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Services de conseil aux entreprises avec des solutions professionnelles, vous trouverez sur cette page des informations sur les produits et projets innovants. Nous sommes impatients de déployer de nouvelles technologies et de faire partie d'un énorme changement dans le monde numérique.
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🌐 La transformation numérique des organisations.

Mieux comprendre la transformation numérique des organisations et l'évolution des métiers.
En entreprise la transformation interne nécessite un réel investissement dans les outils digitaux. Le tout sans oublier les systèmes d'information et l'importance des logiciels pour changer les process.

📌Plus d'informations sur http://ideas.microsoft.fr

L'évolution des usages liés à la transformation numérique et les perspectives associées.
Les enjeux de la mobilité en entreprise pour les DSI selon IDC.
Le numérique transforme l'entreprise, les collaborateurs sont de plus en plus mobiles et flexibles. Le débat n'est plus de savoir s'il faut ou non mettre en place des solutions de mobilité en entreprise, mais comment mettre en place de telles solutions au sein de l'organisation.

En savoir plus :
http://microsoft.fr/mobilite
https://www.youtube.com/watch?v=EFJ9TctX7mA
https://www.youtube.com/watch?v=SOumNC9oyjc

La mobilité transforme les organisations, Enterprise Mobility Suite :
https://www.youtube.com/watch?v=vA_eZWG1lrM

Microsoft Enterprise Mobility Suite fournit des solutions informatiques de qualité professionnelle pour la gestion des identités hybrides, la gestion des périphériques mobiles et la protection des informations.

En savoir plus : https://www.microsoft.com/en-us/cloud-platform/enterprise-mobility-security

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Pour ses 20 ans, Google dévoile de nouvelles fonctionnalités
Grâce à l'IA et aux données personnelles, la société assure pouvoir protéger les internautes alors que les inquiétudes sur la vie privée se multiplient.

20 ans de Google : comment une start-up américaine a changé le web en 20 ans. Google est né il y a 20 ans. Il assure aujourd'hui qu'il sait répondre aux requêtes des internautes avant même qu'ils ne les aient posées, grâce à l'intelligence artificielle et aux données personnelles, alors que se multiplient les inquiétudes sur la vie privée et la puissance des géants « tech ». « La recherche (Internet) n'est pas parfaite et nous en sommes très conscients (...) mais nous sommes déterminés à la rendre chaque jour plus performante », a assuré lundi Ben Gomes, l'un des responsables du géant américain, qui promet des contenus toujours plus personnalisés, à la façon des réseaux sociaux. Il s'exprimait lors d'une conférence de presse célébrant le vingtième anniversaire du groupe fondé par deux étudiants de Stanford (Ouest), Larry Page et Sergueï Brin, qui ont à l'époque révolutionné la recherche internet. Google est depuis devenue une des plus grosses multinationales de la planète, souvent critiquée et parfois mise à l'amende, pour son hégémonie.

Une des idées-force désormais, c'est « de tomber sur des choses que vous n'aviez même pas commencé à chercher », a expliqué sur le blog de Google Karen Corby, responsable produits. Ainsi, Google va notamment renforcer et rendre plus visible son « File » (« Feed » en anglais) : rebaptisé « Discover », il proposera encore davantage de contenus susceptibles d'intéresser l'utilisateur : articles, vidéos... offrant ainsi de nettes similitudes avec celui, par exemple, de Facebook.

Lire aussi L'Assemblée nationale délaisse Google pour le moteur français Qwant

Résultats élargis
Parmi les nouvelles fonctionnalités prévues pour les semaines qui viennent, Google a aussi promis des résultats de recherche élargis à ce que l'internaute souhaite savoir sans encore l'avoir demandé : par exemple, quelqu'un qui fait une recherche sur une race de chien a de fortes chances de vouloir savoir comment s'en occuper ou la façon de s'en procurer un. De même, chercher des renseignements sur un pays suppose peut-être que l'on souhaite s'y rendre et donc que l'on va être intéressé par des hôtels ou des billets d'avion... Sachant que Google a ses propres moteurs de recherche pour les réserver.

Autant de fonctionnalités qui poussent l'internaute à rester dans l'univers Google plutôt que d'aller sur d'autres sites. Ces suggestions sont basées à la fois sur ce que Google sait des habitudes en général des internautes, mais aussi sur ce qu'il sait de l'utilisateur en particulier : au minimum, la plupart du temps, sa localisation, sa langue, le type d'appareil utilisé mais parfois beaucoup plus, selon la quantité de données auquel l'internaute le laisse accéder via des paramètres parfois très complexes.

Des nouveautés inspirées des réseaux sociaux
Protection de la vie privée et des données privées, accusations d'invasion de l'espace privé par les géants de la technologie... les polémiques sur ces thèmes se sont multipliées ces derniers mois, en particulier depuis le scandale autour de Facebook et de Cambridge Analytica. Les annonces de Google lundi se sont d'ailleurs accompagnées d'une nouvelle controverse, après qu'un enseignant de l'université de John Hopkins eût affirmé que le géant technologique avait introduit une modification de son navigateur internet Chrome, qui, selon cet universitaire, Matthew Green, « a de graves implications en termes de vie privée et de confiance ».

Depuis la dernière mise à jour, Chrome connecte automatiquement l'utilisateur au navigateur avec son compte Google, sans lui demander son avis, alors qu'il fallait auparavant délibérément se connecter, explique l'universitaire sur son blog. Or, « lorsque vous êtes connecté à votre compte, nous stockons les informations collectées en les associant à votre compte Google et les considérons comme des informations personnelles », expliquent les conditions d'utilisation. « Des modifications comme celle-ci détruisent la confiance des utilisateurs », poursuit M. Green, dont le texte publié dimanche était largement relayé par les médias américains lundi.

Lire aussi - Google a 20 ans : des mots (clés) et des (gros) chiffres

Parmi les autres fonctionnalités dévoilées lundi, les utilisateurs pourront poster des stories, un format alliant messages, images et vidéos éphémères très en vogue sur Internet, autant de nouveautés aussi largement inspirées des réseaux sociaux, comme Facebook, Snapchat ou Instagram. De nouvelles fonctions vont également permettre de continuer des recherches sur plusieurs jours en mettant plus facilement de côté les sites déjà visités, comme lorsqu'on prépare un voyage par exemple. Google a aussi indiqué qu'il allait renforcer la recherche par images, qui va permettre d'identifier un objet pris en photo.

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macOS 10.14 Mojave est disponible : les 7 nouveautés de la mise à jour du Mac
La mise à jour du logiciel des Mac est disponible depuis lundi soir. macOS Mojave met l'accent sur la sécurité et les passerelles avec l'iPhone.


ous pouvez mettre à jour votre MacBook avec la dernière version de macOS. Présentée lors de la conférence des développeurs Apple de juin dernier, macOS 10.14, baptisée macOS Mojave du nom du célèbre désert américain qui file de la Californie au Nevada, est disponible auprès du grand public depuis lundi 24 septembre.

L'installation de macOS Mojave est gratuite. Le seul prérequis est de posséder un ordinateur Apple vendu depuis mi-2012. Dans le détail, tous les Mac vendus depuis six ans peuvent recevoir la mise à jour. Vous pouvez trouver quel modèle de Mac vous utilisez en cliquant sur la pomme en haut à gauche de l'écran puis sur l'onglet "À propos de ce Mac".

Il est impératif d'effectuer une sauvegarde de vos données avant de faire une mise à jour. Celle-ci peut s'effectuer en local via iTunes, Time Machine ou en ligne via iCloud. Cette étape est nécessaire pour vous prémunir d'une perte de vos fichiers importants au cas où l'installation de macOS venait à planter.

Il faut ensuite vérifier que vous disposez de suffisamment d'espace de stockage sur votre machine pour installer macOS. Pour information, la mise à jour vers Mojave nécessite au moins 2 Go de mémoire et jusqu'à 18,5 Go d'espace disponible si vous faites la mise à jour depuis OS X Yosemite et les versions antérieures.

1 - Un mode nuit plus confortable
MacOS Mojave intègre un mode nuit qui fait basculer l'interface dans différentes nuances de gris et de noir pour améliorer la productivité lorsque la luminosité diminue en fin de journée. Apple introduit également un bureau dynamique dont la luminosité de l'arrière-plan évolue en fonction de l'heure et de la localisation. L'occasion de voir le désert de Mojave en fond d'écran évoluer du petit matin à la nuit noire.
macOS Mojave introduit un mode nuit avec un bureau dynamique dont la luminosité évolue au fil de la journée
macOS Mojave introduit un mode nuit avec un bureau dynamique dont la luminosité évolue au fil de la journée

2 - Des fichiers rangés plus facilement
La fonctionnalité Piles classe automatiquement les fichiers en groupes logiques en un seul clic. Plusieurs critères peuvent être pris en compte : le type de document (images, documents, feuilles de calcul ou PDF), la date de création ou les métadonnées des fichiers. Une fonction permet de ranger rapidement les fichiers éparpillés en les empilant par genre en un clic.

3 - La recherche de fichiers s'améliore
Le Finder permet désormais de parcourir les fichiers par galerie en faisant défiler de petits aperçus afin de les identifier plus facilement. Des actions rapides sont maintenant proposées dans le volet d'aperçu pour travailler directement sur ces fichiers (faire pivoter, créer des PDF, annoter un document, modifier la longueur d'une vidéo) sans les ouvrir dans une application.
Des actions rapides sont proposées dès l'aperçu des fichiers

4 - Plus d'options de captures d'écran
Les différentes options sont désormais centralisées sous la commande Maj+ Commande + 5 qui ouvre un menu proposant plusieurs outils d'enregistrement de l'écran (capture de l'écran, capture d'une fenêtre, enregistrement vidéo de l'écran, d'une sélection, emplacement de l'enregistrement, etc.).
Les options d'enregistrement de l'écran de macOS Mojave

5 - Plus de passerelles entre l'iPhone et le Mac
Désireux de proposer à ses clients une expérience complète, Apple aspire depuis plusieurs années à jeter un pont entre le système d'exploitation du Mac et celui de l'iPhone. macOS Mojave s'inscrit dans cette direction avec la fonctionnalité Continuité qui fait apparaître automatiquement les photos et les documents scannés avec un iPhone dans la galerie d'un Mac connecté au même compte iCloud.
La fonction Continuité est disponible pour les applications Mails, Messages, Notes, Pages, Keynote, Numbers et le Finder
La fonction Continuité est disponible pour les applications Mails, Messages, Notes, Pages, Keynote, Numbers et le Finder

macOS Mojave inaugure aussi le portage des applications iOS vers Mac. Trois applications disposent de leur version pour ordinateur : Bourse, Maison et Dictaphone. D'autres devraient suivre dans les prochains mois, Apple laissant aux développeurs la possibilité de les intégrer à l'environnement macOS. Enfin, comme sur iOS 12, les appels FaceTime peuvent désormais inclure jusqu'à 32 participants.
Trois applications iOS sont disponibles sur Mac


6 - Une meilleure protection des données
macOS Mojave offre un meilleur contrôle des données personnelles en précisant à l'utilisateur lorsqu'une application ou un logiciel veut accéder à ses données de localisation, contacts, photos, calendrier, rappels, micro ou l'historique de ses messages.
macOS Mojave précise à l'utilisateur lorsque des logiciels veulent utiliser des données personnelles
macOS Mojave précise à l'utilisateur lorsque des logiciels veulent utiliser des données personnelles

Sur Safari, les applications tierces devront aussi demander l'autorisation à l'utilisateur pour utiliser ses données. Après les cookies l'an passé, le navigateur Web d'Apple s'attaque au pistage des sites intégrant des boutons "Like" et "Partage".

7 - Un nouveau design pour l'App store du Mac
Le magasin d'applications du Mac est mis à jour avec une nouvelle interface. Des onglets font leur apparition (catégories, découvrir, jeux, travail, etc.). Les applications sont mises en avant de façon plus immersives.


RTL
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Comment une start-up financée par la CIA s'est imposée au cœur des services de renseignement français
Une société américaine, Palantir, a un œil sur les données des services secrets français depuis un contrat passé en 2016. Ce marché est-il sans risque ? Pourquoi aucune société française n'a-t-elle pu rivaliser ? franceinfo a mené l'enquête.

Le big data constitue aujourd’hui "le pétrole" des services de renseignements. Depuis 2016, une société américaine liée à la CIA, Palantir, travaille pour le renseignement intérieur français, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Existe-t-il un risque de fuite de données ? Enquête sur l’une des start-up les plus puissantes du monde.

Le mai 23 mai 2018, une cinquantaine de patrons de géants du numérique sont invités par le chef de l’État, Emmanuel Macron, lors d’une réunion baptisée Tech for Good. Parmi eux, figure Alexander Karp, le PDG de Palantir.

Il a fondé sa start-up en 2004, et elle reste peu connue du grand public. L'entreprise d'Alexandre Karp est pourtant devenue l’un des leaders mondiaux du traitement massif de données. Grâce à des algorithmes, Palantir fait se croiser et analyse des milliers de données différentes. "La promesse de Palantir, c'est de rendre visible ce qui est invisible à l’œil nu, en moulinant des données et en leur donnant du sens, explique Olivier Tesquet, journaliste et spécialiste du numérique à Téléréma. Par exemple, ils vont deviner les zones de famine en étudiant l'évolution du prix du pain ou permettre à des entreprises de détecter des menaces internes en identifiant les fichiers partagés sur les ordinateurs."

Un nom inspiré du "Seigneur des anneaux"
Le nom de la société américaine n’a rien d’innocent. Il fait référence au palantír, la "pierre de vision" dans les romans de J.R.R. Tolkien, Le Seigneur des anneaux ou le Silmarillion : une boule de cristal qui permet de tout voir, tout savoir. Les principaux clients de Palantir sont les banques, les assurances, mais aussi les services de renseignement, particulièrement intéressés par la puissance de ces algorithmes. "Cette technologie permet de traiter des données produites par les compagnies aériennes ou par les entreprises de télécoms, explique Alexandre Papaemmanuel, responsable sécurité et renseignement intérieur à la société Sopra Steria. On peut tracer les appels entrants et sortants, faire des graphes relationnels, savoir qui parle avec qui et quand."

"Mathématiser les comportements humains"
Aux États-Unis, Palantir travaille pour plusieurs agences de renseignement, comme la NSA, mais aussi le FBI, certains secrétariats d’État comme celui la Défense, de de la Justice, ou encore plusieurs polices locales, notamment à Los Angeles ou à la Nouvelle-Orléans, comme le décrit le site The Verge (article en anglais). La "police prédictive" est un marché en pleine expansion, ainsi que l'avait relevé le quotidien Le Monde en janvier 2013 (article sur abonnement). C'est un secteur dans lequel est également actif une autre société baptisée PredPol. "Derrière ces sociétés, il y a l'idée qu'on pourrait mathématiser les comportements humains grâce aux données, analyse Philippe Vion-Dury, auteur du livre La nouvelle servitude volontaire, aux éditions Fyp. C’est ce qu’on appelle le machine learning. On retrouve les mêmes techniques chez Google, Facebook, ou Youtube."

Cela répond à un certain esprit de la Silicon Valley qui pense pouvoir réduire les grands problèmes sociaux et comportementaux de l'humanité à des équations.

Philippe Vion-Dury
à franceinfo

La technologie de Palantir a également été utilisée par le Consortium international de journalistes d’investigation, l’ICIJ, dont Radio France est partenaire. En revanche, plusieurs grosses entreprises comme Coca Cola ou American Express ont préféré se passer de ses services, notamment en raison d'un coût trop élevé.

PayPal, le "laboratoire" de Palantir
Derrière Palantir, il y a un homme : Peter Thiel. Ce petit génie de la Silicon Valley, qui a investi très tôt dans Facebook, est un libertarien qui prône le rétrécissement du rôle de l’État. L’homme a aussi la folie des grandeurs : il veut repousser l’âge de la mort et il finance des projets de cités flottantes dans les eaux internationales, hors de la souveraineté des États. Peter Thiel s’est fait connaître en investissant avec Elon Musk, dans une autre société qui a beaucoup fait parler d’elle : PayPal, un système de paiement en ligne. "Palantir se trouvait déjà en germe à l'intérieur de PayPal, souligne l’expert en cyber sécurité Fabrice Epelboin. À l'époque, PayPal a gagné contre les banques, en s’attaquant à la fraude d’une manière très originale. Là où les banques, ses concurrents de l'époque, s'attaquaient à la fraude avec des systèmes automatisés, PayPal a introduit des opérateurs humains manipulant ces données avec des interfaces graphiques."

Le monde selon Palantir
Le siège de Palantir est situé à Palo Alto, en Californie, au cœur de la Silicon Valley. La start-up pèse aujourd’hui 20 milliards de dollars et se veut incontournable dans de multiples secteurs d’activités. Peter Thiel est convaincu que Palantir va régler tous les problèmes de la planète, comme il l’écrit dans son livre De zéro à un. Comment construire le futur, paru en France en 2017, aux éditions JC Lattès. "En plus d’aider à repérer des terroristes, écrit l'entrepreneur, les analystes utilisant le logiciel de Palantir ont été en mesure de prédire là où des insurgés installent des engins explosifs improvisés en Afghanistan." La liste des atouts de Palantir est longue, selon l'auteur. Les analyses à partir du logiciel ont aussi permis "d’instruire des dossiers de délits d’initiés de grande ampleur, de démanteler des réseaux de pornographie infantile partout dans le monde, de soutenir les centres américains de contrôle et de prévention des maladies dans la lutte contre les épidémies d’origine alimentaire et de faire économiser des centaines de millions de dollars par an aux banques et au gouvernement [américain] grâce à un dispositif de détection avancée de la fraude".

Un circuit parallèle du renseignement
Palantir est également proche de la CIA. L’entreprise a été financée en partie par le fonds In-Q-Tel, lié au service de renseignements américain. "C'est la CIA qui a financé le développement de leur projet, dans toutes ses facettes, explique l’ancien directeur du renseignement à la DGSE Alain Juillet. Comme tous les services de renseignement du monde, l'agence américaine avait besoin d'avoir le maximum d'informations dans un minimum de temps. Les méthodes de Palantir ont semblé tellement intéressantes que la CIA a dit : 'Banco, on paye, vous y allez'. Palantir a réussi à créer un outil unique au monde."

Sans que l'on sache vraiment s’il s’agit d’une légende, Palantir laisse dire qu’elle aurait permis à l’administration américaine de localiser Oussama Ben Laden. "Nous n’avons pas d’informations à dévoiler sur cette opération, écrit Peter Thiel dans son livre, mais nous pouvons affirmer qu’à eux seuls, ni l’intelligence humaine ni les ordinateurs ne seront en mesure d’assurer notre sécurité." Contrairement à la plupart des patrons de la Silicon Valley, Peter Thiel est un proche de l’administration Trump, ainsi que le notait Le Figaro en novembre 2016.


Peter Thiel est devenu le conseiller numérique de l’actuel président américain. "Dans l'Amérique de Trump qui développe une défiance quasi-pathologique vis-à-vis des services de renseignement, Peter Thiel conseille à Trump de ne plus se fier à des services secrets qui ne seraient pas loyaux, commente le journaliste Olivier Tesquet. Comme si Palantir devenait une espèce de circuit bis du renseignement."

Les "codes du jeu vidéo"
Depuis sa création, à plusieurs reprises, Palantir a cherché à décrocher des marchés en France. "Il y a dix ans, des équipes de Palantir sont venues chez moi en m’expliquant qu’il y avait des marchés publics qui les intéressaient, notamment avec la Direction générale des finances publiques, témoigne le vice-président du Conseil national du numérique, Gilles Babinet. Elles m’ont fait une démonstration. Leur technologie était impressionnante. Ils avaient rendus simples des choses complexes, en utilisant les codes du jeu vidéo."

En 2015, Palantir se porte candidat sur deux appels d’offres publics, notamment sur le traitement des données fiscales. "Je me suis ému de cette situation, se souvient la sénatrice UDI Catherine Morin-Desailly, spécialiste des questions numériques. J’ai alerté sur le fait qu’on ne pouvait pas confier la gestion de ces données ultra-sensibles à une entreprise américaine qui n'applique pas les mêmes règles que nous."

Un contrat avec la DGSI, signé "dans l’urgence"
Finalement, la société Palantir ne sera pas retenue sur ces marchés publics. Mais en mai 2016, la start-up de Peter Thiel et Alex Karp décroche un contrat de 10 millions d’euros auprès de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). "Nous étions après les attentats de 2015, rappelle Guillaume Farde de la société Risk and Co. Dans un contexte de menace extrêmement élevée, nos services avaient besoin, dans l’urgence, de capacités techniques de renseignement. Mais il n'y avait pas d'opérateur national capable de répondre à cette demande. Les services de renseignement n’avaient pas le choix."

En réalité, la DGSI a eu le choix entre un fournisseur américain et un israélien. C’est l’option américaine qui l’a emporté. "Nous ne manquons pas de données, ni de métadonnées, mais nous manquons de systèmes pour les analyser, déclare le patron de la DGSI, Patrick Calvar, devant la Commission de la défense de l’Assemblée nationale, le 10 mai 2016. Les entreprises françaises qui développent des systèmes ne sont pas encore capables de répondre à nos besoins, alors que nous devons acquérir ce big data immédiatement. Nos camarades européens sont dans la même situation." À l’époque, le directeur de la DGSI parle de solution temporaire.

"Un risque majeur pour le renseignement"
"Peut-on avoir complètement confiance dans le fait que les informations qui vont être traitées par Palantir ne vont pas fuiter vers les États-Unis ?, s’interroge Serge Abiteboul, membre du collège de l’Autorité de régulation des communications électroniques (Arcep). Le fait que cette société soit proche des services secrets américains pose question." Autrement dit : y a-t-il un risque de porte dérobée, de back door, un peu comme un cheval de Troie qui serait caché dans le logiciel américain ? Du côté de la DGSI, on explique que le système est "efficace et parfaitement sécurisé". Une source proche du renseignement explique que "si Palantir a bien formé des agents français à l’utilisation du logiciel, l’entreprise n’a jamais accès directement aux données".

"Au moment où nous avons passé ce contrat avec Palantir, des techniciens ont donné leur feu vert et nous ont garanti l’étanchéité du système", assure encore une source proche de la direction du renseignement, à l’époque. "Nos services ont des capacités de cyber-défense et de contre-espionnage qui sont très développées, ajoute l’ancien conseiller du garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas, Floran Vadillo. Une porte dérobée ou un cheval de Troie seraient facilement repérés. Et puis, il n'est pas dans l'intérêt commercial de Palantir d'offrir des solutions minées à ses clients. Si on apprend qu'elle participe à un détournement de données, tout son system-business s'effondre."

"À partir du moment où Palantir ne donne pas le code source de son logiciel, qui est son secret de fabrication, il y a toujours le risque qu'une porte dérobée soit mise en œuvre et qu’elle recrache des données essentielles, sans contrôle, estime en revanche le représentant français des questions numériques auprès de la Commission européenne, Gilles Babinet. C'est un risque majeur pour le renseignement."

Un comité d’éthique payé par Palantir
Palantir n’a pas répondu à nos demandes d’interview mais l’entreprise assure qu’elle respecte l’éthique et la confidentialité des échanges. "Cela nous arrive souvent de refuser de gros clients qui pourraient nous faire gagner des millions parce que l'on considère que nos valeurs ne sont pas alignées avec les leurs", déclare le représentant français de Palantir, Gautier Cloix, lors d’un colloque sur le big data, en avril 2016.


Une situation "hallucinante"
Palantir travaille également pour l’avionneur Airbus, un concurrent de l’américain Boeing. Là encore, on peut s’interroger sur les risques pris par l’un des fleurons de l’industrie européenne, étant donné la proximité de Palantir avec le renseignement américain. "Ils ont cinq ans d'avance sur la concurrence, déclarait au magazine Challenges Marc Fontaine, directeur de la transformation digitale d’Airbus. Leurs logiciels permettent d'harmoniser très rapidement des bases de données hétérogènes. Le tout avec un haut niveau de sécurité : chaque donnée affiche elle-même sa propre traçabilité, avec des droits d'accès différenciés en fonction des publics."

"Cette situation est hallucinante. Qu’est ce qui va se passer si Boeing récupère des données pour mieux concurrencer Airbus sur un appel d’offre ?", se demande Benjamin Sonntag, cofondateur de la Quadrature du net. La situation est d’autant plus délicate que depuis avril 2018, les Américains ont mis en place un nouveau dispositif : le Cloud Act (Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act). Cette loi oblige désormais les entreprises américaines à fournir leurs données à l’administration américaine… y compris en dehors du territoire américain.

Le témoignage d’un lanceur d’alerte
L’ombre de Palantir apparait également en marge de l’affaire Cambridge Analytica, cette société britannique qui a siphonné les données personnelles de millions d’utilisateurs de Facebook au service de la campagne de Donald Trump. En mars dernier, un lanceur d’alerte, Christopher Wylie, a témoigné devant les parlementaires britanniques, en citant Palantir.



"L’un des tous premiers e-mails que j’ai reçu me demandait ce que je savais au sujet d’une société appelée Palantir, raconte Christopher Wylie, qui est alors directeur de recherche à Cambridge Analytica. Quand je suis arrivé, la première question a été : 'Est-ce qu’on peut faire quelque chose avec Palantir ? Qu’est-ce que vous en pensez ?' Nous avons eu plusieurs réunions avec Palantir, où j’étais moi aussi présent. Il y avait du personnel de haut niveau qui travaillait sur les données de Facebook. Il ne s’agissait pas d’un contrat officiel entre Palantir et Cambridge Analytica. Mais il y avait bien des employés de Palantir qui venaient dans nos bureaux et travaillaient sur les données."

De son côté, Palantir dément tout lien avec Cambridge Analytica. "On voit bien désormais que Palantir a travaillé pour Cambridge Analytica, s’insurge la sénatrice Catherine Morin-Desailly. Nous sommes au cœur du cyclone. Il ne faut pas être naïf et être très vigilant. Car nous sommes en perte de souveraineté numérique." La sénatrice UDI vient de remettre un rapport intitulé "Prendre en main notre destin numérique : l’urgence de la formation".

"Une guerre de la donnée"
Pour l’instant, il n’y a pas encore de véritable alternative française ou européenne à la technologie de Palantir. "Il y a eu une prise de conscience, estime Alexandre Papaemmanuel de la société Sopra Steria, qui travaille avec la Direction générale de l’armement dans un projet de traitement massif de données baptisé Artémis. Le terme 'souveraineté numérique' apparait dans la Revue stratégique de défense et de sécurité nationale, ainsi que dans la loi de programmation militaire. Il y a une volonté d'autonomie, et même de coopération au niveau européen. Si on ne veut pas perdre la guerre de la donnée, il ne faut pas rater ce virage-là."

De son côté, la gendarmerie française a développé son propre algorithme, dans le cadre d’un programme d'aide à l’analyse décisionnelle. "Nous avons eu des offres de services de sociétés américaines comme IBM, explique le colonel Laurent Collorig, chef de la division du renseignement de la gendarmerie nationale. Mais nous avons fait le choix de garder la main sur notre logiciel, avec nos ingénieurs, programmateurs et 'data scientists'."

Ce logiciel d’"analyse prédictive de la délinquance", qui n’utilise aucune donnée personnelle, a été testé dans onze départements français avant d’être élargi à l’ensemble du territoire en septembre 2018. Il permet de cartographier précisément les zones à risque en matière de cambriolage. Mais la route vers une possible souveraineté numérique est encore longue. Depuis 2008, un contrat interroge, il lie l’armée française… à Microsoft.
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LA RÈGLE DES 20-20-20, COMMENT PROTÉGER SES YEUX DES ÉCRANS !

Et si l’humanité perdait la vue ?


Heu non, pas celle-là.

Bon, on n’en est pas encore là. Mais quand même : aujourd’hui, 70 % des Français de plus de 20 ans portent des lunettes. Parce que c’est devenu cool ?

Pas vraiment. En fait, c’est surtout qu’ils n’ont pas le choix : selon le Syndicat national des ophtalmologistes, 40 % de la population européenne serait myope. C’est deux fois plus qu’en 1970. La faute à un manque de lumière naturelle… et aux écrans.


Pour elle, c'est surtout la lumière.

Bah oui : face aux écrans, nos yeux prennent cher. Cette fatigue oculaire, c’est un truc qu’on connaît tous et que les scientifiques ont baptisé “computer vision syndrome” – ou syndrome de la vision artificielle en français.

LE SYNDROME DE LA VISION ARTIFICIELLE
La raison ? Quand on fixe un écran, on cligne moins souvent des yeux. Et sans larmes, nos yeux sèchent et s’irritent.


C’est la sécu qui va être contente.

Mais ce n’est pas tout… Cette fatigue est surtout la conséquence de ce qu’on appelle le phénomène d’accommodation : pour voir net, les muscles de nos yeux s’adaptent en permanence. Et sur un écran, ces muscles sont particulièrement sollicités.


Au boulot, les gars !

Normal : une telle quantité d’informations, de nuances et de contrastes au pixel carré, dans l’évolution, ils n’y ont pas trop été habitués. Alors… ça les crève.

Et c’est là qu’intervient Jeffrey Anshel, un ophtalmo américain.

LA RÈGLE DES 20-20-20
Dans les années 1990, Jeffrey observe un truc plutôt inquiétant. Parmi ses patients, de plus en plus de trentenaires qui travaillent sur ordi… deviennent myopes.

Il imagine alors une règle hyper simple à appliquer au bureau : toutes les 20 minutes, quitter des yeux son écran et regarder à plus de 6 mètres (20 pieds) pendant au moins 20 secondes. Et là, bingo ! L’épidémie s’arrête.


La règle des 20-20-20.

Cette règle, c’est celle des 20-20-20. Et pour vraiment la pratiquer, on vous suggère deux app : TimeOut sur Mac et Workrave sur Windows.



http://toplife.fr/fatigue-oculaire-numerique-10-etapes-pour-ne-plus-avoir-mal-au-yeux/
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Comment sera la vie en l'an 2000 ? Ce film anticipe l'arrivée de l'ordinateur au cœur de la maison, mais également l'utilisation d'Internet dans la vie quotidienne.

1968 : Le film qui anticipait Internet et l'ordinateur pour tous

Panorama ORTF 08/03/1968
Comment sera la vie en l'an 2000 ? Ce film anticipe l'arrivée de l'ordinateur au cœur de la maison, mais également l'utilisation d'Internet dans la vie quotidienne.

https://www.youtube.com/watch?v=FdWYA4Q9CNg
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Apple, entreprise privée la plus chère de l'histoire.

Mondialement connue pour ses ordinateurs Macintosh et son iPhone, Apple, qui vaut désormais mille milliards de dollars, rencontre le succès dès 1977 et le lancement de son micro-ordinateur Apple II.

Cet été, l’entreprise Apple a battu un nouveau record : elle est devenue, jeudi 1er août, la première entreprise privée à valoir plus de 1 000 milliards de dollars en Bourse. Et même si comparaison ne vaut pas raison, il convient de préciser que 1 000 milliards de dollars c’est plus que le PIB de la Turquie, 17e puissance économique du monde…
Il s'agit là de l'extraordinaire succès d’une firme pionnière de l’informatique qui a su sans cesse se réinventer et se développer depuis un peu plus de quarante ans. Apple a été créée en 1976 et lancée avec l’Apple I, mis au point par Steve Wozniak, Ronald Wayne et Steve Jobs, dans le garage de ce dernier. L'Apple I est un ordinateur pionnier d'Apple mais produit à seulement 200 unités. Il prépare surtout le succès futur de l’Apple II, lancé un an plus tard en 1977, et qui, dans des versions successives, vivra jusqu’en 1992, survivant même au lancement du fameux Macintosh en 1984.

Un premier succès de longue date avant celui de l'iPhone
L’Apple II est un micro-ordinateur grand public et c'est par celui-ci que les Français découvrent l’entreprise. Il est une première fois question d'Apple en France dès 1979 : le journaliste scientifique Michel Chevalet est en direct du salon de l’enfance au Centre des nouvelles industries et technologies (CNIT) pendant lequel un ordinateur de la firme semble ne pas vouloir fonctionner... : "Nous allons donc effectivement jouer avec un ordinateur, en direct, sur ce plateau. Vous voyez, il y a là, ce que l'on appelle un micro-ordinateur. Vous savez que les ordinateurs ont subi une cure d'amaigrissement ces dernières années, ils ont diminué de taille. En voici un, il s'appelle Apple, qui signifie "Pomme" en anglais, donc voilà ce mini-ordinateur. Et avec Marc nous allons jouer ni plus ni moins à La Guerre des étoiles. Vous voyez, je tire en direct en direction de Marc... Ah, alors l'ordinateur est en train de nous trahir !"

L'ordinateur a du mal à fonctionner et pourtant, heureusement pour Apple, son image sera celle de la fiabilité aux côtés de celle de l’innovation. Dès 1979, Apple introduit l’idée selon laquelle l’ordinateur peut être convivial, qu’il peut être utilisé pour jouer, qu’il n’est pas qu’un outil professionnel. C'est aussi cela la clé de l’exceptionnelle réussite d’Apple, une réussite milliardaire depuis donc quelques semaines.

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Les smartphones ont envahi nos vies
On le regarde en moyenne 30 fois par jour et au moins deux fois plus si on a moins de 24 ans. Non ce n’est pas son conjoint... c’est bien son smartphone.

Le smartphone est entré dans notre univers et fait tellement partie de notre quotidien qu'il nous fait oublier qu’il fut un temps où nous avons vécu, communiqué ou trouvé notre chemin sans lui.

Si le "téléphone intelligent" qui a tout changé, l’iPhone d’Apple, est né en 2007, le mot est apparu quelques années plus tôt dans les médias français. En 2002, dans le journal de 13 heures de France 2, un reportage saluait le lancement du dernier né des téléphones portables lors d'un "show digne d'Hollywood", avec un petit cocorico qu’on a un peu oublié depuis : "Enfant légitime d'une rencontre industrielle entre Orange, filiale de France Telecom, et Microsoft, premier fournisseur de services logiciels, le smartphone, puisque c'est son nom, est beaucoup plus qu'une simple évolution des téléphones déjà existants."

Les premiers modèles ont tardé à séduire le grand public
Voici donc le premier smartphone, en tout cas c’est son nom, fruit de l’association d’Orange, de Microsoft et de l’industriel taïwanais HTC, qui ne commercialisait pas encore de smartphone sous sa propre marque. Le modèle qui sort en 2002 est le premier modèle d’une gamme SPV, pour "son, photos, vidéos". Il n'est pas encore destiné à tous, mais plutôt aux entreprises et, comme le dit un journaliste, "les jeunes, les branchés et tous ceux qui adorent les nouvelles technologies."

La gamme SPV sortira des smartphones jusqu’en 2007. L'année du premier IPhone d’Apple qui, avec son écran tactile, s’adresse à tous et envoie immédiatement les premiers smartphones dans les oubliettes de l’histoire.

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Une enquête montre que Google suit les déplacements de ses usagers, même lorsque la géolocalisation est désactivée.

Selon l'agence de presse américaine AP, les différents services de Google conservent les données de localisation des utilisateurs grâce à paramètre activé par défaut.

Pas facile de passer inaperçu(e) pour Google. Selon une étude d'Associated Press (en anglais) publiée lundi 13 août, Google enregistre les déplacements de ses usagers même lorsque ceux ci ont désactivé l'option géolocalisation. Ce constat a été démontré sur les appareils Android et Apple et confirmé par des chercheurs de l'université de Princeton aux Etats-Unis.

Pendant trois jours, un des chercheurs a désactivé l'option géolocalisation de son téléphone et s'est rendu compte qu'une quarantaine de lieux dans lesquels il s'était rendu avaient été enregistrés. Selon cette étude, même si l'"historique des positions" –que l'on peut retrouver sur myactivity.google.com– est désactivé, les applications du service continuent de géolocaliser les usagers sans leur demander leur permission.

Des données utilisées à des fins publicitaires
Pour empêcher que ces informations soient enregistrées, il faut désactiver un autre paramètre, plus difficile à trouver, reprend Libération. Une fois son compte Google ouvert, il faut se rendre dans "Informations personnelles et confidentialité", puis "Gérer votre activité Google", "Commendes relatives à l'activité", avant de désactiver "Activité sur le web et les applications".

Laisser "activité sur le web et les applications" et décocher "historique des positions" empêche seulement Google d'ajouter les déplacements à sa catégorie "vos trajets", qui permet de visualiser les déplacements effectués. Cela ne l'empêche pas de collecter des données liées à la géolocalisation, et qui sont stockées dans la section "mon activité".

Capture écran des paramètres Google, le 13 août 2018.Capture écran des paramètres Google, le 13 août 2018. (GOOGLE)
Interrogé par AP, Google explique que ces données sont utilisées pour les publicités et que l'entreprise donne des "descriptions très claires de ces outils (...) pour que chacun puisse les activer ou désactiver".

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Donald Trump relance la guerre des étoiles !

Trump veut créer une armée de l’espace, Donald Trump entend créer une armée spéciale pour ne pas perdre la bataille du ciel. Une annonce faite encore une fois, sur Twitter.

Le vice-président américain, Mike Pence a annoncé la volonté de créer une armée de l'espace pour protéger les satelites américains des Chinois et des Russes.

Mike Pence, vice-président des États-Unis, a déclaré sur un ton martial la volonté de créer une armée de l'espace : "Le temps est venu d'écrire le prochain grand chapitre de l'histoire de nos armées. Il est l'heure de la force spatiale des États-Unis d'Amérique". Il ne s'agit pas d'envoyer des troupes dans le ciel ni des vaisseaux, mais des satellites. Un enjeu stratégique, car les militaires sont dépendants de ces satellites pour observer les sites ennemis, intercepter les communications et guider les missiles. Le gouvernement veut investir 7 milliards d'euros en cinq ans. "Ils ont le sentiment que c'est un talon d'Achille pour eux", explique Xavier Pasco, directeur de la fondation pour la recherche stratégique.

100 satellites américains en action
La militarisation de l'espace a commencé il y a près de soixante ans puis Ronald Reagan lança le projet surnommé "guerre des étoiles". Un bouclier spatial pour intercepter d'éventuels missiles soviétiques, un projet finalement abandonné. Aujourd'hui, le pentagone dispose de 100 satellites au moins en action. Les Américains veulent se protéger et conserver leur avance face aux Chinois et aux Russes. Des spécialistes dénoncent cependant cette course à l'armement spatial comme Scott Kelly, un astronaute américain.

La guerre des étoiles continue pour les Américains. Le président Donald Trump a annoncé vouloir créer une armée spéciale capable de gagner la bataille du ciel. Dans une allocution devant les militaires, le vice-président américain, Mike Spence, a dressé les grands traits de ce projet. "Aujourd’hui, d’autres nations essayent de perturber notre matériel spatial, et contestent la suprématie américaine comme jamais auparavant", a-t-il déclaré. Si les pays ne sont pas visés explicitement, la présidence parle évidemment de la Russie et de la Chine.

Les démocrates contre
Ces deux pays sont en effet accusés de détenir des lasers et missiles capables de détruire les satellites américains. Mais cette armée de l’espace est encore loin de voir le jour. S’il veut un jour exister, ce projet doit être adopté par le Congrès. Or, les démocrates sont contre. En cause, son coût faramineux estimé à plus de huit milliards de dollars. Le ministre de la Défense n’est pas non plus convaincu. Il préfère l’élaboration d’un nouveau commandement à la création d’une nouvelle branche militaire.
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