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Eloi Boyer
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LE CHIFFRE DE LA BETE DANS LE CODE-BARRES EAN 13.


LE SECRET ENFIN DEVOILE !


A -  LE TEXTE DE LA DECOUVERTE
 
Sur une étiquette code-barres EAN 13 (il y a plusieurs  familles de code-barres), nous voyons trois groupes de barres qui dépassent l’ensemble des autres. Aux extrémités, ce sont les délimiteurs, composés d’une barre noire, d’une blanche et d’une noire, toutes simples. Le groupe  du milieu est le séparateur, composé de la même séquence ; il est encadré par une barre blanche simple de chaque côté. Entre les délimiteurs, deux groupes de six chiffres, qui sont l’équivalence des barres pour renseigner le client,  inutiles pour l’ordinateur.
 
Le produit peut être présenté au lecteur du code-barres par la gauche ou la droite. Les délimiteurs permettent à l’appareil de savoir quel est le calibre des barres qu’il va lire. Le séparateur  lui permet de passer des codes  origine et producteur du produit dans la partie gauche, au code du produit dans la partie droite.
 
C’est  l’ordinateur, qui donne le prix du produit, à partir des données relevées par le lecteur de codes.
 
L’inventeur du code-barres EAN  13, George J. Laurer, a doté chacun des chiffres de 0 à 9 d’une combinaison de sept barres : blanches et noires, représentées par le 0 et le 1. Soit c’est une succession de barres simples, par exemple une barre noire suivie d’une blanche, puis d’une noire, soit un groupement par deux, trois ou quatre au plus, ce qui leur donne des largeurs différentes. 

De plus, chaque chiffre dispose de trois jeux de combinaisons différentes, disons A, B et C.  A et B sont toujours à gauche du séparateur. La combinaison C, qui est l’inverse de la A,  est toujours à droite. Sur l’étiquette, aucun chiffre n’est représenté par sept barres simples.

                A                B              C
-  0 :   0001101 — 0100111 — 1110010
-  1 :   0011001 — 0110011 — 1100110
-  2 :   0010011 — 0011011 — 1101100
-  3 :   0111101 — 0100001 — 1000010
-  4 :   0100011 — 0011101 — 1011100
-  5 :   0110001 — 0111001 — 1001110
-  6 :   0101111 — 0000101 — 1010000
-  7 :   0111011 — 0010001 — 1000100
-  8 :   0110111 — 0001001 — 1001000
-  9 :   0001011 — 0010111 — 1110100

Le tableau des combinaisons ci-joint nous permet de constater que les chiffres 6 et 9 sont tous les deux dotés des séquences 101 et 010. Soit les couleurs inverses l’un de l’autre. Et cela sur les trois options A-B-C. L’inventeur s’est arrêté sur ce choix, alors qu’il disposait de six autres séquences possibles,  à savoir 000, 001, 011, 111, 110, 100.

Les délimiteurs et le séparateur  ne peuvent  avoir que la séquence 101, et ont besoin eux-mêmes d’être délimités. Ce qui fait que la séquence du milieu est flanqué de deux barres blanches simples (01010), que celle du début est suivie d’une blanche simple (1010),  et que celle de la fin en est précédée (0101). Ce qui a pour résultat que les délimiteurs et le séparateur ont, eux aussi, la séquence 010 ; ils en ont même quatre.

On peut donc conclure  que  le choix de la  séquence 101 avec son inverse (par inversion des couleurs)  n’est pas dû au hasard. Et que de plus les délimiteurs et le séparateur jouent un rôle important dans la symbolisation du chiffre de la bête.

On constate alors que cette séquence et son inverse se retrouvent sur deux chiffres (6 et 9) avec leurs trois options ABC, et sur les délimiteurs et le séparateur, ce qui fait trois endroits différents.

Le chiffre de la bête n’apparaît pas encore à ce stade-là, même si les treize chiffres viennent conforter la symbolisation. Il apparaît dans la répartition des options sur tous les chiffres.

On constate aussi qu’en dehors du 6 et du 9, aucun autre chiffre ne peut avoir les combinaisons 101 et 010 sur leurs trois options. Remarquons en outre que les chiffres 6 et 9 sont les seuls à avoir le même signe interchangeable, quand on les inverse.

Il est bon de noter enfin que l’inventeur a choisi deux séquences à trois éléments pour faire pendant au chiffre de la bête,  lui aussi avec ses trois éléments. 

Les chiffres 1 et 5 n’ont aucune des séquences ci-dessus.
Les chiffres 2 et 4 ont deux options pour la séquence 101,  une option  pour la 010.
Les chiffres  restants 0-3-7- 8 ont une fois l’option pour la 101, et deux fois pour la 010.

On constate donc que les groupes 2-4 et 0-3-7-8 s’échangent leur nombre d’options en passant de la séquence 101 à   la 010.

On a alors quatre groupes de chiffres : 6-9 ; 1-5 ; 2-4 ; 0-3-7-8.
6 + 9 = 15 = 1+5= 6.
Les deux groupes suivants donnent chacun 6 et le total du dernier groupe donne 18, soit le total des trois groupes précédents.
Ce qui fait trois 6 pour donner le 6,6,6, qui lui-même donne le 18. Le chiffre de la bête.

Autre chose, Laurer a associé les chiffres 6 et 9, pour leur signe identique inversé l’un par rapport à l’autre, mais aussi parce que le 9 est l’une des bases du 666 (74x6), et que le chiffre 18 = 1+8 = 9, et encore parce que le total des chiffres de 0 à 9 donne 45, soit 4+ 5 = 9.

Et comme cette étiquette comporte 13 chiffres, le doute ne peut être permis : tous les  éléments du codes-barres EAN 13, sans exception,  contribuent à la symbolisation du chiffre de la bête. Laurer a volontairement placé son invention sous le signe dont il en est question dans l’Apocalypse de Jean, au chapitre 13, verset 18, à savoir la marque de la bête.


B -  INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES :

En 1970, l’Américain George J. Laurer (1925-) met au point le code UPC, en partant de l’idée de deux Américains, Norman J. Woodland et Bernard Silver, qui en 1952, « cherchaient une méthode pour automatiser l’enregistrement des produits des fabricants ». Son invention est exploitée à partir de 1973. Fin 1976, il améliore son code en lui rajoutant un treizième caractère, créant ainsi  l’EAN, devenu le standard mondial (source : Wikipedia).

Son nom et ses deux prénoms ont chacun six lettres…

EAN = European article numbering

Sur la toile, les explications, qui prétendent démontrer la présence du chiffre de la bête, sont justes, mais très fragmentaires. Elles ne font pas mention du chiffre 9, et se contentent de signaler la présence de la séquence 101 seulement dans le chiffre 6 et dans les trois délimiteurs, ce qui suffirait à prouver la présence du chiffre de la bête. Elles ne font pas mention de la séquence inverse 010.


Il est tout de même surprenant que personne n’ait envisagé de donner la véritable information sur le sujet. En outre, il n’est pas concevable que personne n’ait su détecter le 666 qui a été placé sciemment dans son étiquette par l’inventeur.

Il est exclus de penser que l’inventeur ait pu arriver à un tel résultat sous l’inspiration satanique. Et si les récriminations qu’il eut à subir étaient réellement  fondées, elles n’étaient pas démontrées comme telles. Il a dû finir par fermer son site, pour couper court aux insultes dont il a été l’objet.


C -  HISTORIQUE DE  LA TROUVAILLE

Je suis arrivé sur le site clicanoo (le site internet du JIR, journal de l’île de la Réuion) en janvier 2012.

Très vite, j’ai eu affaire à des athées contradicteurs (ils sont quatre).

J’ai dû donc me documenter, sur la toile surtout, et en mai 2012,  je suis tombé sur des liens qui parlaient du chiffre de la bête dans le code-barres EAN 13.

Les explications données ne m’ont pas du tout convaincu. Elles étaient fragmentaires et la plupart des liens disaient que ce chiffre se situait  dans le séparateur (voir le texte), à savoir dans la séquence 01010. Le professeur de maths, qui me contredira (par la suite)  sur le site, comprendra la même chose et pensera aussi que le délimiteur ne donne pas le chiffre de la bête.

J’ai alors étudié le tableau des combinaisons et j’ai  constaté que le chiffre 6 et ensuite le chiffre 9 avaient tous les deux la séquence 101 (expliqué dans le texte). Et que bien sûr le code se composait de 13 chiffres.

J’ai écrit un texte, avec ces seuls éléments, pensant avoir débusqué le chiffre de  la bête dans le code-barres EAN 13. Mais j’estime avoir déjà découvert trois fois plus que sur la toile, à ce moment-là. Les explications sur la toile en sont restées à environ 10% de la réalité.

Au mois de janvier 2013, j’ai lancé le débat sur ce sujet.

Le professeur de mathématiques fit alors  le pari avec ses collèges athées, que je ne pouvais tenir ma position. J’ai alors posté sur le site  le texte que j’avais écrit. Cela l’a refroidi une bonne journée, puis il est revenu à la charge. Chacune de ses contestations m’a amené à trouver des points que je n’avais pas notés au départ, et finalement après un débat houleux de presque deux semaines, j’ai fini par découvrir le secret de l’inventeur, George J. Laurer.

Mon contradicteur aurait pu trouver ce secret avant moi, mais il était farouchement opposé à la théorie du complot mondial  de la finance, et pour lui  cette histoire de chiffre de la bête aurait été une preuve de la réalité du complot.

J’ai découvert la dernière pièce du puzzle le 23 janvier à 23 heures. Soit le jour anniversaire de ma sœur, très pratiquante, et avec qui je m’entends le mieux parmi mes quatre  autres frères et l’autre sœur.

Ce jour et cette heure sont un clin d’œil du Seigneur pour moi. Depuis que je me bats contre les athées  — nous ne nous faisons pas de cadeau — il m’a donné beaucoup de ces clins d’œil, sans lesquels j’aurais abandonné le site depuis longtemps.

(Je précise que la très grande majorité des athées est heureusement tolérante).

Après plusieurs découragements, le 19 janvier dernier,  je lui ai demandé de me donner un signe évident qu’il m’avait placé sur ce site.  Le lendemain, dimanche, la première lecture commençait ainsi :

« Pour la cause de Jérusalem, je ne me tairai pas, pour Sion je ne prendrai pas de repos… » (Isaïe 62.1-5). L’antienne du psaume 95 (96) était la suivante : « Allez  dire au monde entier les merveilles de Dieu ».  Sans commentaire…

Cette trouvaille, ou plus exactement cette révélation du ciel, ne doit pas rester cachée. Manifestement le Seigneur tient à ce que l’imposture soit enfin dénoncée.
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JE DONNE UN TROISIEME TEXTE SUR LE SUJET. IL EST DEFINITIF CETTE FOIS.


LE CHIFFRE DE LA BETE DANS LE CODE-BARRES EAN 13 : LE SECRET ENFIN DEVOILE


Sur une étiquette code-barres EAN 13 (il y a plusieurs  types de code-barres), nous voyons trois groupes de barres qui dépassent l’ensemble des autres (consulter une étiquette EAN 13). Aux extrémités, ce sont les délimiteurs, composés d’une barre noire, d’une blanche et d’une noire, toutes simples. Le groupe  du milieu est le séparateur, composé de la même séquence. Entre les délimiteurs, deux groupes de six chiffres, qui sont l’équivalence des barres. Si le lecteur de codes (le scanner) n’arrive pas à lire l’étiquette, la caissière les tape pour renseigner l’ordinateur ; c’est lui qui donne le prix de l’article.
 
 
Le produit peut être présenté au lecteur du code-barres par la gauche ou la droite. Les délimiteurs permettent à l’appareil de savoir quel est le calibre des barres qu’il va lire. Le séparateur  lui permet de passer des codes  origine et producteur du produit dans la partie gauche, au code du produit dans la partie droite.
 
L’inventeur du code-barres EAN  13, George J. Laurer, a doté chacun des chiffres de 0 à 9 d’un jeu de trois combinaisons différentes, disons A-B-C, chacune de celles-ci étant composée de sept barres : blanches et noires, représentées par le 0 et le 1. Soit c’est une succession de barres simples, par exemple une barre noire suivie d’une blanche, puis d’une noire, soit un groupement par deux, trois ou quatre barres au plus, ce qui leur donne des largeurs différentes. Aucune combinaison n’est composée de sept barres de même couleur, ni de sept barres simples, mais toutes de quatre ensembles de barres.

Les combinaisons A et B sont à gauche du séparateur. La combinaison C est  à droite.  La B, (en la lisant de la droite vers la gauche) et la C sont inverses de la A.
 
                A                  B                 C
 - 0 :   0001101 — 0100111 — 1110010
-  1 :   0011001 — 0110011 — 1100110
-  2 :   0010011 — 0011011 — 1101100
-  3 :   0111101 — 0100001 — 1000010
-  4 :   0100011 — 0011101 — 1011100
-  5 :   0110001 — 0111001 — 1001110
-  6 :   0101111 — 0000101 — 1010000
-  7 :   0111011 — 0010001 — 1000100
-  8 :   0110111 — 0001001 — 1001000
-  9 :   0001011 — 0010111 — 1110100

 
Le tableau des combinaisons ci-joint nous permet de constater que les chiffres 6 et 9 sont tous les deux dotés des séquences 101 et 010, couleurs inverses l’une de l’autre. Et cela sur leurs trois options A-B-C.
Les délimiteurs et le séparateur  ne peuvent  avoir que la séquence 101, et ont besoin eux-mêmes d’être délimités. Ce qui fait que la séquence du milieu est flanquée de deux barres blanches simples (01010), celle du début est suivie d’une blanche simple (1010),  et celle de la fin en est précédée (0101). Les délimiteurs et le séparateur ont quatre  séquences 010.

C’est pour cette raison que les combinaisons A et B commencent toutes par 0 et finissent par 1 et que  les combinaisons C commencent toutes par 1 et finissent par 0.

On peut conclure  que  le choix de la  séquence 101 avec sa couleur inverse 010  pour le 6 et le 9  n’est pas dû au hasard, d’autant  plus qu’ils  sont les seuls chiffres à les avoir sur leurs trois options à la fois. Ce qui fait jouer un rôle important aux délimiteurs et au séparateur dans la symbolisation du chiffre de la bête. 

Ce chiffre  n’apparaît pas encore à ce stade-là, même si de leur côté les treize chiffres viennent conforter la symbolisation. Il apparaît dans la répartition des séquences 101 et 010  sur tous les chiffres et pour leurs trois options.

Remarquons en outre que les chiffres 6 et 9 sont les seuls à avoir le même signe interchangeable, quand on les inverse.

Il est bon de noter enfin que l’inventeur a choisi deux séquences à trois éléments pour faire pendant au chiffre de la bête,  lui aussi avec ses trois éléments. 

Les chiffres 1 et 5 n’ont aucune des séquences ci-dessus.
Les chiffres 2 et 4 ont deux options pour la séquence 101 (B-C),  une option  pour la 010 (A).
Les chiffres  restants 0-3-7- 8 ont une  option pour la 101 (A), deux options pour la 010 (B-C).

On constate que les groupes 2-4 et 0-3-7-8 s’échangent leur nombre d’options en passant de la séquence 101 à la 010.

On a alors quatre groupes de chiffres : 6-9 — 1-5 — 2-4 — 0-3-7-8.

6 + 9 = 15. Ce chiffre donne 1+5 = 6.

Les deux groupes suivants donnent chacun 6 et le total du dernier groupe donne 18, soit le total des trois groupes précédents.

Ce qui fait trois 6 pour donner le 6, 6, 6, qui lui-même donne le 18. Le chiffre de la bête.

Autre chose, Laurer a associé les chiffres 6 et 9, pour leur signe identique inversé l’un par rapport à l’autre, mais aussi parce que le 9 est l’une des bases du 666 (74x9), et que le chiffre 18 donne 1+8 = 9, et encore parce que le total des chiffres de 0 à 9 donne 45, soit 4+ 5 = 9.

Et comme cette étiquette comporte 13 chiffres, le doute ne peut être permis : tous les  éléments du code-barres EAN 13, sans exception,  contribuent à la symbolisation du chiffre de la bête.  Laurer a volontairement placé son invention sous le signe dont il est question dans l’Apocalypse de Jean, au chapitre 13, verset 18, à savoir le chiffre  de la bête : « … et son chiffre est six cent soixante-six ».

INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES :

En 1970, l’Américain George J. Laurer (1925-) met au point le code UPC, en partant de l’idée de deux Américains, Norman J. Woodland et Bernard Silver, qui en 1952, « cherchaient une méthode pour automatiser l’enregistrement des produits des fabricants ». Son invention est exploitée à partir de 1973. Fin 1976, il améliore son code en lui rajoutant un treizième caractère, créant ainsi  l’EAN 13, devenu le standard mondial (source : Wikipedia).

Son nom et ses deux prénoms ont chacun six lettres…

EAN = European article numbering

 
Sur la toile, les explications, qui prétendent démontrer la présence du chiffre de la bête, sont justes, mais très fragmentaires. Elles ne font pas mention du chiffre 9, et se contentent de signaler la présence de la séquence 101 seulement dans le chiffre 6 et dans les trois barres de garde, ce qui suffirait à prouver la présence du chiffre de la bête. Elles ne font pas mention de la séquence inverse 010.

Il est exclus de penser que l’inventeur ait pu arriver à un tel résultat sous l’inspiration satanique. Et si les récriminations qu’il eut à subir étaient réellement  fondées, elles n’étaient pas démontrées comme telles. Il a dû finir par fermer son site, pour couper court aux insultes dont il faisait l’objet.


 
LE CHIFFRE DE LA BETE DANS LE CODE-BARRES EAN 13.


LE SECRET ENFIN DEVOILE !


A -  LE TEXTE DE LA DECOUVERTE
 
Sur une étiquette code-barres EAN 13 (il y a plusieurs  familles de code-barres), nous voyons trois groupes de barres qui dépassent l’ensemble des autres. Aux extrémités, ce sont les délimiteurs, composés d’une barre noire, d’une blanche et d’une noire, toutes simples. Le groupe  du milieu est le séparateur, composé de la même séquence ; il est encadré par une barre blanche simple de chaque côté. Entre les délimiteurs, deux groupes de six chiffres, qui sont l’équivalence des barres pour renseigner le client,  inutiles pour l’ordinateur.
 
Le produit peut être présenté au lecteur du code-barres par la gauche ou la droite. Les délimiteurs permettent à l’appareil de savoir quel est le calibre des barres qu’il va lire. Le séparateur  lui permet de passer des codes  origine et producteur du produit dans la partie gauche, au code du produit dans la partie droite.
 
C’est  l’ordinateur, qui donne le prix du produit, à partir des données relevées par le lecteur de codes.
 
L’inventeur du code-barres EAN  13, George J. Laurer, a doté chacun des chiffres de 0 à 9 d’une combinaison de sept barres : blanches et noires, représentées par le 0 et le 1. Soit c’est une succession de barres simples, par exemple une barre noire suivie d’une blanche, puis d’une noire, soit un groupement par deux, trois ou quatre au plus, ce qui leur donne des largeurs différentes. 

De plus, chaque chiffre dispose de trois jeux de combinaisons différentes, disons A, B et C.  A et B sont toujours à gauche du séparateur. La combinaison C, qui est l’inverse de la A,  est toujours à droite. Sur l’étiquette, aucun chiffre n’est représenté par sept barres simples.

                A                B              C
-  0 :   0001101 — 0100111 — 1110010
-  1 :   0011001 — 0110011 — 1100110
-  2 :   0010011 — 0011011 — 1101100
-  3 :   0111101 — 0100001 — 1000010
-  4 :   0100011 — 0011101 — 1011100
-  5 :   0110001 — 0111001 — 1001110
-  6 :   0101111 — 0000101 — 1010000
-  7 :   0111011 — 0010001 — 1000100
-  8 :   0110111 — 0001001 — 1001000
-  9 :   0001011 — 0010111 — 1110100

Le tableau des combinaisons ci-joint nous permet de constater que les chiffres 6 et 9 sont tous les deux dotés des séquences 101 et 010. Soit les couleurs inverses l’un de l’autre. Et cela sur les trois options A-B-C. L’inventeur s’est arrêté sur ce choix, alors qu’il disposait de six autres séquences possibles,  à savoir 000, 001, 011, 111, 110, 100.

Les délimiteurs et le séparateur  ne peuvent  avoir que la séquence 101, et ont besoin eux-mêmes d’être délimités. Ce qui fait que la séquence du milieu est flanqué de deux barres blanches simples (01010), que celle du début est suivie d’une blanche simple (1010),  et que celle de la fin en est précédée (0101). Ce qui a pour résultat que les délimiteurs et le séparateur ont, eux aussi, la séquence 010 ; ils en ont même quatre.

On peut donc conclure  que  le choix de la  séquence 101 avec son inverse (par inversion des couleurs)  n’est pas dû au hasard. Et que de plus les délimiteurs et le séparateur jouent un rôle important dans la symbolisation du chiffre de la bête.

On constate alors que cette séquence et son inverse se retrouvent sur deux chiffres (6 et 9) avec leurs trois options ABC, et sur les délimiteurs et le séparateur, ce qui fait trois endroits différents.

Le chiffre de la bête n’apparaît pas encore à ce stade-là, même si les treize chiffres viennent conforter la symbolisation. Il apparaît dans la répartition des options sur tous les chiffres.

On constate aussi qu’en dehors du 6 et du 9, aucun autre chiffre ne peut avoir les combinaisons 101 et 010 sur leurs trois options. Remarquons en outre que les chiffres 6 et 9 sont les seuls à avoir le même signe interchangeable, quand on les inverse.

Il est bon de noter enfin que l’inventeur a choisi deux séquences à trois éléments pour faire pendant au chiffre de la bête,  lui aussi avec ses trois éléments. 

Les chiffres 1 et 5 n’ont aucune des séquences ci-dessus.
Les chiffres 2 et 4 ont deux options pour la séquence 101,  une option  pour la 010.
Les chiffres  restants 0-3-7- 8 ont une fois l’option pour la 101, et deux fois pour la 010.

On constate donc que les groupes 2-4 et 0-3-7-8 s’échangent leur nombre d’options en passant de la séquence 101 à   la 010.

On a alors quatre groupes de chiffres : 6-9 ; 1-5 ; 2-4 ; 0-3-7-8.
6 + 9 = 15 = 1+5= 6.
Les deux groupes suivants donnent chacun 6 et le total du dernier groupe donne 18, soit le total des trois groupes précédents.
Ce qui fait trois 6 pour donner le 6,6,6, qui lui-même donne le 18. Le chiffre de la bête.

Autre chose, Laurer a associé les chiffres 6 et 9, pour leur signe identique inversé l’un par rapport à l’autre, mais aussi parce que le 9 est l’une des bases du 666 (74x6), et que le chiffre 18 = 1+8 = 9, et encore parce que le total des chiffres de 0 à 9 donne 45, soit 4+ 5 = 9.

Et comme cette étiquette comporte 13 chiffres, le doute ne peut être permis : tous les  éléments du codes-barres EAN 13, sans exception,  contribuent à la symbolisation du chiffre de la bête. Laurer a volontairement placé son invention sous le signe dont il en est question dans l’Apocalypse de Jean, au chapitre 13, verset 18, à savoir la marque de la bête.


B -  INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES :

En 1970, l’Américain George J. Laurer (1925-) met au point le code UPC, en partant de l’idée de deux Américains, Norman J. Woodland et Bernard Silver, qui en 1952, « cherchaient une méthode pour automatiser l’enregistrement des produits des fabricants ». Son invention est exploitée à partir de 1973. Fin 1976, il améliore son code en lui rajoutant un treizième caractère, créant ainsi  l’EAN, devenu le standard mondial (source : Wikipedia).

Son nom et ses deux prénoms ont chacun six lettres…

EAN = European article numbering

Sur la toile, les explications, qui prétendent démontrer la présence du chiffre de la bête, sont justes, mais très fragmentaires. Elles ne font pas mention du chiffre 9, et se contentent de signaler la présence de la séquence 101 seulement dans le chiffre 6 et dans les trois délimiteurs, ce qui suffirait à prouver la présence du chiffre de la bête. Elles ne font pas mention de la séquence inverse 010.


Il est tout de même surprenant que personne n’ait envisagé de donner la véritable information sur le sujet. En outre, il n’est pas concevable que personne n’ait su détecter le 666 qui a été placé sciemment dans son étiquette par l’inventeur.

Il est exclus de penser que l’inventeur ait pu arriver à un tel résultat sous l’inspiration satanique. Et si les récriminations qu’il eut à subir étaient réellement  fondées, elles n’étaient pas démontrées comme telles. Il a dû finir par fermer son site, pour couper court aux insultes dont il a été l’objet.


C -  HISTORIQUE DE  LA TROUVAILLE

Je suis arrivé sur le site clicanoo (le site internet du JIR, journal de l’île de la Réuion) en janvier 2012.

Très vite, j’ai eu affaire à des athées contradicteurs (ils sont quatre).

J’ai dû donc me documenter, sur la toile surtout, et en mai 2012,  je suis tombé sur des liens qui parlaient du chiffre de la bête dans le code-barres EAN 13.

Les explications données ne m’ont pas du tout convaincu. Elles étaient fragmentaires et la plupart des liens disaient que ce chiffre se situait  dans le séparateur (voir le texte), à savoir dans la séquence 01010. Le professeur de maths, qui me contredira (par la suite)  sur le site, comprendra la même chose et pensera aussi que le délimiteur ne donne pas le chiffre de la bête.

J’ai alors étudié le tableau des combinaisons et j’ai  constaté que le chiffre 6 et ensuite le chiffre 9 avaient tous les deux la séquence 101 (expliqué dans le texte). Et que bien sûr le code se composait de 13 chiffres.

J’ai écrit un texte, avec ces seuls éléments, pensant avoir débusqué le chiffre de  la bête dans le code-barres EAN 13. Mais j’estime avoir déjà découvert trois fois plus que sur la toile, à ce moment-là. Les explications sur la toile en sont restées à environ 10% de la réalité.

Au mois de janvier 2013, j’ai lancé le débat sur ce sujet.

Le professeur de mathématiques fit alors  le pari avec ses collèges athées, que je ne pouvais tenir ma position. J’ai alors posté sur le site  le texte que j’avais écrit. Cela l’a refroidi une bonne journée, puis il est revenu à la charge. Chacune de ses contestations m’a amené à trouver des points que je n’avais pas notés au départ, et finalement après un débat houleux de presque deux semaines, j’ai fini par découvrir le secret de l’inventeur, George J. Laurer.

Mon contradicteur aurait pu trouver ce secret avant moi, mais il était farouchement opposé à la théorie du complot mondial  de la finance, et pour lui  cette histoire de chiffre de la bête aurait été une preuve de la réalité du complot.

J’ai découvert la dernière pièce du puzzle le 23 janvier à 23 heures. Soit le jour anniversaire de ma sœur, très pratiquante, et avec qui je m’entends le mieux parmi mes quatre  autres frères et l’autre sœur.

Ce jour et cette heure sont un clin d’œil du Seigneur pour moi. Depuis que je me bats contre les athées  — nous ne nous faisons pas de cadeau — il m’a donné beaucoup de ces clins d’œil, sans lesquels j’aurais abandonné le site depuis longtemps.

(Je précise que la très grande majorité des athées est heureusement tolérante).

Après plusieurs découragements, le 19 janvier dernier,  je lui ai demandé de me donner un signe évident qu’il m’avait placé sur ce site.  Le lendemain, dimanche, la première lecture commençait ainsi :

« Pour la cause de Jérusalem, je ne me tairai pas, pour Sion je ne prendrai pas de repos… » (Isaïe 62.1-5). L’antienne du psaume 95 (96) était la suivante : « Allez  dire au monde entier les merveilles de Dieu ».  Sans commentaire…

Cette trouvaille, ou plus exactement cette révélation du ciel, ne doit pas rester cachée. Manifestement le Seigneur tient à ce que l’imposture soit enfin dénoncée.
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JE DONNE UN NOUVEAU TEXTE SUR LE SUJET. LE PREMIER CONTIENT QUELQUES ERREURS.

Sur une étiquette code-barres EAN 13 (il y a plusieurs  types de code-barres), nous voyons trois groupes de barres qui dépassent l’ensemble des autres (voir ci-dessous). Aux extrémités, ce sont les délimiteurs, composés d’une barre noire, d’une blanche et d’une noire, toutes simples. Le groupe  du milieu est le séparateur, composé de la même séquence. Entre les délimiteurs, deux groupes de six chiffres, qui sont l’équivalence des barres. Si le lecteur de codes (le scanner) n’arrive pas à lire l’étiquette, la caissière les tape pour renseigner l’ordinateur ; c’est lui qui donne le prix de l’article.
 
 Le produit peut être présenté au lecteur du code-barres par la gauche ou la droite. Les délimiteurs permettent à l’appareil de savoir quel est le calibre des barres qu’il va lire. Le séparateur  lui permet de passer des codes  origine et producteur du produit dans la partie gauche, au code du produit dans la partie droite.
 
 L’inventeur du code-barres EAN  13, George J. Laurer, a doté chacun des chiffres de 0 à 9 d’une combinaison de sept barres : blanches et noires, représentées par le 0 et le 1. Soit c’est une succession de barres simples, par exemple une barre noire suivie d’une blanche, puis d’une noire, soit un groupement par deux, trois ou quatre au plus, ce qui leur donne des largeurs différentes. Aucun chiffre n’est représenté par sept barres de même couleur.

De plus, chaque chiffre dispose d’un jeu de trois combinaisons différentes, disons A, B et C.  A et B sont à gauche du séparateur. La combinaison C, l’inverse de la A,  est  à droite.  La B est doublement inverse de la A : on le voit quand on lit de la droite vers la gauche.
                A                  B                 C
 - 0 :   0001101 — 0100111 — 1110010
-  1 :   0011001 — 0110011 — 1100110
-  2 :   0010011 — 0011011 — 1101100
-  3 :   0111101 — 0100001 — 1000010
-  4 :   0100011 — 0011101 — 1011100
-  5 :   0110001 — 0111001 — 1001110
-  6 :   0101111 — 0000101 — 1010000
-  7 :   0111011 — 0010001 — 1000100
-  8 :   0110111 — 0001001 — 1001000
-  9 :   0001011 — 0010111 — 1110100

 
Le tableau des combinaisons ci-joint nous permet de constater que les chiffres 6 et 9 sont tous les deux dotés des séquences 101 et 010. Soit les couleurs inverses l’une de l’autre. Et cela sur les trois options A-B-C.
Les délimiteurs et le séparateur  ne peuvent  avoir que la séquence 101, et ont besoin eux-mêmes d’être délimités. Ce qui fait que la séquence du milieu est flanquée de deux barres blanches simples (01010), celle du début est suivie d’une blanche simple (1010),  et celle de la fin en est précédée (0101). Les délimiteurs et le séparateur ont quatre  séquences 010.
 
On peut conclure  que  le choix de la  séquence 101 avec sa couleur inverse 010  pour le 6 et le 9  n’est pas dû au hasard, d’autant  plus qu’ils  sont les seuls chiffres à les avoir sur leurs trois options à la fois. Ce qui fait jouer un rôle important aux délimiteurs et au séparateur dans la symbolisation du chiffre de la bête. 

Ce chiffre  n’apparaît pas encore à ce stade-là, même si les treize chiffres viennent conforter la symbolisation. Il apparaît dans la répartition des séquences 101 et 010  sur tous les chiffres et pour leurs trois options.

Remarquons en outre que les chiffres 6 et 9 sont les seuls à avoir le même signe interchangeable, quand on les inverse.

Il est bon de noter enfin que l’inventeur a choisi deux séquences à trois éléments pour faire pendant au chiffre de la bête,  lui aussi avec ses trois éléments. 

Les chiffres 1 et 5 n’ont aucune des séquences ci-dessus.
Les chiffres 2 et 4 ont deux options pour la séquence 101 (B-C),  une option  pour la 010 (A).
Les chiffres  restants 0-3-7- 8 ont une  option pour la 101 (A), deux options pour la 010 (B-C).

On constate que les groupes 2-4 et 0-3-7-8 s’échangent leur nombre d’options en passant de la séquence 101 à la 010.

On a alors quatre groupes de chiffres : 6-9 — 1-5 — 2-4 — 0-3-7-8.

6 + 9 = 15. Ce chiffre donne 1+5 = 6.

Les deux groupes suivants donnent chacun 6 et le total du dernier groupe donne 18, soit le total des trois groupes précédents.

Ce qui fait trois 6 pour donner le 6, 6, 6, qui lui-même donne le 18. Le chiffre de la bête.

Autre chose, Laurer a associé les chiffres 6 et 9, pour leur signe identique inversé l’un par rapport à l’autre, mais aussi parce que le 9 est l’une des bases du 666 (74x9), et que le chiffre 18 donne 1+8 = 9, et encore parce que le total des chiffres de 0 à 9 donne 45, soit 4+ 5 = 9.

Et comme cette étiquette comporte 13 chiffres, le doute ne peut être permis : tous les  éléments du code-barres EAN 13, sans exception,  contribuent à la symbolisation du chiffre de la bête.  Laurer a volontairement placé son invention sous le signe dont il est question dans l’Apocalypse de Jean, au chapitre 13, verset 18, à savoir le chiffre  de la bête : « … et son chiffre est six cent soixante-six ».
LE CHIFFRE DE LA BETE DANS LE CODE-BARRES EAN 13.


LE SECRET ENFIN DEVOILE !


A -  LE TEXTE DE LA DECOUVERTE
 
Sur une étiquette code-barres EAN 13 (il y a plusieurs  familles de code-barres), nous voyons trois groupes de barres qui dépassent l’ensemble des autres. Aux extrémités, ce sont les délimiteurs, composés d’une barre noire, d’une blanche et d’une noire, toutes simples. Le groupe  du milieu est le séparateur, composé de la même séquence ; il est encadré par une barre blanche simple de chaque côté. Entre les délimiteurs, deux groupes de six chiffres, qui sont l’équivalence des barres pour renseigner le client,  inutiles pour l’ordinateur.
 
Le produit peut être présenté au lecteur du code-barres par la gauche ou la droite. Les délimiteurs permettent à l’appareil de savoir quel est le calibre des barres qu’il va lire. Le séparateur  lui permet de passer des codes  origine et producteur du produit dans la partie gauche, au code du produit dans la partie droite.
 
C’est  l’ordinateur, qui donne le prix du produit, à partir des données relevées par le lecteur de codes.
 
L’inventeur du code-barres EAN  13, George J. Laurer, a doté chacun des chiffres de 0 à 9 d’une combinaison de sept barres : blanches et noires, représentées par le 0 et le 1. Soit c’est une succession de barres simples, par exemple une barre noire suivie d’une blanche, puis d’une noire, soit un groupement par deux, trois ou quatre au plus, ce qui leur donne des largeurs différentes. 

De plus, chaque chiffre dispose de trois jeux de combinaisons différentes, disons A, B et C.  A et B sont toujours à gauche du séparateur. La combinaison C, qui est l’inverse de la A,  est toujours à droite. Sur l’étiquette, aucun chiffre n’est représenté par sept barres simples.

                A                B              C
-  0 :   0001101 — 0100111 — 1110010
-  1 :   0011001 — 0110011 — 1100110
-  2 :   0010011 — 0011011 — 1101100
-  3 :   0111101 — 0100001 — 1000010
-  4 :   0100011 — 0011101 — 1011100
-  5 :   0110001 — 0111001 — 1001110
-  6 :   0101111 — 0000101 — 1010000
-  7 :   0111011 — 0010001 — 1000100
-  8 :   0110111 — 0001001 — 1001000
-  9 :   0001011 — 0010111 — 1110100

Le tableau des combinaisons ci-joint nous permet de constater que les chiffres 6 et 9 sont tous les deux dotés des séquences 101 et 010. Soit les couleurs inverses l’un de l’autre. Et cela sur les trois options A-B-C. L’inventeur s’est arrêté sur ce choix, alors qu’il disposait de six autres séquences possibles,  à savoir 000, 001, 011, 111, 110, 100.

Les délimiteurs et le séparateur  ne peuvent  avoir que la séquence 101, et ont besoin eux-mêmes d’être délimités. Ce qui fait que la séquence du milieu est flanqué de deux barres blanches simples (01010), que celle du début est suivie d’une blanche simple (1010),  et que celle de la fin en est précédée (0101). Ce qui a pour résultat que les délimiteurs et le séparateur ont, eux aussi, la séquence 010 ; ils en ont même quatre.

On peut donc conclure  que  le choix de la  séquence 101 avec son inverse (par inversion des couleurs)  n’est pas dû au hasard. Et que de plus les délimiteurs et le séparateur jouent un rôle important dans la symbolisation du chiffre de la bête.

On constate alors que cette séquence et son inverse se retrouvent sur deux chiffres (6 et 9) avec leurs trois options ABC, et sur les délimiteurs et le séparateur, ce qui fait trois endroits différents.

Le chiffre de la bête n’apparaît pas encore à ce stade-là, même si les treize chiffres viennent conforter la symbolisation. Il apparaît dans la répartition des options sur tous les chiffres.

On constate aussi qu’en dehors du 6 et du 9, aucun autre chiffre ne peut avoir les combinaisons 101 et 010 sur leurs trois options. Remarquons en outre que les chiffres 6 et 9 sont les seuls à avoir le même signe interchangeable, quand on les inverse.

Il est bon de noter enfin que l’inventeur a choisi deux séquences à trois éléments pour faire pendant au chiffre de la bête,  lui aussi avec ses trois éléments. 

Les chiffres 1 et 5 n’ont aucune des séquences ci-dessus.
Les chiffres 2 et 4 ont deux options pour la séquence 101,  une option  pour la 010.
Les chiffres  restants 0-3-7- 8 ont une fois l’option pour la 101, et deux fois pour la 010.

On constate donc que les groupes 2-4 et 0-3-7-8 s’échangent leur nombre d’options en passant de la séquence 101 à   la 010.

On a alors quatre groupes de chiffres : 6-9 ; 1-5 ; 2-4 ; 0-3-7-8.
6 + 9 = 15 = 1+5= 6.
Les deux groupes suivants donnent chacun 6 et le total du dernier groupe donne 18, soit le total des trois groupes précédents.
Ce qui fait trois 6 pour donner le 6,6,6, qui lui-même donne le 18. Le chiffre de la bête.

Autre chose, Laurer a associé les chiffres 6 et 9, pour leur signe identique inversé l’un par rapport à l’autre, mais aussi parce que le 9 est l’une des bases du 666 (74x6), et que le chiffre 18 = 1+8 = 9, et encore parce que le total des chiffres de 0 à 9 donne 45, soit 4+ 5 = 9.

Et comme cette étiquette comporte 13 chiffres, le doute ne peut être permis : tous les  éléments du codes-barres EAN 13, sans exception,  contribuent à la symbolisation du chiffre de la bête. Laurer a volontairement placé son invention sous le signe dont il en est question dans l’Apocalypse de Jean, au chapitre 13, verset 18, à savoir la marque de la bête.


B -  INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES :

En 1970, l’Américain George J. Laurer (1925-) met au point le code UPC, en partant de l’idée de deux Américains, Norman J. Woodland et Bernard Silver, qui en 1952, « cherchaient une méthode pour automatiser l’enregistrement des produits des fabricants ». Son invention est exploitée à partir de 1973. Fin 1976, il améliore son code en lui rajoutant un treizième caractère, créant ainsi  l’EAN, devenu le standard mondial (source : Wikipedia).

Son nom et ses deux prénoms ont chacun six lettres…

EAN = European article numbering

Sur la toile, les explications, qui prétendent démontrer la présence du chiffre de la bête, sont justes, mais très fragmentaires. Elles ne font pas mention du chiffre 9, et se contentent de signaler la présence de la séquence 101 seulement dans le chiffre 6 et dans les trois délimiteurs, ce qui suffirait à prouver la présence du chiffre de la bête. Elles ne font pas mention de la séquence inverse 010.


Il est tout de même surprenant que personne n’ait envisagé de donner la véritable information sur le sujet. En outre, il n’est pas concevable que personne n’ait su détecter le 666 qui a été placé sciemment dans son étiquette par l’inventeur.

Il est exclus de penser que l’inventeur ait pu arriver à un tel résultat sous l’inspiration satanique. Et si les récriminations qu’il eut à subir étaient réellement  fondées, elles n’étaient pas démontrées comme telles. Il a dû finir par fermer son site, pour couper court aux insultes dont il a été l’objet.


C -  HISTORIQUE DE  LA TROUVAILLE

Je suis arrivé sur le site clicanoo (le site internet du JIR, journal de l’île de la Réuion) en janvier 2012.

Très vite, j’ai eu affaire à des athées contradicteurs (ils sont quatre).

J’ai dû donc me documenter, sur la toile surtout, et en mai 2012,  je suis tombé sur des liens qui parlaient du chiffre de la bête dans le code-barres EAN 13.

Les explications données ne m’ont pas du tout convaincu. Elles étaient fragmentaires et la plupart des liens disaient que ce chiffre se situait  dans le séparateur (voir le texte), à savoir dans la séquence 01010. Le professeur de maths, qui me contredira (par la suite)  sur le site, comprendra la même chose et pensera aussi que le délimiteur ne donne pas le chiffre de la bête.

J’ai alors étudié le tableau des combinaisons et j’ai  constaté que le chiffre 6 et ensuite le chiffre 9 avaient tous les deux la séquence 101 (expliqué dans le texte). Et que bien sûr le code se composait de 13 chiffres.

J’ai écrit un texte, avec ces seuls éléments, pensant avoir débusqué le chiffre de  la bête dans le code-barres EAN 13. Mais j’estime avoir déjà découvert trois fois plus que sur la toile, à ce moment-là. Les explications sur la toile en sont restées à environ 10% de la réalité.

Au mois de janvier 2013, j’ai lancé le débat sur ce sujet.

Le professeur de mathématiques fit alors  le pari avec ses collèges athées, que je ne pouvais tenir ma position. J’ai alors posté sur le site  le texte que j’avais écrit. Cela l’a refroidi une bonne journée, puis il est revenu à la charge. Chacune de ses contestations m’a amené à trouver des points que je n’avais pas notés au départ, et finalement après un débat houleux de presque deux semaines, j’ai fini par découvrir le secret de l’inventeur, George J. Laurer.

Mon contradicteur aurait pu trouver ce secret avant moi, mais il était farouchement opposé à la théorie du complot mondial  de la finance, et pour lui  cette histoire de chiffre de la bête aurait été une preuve de la réalité du complot.

J’ai découvert la dernière pièce du puzzle le 23 janvier à 23 heures. Soit le jour anniversaire de ma sœur, très pratiquante, et avec qui je m’entends le mieux parmi mes quatre  autres frères et l’autre sœur.

Ce jour et cette heure sont un clin d’œil du Seigneur pour moi. Depuis que je me bats contre les athées  — nous ne nous faisons pas de cadeau — il m’a donné beaucoup de ces clins d’œil, sans lesquels j’aurais abandonné le site depuis longtemps.

(Je précise que la très grande majorité des athées est heureusement tolérante).

Après plusieurs découragements, le 19 janvier dernier,  je lui ai demandé de me donner un signe évident qu’il m’avait placé sur ce site.  Le lendemain, dimanche, la première lecture commençait ainsi :

« Pour la cause de Jérusalem, je ne me tairai pas, pour Sion je ne prendrai pas de repos… » (Isaïe 62.1-5). L’antienne du psaume 95 (96) était la suivante : « Allez  dire au monde entier les merveilles de Dieu ».  Sans commentaire…

Cette trouvaille, ou plus exactement cette révélation du ciel, ne doit pas rester cachée. Manifestement le Seigneur tient à ce que l’imposture soit enfin dénoncée.
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LE CHIFFRE DE LA BETE DANS LE CODE-BARRES EAN 13.


LE SECRET ENFIN DEVOILE !


A -  LE TEXTE DE LA DECOUVERTE
 
Sur une étiquette code-barres EAN 13 (il y a plusieurs  familles de code-barres), nous voyons trois groupes de barres qui dépassent l’ensemble des autres. Aux extrémités, ce sont les délimiteurs, composés d’une barre noire, d’une blanche et d’une noire, toutes simples. Le groupe  du milieu est le séparateur, composé de la même séquence ; il est encadré par une barre blanche simple de chaque côté. Entre les délimiteurs, deux groupes de six chiffres, qui sont l’équivalence des barres pour renseigner le client,  inutiles pour l’ordinateur.
 
Le produit peut être présenté au lecteur du code-barres par la gauche ou la droite. Les délimiteurs permettent à l’appareil de savoir quel est le calibre des barres qu’il va lire. Le séparateur  lui permet de passer des codes  origine et producteur du produit dans la partie gauche, au code du produit dans la partie droite.
 
C’est  l’ordinateur, qui donne le prix du produit, à partir des données relevées par le lecteur de codes.
 
L’inventeur du code-barres EAN  13, George J. Laurer, a doté chacun des chiffres de 0 à 9 d’une combinaison de sept barres : blanches et noires, représentées par le 0 et le 1. Soit c’est une succession de barres simples, par exemple une barre noire suivie d’une blanche, puis d’une noire, soit un groupement par deux, trois ou quatre au plus, ce qui leur donne des largeurs différentes. 

De plus, chaque chiffre dispose de trois jeux de combinaisons différentes, disons A, B et C.  A et B sont toujours à gauche du séparateur. La combinaison C, qui est l’inverse de la A,  est toujours à droite. Sur l’étiquette, aucun chiffre n’est représenté par sept barres simples.

                A                B              C
-  0 :   0001101 — 0100111 — 1110010
-  1 :   0011001 — 0110011 — 1100110
-  2 :   0010011 — 0011011 — 1101100
-  3 :   0111101 — 0100001 — 1000010
-  4 :   0100011 — 0011101 — 1011100
-  5 :   0110001 — 0111001 — 1001110
-  6 :   0101111 — 0000101 — 1010000
-  7 :   0111011 — 0010001 — 1000100
-  8 :   0110111 — 0001001 — 1001000
-  9 :   0001011 — 0010111 — 1110100

Le tableau des combinaisons ci-joint nous permet de constater que les chiffres 6 et 9 sont tous les deux dotés des séquences 101 et 010. Soit les couleurs inverses l’un de l’autre. Et cela sur les trois options A-B-C. L’inventeur s’est arrêté sur ce choix, alors qu’il disposait de six autres séquences possibles,  à savoir 000, 001, 011, 111, 110, 100.

Les délimiteurs et le séparateur  ne peuvent  avoir que la séquence 101, et ont besoin eux-mêmes d’être délimités. Ce qui fait que la séquence du milieu est flanqué de deux barres blanches simples (01010), que celle du début est suivie d’une blanche simple (1010),  et que celle de la fin en est précédée (0101). Ce qui a pour résultat que les délimiteurs et le séparateur ont, eux aussi, la séquence 010 ; ils en ont même quatre.

On peut donc conclure  que  le choix de la  séquence 101 avec son inverse (par inversion des couleurs)  n’est pas dû au hasard. Et que de plus les délimiteurs et le séparateur jouent un rôle important dans la symbolisation du chiffre de la bête.

On constate alors que cette séquence et son inverse se retrouvent sur deux chiffres (6 et 9) avec leurs trois options ABC, et sur les délimiteurs et le séparateur, ce qui fait trois endroits différents.

Le chiffre de la bête n’apparaît pas encore à ce stade-là, même si les treize chiffres viennent conforter la symbolisation. Il apparaît dans la répartition des options sur tous les chiffres.

On constate aussi qu’en dehors du 6 et du 9, aucun autre chiffre ne peut avoir les combinaisons 101 et 010 sur leurs trois options. Remarquons en outre que les chiffres 6 et 9 sont les seuls à avoir le même signe interchangeable, quand on les inverse.

Il est bon de noter enfin que l’inventeur a choisi deux séquences à trois éléments pour faire pendant au chiffre de la bête,  lui aussi avec ses trois éléments. 

Les chiffres 1 et 5 n’ont aucune des séquences ci-dessus.
Les chiffres 2 et 4 ont deux options pour la séquence 101,  une option  pour la 010.
Les chiffres  restants 0-3-7- 8 ont une fois l’option pour la 101, et deux fois pour la 010.

On constate donc que les groupes 2-4 et 0-3-7-8 s’échangent leur nombre d’options en passant de la séquence 101 à   la 010.

On a alors quatre groupes de chiffres : 6-9 ; 1-5 ; 2-4 ; 0-3-7-8.
6 + 9 = 15 = 1+5= 6.
Les deux groupes suivants donnent chacun 6 et le total du dernier groupe donne 18, soit le total des trois groupes précédents.
Ce qui fait trois 6 pour donner le 6,6,6, qui lui-même donne le 18. Le chiffre de la bête.

Autre chose, Laurer a associé les chiffres 6 et 9, pour leur signe identique inversé l’un par rapport à l’autre, mais aussi parce que le 9 est l’une des bases du 666 (74x6), et que le chiffre 18 = 1+8 = 9, et encore parce que le total des chiffres de 0 à 9 donne 45, soit 4+ 5 = 9.

Et comme cette étiquette comporte 13 chiffres, le doute ne peut être permis : tous les  éléments du codes-barres EAN 13, sans exception,  contribuent à la symbolisation du chiffre de la bête. Laurer a volontairement placé son invention sous le signe dont il en est question dans l’Apocalypse de Jean, au chapitre 13, verset 18, à savoir la marque de la bête.


B -  INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES :

En 1970, l’Américain George J. Laurer (1925-) met au point le code UPC, en partant de l’idée de deux Américains, Norman J. Woodland et Bernard Silver, qui en 1952, « cherchaient une méthode pour automatiser l’enregistrement des produits des fabricants ». Son invention est exploitée à partir de 1973. Fin 1976, il améliore son code en lui rajoutant un treizième caractère, créant ainsi  l’EAN, devenu le standard mondial (source : Wikipedia).

Son nom et ses deux prénoms ont chacun six lettres…

EAN = European article numbering

Sur la toile, les explications, qui prétendent démontrer la présence du chiffre de la bête, sont justes, mais très fragmentaires. Elles ne font pas mention du chiffre 9, et se contentent de signaler la présence de la séquence 101 seulement dans le chiffre 6 et dans les trois délimiteurs, ce qui suffirait à prouver la présence du chiffre de la bête. Elles ne font pas mention de la séquence inverse 010.


Il est tout de même surprenant que personne n’ait envisagé de donner la véritable information sur le sujet. En outre, il n’est pas concevable que personne n’ait su détecter le 666 qui a été placé sciemment dans son étiquette par l’inventeur.

Il est exclus de penser que l’inventeur ait pu arriver à un tel résultat sous l’inspiration satanique. Et si les récriminations qu’il eut à subir étaient réellement  fondées, elles n’étaient pas démontrées comme telles. Il a dû finir par fermer son site, pour couper court aux insultes dont il a été l’objet.


C -  HISTORIQUE DE  LA TROUVAILLE

Je suis arrivé sur le site clicanoo (le site internet du JIR, journal de l’île de la Réuion) en janvier 2012.

Très vite, j’ai eu affaire à des athées contradicteurs (ils sont quatre).

J’ai dû donc me documenter, sur la toile surtout, et en mai 2012,  je suis tombé sur des liens qui parlaient du chiffre de la bête dans le code-barres EAN 13.

Les explications données ne m’ont pas du tout convaincu. Elles étaient fragmentaires et la plupart des liens disaient que ce chiffre se situait  dans le séparateur (voir le texte), à savoir dans la séquence 01010. Le professeur de maths, qui me contredira (par la suite)  sur le site, comprendra la même chose et pensera aussi que le délimiteur ne donne pas le chiffre de la bête.

J’ai alors étudié le tableau des combinaisons et j’ai  constaté que le chiffre 6 et ensuite le chiffre 9 avaient tous les deux la séquence 101 (expliqué dans le texte). Et que bien sûr le code se composait de 13 chiffres.

J’ai écrit un texte, avec ces seuls éléments, pensant avoir débusqué le chiffre de  la bête dans le code-barres EAN 13. Mais j’estime avoir déjà découvert trois fois plus que sur la toile, à ce moment-là. Les explications sur la toile en sont restées à environ 10% de la réalité.

Au mois de janvier 2013, j’ai lancé le débat sur ce sujet.

Le professeur de mathématiques fit alors  le pari avec ses collèges athées, que je ne pouvais tenir ma position. J’ai alors posté sur le site  le texte que j’avais écrit. Cela l’a refroidi une bonne journée, puis il est revenu à la charge. Chacune de ses contestations m’a amené à trouver des points que je n’avais pas notés au départ, et finalement après un débat houleux de presque deux semaines, j’ai fini par découvrir le secret de l’inventeur, George J. Laurer.

Mon contradicteur aurait pu trouver ce secret avant moi, mais il était farouchement opposé à la théorie du complot mondial  de la finance, et pour lui  cette histoire de chiffre de la bête aurait été une preuve de la réalité du complot.

J’ai découvert la dernière pièce du puzzle le 23 janvier à 23 heures. Soit le jour anniversaire de ma sœur, très pratiquante, et avec qui je m’entends le mieux parmi mes quatre  autres frères et l’autre sœur.

Ce jour et cette heure sont un clin d’œil du Seigneur pour moi. Depuis que je me bats contre les athées  — nous ne nous faisons pas de cadeau — il m’a donné beaucoup de ces clins d’œil, sans lesquels j’aurais abandonné le site depuis longtemps.

(Je précise que la très grande majorité des athées est heureusement tolérante).

Après plusieurs découragements, le 19 janvier dernier,  je lui ai demandé de me donner un signe évident qu’il m’avait placé sur ce site.  Le lendemain, dimanche, la première lecture commençait ainsi :

« Pour la cause de Jérusalem, je ne me tairai pas, pour Sion je ne prendrai pas de repos… » (Isaïe 62.1-5). L’antienne du psaume 95 (96) était la suivante : « Allez  dire au monde entier les merveilles de Dieu ».  Sans commentaire…

Cette trouvaille, ou plus exactement cette révélation du ciel, ne doit pas rester cachée. Manifestement le Seigneur tient à ce que l’imposture soit enfin dénoncée.
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