition de votre seconde résidence, etc.
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3 conseils pour votre carte de crédit

Obtenez de meilleures remises en argent pour vos dépenses !

Avez-vous une carte de crédit ? Pour la plupart, la réponse est oui. De nos jours, avoir une carte de crédit est autant pratique pour payer nos achats en ligne qu’en magasin. C’est également une façon simple et efficace de commencer à bâtir son dossier de crédit. Les institutions financières ainsi que les grands magasins vous offrent toutes sortes de cartes avec divers attributs.

Comment choisir sa carte de crédit ?

1 . Programme de remise en argent ou de point récompense

Sachez que même les cartes de crédit sans frais annuel peuvent des remises en argent ou offrir un programme de point récompenses. Si votre carte ne vous offre pas cela, il est temps de magasiner quelque chose de mieux. Prenez le temps de regarder comment le système de point récompenses fonctionne pour votre carte, les points ne peuvent pas toujours être dépensés sur n’importe quel achat. La carte scène, par exemple, convient bien à un adepte du cinéma. Si vous préférez n’avoir aucune contrainte pour utiliser vos « bonus », les cartes de remises en argent seront à prioriser.

2 . Frais annuels

Les frais annuels peuvent varier beaucoup de carte en carte, tournant normalement entre 0$ à 150 $. Il ne faut pas nécessairement choisir sa carte selon les frais, mais assurez-vous que vous payez moins que ce que vous recevez. Certaines cartes avec frais offrent des garanties prolongées sur vos achats, des assurances voyages, etc. Selon votre mode de vie et combien vous dépensez par année, une carte avec frais annuels peut valoir la peine. Pour les étudiants et les gens avec peu de dépenses, les cartes gratuites sont un bon point de départ.

3. L’intérêt

Devriez-vous baser votre décision sur le taux d’intérêt ?
Pour la plupart des cartes de crédit, le taux tourne autour de 20 %. Beaucoup d’institutions financières offrent également la possibilité d’avoir une carte à taux réduit, 10–14% pour des frais annuels de 20–50$. Toutefois, vous ne devriez jamais avoir un solde impayé sur votre carte ! Une carte de crédit ne devrait pas servir à acheter des choses dont vous n’avez pas les moyens de payer. Payer pour un intérêt moindre n’est alors pas conseillé.

Trouvez la bonne carte de crédit en seulement 30 sec.
Le site www.ratehub.ca/cartes-de-credit vous permet de comparer différentes cartes selon vos besoins.

Prochaine étape, payez sa carte de crédit !

1. Paiement minimum

Êtes-vous du genre à rembourser seulement le montant minimum sur votre carte ? Souvent, ce minimum est établi au plus élevé entre 5 % de votre solde ou 10 $. Regardons l’impact de simplement payer le minimum :
Avec une carte de 20 % et un solde de 500 $, il vous faudra 52 mois pour rembourser en totalité votre carte. Vous aurez payé 192,32 $ d’intérêt. C’est 38,5 % du montant initial ! Ça coûte cher.

Si vous avez plutôt une carte à frais réduit de 12 % qui vous coûte 20$/an, vous rembourserez le tout en 45 mois. Vous aurez payé 99,25 $ en intérêt et 80$ de frais annuels.

2. Délai de grâce; seulement si vous payez votre solde au complet !

Lorsque vous recevez votre relevé mensuel, vous avez 21 jours pour payer le solde sans qu’aucun n’intérêt ne vous soit chargé. Toutefois, ce « cadeau » ne vous est offert que si vous payez la totalité de la facture.
Prenons par exemple un achat de 200 $ le 1er janvier. Vous recevez votre compte le 23 janvier avec un solde de 200 $ que vous devez payer d’ici 21 jours. Si vous ne remboursez que 100 $, votre institution vous chargera des intérêts sur 200 $ pour la période du 1er janvier jusqu’à votre paiement de 100 $, puis les intérêts courront sur ce nouveau solde.

L’intérêt commence à s’accumuler dès la date d’achat et continue jusqu’au remboursement total de la facture à moins de payer le solde complet chaque mois.

3. Payez une fois par mois

Payez en entier, et payez une seule fois par mois. Pourquoi une seule fois ? Simplement pour vous aider à voir combien vous dépensez et vous assurez de payer votre solde à temps. En remboursant sporadiquement votre carte 1–2 fois semaines vous suivez moins facilement vos dépenses. Quelques 50–75$ un peu partout, ça monte vite ! Choisissez une date pendant votre délai de grâce et payez votre solde mensuellement.
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4 conseils pour épargner

Dépenser est devenu indolore, instantané et addictif. Économiser? Difficile en 2017.

Vous êtes un étudiant, vous venez tout juste de commencer votre session d’hiver. Quoi de mieux qu’un bon café Starbucks pour commencer la journée de classe. En attendant votre commande, vous regardez vos courriels et vous constatez les multiples factures Uber vous rappelant la belle fin de semaine que vous avez passé avec vos amis. Déjà l’heure du midi! Vous sortez de la classe avec un petit creux. Vous vous posez alors la question la plus importante de la journée jusqu’à maintenant : qu’est-ce que je mange pour dîner?

Mais où est donc passée votre boite à lunch?

Vous avez renoncé à vous faire des lunchs lorsque vous avez déménagé dans votre appartement étroit, trop cher et peu luxueux. Vous soupirez et vous vous dirigez vers le restaurant le plus proche: Mcdo? Un PayPass plus tard, vous avez dépensé 10$ pour un hamburger, des frites et un soda.

Le problème? Vous avez un emploi à temps partiel et vous venez d’avoir votre paye il y a quelques jours… alors comment se fait-il que vous ayez moins d’argent?

Ça vous semble familier? Bien…

Voici la vérité.
Vous avez plus d’argent que vous ne le pensez. Cependant, en dépensant régulièrement des petites sommes chaque jour, il est plus difficile d’épargner. Et cela ne s’applique pas seulement aux étudiants.

Will Smith a déjà dit:

“Too Many People Spend Money They Haven’t Earned to Buy Things They Don’t Want to Impress People They Don’t Like.”

Alors, pourquoi est-ce si difficile d’épargner et de contrôler ses dépenses en 2017?

Parce qu’aujourd’hui, dépenser est devenu indolore, instantané et addictif.
Netflix. Spotify / Apple Music. Dollar Shave Club. Skillshare. Les services d’abonnement mensuel ont gagné beaucoup en popularité ces dernières années. Il faut maintenant moins d’une minute pour s’y inscrire. Et parfois, vous oubliez même que votre essai gratuit est terminé et vous continuez de payer sur une base récurrente, et ce, sans le savoir...

Vos habitudes de consommation peuvent influencer votre capacité d’épargne.

En ayant un meilleur contrôle de vos dépenses, il sera donc plus facile d’épargner.

4 conseils pour épargner :
Premièrement, il faut avoir des objectifs d’épargne dont vous vous souciez vraiment.

Sans connaître le « pourquoi » vous épargnez, il sera extrêmement difficile pour vous d’avoir de meilleures habitudes de consommation. Moins dépenser ne veut pas dire que votre mode de vie sera brimé. Au contraire, vous aurez simplement plus d’argent dans vos poches pour faire ce que vous désirez réellement. Sans motivation intrinsèque, vous ne saurez même pas par où commencer.

Deuxièmement, vos objectifs doivent être tangibles et spécifiques.

« Je veux acheter le prochain CD de Coldplay » n’est pas un objectif très motivant. Qu’en est-il d’économiser 1 000$ en 6 mois pour vous permettre de vous envoler avec vos amis à Cancún pour les vacances du printemps? Plus intéressant, non?

Troisièmement, il faut mettre l’accent sur les objectifs à court ou moyen terme.

Se concentrer sur les objectifs à long terme au début demande une plus grande discipline. Par conséquent, plus vous allez concrétiser vos objectifs en économisant, plus vous allez vouloir épargner. Au fil du temps, vous allez associer l’épargne à la réalisation de vos rêves.

Dernièrement, il est préférable d’établir des objectifs réalisables.

Si vous êtes encore à l’université ou au cégep, vous ne pourrez probablement pas acheter une Tesla dans un an. Il est important que vos premiers objectifs d’épargne se concrétisent. L’épargne est comme un sport : plus vous y mettez des efforts, plus vous y serez bon!

Par où commencer?
1. Rencontrer un planificateur financier vous aidera à mettre en place des mécanismes d’épargne qui correspondent à vos besoins. Il sélectionnera les bons placements tout en respectant votre tolérance au risque. Sa mission est de vous conseiller efficacement, agir avec clarté et s’assurer que ses clients ont une bonne compréhension de la santé financière. Ainsi, il vous permettra d’atteindre vos objectifs plus rapidement.

2. Faites la liste de tous vos abonnements récurrents et enlevez ceux qui sont superflus. Investissez plutôt cette argent dans un compte de placement. Ainsi, cela n’aura aucun impact sur votre mode de vie et vous accumulerez une somme intéressante au bout d’un certain temps.

3. Télécharger l’application Mint : la meilleure application pour suivre où votre argent est dépensé !

4. Bonus : Télécharger l’extension de Google Chrome Honey. Cette extension vous permet de trouver automatiquement des codes promo lorsque vous magasinez en ligne! En d’autres termes, Honey appliquera des rabais promotionnels à votre panier.
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La meilleure invention depuis le pain tranché : Le Budget !

Un bon nombre de ménages québécois et canadiens ne voit pas la nécessité de savoir précisément où il dépense majoritairement son argent. Pourtant, le remboursement des dettes représente un défi de taille pour plus d’un, tellement que le québécois moyen ne pense pas être capable d’épargner plus, ou même d’épargner suffisamment pour la retraite.

Il est peut-être plus facile que l’on croit de surmonter cette montagne qu’est l’endettement pour pouvoir mieux apprécier l’épargne à l’horizon. Loin de nous improviser alpinistes, nous pensons que la lecture de cet article saura à tout le moins vous proposer un palier stable d’où commencer votre ascension!

On rapporte que le taux d’endettement des ménages canadiens est maintenant de 167,6 %. « Cela signifie que les ménages canadiens détiennent en moyenne 1,65 $ de dette pour chaque dollar gagné après impôts et autres frais payés au gouvernement» nous simplifie un article récent de La Presse Canadienne*. Le plus gros problème de cette statistique est le suivant : elle n’arrête pas d’augmenter!

La mentalité des consommateurs ayant changé depuis l’arrivée du crédit, on observe maintenant que les gens dépensent spontanément, avec de l’argent qu’ils n’ont pas encore, plutôt que d’attendre d’avoir les liquidités suffisantes.

Avant l’arrivée du crédit, nous avions l’habitude de mettre de l’argent de côté et de le dépenser par la suite.

Aujourd’hui, le crédit est très (trop !) facile à obtenir. Nous pouvons acheter maintenant et rembourser plus tard.

Il n’est pas trop tard pour effectuer un changement dans la façon dont nous gérons nos finances. La façon la plus simple d’arriver à renverser cette tendance effrayante que suit l’endettement est le budget.

Le budget est un outil indispensable dans la saine gestion de ses finances personnelles. Toutefois, il est régulièrement mal utilisé.

Il y a de très beaux modèles de budget disponibles sur internet. Des outils interactifs, faciles d’utilisation et très efficaces comme Mint sont également offerts en application mobile disponible sur l’AppStore et Google Play.

L’avantage principal de cette application est la facilité avec laquelle le logiciel nous permet de classer les transactions, tâche qui accapare souvent la majeure partie du temps accordé au budget. Lorsqu’on fait un budget de manière plus traditionnelle, le fait de devoir entrer chacune des dépenses manuellement décourage souvent bien vite même l’épargnant le plus motivé. Avec Mint, les dépenses sont comptabilisées automatiquement et (presque) toutes correctement. Quelques transactions ne seront pas classées au bon endroit, mais un simple clic suffit pour corriger le tir. Avec un outil comme celui-là, l’assainissement des finances personnelles peut sembler plus facile à atteindre.

Toujours pas convaincus de l’utilité d’un budget? Voici quelques autres bonnes raisons d’utiliser cet outil puissant :

Premièrement, chacun devrait connaître son profil de consommation. Un budget a l’avantage de faire ressortir les habitudes de vie qui entraînent des dépenses évitables. En mettant un chiffre sur nos mauvaises habitudes de consommation, il sera plus facile d’atteindre nos objectifs. En bout de ligne, vous aurez plus d’argent pour l’épargne, et même pour faire les choses que vous aimez!

Le budget révèle les mauvaises habitudes de consommation.

Deuxièmement, en conservant les traces de nos dépenses, il est possible d’avoir un bien meilleur aperçu de la façon dont notre argent a été dépensé. Il s’agit d’un avantage très important, car peu de personnes sont en mesure d’identifier combien ils dépensent dans chacun des postes budgétaires.
Un budget vous permettra de poser le bon diagnostic de votre situation financière.

Troisièmement, faire un suivi de vos dépenses mensuelles est primordial. Vous suivrez l’évolution mensuelle de vos dépenses afin d’améliorer certains postes de dépenses.

Vous pourrez mesurer et quantifier vos progrès.

N’oubliez pas de vous fixer des objectifs clairs et précis, comme d’établir un montant maximal pour les restaurants, pour vous aider dans l’atteinte d’une meilleure gestion de vos finances. Cela vous motivera dans le respect de votre budget.

Avec les économies réalisées, n’hésitez pas à mettre en place un plan d’épargne pour les études de vos enfants, votre retraite ou un voyage dont vous rêvez depuis quelques années.

*La Presse Canadienne. L’endettement des canadiens atteint un nouveau sommet. 11 mars 2016. Ottawa. Consulté le 13 novembre 2016.
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Travailler avec les handicapés

Avec un titre comme celui-là, tout porte à croire que nous ferons l’éloge aujourd’hui d’un travailleur social*, d’un professionnel en réadaptation physique* ou d’un infirmier*. Toutefois, le monde des personnes vivant avec un handicap peut compter sur un allié de taille qui passe trop souvent sous le radar. Portrait du jour :

“Ce n’est pas tous les jours qu’on associe le travail de planificateur financier avec la vocation de travailler avec les personnes vivant avec un handicap” explique Félix Deschatelets, président-fondateur de N15, cabinet de planification financière. “Au quotidien, toutefois, cette clientèle représente ma plus grande motivation” raconte le natif d’Amos, en Abitibi-Témiscamingue.

L’histoire commence il y a plus d’une quizaine d’années, lorsque Louis-Marie, atteint d’un déficit cognitif causé par un manque d’oxygène à la naissance, fait son entrée dans la famille d’accueil qu’est la famille Deschatelets-Caron. Mme Caron a l’habitude d’accueillir dans son domicile des gens qui vivent avec un handicap, mais Louis-Marie sera définitivement celui qui marquera le plus la vie des frères Félix et Jacomo Deschatelets.

“Nous avons passé notre vie en famille, entre frères, et je pense que cela a eu un impact positif sur toutes nos vies” affirme Jacomo, le benjamin de la famille.

Nés d’un père conseiller en sécurité financière, qui leur a hors de tout doute transmis sa passion, les jeunes Amossois débutent leurs études dans le domaine à quelques années d’intervalle. De par leur caractère fonceur, les frères investissent plusieurs heures en-dehors de leurs heures de cours régulières pour peaufiner leurs connaissances dans le domaine. C’est alors qu’ils atterrissent sur le REEI (Régime enregistré d’épargne-invalidité), défini comme un “véhicule d’épargne […] introduit par le gouvernement du Canada afin d’aider les personnes handicapées à économiser pour assurer la sécurité financière à long terme” (source : www.REEI.ca). En s’informant davantage, Félix et Jacomo se rendent compte que la grande majorité des Québécois vivant avec un handicap pourraient bénéficier de ce véhicule et ainsi prendre le chemin qui les éloignerait de la pauvreté.

De fil en aiguille, après d’innombrables heures de recherche, de développement, de programmation web et de rencontres, les frères mettent en ligne le site www.REEI.ca, pour venir en aide à ce groupe de la population souvent ignoré par les professionnels de la finance. Depuis, les appels et les rencontres se multiplient. “Au début, les gens sont craintifs, ils ne sortent pas de leur carapace forgée au fil des années. Toutefois, quand on leur explique d’où on vient et surtout qu’on leur précise les bénéfices qu’aura ce véhicule sur leurs finances, les gens s’ouvrent” raconte Félix. “Croyez-moi, on vit de très beaux moments.”

Le site web www.REEI.ca a été créé dans l’optique de faire bénéficier de ce véhicule au plus grand nombre de personnes. “Plusieurs personnes ne savent pas qu’ils sont éligibles au REEI! Selon certains critères, le diabète de type 1 ou le port d’une sonde urinaire sont considérés au sens de la loi comme un handicap, ouvrant donc la porte au REEI” explique Jacomo.

Les deux frères concluent en mentionnant que ce véhicule est sous-utilisé et que, grâce à lui, plusieurs personnes pourraient voir leur vie complètement changée.

“Notre but, c’est de faire connaître ce programme gouvernemental et de bien expliquer ses avantages aux gens pouvant en bénéficier. Le site web nous aide grandement dans notre mission.”

Pour plus d’information, visitez le site www.REEI.ca.

*Le masculin est ici utilisé à des fins de simplification

Écrit par : Stéphane Villeneuve
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Un événement de la vie financièrement sous-estimé…

Les soins de santé ont tellement évolué qu’ils nous permettent de vivre de plus en plus longtemps.

Avant, si nous avions le cancer, nos heures étaient comptées.

Maintenant, on peut le guérir ou augmenter notre espérance de vie.

Je suis fier de vivre dans une époque où le fait d’avoir une maladie n’est pas signe de fatalité. Toutefois, il y a un élément auquel la science n’avait pas pensé avec ces traitements nous permettant de survivre aux maladies.

L’impact financier négatif qu’entraîne une maladie !

Saviez-vous que ce ne sont pas tous les médicaments et soins de santé qui sont couverts par les régimes collectifs ou gouvernementaux ?

Si vous devez absolument vous faire soigner à l’extérieur de votre ville, qui payera pour vos frais de déplacement et l’hébergement de votre conjoint (ou famille) ?

Préféreriez-vous pouvoir recevoir des soins à l’hôpital ou à domicile ?
Selon vous, est-ce que votre conjoint(e) aurait les moyens de prendre congé pour s’occuper de vous lors de vos traitements ?

Je sais que ce ne sont pas toutes les maladies qui nécessitent de répondre à ce genre de questions. Cependant, concentrons-nous sur les quatre principaux risques pour la santé au Canada :
· Cancer
· Crise cardiaque
· Chirurgie coronarienne
· Accident vasculaire cérébral

Pour ma part, j’aimerais être en mesure d’avoir le choix des médicaments (ou traitements) disponibles, de payer mes frais de déplacement, d’avoir ma conjointe à mes côtés et de pouvoir choisir de vivre certaines étapes de mes traitements à la maison.

Comment s’offrir ces choix ?

Il y a trois réponses à cette question :
1. Utiliser mes placements pour couvrir mes dépenses liées à ma maladie.
2. Ne rien faire et financer ces dépenses avec différents emprunts.
3. Prendre une assurance maladies graves qui me sera versée si j’ai le diagnostic d’une de ces maladies.

Premièrement, le plus grand problème que je constate lorsque j’utilise mes placements pour défrayer les coûts reliés à ma maladie est le suivant : si je survis, je veux être en mesure de prendre ma retraite confortablement.

C’est très dispendieux de s’offrir ce genre de choix, on parle de 50 000 $ à 250 000 $ dépendamment des situations.

Dans le deuxième cas, je ne veux jamais avoir à rembourser le capital et les intérêts durant 10 à 15 ans. Ne vous trompez pas, je serai fier d’avoir vaincu la maladie, mais je n’ai pas besoin de me le faire rappeler chaque mois !

Je crois sincèrement que la façon la plus simple de se couvrir contre les effets financiers négatifs est l’assurance maladies graves. J’aime considérer cette assurance comme une mesure de couverture de risque contre le décaissement hâtif de mon épargne retraite et une protection contre l’endettement.

Il faut comprendre que l’assurance maladies graves est un ajout intéressant dans un plan de protection. Il s’agit donc d’une protection supplémentaire contre un problème qui décime plusieurs familles, car n’ayons pas peur de le dire… Ce n’est pas tout le monde qui survit à ce genre de maladie. Pourtant, les coûts seront souvent les mêmes, peu importe le résultat final.

N’oubliez jamais que nous ne sommes jamais la seule personne affectée par notre maladie. Il y aura toujours des dommages collatéraux. C’est donc notre responsabilité de s’assurer que chacun de nos proches garde sa tête hors de l’eau.

Découvrir les membres de l'équipe N15 au www.n15.ca
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REER ou CELI ?

Devrais-je investir dans un REER ou un CELI ?

Pour commencer, observons les avantages de chacun des régimes.

Le REER est un véhicule d’épargne pour la retraite qui permet un report d’impôt. Le placement d’argent dans un REER vous permet de recevoir un remboursement sur les impôts payés sur le montant mis de côté. Toutefois, vous serez imposés lorsque vous retirerez vos placements.

Pour ce qui concerne le CELI, vous ne recevez aucun remboursement d’impôt, mais vous ne serez pas imposés lors des retraits.

En bref, si votre taux d’imposition est constant, soit 40% lors de la cotisation et 40% lors du retrait. Il n’y a aucune différence entre investir dans un REER ou un CELI.

Il est à envisager que votre salaire imposable (et donc votre taux d’imposition) sera plus grand pendant votre carrière qu’à votre retraite. Alors, si votre taux d’imposition est de 40% lors de la cotisation au REER et 30% lors du retrait, cela devient intéressant. En effet, vous ferez alors un gain fiscal de 10% si vous investissez dans un REER !

La question à se poser avant de cotiser dans un de ces deux régimes est la suivante :

Est-ce que je prévois une augmentation ou une diminution de mon revenu dans le futur ?

Si votre réponse à cette question est « diminution », la priorité serait d’investir dans un REER. Sinon, investir dans un CELI serait généralement la bonne conduite à adopter.

Il n’est pas rare de voir un taux d’imposition moyen plus faible lors de la retraite, puisque les retraités n’ont pas besoin d’avoir 100% de leur revenu « habituel ». En effet, plusieurs dépenses ne sont plus encourues (épargne retraite, assurances collectives, RRQ, etc.), diminuant ainsi le revenu nécessaire.

Le REER constitue donc une excellente option pour les personnes dont les revenus seront moins élevés.

Toutefois, les jeunes adultes ont généralement un revenu moins élevé aujourd’hui qu’à leur retraite. C’est normal, ils commencent leur carrière !
Pour la majorité des personnes qui ont moins de 35 ans, la cotisation au CELI est généralement à prioriser. Les revenus de l’épargnant augmenteront vraisemblablement au cours des prochaines années. Ce sont évidemment des généralités ; une analyse personnalisée avec votre conseiller financier s’impose pour déterminer le bon régime à prioriser.

L’utilité des sommes investies et le moment du retrait

Le REER est normalement utilisé pour économiser en vue de la retraite, d’où son nom plutôt explicite (REER : régime enregistré d’épargne retraite) ! Les règles qui entourent sa gestion encouragent également son utilisation à cette fin.

Le CELI, de son côté, est plus flexible. Le placement ou le retrait n’entraînent pas d’impact fiscal direct. De plus, contrairement au REER, vous ne perdez pas vos droits de cotisations lorsque vous effectuez des retraits. Le gouvernement vous permet de réinvestir les sommes retirées l’année suivante.

Le choix d’un véhicule de placement dépend d’une variété de facteurs, qui seront pris en compte lors de vos rencontres avec votre planificateur financier. Votre situation et vos besoins évoluent avec le temps; la stratégie n’est donc pas figée dans le béton et mérite d’être réévaluée périodiquement. Le rôle de votre planificateur financier est donc de vous conseiller adéquatement dans chaque étape de votre vie d’épargnant, en ajustant le tir pour vous assurer le meilleur rendement à tout moment.

Contactez-nous au www.n15.ca
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2017 pourrait-elle être une année charnière pour vos REER ?

Les marchés financiers ont vécu beaucoup d’incertitude en cette année d’élection américaine. Un nouveau président a été élu: Donald Trump !

À quoi ressemblera la bourse en 2017? Encore beaucoup d’incertitude selon plusieurs, si ce n’est pas la majorité des analystes financiers.

Comment l’incertitude impacte-t-elle les marchés financiers?

En fait, laissez-moi répondre avec une analogie :

Si l’on vous propose d’acheter une maison qui a 50 % de chance de perdre de la valeur. Qu’allez-vous faire?

3 réponses possibles :

1. Vous n’achèterez pas la maison.
2. Vous demanderez une réduction du prix à cause des risques de pertes potentiels.
3. Vous allez prendre le risque d’acheter la maison au prix demander et vous croiser les doigts pour que tout soit correct.
Avez-vous pris votre décision pour la maison?

Voici le reste de l’analogie… 3 mois après la vente de la maison, vous apprenez qu’il y a un nouveau développement majeur dans le quartier et le risque de perte potentiel n’est plus présent. Les courtiers immobiliers disent que les maisons du quartier vont prendre beaucoup de valeur dans les prochaines années.

Option 1 : Vous n’avez pas fait de gain.
Option 2 : Vous avez peut-être fait un gain important si le vendeur a accepté votre offre à la baisse.
Option 3 : Vous avez fait une très bonne affaire finalement !

C’est un peu la même chose avec les marchés financiers. S’il y a de l’incertitude quant au fait de réaliser des rendements. La bourse va être plutôt restée stable, diminuer ou augmenter. On ne le sait pas encore… c’est incertain ! Toutefois, la situation peut changer rapidement.

Donc, qu’est-ce qu’il faut faire avec notre cotisation REER ou nos placements en 2017?

Premièrement, il faut absolument continuer d’investir dans son REER. Si l’incertitude se dissipe en cours d’année, le marché va remonter et faire des rendements positifs. Vous aurez donc perdu cette opportunité d’investissement.

Deuxièmement, vous devez en profiter pour rencontrer vos conseillers et réviser votre portefeuille d’investissement. Il faut réévaluer sa tolérance aux risques et sa stratégie d’épargne.

Troisièmement, on ne doit pas se laisser abattre par de l’incertitude. Il faut adapter notre stratégie de placement. On doit donc se protéger contre le risque de baisse de marché.

L’investissement, ça ne se calcule pas sur 1 an, mais sur des périodes de 5 ans, 10 ans ou 20 ans et plus. Il faut avoir une vision long terme.

N’hésitez pas à cotiser à vos REER cette année, les marchés boursiers ont toujours connu des périodes d’incertitudes. Les investisseurs qui en ressortent gagnant sont toujours ceux qui demeurent investis et qui conserve leur habitude d’épargne.

Le meilleur conseil pour passer à travers d’une période d’incertitude est de consolider ces investissements à un seul endroit et d’opter pour une stratégie d’investissement visant à nous protéger contre le risque de baisses de marchés. En effet, il existe des produits d’investissements qui sont spécialisés pour ce genre de période. Ce qui vous permettra de réaliser des gains ou limiter les pertes est la qualité de vos investissements.

Avez-vous déjà fait l’exercice de vérifier la qualité de vos investissements?

Voici un lien très intéressant pour le faire : http://www2.morningstar.ca/tools/CATools/FundLookup.aspx?SelectionType=CAD&SearchType=FundName&Culture=fr-CA

Il s’agit d’un organisme indépendant qui note la qualité des fonds communs de placement sur une échelle de 5 étoiles. Assurer d’avoir un portefeuille de 4 étoiles et plus !

Allez-y, c’est gratuit !

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