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Histoire Antique
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Les Sumériens et les Babyloniens : nos plus vieux ancêtres
De loin, de très loin, nous dit Jean Bottéro, dans son ouvrage dédié à la Mésopotamie, ils sont de notre famille, ils font partis de notre passé. Voici un cours extrait sur la formation et l'avancement de cette culture antique.

"Il s'agit du pays qui recouvrait à peu prés le territoire de l'Iraq contemporain. Cette région "Entre les (deux) fleuves" - Euphrate et le Tigre - n'a émergé qu'assez tard, et progressivement, à partir du VI/Ve millénaire.

Des premières populations qui l'ont occupée nous n'avons rien que des vertiges archéologiques et ne savons donc pas grand chose ; du moins ne pouvons-nous guère estimer le rôle qu'elles ont pu jouer dans la préhistoire de la contrée et la mise en place de sa culture.

Une d'entre elles, seulement, nous est bien connue par ailleurs, ce sont des Sémites, venus des franges nord et nord-est du grand désert syro-arabe, où ils semblent avoir été depuis la nuit des temps, semi-nomades et éleveurs de menu bétail. Dés le haut IVe millénaire, au plus tard, ils se sont infiltrés et sédentarisés en Mésopotamie, principalement dans le nord et le centre, descendant de plus en plus bas au fur à mesure. Au cours de ce même millénaire, pensons-nous, une autre population, arrivée vraisemblablement, ou de l'est ou du sud-est (par les rivages iraniens du golfe Persique) est venue s'installer d’abord dans l’extrême partie méridionale du pays s’étendant peu à peu vers le nord à la rencontre des Sémites : nous les appelons les Sumériens. Ceux-ci à la différence de ceux-là (les Sémites), qui ont toujours gardé contact avec leur congénères demeurés en leur territoire d'origine et en ont constamment reçu du sang frais durant tout le cours de l'histoire, avaient, selon toute apparence, coupé les ponts avec leur point de départ, d'où ils paraissent bien n'avoir jamais obtenu le moindre appoint ethnique.

A notre connaissance, ce sont principalement ces deux groupes culturels qui ont constitué le plus clair du peuplement du pays dés avant l'histoire, et qui , par une façon de symbiose et d'osmose, en ont créé ensemble la haute civilisation commune. Chacune avait apporté sa propre culture et parlait sa propre langue ; celle des Sémites (que l'on appellera dans le pays "akkadien"), apparentée à ce que seront plus tard l'hébreu, l'araméen et l'arabe ; celle des Sumériens, aussi différente que le chinois du français, nous sommes incapables de la rattacher à aucune autre famille linguistique connue".
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L'apocalypse de l’Antiquité à nos jours.
Depuis toujours, l’humanité a conscience de sa finitude, et cherche à reconnaître les signes de la fin des temps pour mieux s’y préparer. Au fil des siècles, des épisodes dramatiques de l’histoire ont pu donner l’impression que la fin du monde était imminente. Elle semble d’ailleurs nous menacer plus que jamais, entre crise écologique, menaces fondamentalistes et cataclysmes technologiques. Ce hors-série de la collection Histoire du Monde des Religions vous propose une réflexion constructive sur un thème qui hante nos imaginaires
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La Vie - Edition du 12 mai 2016
Christianisme : Comment tout a commencé ?
Extrait : "Selon les Actes des Apôtres, s’il y eut des chrétiens, c’est parce qu’après l’ascension du Fils, le Père envoya l’Esprit, qui se fit l’interprète du Christ. Sans lui, les apôtres seraient restés apeurés et démunis comme avant la Pentecôte…/ L’Esprit (de l’hébreu rouah, traduit en grec par pneuma « le souffle ») est la respiration, énergie, vie, vitalité, puissance. Dans le Nouveau Testament, il devient Esprit saint, ou Saint-Esprit, esprit de Dieu et paix du Christ. …/De même qu’il est nommé de plusieurs manières, divers symboles sont associés à son action ; la colombe, le feu, l’eau, la nuée et la lumière…Mais une définition contient toutes ces composantes ; le Père aime le Fils, le Fils aime le Père, et cet amour, c’est l’Esprit".
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Je conseille cette revue. Les mythes servent à mettre de l’ordre dans les instincts. ils nous parlent d' automaticités ; et pour en sortir mieux vaut les connaître et bien les comprendre. Comprendre les mythes permet de passer de l’objet à la conscience. 
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EMPIRES - 4000 ans d’histoire impériale - Les nouvelles stratégies de domination. Vient de paraître. 

« Avec la conquête des Amériques, l’Europe occidentale a cherché à se reproduire et a imposé la notion d’imperium au reste du globe. Pour l’historien, cette approche eurocentrée a occulté des pans entiers de l’histoire du monde. il est nécessaire aujourd’hui d’explorer nos liens avec d’autres passés car ils ont beaucoup à nous apprendre sur nous-mêmes ».

« On voit comment à à travers la succession des empires se mettent en place des mondialisations ».

« Le succès encore si présent de la vision impériale vient d’une tradition ancienne qu’on peut voir attestée dés l’Antiquité. Il s’agit d’unifier la perception de phases hégémoniques qui, de Babylone à Rome en passant par la Perse et le monde grec ponctuent l’aventure humaine..."

« Depuis le XVè siècle et le moment des grandes découvertes, le vocabulaire trahit à quel point nous sommes Occidentaux prisonniers de conceptions hérités que nous avons dés lors projetées sur le reste du monde...Sans même envisager que nos catégories de pensée et de représentation pouvaient ne pas être universelles...

Excellente revue, à lire pour suivre et mieux comprendre la quête du pouvoir à l’échelle mondiale, de l’Antiquité à nos jours... 
‘l’Empire ne meurt jamais ». Il se transforme !


"
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Les splendeurs de Pétra ! 
Dans le Monde Histoire & Civilisations du mois en cours, "Les Dieux du Désert Pétra", on trouve un article sur la religion singulière des Nabatéens. 
"Les conducteurs de caravanes qui sillonnaient la péninsule du Sinaï rapportaient les splendeurs d’une ville dont les maisons, les tombes et lieux de culte étaient taillés dans la roche : Pétra. Construite au coeur de l’actuel désert jordanien, cette cité prodigieuse, façonnée dans le grès rose, se cache au fond d’une gorge enserrée dans les montagnes qui l’isolent et la défendent..."
AL-Khazneh, le trésor, est le nom donné à la façade de l’édifice montrée sur la photo. Cet édifice était surnommé ainsi par les bédouins car il pensait qu’il contenait un trésor. La façade est ornée en son centre de la représentation d’une déesse combinant les attributs d’Isis et de Tyché (la Fortune grecque). 
Enfin, le Khazneh, à Pétra a servi de décor pour la scène finale du film Indiana Jones.
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Les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) ont fait exploser un des plus célèbres temples de la cité antique de Palmyre, en Syrie, un "crime de guerre" et une "perte considérable" pour l'Humanité, selon l'Unesco.
Le temple de Baalshamin était le sanctuaire le plus important du site de Palmyre après celui de Bêl, selon le musée du Louvre à Paris.
Sa destruction, annoncée dimanche, est intervenue moins d'une semaine après la décapitation par les jihadistes de l'ancien chef des Antiquités de Palmyre, Khaled al-Assaad, 82 ans, une référence mondiale sur cette cité antique. Son meurtre "brutal" a été vivement condamné par la communauté intrenationale.
La destruction de Baalshamin est "un nouveau crime de guerre et une perte considérable pour le peuple syrien et l'humanité", a affirmé la directrice générale de l'Unesco, Irina Bokova.
Selon elle, l'EI "tue des personnes et détruit des sites mais ne peut museler l'Histoire et ne parviendra pas à effacer cette grande culture de la mémoire mondiale. Malgré les obstacles et le fanatisme, la créativité humaine prévaudra, les édifices et les sites seront réhabilités et certains d'entre eux seront reconstruits".
- 'Anéantir la diversité' -
La France a également condamné cette destruction, affirmant que celle-ci confirmait "la volonté du groupe terroriste d'anéantir la diversité culturelle plurimillénaire du Moyen-Orient".
Les jihadistes de l'EI, qui contrôlent Palmyre depuis mai, ont placé dimanche des explosifs dans le temple de Baalshamin, classé au patrimoine mondial de l'humanité, et en ont détruit la majeure partie.
Le temple dédié à Baalshamin, le dieu du ciel phénicien, a été érigé en l'an 17 puis agrandi et embelli par l'empereur romain Hadrien en 130.
Selon l'Unesco, la "cella" du temple, ou partie intérieure, a été sérieusement endommagée et les colonnes qui l'entouraient se sont effondrées.
"Nos plus sombres prédictions sont malheureusement en train de se réaliser", a déploré le directeur général des Antiquités et des musées de Syrie, Maamoun Abdelkarim, en annonçant dimanche soir la destruction du temple.
Après avoir pris Palmyre aux forces du régime syrien, l'EI avait miné la cité antique en juin et exécuté dans et à l'extérieur de la ville plus de 200 personnes, dont 20 abattues dans le théâtre antique.
Ils ont aussi "détruit en juillet la fameuse statue du Lion d'Athéna (...) et ont transformé le musée en tribunal et en prison, a souligné M. Abdelkarim.
Le groupe extrémiste sunnite, qui s'est emparé de la moitié de la Syrie et de vastes régions irakiennes où il multiplie les exactions, considère les oeuvres religieuses préislamiques, notamment les statues, comme de l'idolâtrie.
Il a déjà détruit plusieurs joyaux archéologiques en Irak.
En avril, une vidéo diffusée montrait des jihadistes détruire à coups de bulldozers, de pioches et d'explosifs le site archéologique irakien de Nimroud, joyau de l'empire assyrien fondée au 13e siècle avant Jésus-Christ. L'EI s'en est aussi pris à Hatra -une cité de la période romaine vieille de 2.000 ans- et au musée de Mossoul, dans le nord de l'Irak.
- Nouvelles victimes civiles -
Plus de 300 sites historiques syriens, selon l'ONU, ont été endommagés, détruits ou pillés au cours du conflit débuté en 2011 et qui est devenu au fil des ans de plus en plus complexe, opposant désormais régime, rebelles, jihadistes et Kurdes.
Dans la Ghouta orientale, région près de Damas visée par des bombardements intenses de l'armée syrienne depuis plusieurs jours, au moins 31 civils, dont huit enfants ont péri dimanche dans plusieurs localités de ce secteur tenu par les rebelles depuis près de trois ans, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
Selon le journal proche du régime al-Watan, "les hommes armés de la Ghouta font pleuvoir des obus sur Damas, l'armée riposte avec force". Une page Facebook qui compte le nombre de roquettes lancées chaque jour sur Damas a recensé 85 projectiles tirés dimanche.
Déjà, samedi, 34 personnes avaient été tuées dans les bombardements du régime sur le fief rebelle de Douma, principal ville de la Ghouta.
24/08/2015 18:35:13 - Beyrouth (AFP) - © 2015 AFP
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"Ô Rome, tu n’as d’égal aucune ville, bien que maintenant tu ne sois qu’une ruine. Détruite, tu nous enseignes combien tu aurais été grande, si tu étais restée intacte. » Ainsi se désole un érudit Anglais, Grégorius... Certes la ville a connu les pillages les invasions barbares aux Vè et VIè siècles. Mais les papes n’ont rien fait pour protéger la beauté de Rome au contraire. Après l’interdiction par Théodose du culte païen (392), les chrétiens n’ont eu de cesse que de faire disparaître les vestiges du polythéisme. « Comme d’autre monuments, le Panthéon a ainsi changé de fonction, devenant une église dédiée à la Vierge. Statues et colonnes sont remployées. Rome devient une carrière de pierres et les oeuvres antiques sont diabolisées. Grégoire le grand, pape de 590 a 604 raconte qu’il a livré un terrible combat avec un colosse de bronze, dont il ne gardera que la tête et la main droite, comme preuve de la puissance et la force de la croix ». A partir du XIVè siècle, toutefois et le retour des papes à Rome, après un long exil en Avignon, comme les souverains pontifes peinent à retrouver leur prestige, la puissance et la gloire de la Rome antique retrouve sa place. Ainsi, hier brisées, les statues sont dorénavant exposées au Vatican tandis que les ruines servent de décor aux tableaux religieux et profanes... » (extrait du hors série le Point, Rome).
Photo : le Forum, ancien centre commercial, juridique et spirituel de la grande et belle Rome antique.
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Considérer Grecs et Romains comme antiquités inutiles, curiosités d’un autre âge, marqueurs élitistes, voilà autant de niaiseries !
Ce qu’on créé les Anciens de plus inouï, et de plus actuel, est avant tout le projet d’un savoir rationnel de toutes les faces du monde, de toutes les immersions. En grec Sophia désigne à la fois la connaissance et la sagesse. Les deux sont donc inséparables dans la représentation antique : posséder un savoir implique d’être moralement transformé...
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