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Hajnalka Vincze
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Analyste en politique de défense
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L’UE RÉCLAME LA NON-INGÉRENCE DE LA PART DE L’AMÉRIQUE

Lors d'une discussion au Conseil atlantique de Washington, la Haute représentante de l’UE a fait savoir, le répétant par trois fois, que l’Amérique est priée de ne pas s’interférer dans les affaires européennes. Une mise au point salutaire, certes. A condition d’en faire une règle générale (et non pas une simple revendication par dépit, au cas par cas)...

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Saut dans l’inconnu – guide de la présidence Trump, par deux initiés
Au lancement du numéro de janvier-février de la revue Foreign Affairs, deux pointures des débats stratégiques US se sont aventurées à faire des pronostics sur la façon dont va se définir la politique de sécurité nationale sous la nouvelle administration des Etats-Unis.

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Mon nouveau site, entièrement “relooké”, est en ligne. Une Lettre d'info y est associée, qui partira chaque mois avec les liens des papiers parus entretemps. Avec la nouvelle administration Trump, la prochaine élection présidentielle en France, les aléas du Brexit et les tentatives de réanimation de la défense européenne, ce n’est pas les sujets qui manquent…

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Les points de blocage lancinants de l'Europe de la défense

A la source des blocages
Un alignement des planètes sans précédent
Les verrous à faire sauter

https://www.iveris.eu/list/notes_danalyse/226-les_points_de_blocage_lancinants_de_leurope_de_la_defense 

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En cas de retrait US, un parapluie nucléaire « européen » ?
D’après les informations de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, la question d’une alternative européenne à la (supposée) protection nucléaire américaine fait l’objet, depuis plusieurs mois, de discussions « informelles et off-the-record au quartier général de l’OTAN ». Interloqués par les propos de D. Trump, remettant en cause la pertinence de l’Alliance atlantique et sa garantie de défense collective, les Européens ressortent donc du tiroir l’idée d’une dissuasion européenne « élargie ». Trois petites remarques à cet égard. Premièrement, la dissuasion européenne ne saurait être autre que française. Pour la bonne raison que les Britanniques n’ont jamais été indépendants en la matière. Deuxièmement, Trump ou pas, la question se pose. Comme l’a conclu la « Trident Commission » au Royaume-Uni dès 2014, il n’est pas certain que les USA auront la capacité et/ou la volonté de défendre l’Europe. Troisièmement, ces interrogations sont en phase avec les tentatives à l'UE ces jours-ci, de faire reconnaître, peu ou prou, la double exigence de l’autonomie stratégique et de la défense collective.
https://www.facebook.com/profile.php?id=100014329813858

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Les Britanniques commencent à se poser des questions sur leur « special relationship » 2 (technologie et capacités)
L’élection de D. Trump doit faire prendre conscience aux Britanniques de leur dépendance stratégique vis-à-vis des Etats-Unis – et c’est le directeur adjoint du RUSI (Royal United Services Institute) qui le dit. D’après Malcolm Chalmers, « il pourrait y avoir une divergence fondamentale avec les USA », et « cette possibilité devrait être discutée sans tabous ». Dans sa note d’analyse, le professeur Chalmers préconise au Ministère de la défense de répertorier les domaines dans lesquels les capacités britanniques dépendent excessivement du soutien américain, y compris pour les codes sources. Et de s’interroger sur ce qu’un refus de ce soutien US impliquerait pour le Royaume-Uni dans une crise militaire. Sa conclusion : il ne serait pas inutile de revoir le postulat sacro-saint de la planification stratégique britannique selon lequel la défense n’a rien avoir avec l’UE, et tout avec l’Alliance atlantique. Au vu d’un « président US imprévisible », le UK devrait, au contraire, renforcer l’Europe de la défense, pour « créer un back-up institutionnel crédible » face à l’OTAN.

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Les Britanniques commencent à se poser des questions sur leur « special relationship » 1 (industrie d’armement et contrats)...
D’un côté la livre qui, du fait du Brexit, perd de sa valeur face au dollar, de l’autre une série de nouveaux contrats faramineux pour acheter du matériel américain (drones, avions de patrouille maritime, hélicoptères), voilà qui augure mal. Au point que le ministre britannique de la défense exhorte les firmes US à accorder « plus de retours » et de « choisir britannique autant que possible ». Tout en se défendant de souhaiter créer, god forbid !, un système « protectionniste ». Ce ne serait pourtant pas une si mauvaise idée – à en croire une étude minutieusement chiffrée du RUSI (Royal United Services Institute), publiée il y a quatre ans déjà. Il y a été démontré que si un contrat de défense est rempli par l’industrie britannique, il fait retourner 36% de sa valeur au gouvernement sous forme d’impôts et taxes. Par opposition aux contrats qui vont à des firmes domiciliées aux USA.

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