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Olivier Dauga
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#winetasting  with Wanda Mann aka The Black Dress Traveler! Such a good meeting between #winelovers   we are!

#newyorkcity   #workout   #sharing   #frenchwine  

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Let's talk Bordeaux par NYC Tastes à l'occasion de la nuit en Rosé New-York.
Ici une bel étalage des vins de Bordeaux par Olivier Dauga

#winetasting #winelover #winemaking   #newyorkcity #bordeaux  

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Mai, Père Haudouin fait ce qui lui plaît

Cantinot sur Orbite !

Le titre est un peu facile en rapport au nom de la cuvée haut de gamme du Château Cantinot mais il faut reconnaître que les vins de ce domaine tutoient les sommets de Blaye, repoussant les frontières plus encore à l’aveugle où de belles étiquettes médocaines peuvent se rhabiller. Tout a été pensé pour extraire le meilleur. La technologie et l’envie, de l’inconscience, du sang et des larmes. C’est un peu, sans en distinguer les pourcentages, ce qui constitue un verre de vin. Les auteurs, à la fois coupables et victimes, s’appellent Florence et Yann Bouscasse. Ils n’avaient rien à voir avec le vin. Ils étaient dans les embruns. Yann, dans le courtage maritime ; Florence, fille d’armateur et descendante de Léonce Vieljeux. C’est classe mais ça ne fait pas de ce couple des vignerons ! « Ce fut un peu la crise de la cinquantaine pour mon mari avec un désir de changement de vie, de direction », admet Florence avant d’ajouter : « Et notre rêve était d’avoir un vignoble ». Fissa, les Mansonniens regardent vers le Médoc avec ce goût du large ; on ne se refait pas mais c’est cher. Leur ami François Nony, propriétaire du Château Caronne Saint Gemme, les informe d’un château à vendre, rive droite cette fois, dans le blayais. Nous sommes en 2002. La bâtisse du Premier Empire est superbe, les dépendances offrent du potentiel et le vignoble est de 12 hectares. On se tape dans la main. « On ne connaissait rien, on savait juste boire du vin », s’amuse Florence avant d’étaler quelques déconvenues. Car il fallut s’improviser vigneron, vinificateur, commercial, comptable, marketeur… Ajouté à la timidité des banquiers, le rêve devient une rude réalité. « D’autant que c’est un métier très physique », rappelle Florence, installée devant le portrait de son père posé sur la cheminée et qui a beaucoup aidé sa fille.
Florence et Yann s’entourent un temps d’un maître de chai et des conseils d’Olivier Dauga qui ne va plus les lâcher. « Ça fait 14 ans, le courant est passé aussitôt », jurent-ils. Depuis, parmi les 4 enfants, deux vont rejoindre le navire qui pèse désormais 26 hectares avec l’achat des Châteaux Haut-Boutet et Capron. Nicolas, le cadet, pour la technique à la vigne et au chai, et Tristan, le benjamin, au commerce avec un diplôme de sommelier en poche. Côté contenu, tout est pensé pour produire le meilleur et ça se voit déjà dans leurs yeux clairs, sensibles, intelligents. La volonté, le goût des belles choses et un chai jouant sur le bois, le béton et l’inox. Tout est là pour élaborer de beaux vins avec une particularité d’avoir de superbes malbecs. La gamme est juste remarquable ; remarquable d’équilibre, de race et de finesse. Citons le Château Cantinot 2011 (15€) avec ses notes épicées, de sous-bois, ses tannins très fins. Vantons Les Tours de Cantinot 2010 (25/30€) avec son nez des grands médocs, ce très bel équilibre, sur le fruit, jamais travesti grâce une maîtrise de l’élevage. Enfin, l’Orbite (45/50€) où la qualité du millésime va dicter chaque année l’assemblage entre les cabernets, le merlot et le malbec. Le 2011 a un nez de fraises écrasées et de cerise à l’eau-de-vie, une grande fraîcheur en bouche avec des tannins élégants, salins. Grand potentiel de garde, très belle bouteille ! Des vins qu’il faut se procurer pour les aligner à l’aveugle ; sale temps pour les buveurs d’étiquette…

Père Haudouin.
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Merci à Mr Nicolas de Rouyn pour ce court qui on l'espère fera la différence, sans oublier de mentionner ce bel hommage au terrien, pour rappeler que le cinéma du Faiseur de Vin garde "toujours" les pieds sur terre. A lire dans le dernier numéro du mag En Magnum par My Bettane et Desseauve.

http://www.olivierdauga.com/media/dauga_presse_2016_04_magnum.pdf

#makethedifference   #winelover   #winetasting   #bordeaux  

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Nouvelles printanières du Père Haudouin :

Saikouk like le vin en rose

La migration a du bon lorsqu’elle n’est pas accouchée de la misère ou de la répression. Dans le vin, l’histoire de Latifa Barthe-Saikouk témoigne d’une heureuse migration prouvant aussi que le Médoc n’est pas une presqu’île repliée sur elle-même, consanguine, uniquement peuplée de petits gens et de grands propriétaires avec une boîte aux lettres au Panama. Saikouk se situe au milieu, sorte de classe moyenne de propriétaires, les bottes dans la vigne et la tête au commerce. Saikouk alors, de quel vent migratoire ? Latifa est née en 1977 dans le Médoc ; c’est le papa qui est originaire du Maroc. Il bossait dans une ferme de pieds noirs et, en 1972, il s’envole pour la France où il trouve une opportunité de travailler dans un château viticole dans le Médoc. Le Château Verdignan qui appartient à la famille Miailhe. Du coup, la petite Latifa voit le jour à Lesparre. « On était sept frères et sœurs, on a grandi en aidant mon père dans les vignes après l’école », raconte Latifa qui attrape le virus. Du coup, l’adolescente fait un BEP option vignes et vins puis un bac pro viti-oeno à Saint-Yzans. Surtout, un voisin de ses parents la prend sous son aile. Monsieur Dupuy. Jean-Pierre. Il a des vignes à Saint-Seurin de Cadourne. « Il m’a appris à conduire les tracteurs, ça me fascinait, il m’a mis le pied à l’étrier », dit-elle. Jean-Pierre Dupuy l’incite, la motive. En 2001, Latifa reprend en fermage 2 hectares de ce Monsieur auxquels vont s’ajouter des vignes qu’elle plante. En tout, Latifa travaille quelque 8 hectares sur les appellations Médoc et Haut Médoc. « Je lui dois beaucoup, il continue à venir tous les jours pour voir ses vignes », reconnaît-elle. 
En 2006, elle lance sa bouteille. Elle se fait remarquer ; les étiquettes sont fuchsias ou d’un rose qui claque. Latifa se fait un nom, toujours et encore sur l’idée de Monsieur Dupuy : « Issue de la communauté musulmane, non pratiquante, j’appréhendais au départ les réactions et au contraire, c’est génial, les gens me découvrent au travers de mon vin, on apprécie mon histoire. La vie est belle ». Et les voisins voient ça d’un bon œil ! Pour preuve, Sylvie Gautreau de Sociando-Mallet et Latifa s’associent cette année pour lancer un « rosé des copines » ! 50 euros la caisse de six. « Ce sera les amis, les amis des amis, ça va commencer comme ça, comme d’hab », explique Latifa dans un large sourire. Il y a aussi une nouvelle cuvée en rouge, le O et dans les cartons l’idée de faire du blanc !
Commercialement bien sûr, c’est difficile. Mais l’originalité et la qualité permettent à Latifa d’augmenter petit à petit son volume qu’elle vend en direct notamment grâce à Facebook : « Je poste des photos, je parle d’événements, les gens partagent et je reçois des coups de fil de cavistes ou de restaurateurs pour commander, c’est super, je suis aussi rentré au restaurant Le Saint-James, ça fait plaisir, c’est une belle reconnaissance ». Aujourd’hui Latifa signe 15 000 bouteilles par an ; le reste part au négoce. L’objectif est de monter à 30 ou 40 000 flacons. La migration, ça a du bon ! 

Père Haudouin

#winelover   #winery   #inspiration   #french   #literature   #women   #hardwork  
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Jamais deux sans trois, 
Nous vous attendons de pied ferme au Vins Urbains le 4 avril, pour la soirée des Primeurs!
Une belle journée à tous!

#winetasting   #bordeaux    #hardwork   #passionate  

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Chronique Père Haudouin

Votez Brillette !

Le Château Brillette n’échappe pas à la règle d’une appellation Moulis ronronnant. Moulis, que le classement 1855 a oublié pour des siècles, des siècles, préférant Margaux, élisant Pauillac, Saint-Estèphe ou Saint-Julien. Malheur aux perdants parmi lesquels on pourrait ajouter Listrac. L’AOC Moulis compte bien des locomotives : Chasse-Spleen bien sûr, nom magnifique que la Loi Evin fusillerait volontiers ; Poujeaux à l’évidence mais la famille Cuvelier tient à sa discrétion malgré la qualité des vins ; Maucaillou peut-être pour ce qui reste du prestige de sa marque. Dans ce désert, Moulis-en-Médoc subit un déficit d’image inversement proportionnel à la qualité de ses terroirs et de ses vins. La dégustation du millésime 2000 du Château Brillette pourrait faire rougir nombre de ses voisins médocains tant la tension, la fraîcheur et l’élégance des tanins rivalisent avec les plus grands. Brillette - qui viendrait d’un terroir de graves, de silex et de pierres d’agate scintillant sous le soleil, a longtemps appartenu à la famille du Comte du Perrier de Larsan. En 1975, Monique Berthault – qui a fait fortune dans la grande distribution - en devient propriétaire. « Une sacrée femme, un vrai charisme qui a fait connaître Brillette », se souvient le poète et viticulteur Henri Duboscq de son Château Haut-Marbuzet. « Ma mère diversifiait ses placements, elle avait des orangeraies au Maroc par exemple et elle souhaitait acheter un vignoble, c’est le négociant Jacques Merlaut (groupe Taillan) qui lui suggéra d’acheter Chasse-Spleen ou Brillette, elle préférait la maison de Brillette… », raconte son fils Jean-Louis Flageul. Ce dernier se souvient y passer ses vacances dans une propriété comptant une quarantaine d’hectares d’un seul tenant. Ce domaine est alors un cru bourgeois tranquille, sorte de valeur sûre qui ne fait pas parler d’elle. En 2000, d’importants investissements ont été réalisés avec l’édification d’un nouveau chai et d’un nouveau cuvier. Depuis, Jean-Louis et son fils Romain Flageul entendent redonner à Brillette ses lettres de noblesse. « De part nos activités annexes, on ne s’est pas assez concentrés sur ce Château, le terroir est superbe, l’outil aussi, l’idée est de le remettre à la place qu’il mérite et nous nous appuyons aussi sur le consultant Olivier Dauga », explique Romain. Au menu : une viticulture davantage raisonnée, une vinification et un élevage plus en précision, un retour du cabernet sauvignon et du petit verdot au détriment du merlot… Reste à en parler, à ce que Brillette retienne l’attention, dans la perspective que Moulis profite aussi de l’éclairage. Parmi les récents millésimes qui montrent tout le potentiel de Brillette, le 2009 mérite une attention particulière. Il a le nez enivrant des grands médocs où le cabernet s’impose. Du cuir vient se confondre au café, de légères notes mentholées s’invitent au débat. En bouche les tannins montrent la puissance des graves médocaines, donnent le ton, celui d'un vin encore jeune, d’une belle fraîcheur lui assurant des années de garde. Pour le style, la signature, notons les arômes de fruits noirs, la complexité, du tabac, la grosse cerise qui éclate sur le palais. Du plaisir en somme pour un grand classique de Moulis. 
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Bonsoir à tous,
Perseverance et rigueur sont maitres mots en vue 4 avril au Vins Urbains... 
Comme nous vous le disions, nous nous préparons activement au très prochain évènement des Primeurs!
#bordeaux   #winetasting   #winelovers   #work  

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Bonsoir à toutes et tous,
Aujourd'hui première préparation (physique) des vins primeurs en vue du 4 avril au Vins Urbains à Bordeaux
A très bientôt
#Bordeaux   #winetasting   #fitnessmotivation  
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