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Mimas Gaia
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C'est aussi ça l'état d'urgence : une tolérance zéro pour les piétons qui oseraient traverser lorsque le petit bonhomme est rouge.
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Les commentaires sont croustillants, certains mélangeant ours, loups et vautours.

On sera vraiment foutu le jour où les vautours aéroporteront ours et loups.
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En suivant la tendance actuelle, nous dépasserons les 100% de #réussite au #bac avant 2040.

N'oubliez pas de féliciter les nouveaux entrants à la maternelle pour leur exploit à venir.
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Un collectif d'éleveurs bretons manifeste contre le #festival des Vieilles Charrues.

Rien de nouveau en soi, quasiment de la routine diraient certain. Sauf que le prétexte est intéressant : le collectif d'éleveurs en colère, engagé dans la lutte contre le #puçage électronique de leurs animaux, manifeste contre le puçage temporaire pour le moment des festivaliers.

Ce puçage, présenté sous la forme de bracelet, permettra aux festivaliers de payer en monnaie électronique et de raccourcir les files d'attentes aux buvettes. Il n'est évidemment pas question, au contraire du puçage des animaux d'élevage, d'assurer la traçabilité du festivalier durant sa présence sur le site.
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Look, ma! No hands!
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Extrait du meilleur des mondes d'Aldous Huxley :

Si l’on faisait en sorte que les enfants se missent à hurler à la vue d’une rose, c’était pour des raisons de haute politique économique. Il n’y a pas si longtemps (voilà un siècle environ), on avait conditionné les Gammas, des Deltas, voire les Epsilons, à aimer les fleurs. Les fleurs en particulier et la nature sauvage en général. Le but visé, c’était de faire naître en eux le désir d’aller à la campagne chaque fois que l’occasion s’en présentait, et de les obliger ainsi à consommer du transport.
– Et ne consommaient-ils pas de transport ? demanda l’étudiant.
– Si, et même en assez grande quantité, répondit le directeur, mais rien de plus. Les primevères et les paysages, fit-il observer, ont un défaut grave : ils sont gratuits. L’amour de la nature ne fournit de travail à nulle usine. On décida d’abolir l’amour de la nature, du moins parmi les basses classes, mais non point la tendance à consommer du transport. Car il était essentiel, bien entendu, qu’on continuât à aller à la campagne, même si l’on avait cela en horreur. Le problème consistait à trouver à la consommation du transport une raison économiquement mieux fondée qu’une simple affection pour les primevères et les paysages. Elle fut dûment découverte. Nous conditionnons les masses à détester la campagne, dit le directeur pour conclure, mais simultanément nous les conditionnons à raffoler de tous les sports en plein air. En même temps, nous faisons le nécessaire pour que tous les sports de plein air entraînent l’emploi d’appareils compliqués. De sorte qu’on consomme des articles manufacturés, aussi bien que du transport.
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