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Colonna Edition Sarl
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Les noces de granite
Bien plus qu’un roman, c’est une belle et émouvante histoire d’amour digne de Roméo et Juliette… Celle de Faustina et d’Oraziu. Une histoire dans l’Histoire de la Corse, inspirée de faits réels, qui a permis à Francesca Weber Zucconi de dépeindre la société agro-pastorale de la première moitié du dix-neuvième siècle.
De décrire avec force détails la vie, l’esprit, l’âme des Corses d’hier, tout en interpellant ceux d’aujourd’hui, et sans doute aussi ceux de demain.

C’est cet « esprit vivant, infiniment prégnant, intemporellement inspirant, attaché aux rochers, vif jusqu’au cœur du roc », qu’incarnent Faustina et Oraziu, et dont la narratrice, Culomba, affirme qu’il « ne peut s’éteindre » (pages 334).

« En explorant leur histoire pour sonder les arcanes de leur destin et en refaire le périple, nous avons recueilli une quintessence d’eux, intimement mêlée au territoire, une sève originelle qui nous nourrit et nous vivifie. La langue qu’ils parlèrent est celle que nous parlons ; la terre qu’ils aimèrent est celle que nous aimons. Du peuple dont ils furent, nous sommes. Leur histoire nous a convoqués ; à présent, c’est avec la nôtre que nous avons rendez-vous, avec celle de ce pays auquel nous voulons œuvrer, avec espérance, avec idéal, avec foi ». (p. 339).

Ce roman, « Les noces de granite », résonne ainsi tel « l’alerteur » face à l’évolution de la société corse contemporaine : une société qui se transforme et est appelée à se redéfinir dans un monde en mouvement, tout en résistant pour conserver et faire vivre ce qu’elle a de meilleur, ce qui fait « la Corse ».

Ferment d’espérance, il glorifie et magnifie l’esprit de la « Corse éternelle », qui vit et palpite jusqu’au plus profond du granite, qui ne peut pas et ne doit pas disparaître, qui doit continuer à « être », à s’imaginer, à se réinventer.

Ces « Noces de granite » mettent en lumière la société corse « originelle », en la décrivant magistralement. Il nous faudra maintenant se référer à ce roman pour comprendre ce qu’est la Corse, et qui sont les Corses d’hier, d’aujourd’hui, et peut-être de demain s’ils perpétuent justement ces valeurs décrites et développées ici.

Francesca Weber Zucconi prend ici un parti pris « anti roman romantique français », en tentant d’apporter sa contribution à cette question : comment la production littéraire contemporaine des auteurs corses se confronte-t-elle à la littérature romantique française, aux stéréotypes forgés par ces textes littéraires à l’aura très prégnante dans la construction des représentations sur la Corse ? Des récits qui, en recouvrant la réalité sous leurs filtres interprétatifs, peuvent parfois conduire une culture à se percevoir à travers le prisme déformant d’une autre culture, à s’approprier des images mentales construites par une pensée, par une manière de sentir et de dire le monde qui n’est pas la sienne… Avec le personnage de Faustina, Francesca Weber Zucconi propose une image revivifiée de la figure de la vocératrice, de la femme corse incarnant la terre, le sang, les racines, la nature, le lien de solidarité entre vivants et morts, à travers le regard d’un auteur corse profondément attaché au patrimoine naturel, culturel, immatériel, spirituel, et dont l’écriture se nourrit du substrat de la culture insulaire.

Ce roman se réclame ainsi de la littérature corse contemporaine, c’est-à-dire d’une littérature « mobilisant des éléments de l’imaginaire collectif des Corses », inspirée par l’esprit du Lieu, puisant ses racines dans l’oralité d’une culture insulaire spécifique, tout en étant ouverte sur le monde.

En d’autres temps, en effet, Mérimée et d’autres grands écrivains, exacerbés sans doute par le romantisme ambiant de l’époque, avaient confondu la Corse avec le personnage de Colomba.

Avec « Les noces de granite », l’auteur balaye enfin cette fallacieuse réputation, cette douteuse personnification, pour inscrire cette même Corse dans une histoire digne d’Antigone et de Maria Gentile, une histoire remplie de valeurs hautes et de qualités humaines éternelles. Nous revendiquons aujourd’hui que la Corse soit confondue désormais avec Faustina, l’héroïne de ces « Noces de granite ».

C’est un véritable et profond travail de linguiste, d’ethnologue, d’ethnographe, de théologienne, de chrétienne, d’humaniste, de botaniste aussi dont nous gratifie l’auteur. De plus, ce roman ne perd jamais de son intérêt, de sa force, de sa poésie et de son suspens tout à la fois.

Nos écrivains ont sublimé, subliment encore aujourd’hui, et sublimeront demain la Corse comme un joyau auquel ils apportent tout leur amour et leur intelligence, leur génie et leur sensibilité. Après Marie Susini, Jean-Noël Pancrazi, Angelo Rinaldi, et plus près de nous, Marc Biancarelli et Jérôme Ferrari, voici Francesca Weber Zucconi pour nous le confirmer.

http://colonnaedition.com/romans/141-les-noces-de-granite.html
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Les enfants-de-la-guerre
Docteur Bernard Benedetti. Médecin fondateur de médecin du monde corse après avoir effectué de nombreuses missions partout ou des conflits par la folie meurtrière et féroce persécutait les peuples.
D'Afghanistan au Kosovo de la Roumanie l’Albanie de l'Iran et l'Irak au Kurdistan Turc, partout dans le monde ou la pauvreté, l'absence de soins, les famines et toutes formes de violences qui tuent sans témoins, il est allé soigner témoigner, crier son indignation et pratiquer l'ingérence humanitaire sans retenu. Après une enfance meurtrie par des blessures et un statut de victime de guerre, après une jeunesse trompée par une lutte de libération nationale en Corse, mal définie et prétexte à toutes les violences en réponses à celles de l'état tout vous sera conté sans concession

"En venant au Kosovo, je n’ignorais pas que j’allais au devant d'une ferme opposition des autorités serbes, à me laisser travailler. Nous n'en étions qu'à la première phase. Leur attitude, violente, me confortait dans l'idée que je devais continuer. J'avais en partie prévu ce qui allait arriver par la suite.

Il me fallait rapidement rassembler des preuves. Il fallait que je rencontre le plus d'intoxiqués présumés, possibles. En Médecin habitué, aux missions difficiles, j'anticipais pour répondre aux obstacles, pour ne pas avoir à renoncer.
http://colonnaedition.com/essais/139-les-enfants-de-la-guerre.html

Je m'étais donc équipé de matériel pour effectuer différents prélèvements, dont le sang, divers papiers, des étiquettes etc... Le tout dissimulé contre ma peau. Je portais à cet effet, sous mes vêtements, la ceinture que portaient les moudjahidines, laquelle avait des loges pour les chargeurs des Kalachnikov."
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La guerre au miroir de la littérature

La Guerre ? Elle se confond avec l'homme. Elle est ce qui l'anime naturellement. Elle tient à ses qualités intrinsèques. Conçu comme « le Père de toutes choses » par la pensée héraclitéenne, le polemos est inné et infus. Générateur des êtres, il l'est plus universellement du monde qui résulte de la querelle perpétuelle des contraires. « Il faut savoir», nous dit Héraclite, «que la guerre est universelle, [...] et que, engendrées, toutes choses le sont par la joute, et par elles nécessitées ». Dans la conscience hellénique, le conflit est conçu comme une force « élémentaire ». L'on ne peut la refouler car elle transcende la volonté. Son énergie pulsionnelle émeut l'homme. Claude Simon, lorsqu'il en définit la nature, situe la Guerre au cœur des nécessités humaines. Celle-ci est appréhendée comme un besoin fondamental qui échappe à l'activité inhibitrice de la raison ou du jugement éthique. Elle se place sous le signe instinctuel. Son site se trouve dans le fond commun de l'espèce, « cette mer, cette vieille mare, cette antique matrice, ce creuset originel » pour reprendre la métaphore du berceau méditerranéen. À l'évidence une telle approche renonce à considérer ses manifestations comme un des épiphénomènes du comportement. L'état naturel porte en lui la nécessité de défouler les pulsions de destruction « dont le but final est de ramener ce qui vit à l'état inorganique ». Ainsi la guerre constitue-t-elle un exutoire inéluctable au Thanatos, ce que Claude Simon nomme dans La Route des Flandres « ce permanent et inépuisable stock ou plutôt réservoir ou plutôt principe de toute violence et de toute passion qui semble errer imbécile désœuvré et sans but à la surface de la terre comme ces vents ces typhons sans autre objet qu'une aveugle et nulle fureur secouant sauvagement et au hasard ce qu'ils rencontrent sur leur chemin ».

http://colonnaedition.com/essais/25-la-guerre-au-miroir-de-la-litterature.html
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Capula, une seigneurie oubliée en Corse-du-Sud
En s'appuyant sur l'étude du site de Capula et du Pianu de Levie, Charles de Peretti offre une vision nouvelle du Moyen-âge en Corse, dans sa dimension ethnologique et culturelle.
Cette recherche est un essai d'ethno-anthropologie à partir des recherches archéologiques du site de Capula et du Pianu de Levie. L'objet en est de retrouver et de restituer une société première à partir de laquelle la révolution seigneuriale s'est manifestée dans son originalité.

Comme dans La Corse face à Gênes, le souci de l'auteur a été de redécouvrir une culture, ce que le XIXe siècle appelait l'âme des peuples, et de mettre en évidence une identité singulière.
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Les utopies insulaires : La Corse
Vingt réflexions d'intellectuels de corse et d'ailleurs sur le thème de l'Ile considérée comme une utopie.
Comme toutes les îles, la Corse a inspiré les voyageurs, les poètes, les romanciers, les philosophes, les anthropologues, les sociologues, les géographes. Comme toutes les îles, elle est le lieu réel ou imaginaire de l’utopie.
Vingt auteurs, qui sont à la fois des historiens de la Corse, des spécialistes du Siècle des Lumières, des écrivains philosophes, des artistes, des journalistes, des Critiques littéraires, des animateurs culturels ou responsables du développement touristique, des architectes, apportent ici leur témoignage sur cette question du rapport des îles et de l’Utopie. Ce sont des analyses inédites, singulières, parfois iconoclastes. A mi-chemin de l’Histoire, de la Fiction et de la Science-Fiction. Entre enfer et paradis, fantasme et réalité, entre ailleurs et nulle part, comme doit l’être toute Utopie. Un regard original sur la Corse.

Textes de Francis Beretti, Thierry Bernardini, Christine Bottero, Jérôme Camilly, Jean-Pierre Castellani, Bertrand Cervera, Jean-Jacques Colonna d’Istria, Robert Colonna d’Istria, Alain Di Meglio, Marie-Hélène Ferrandini, Claudine Filippi, Marie-Ange Filippi, Olivier Jehasse, Philippe Martinetti, Boniface Mongo, Aristide Nerrière, François Ollandini, Jacques Orsoni, Hugues fj Rolland, Miguel Sánchez-Ostiz.
http://colonnaedition.com/litterature/104-les-utopies-insulaires-la-corse.html
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À dilla franca
Les chroniques de Petru Ciabrini (1964 - 2013) paru dans "Corse matin" en 2012 et 2013. Ouvrage bilingue : Corse - Français. Les textes français sont de Jean-Yves Acquaviva, Marc Biancarelli, Jérôme Ferrari, Marc-Olivier Ferrari, Jean-François Rosecchi.
Ce recueil qui vous est proposé est un hommage à Pierre Ciabrini, et rassemble les chroniques en langue corse qu’il publia dans le quotidien Corse-Matin d’avril 2012 à janvier 2013, sous l’intitulé À Dilla Franca. Vingt-cinq chroniques journalistiques, plus un texte poétique original, qui témoignent du regard avisé et caustique de ce grand analyste de la société insulaire. Pierre était en même temps un humaniste sincère, et un homme intègre qui savait prendre la plume pour dénoncer certaines dérives d’ici ou d’ailleurs, qu’elles soient affairistes, racistes ou encore homophobes. Il était enfin un indigné réel, et il savait porter ses arguments face à l’inégalité sociale ou l’irrespect concernant la diversité culturelle. S’il n’est plus là, sa conscience nous accompagne toujours, et elle nous interpelle plus fort que jamais. (Le livre est ici présenté en version bilingue, Jean-Yves Acquaviva, Marc Biancarelli, Jérôme Ferrari, Marc-Olivier Ferrari et Jean-François Rosecchi ayant chacun participé à sa traduction en français.).

Petru Ciabrini Pierre Ciabrini (1964-2013) était journaliste et directeur de l’agence de Porto Vecchio du quotidien Corse-Matin. Passionné de langue corse, et également très impliqué dans le monde de la culture, il avait été directeur de la Revue A Pian d’Avretu de 1993 à 1995.
http://colonnaedition.com/langue-corse/105-a-dilla-franca.html
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Dialogue(s) sur la République, le néolibéralisme, la parole morale
Entretiens de Philippe Martinetti avec Daniel Arnaud, Gustave Massiah, Angèle Kremer-Marietti

La parole publique est-elle audible à l’heure des réseaux sociaux et de l’information en continu ? La république a-t-elle encore un sens ? Faut-il toujours croire en la politique ? C’est pour confronter les opinions sur ces sujets, que j’ai désiré dialoguer avec des intellectuels reconnus.
« C'est pour prendre le temps de la réflexion et de l'analyse, que j'ai proposé ces échanges croisés entre intellectuels engagés dans la Cité.

Des penseurs qui ont en commun une certaine éthique de la responsabilité. En revenant sur les concepts de « république et de démocratie » (Daniel Arnaud, écrivain, philosophe), en essayant de comprendre la « financiarisation de notre économie » (Gustave Massiah, économiste, altermondialiste), et en décryptant « la nouvelle parole politique » (Angèle Kremer-Marietti, philosophe), ces entretiens ont pour objectifs de replacer modestement les idées au cœur de la politique ».

Philippe Martinetti a publié un recueil de chroniques, intitulé « J'aime autant vous dire » aux éditions Colonna. Il présente une émission culturelle sur France 3 ViaStella, « 6 ½ », émission diffusée à 18h30 presque chaque soir et dans laquelle il invite une personnalité culturelle, locale ou internationale, à commenter son œuvre et l’actualité.

Tel un livre gigogne, ces quelques pages permettront - je l’espère - de mieux appréhender certains enjeux contemporains. À ce titre, un mot est souvent revenu dans les propos de mes interlocuteurs. Un mot devenu familier au fil des années, au fur et à mesure que les crises économiques, sociales et culturelles s’immiscèrent dans nos foyers. Ce mot est « libéralisme ».
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Miam miam book
Avec Miam-miam Book, rencontre entre la cuisine corse et les saveurs du monde, le voyage est au bout de la fourchette !
Avis aux filles (et à leurs hommes)...

Les recettes sont simples (si, si !!) et rapides (pas plus de 30 minutes… promis ! sauf quelques exceptions pour de grandes occasions), et pensées pour des tablées de 6 amis…

Ces recettes sont un quatre mains entre une artiste épicurienne et une gourmande globe-trotteuse ; Un voyage imaginé entre traditions culinaires et vagabondages gastronomiques dans une « picorette » festive…

Un duo entre la vie et la gourmandise avec à la clé curiosité et découvertes.

Ancrées dans la tradition ancestrale, les recettes sont réinventées et retrouvent une nouvelle saveur pour nous emporter aux pays des délices. Osez des mélanges insolites et étonnez vos papilles !

Pour cela, de la gourmandise, des ingrédients disponibles à la boutique du coin de la rue, du plaisir et quelques minutes suffisent. A vous de jouer avec les saveurs… laissez-vous guider vers des rêves et des rencontres gourmandes…

Le voyage est au bout de la fourchette !
http://colonnaedition.com/cuisine/40-miam-miam-book.html
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