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CTM Rénovation
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Rénovation de salle de bains : infos pratiques (budget, comparatif…)

Une rénovation peut considérablement améliorer votre confort.

Vous ne pouvez plus voir votre (vieille) salle de bains en peinture ? La simple vue de votre baignoire vous donne des boutons ? Le moment est peut-être venu de la moderniser… CTM Rénovation vous donne toutes les astuces pour rénover votre salle de bains sans exploser votre budget !
 
Astuce n°1 : Réorganisez l’espace
Si vos meubles de salle de bains vous sortent par les yeux, pourquoi ne pas les déplacer plutôt que de les vendre ? Un simple réaménagement vaut souvent mieux qu’une rénovation plus poussée (et surtout plus coûteuse !).

Veillez toutefois à conserver un espace de circulation suffisant (on recommande généralement un recul de 60 cm minimum devant la baignoire ou la douche). Si vous privilégiez l’esthétique au détriment du pratique, vous risquez de le regretter…


Astuce n°2 : Repeignez le carrelage
Plutôt que d’investir dans un nouveau carrelage, il suffit bien souvent de repeindre l’ancien pour redynamiser l’ambiance d’une salle de bains, si tristounette soit-elle… Les peintures "spécial carrelage" (autour de 2,50 € au m2 par couche) existent dans une large gamme de coloris. Avouez que ce serait dommage de se priver !

Astuce n°3 : Passez à la douche !
À quoi bon conserver cette imposante baignoire qui occupe presque tout l’espace de votre salle de bains et dans laquelle vous ne prenez, de toute façon, la plupart du temps que des douches ? Dites "bye-bye", ou plutôt "ciao" à votre baignoire et faites installer une douche à l’italienne à la place (entre 1 000 et 3 000 € si vous passez par CTM Rénovation) !
Vous gagnerez de l’espace et redonnerez, dans la foulée, un sacré coup de jeune à votre salle de bains.
 
Astuce n°4 : Dites "au revoir" à votre papier-peint
En plus d’être passé de mode, le papier de votre salle de bains se décolle par endroits… Bref, c’est le moment d’agir !Investissez dans une peinture plus "tendance".

Prenez soin de choisir une peinture qui puisse être appliquée dans une salle d’eau et ne craigne, par conséquent, ni l’eau ni l’humidité. Demandez conseil à CTM Rénovation
 
Astuce n°5 : Relookez votre douche
Vous en avez marre de ce rideau de douche qui se colle sans cesse à vous lorsque vous vous lavez ? Optez plutôt pour une paroi de douche en verre trempé (entre 300 et 500 €), beaucoup plus "design" que votre bon vieux rideau de douche qui a, de toute façon, fait son temps…
 
Rénover une salle de bains : combien ça coûte ?

Il est difficile d’estimer à combien s’élèveront des travaux de rénovation. La facture sera susceptible de varier selon :
la durée du chantier ;
le type de travaux envisagés ;
les tarifs du professionnel ;
la qualité des équipements et matériaux utilisés.
Demandez votre devis personnalisé à CTM Rénovation
De l’avis de la plupart des spécialistes, il semblerait toutefois qu’il faille débourser, en moyenne :
entre 200 et 300 € / m2 pour des travaux de rénovation simples (comme repeindre un appartement) ;
entre 400 et 500 € / m2 pour des travaux de rénovation intermédiaires (cuisine, électricité, salle de bains) ;
entre 600 et 800 € / m2 en cas de travaux de rénovation importants (création de cloisons, plomberie).

Quoiqu’il en soit, sachez que si vous faites appel à CTM Rénovation pour réaliser vos travaux, ceux-ci seront assujettis à une TVA à 10 %.

Enfin, gardez en tête que recourir aux services de CTM Rénovation  vous apportera la garantie d’un travail de pro. Et qu’en cas de souci, tout artisan étant référencé chez CTM Rénovation engage toujours sa responsabilité.
 
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Chauffage au bois : poêle, chaudière ou cheminée ?

Se chauffer au bois est une solution économique, si on oublie la cheminée traditionnelle à foyer ouvert dont le rendement est faible. Les solutions techniques ne manquent pas : pour un chauffage d'appoint ou un chauffage principal du logement. Découvrez le poêle à bois, la chaudière à bois ou le chauffage au bois via l'insert de cheminée.

Chauffage au bois par cheminée

Les cheminées traditionnelles avec foyer ouvert connaissent une grande déperdition de chaleur. Leur rendement est médiocre et ne dépasse pas 20 %. Cela signifie que 80 % ou plus de l'énergie produite par la combustion des bûches est perdue par le conduit.

Elles ne permettent donc pas de se chauffer correctement, sauf à les équiper d'un insert qui permet de les transformer en cheminées à foyer fermé. Le rendement est considérablement amélioré et peut atteindre 85 %. Le même rendement est affiché par les cheminées modernes. Certaines d'entre elles disposent même d'une adaptation qui permet de les raccorder au circuit de chauffage central, comme complément de la chaudière voire comme chauffage principal en intersaison.

Une autre solution pour mieux répartir la chaleur produite par la cheminée consiste à installer un récupérateur de chaleur qui puise l'air dans la hotte pour le distribuer dans les autres pièces de la maison. Dans ces conditions, la cheminée constitue un excellent chauffage d'appoint, notamment en intersaison, associé au plaisir du feu.
Le poêle à bois est facile d'installation et a un rendement élevé. Il existe en acier et fonte ou en fonte et matériaux réfractaires. La simplicité d'installation est l'avantage numéro 1 du poêle à bois. Vous le raccordez à un conduit d'évacuation et il fonctionne. Quel que soit le poêle à bois choisi, il a un rendement de 70 à 85 %. Toutefois, les poêles à bois en acier et fonte ont une autonomie un peu moins élevée que les autres (5 à 10 heures contre 6 à 12 heures).

Selon le modèle, un poêle à bois fonctionne avec des bûches classiques, avec des pellets, des granulés de sciure compressée, ou en mixte avec les deux. L'intérêt du pellet est de permettre un fonctionnement automatique du poêle, sa programmation et sa régulation en fonction de la température de la pièce.

Dans une maison bien isolée, conforme aux normes actuelles, un poêle à pellets ou un poêle de masse peuvent constituer des modes de chauffage principaux.
Chaudière à bois
La chaudière à bois est à combustion montante, à combustion horizontale, turbo, à plaquettes ou encore à granulés. Les plus efficaces (rendement supérieur à 75 %) sont les trois dernières.


NB : le conduit de cheminée doit être en parfait état. Il doit respecter des caractéristiques précises de section, d'alignement, de traversée de plancher et de débouché sur le toit.

Il faut toujours aménager une arrivée d'air extérieur dans la pièce même où se trouve le poêle, la cheminée ou la chaudière. Des règles particulières sont à prendre en compte dans le cas d'une VMC.

Pour vous guider lors de votre achat, fiez-vous au label Flamme Verte qui distingue les appareils les plus performants.
Avantages fiscaux du chauffageau bois :
crédit d'impôt sur le matériel posé ;
TVA à 5,5 % si l'installation est faite par un professionnel ;
aide de l'Anah (Agence nationale de l'habitat).

Vous trouverez des informations sur les aides et subventions liées à un chauffage au bois auprès de CTM Rénovation

Nos astuces : Certains bois brûlent mieux que d'autres. Choisissez comme bois de chauffage : le hêtre, le charme, le chêne, le châtaignier, le bouleau, le tilleul et le peuplier. Le bois doit avoir bénéficié d'un séchage à l'air libre, idéalement de 2 ans.
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Transformer une ancienne maison en un espace moderne
Manque de rangements, d’espace, de luminosité ? Les habitats anciens sont parfois pauvres en espace, multipliant les recoins comme autant de zones perdues. Découvrez vite nos 10 idées pour aménager un espace ancien.
 
1 - Je décloisonne pour illuminer
Abattre une cloison non-porteuse entre la salle à manger et/ou la cuisine et le salon permet de créer une grande pièce de vie.
Décloisonner permet de mettre en valeur la lumière naturelle et la volumétrie d’un espace, en agrandissant la sensation d’espace, notamment dans des pièces comme la cuisine ou le couloir.
Les grands espaces sont tendances car ils permettent de faire cohabiter toute la famille dans la convivialité et le confort.

2 - Je modernise la cuisine
Une cuisine pratique et fonctionnelle est fondamentale. Mélamine et formica des cuisines traditionnelles peuvent parfois être un frein à la modernité de la pièce, tout comme les éléments en bois rustique.
Vous pouvez alors peindre vos murs, mais aussi vos éléments si les matériaux le permettent, avec des couleurs pop.
Vous pouvez aussi changer les panneaux de vos placards pour des effets plus tendance, comme le laqué rouge ou blanc ou encore le wengé.
Vous pouvez également moderniser votre comptoir de bar en le recouvrant d’un bois brut ou d’alu. Si votre comptoir est laminé, vous pouvez le repeindre avec des couleurs flashy, en rappel de vos murs.
3 - J’envisage l’extension
Votre maison ancienne est trop petite. Vous pouvez gagner des mètres carrés en rajoutant une extension. Il existe plusieurs solutions pour s’agrandir.
La première solution est d’empiéter sur le jardin en passant par toutes les étapes de la construction classique : terrassement, fondations, maçonnerie
La seconde solution consiste à surélever la maison, opération complexe puisqu’il faut démonter la charpente. Il faut vérifier que votre maison pourra supporter cette surcharge. Il est alors possible d’envisager une rupture de style par rapport à votre maison. Vous pouvez ajouter une extension en bois ou en métal à une maison en pierre apparente ou de facture classique. N’hésitez  pas à demander l’avis de CTM Rénovation.
4 - J’aménage les combles
Optimisez vos combles en y installant une pièce supplémentaire telle une chambre d’amis, une salle de jeux ou un bureau.
Les greniers aménagés vous permettent de profiter au maximum du potentiel charme de votre maison ancienne. En effet, poutre ou lambris donneront du cachet à votre pièce sous pente de toit.
De plus, ces petits ou grands espaces situés dans les combles sont de véritables alliés en termes de gain de place. Vous pouvez par exemple y installer le dressing de vos rêves qui ne rentre pas dans votre chambre. Vous pouvez même y construire une jolie salle de bain cosy.
5 - Je me mets aux normes écologiques
Construction ou rénovation, vos travaux se doivent de répondre aux nouvelles normes écologiques. D’ailleurs nos ancêtres vivaient par obligation de manière spartiate et écologique. Pourquoi ne pas s’en inspirer pour vivre dans leurs murs ?
Des normes officielles ont été mises en place et doivent être respectées. La norme HQE (Haute qualité environnementale) est un projet qui cherche à minimiser l’impact de la maison sur l’environnement, tout en assurant des conditions de vie saines et confortable.
Il existe aussi la norme RT 2005 (réglementation thermique) qui vise à optimiser les performances thermiques de la maison.
Bien d’autres sont en vigueur, notamment pour les constructions de maisons en bois.
6 - Je mets en valeur le caractère de ma maison
Pierres apparentes, torchis, colombages, chaux brute, certaines maisons ont été construites dans le style de leur région ou de leur époque. Des trésors d’authenticité architecturale qu’il faut préserver et mettre en valeur.
Vous pouvez alors entreprendre des travaux de restauration des éléments traditionnels, dans le respect des techniques d’autrefois. De nombreux artisans se spécialisent dans ce domaine.
Mais rien ne vous empêche d’ajouter votre touche de modernité. Le contemporain ne jure pas forcément avec l’ancien, loin de là.
7 - Je donne un coup de jeune aux revêtements de sol
Si le carrelage de la maison est un peu vieillot ou que la moquette est défraîchie, vous pouvez moderniser les sols, donnant ainsi un coup de jeune immédiat à la pièce.
Arrachez les vieilles moquettes ou recouvrez le carrelage avec un revêtement contemporain. Il en existe de nombreux modèles dans tous les styles. Vous pouvez optez pour un sol en béton ciré. Il existe également de nombreux revêtement en PVC, imitant carrelage, parquet ou béton, qui sont aussi facile à vivre qu’à poser. Enfin, un parquet stratifié sera du plus bel effet.
A vous de choisir en fonction du style de votre pièce. Mais vous pouvez également conserver par endroit le sol d’origine, s’il s’agit d’un beau parquet massif ou de tommettes anciennes, qui donnera du cachet à votre intérieur.
8 - Je rafraîchis la façade
Si l’extérieur de votre demeure rustique est abîmé, l’idéal est de ravaler la façade.
Pour rajeunir une maison sans que le coût ne soit excessif, on peut se contenter de repeindre les portes, fenêtres et volets.
De même, vous pouvez rajouter une petite tonnelle ou rafraîchir votre allée avec de jolies dalles.
Mais vous ne pourrez peut-être pas faire l’économie de la rénovation de façade si elle est très abîmée car c’est l’aspect mais aussi l’état de la maison qui en pâtira. C’est à prendre en considération au moment de l’achat.
9 - Je donne une seconde vie à ma cheminée
Votre maison est équipée d’une cheminée rustique en brique ou crépis, surmontée d’une poutre en bois ou d’un manteau en pierre. Vous pouvez choisir de la remplacer par une cheminée contemporaine.
Si vous la trouvez élégante bien qu’un peu rustique, vous pouvez optez pour une solution moins couteuse : la moderniser.
Une solution simple et esthétique consiste à recouvrir la hotte de plaque en aluminium pour un rendu plus design. Vous pouvez également recouvrir vos briquettes flammes d’un enduit.
Si votre cheminée est inutilisable ou trop contraignante et salissante à activer, vous pouvez installer un joli poêle à bois classique ou moderne dans l’âtre de la cheminée. De plus, cela vous fera faire de belles économies sur la facture d’électricité.
10 - Je mets de la couleur sur mes murs
Papier peint vieillot ou crépis défraîchi, l’un des plus sûr moyen de donner un coup de jeune à votre habitat est de réchauffer ses murs avec des couleurs tendances.
Papier peint ou peinture murale, quelque soit votre choix, jouez sur la gamme des couleurs (voir fiche comment bien choisir la couleur de ses murs). N’hésitez pas à jouer sur les contrastes, en mélangeant par exemple le fushia ou le turquoise avec du chocolat. Rien n’est plus tendance !
Les couleurs ensoleillées donneront du punch à une pièce à l’architecture plutôt ancienne. A contrario, des couleurs pastel créeront une atmosphère rétro et romantique dans une maison type « parquet-moulures ».
Les couleurs permettent également de jouer sur les volumes des pièces, parfois problématique dans les maisons de facture traditionnelle. Pièce étroite ou plafond bas, des couleurs peuvent palier à ces inconvénients en créant des effets d’optique.
Demandez un rendez-vous avec CTM Rénovation en cliquant ici
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Changer une fenêtre : faire les bons choix (budget, matériaux…)
 
Trop vieilles, pas assez isolantes, n’étant plus à votre goût... Les raisons qui peuvent vous amener à changer vos fenêtres sont diverses. Voici ce qu'il est utile de connaître à ce sujet.
 
Quel est le bon moment pour changer de fenêtre ?

Une fenêtre défectueuse est synonyme de mauvaise isolation. Mais comment savoir quand changer une fenêtre ? Regardez son cadre dormant. S'il est en mauvais état, toute la fenêtre est à changer, cadre dormant comme cadre ouvrant. Pour savoir si votre fenêtre est à remplacer, d'autres signes peuvent également vous alerter.
Différents signes doivent vous alerter quant à l’état de vos fenêtres : la dégradation des cadres qu'ils soient en bois, en plastique ou en aluminium, des dysfonctionnements avec de l'air qui passe autour des vantaux, de la condensation ou encore une sensation de froid quand vous passez devant une fenêtre…

Changer de fenêtre ou la réparer:

On peut penser qu'il suffit parfois d'un peu de bricolage pour réparer une fenêtre et que cela évite de la changer. À vrai dire, dans de nombreux cas, cela ne fait que retarder le changement de fenêtre. Ces petits bricolages peuvent être divers : remplacement des joints, pose de joints mousse, pose d'un survitrage ou remplacement du vitrage. Vous gagnerez peut-être un ou deux ans mais vous finirez toujours par devoir changer votre ou vos fenêtres.

Changer de fenêtre quand on vit en copropriété:

La vie en copropriété est régie par des règles. Pour changer vos fenêtres, une autorisation de l'assemblée générale est nécessaire si le changement entraîne "une modification significative de l'aspect extérieur de l'immeuble" (article 25 de la loi du 10 juillet 1965). Cette autorisation est soumise à un vote.

Quatre bonnes raisons de faire appel à CTM Rénovation pour trouver un bon professionnel:

En faisant appel à un professionnel, vous pouvez profiter de divers avantages comme : la garantie décennale, la réduction de TVA (5,5%), la possibilité de bénéficier du crédit d'impôt ou encore de l'éco-prêt à taux zéro. En revanche, si vous changez votre fenêtre vous-même, vous ne pourrez pas bénéficier de ces quatre avantages.

Changer une fenêtre : à quel prix?

Pour avoir une idée précise de ce que vous coûterait le changement d'une ou plusieurs fenêtres, mieux vaut faire des demandes de devis auprès de CTM Rénovation.

Bon à savoir : PVC, bois, aluminium, mixte... Quel matériau choisir pour ses fenêtres ? Le PVC est économique et isolant, le bois est thermiquement performant et l'aluminium, inusable. Les menuiseries mixtes sont isolantes et ne requièrent pas d'entretien.
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BIEN ISOLER VOS COMBLES

Importance de l'isolation des combles:

Le saviez-vous ? 30 % des déperditions de chaleur se font par les combles et la toiture. Un nombre qui témoigne de l'importance d'isoler cette partie de votre habitation. En effet, des combles isolés sont synonymes d'économie d'énergie et d'argent. Si vous comptez vous lancer dans des travaux de rénovation énergétique, la première étape sera donc les combles si ceux-ci ne sont pas déjà bien isolés. 

Isolation des combles aménageables:

Vos combles sont aménageables ? Dans ce cas là, il est conseillé d'isoler directement sous les pans de la toiture. En règle générale, on agrafe des rouleaux d'isolant ou des plaques sur l'intérieur de la toiture.

Isolation des combles perdus:

Pour des combles perdus, c'est à dire non aménageables (à cause de la hauteur sous plafond par exemple), l'isolation se fait par le sol. On peut utiliser de la ouate de cellulose avec laquelle on recouvrira le sol des combles. Écologique et performante, cette solution est idéale pour des combles perdus.  

Quel isolant choisir:

Il existe de nombreux isolants pouvant être utilisés pour les combles. La ouate de cellulose est, comme expliqué précédemment, idéale pour les combles perdus. La laine de verre, quant à elle, est l’isolant le plus connu et le plus utilisé en raison de son excellent rapport qualité/prix. Mais il existe d'autres isolants d’origines diverses : animales (plumes de canards), minérales (laine de roche) ou encore végétales (laine de bois).

Types de poses:

La technique de pose de l'isolant dans les combles dépend du type de combles (perdus ou aménageables) mais également du type de toiture. Agrafer l'isolant en plaques aux parois intérieures du toit est la technique la plus courante, mais on peut également insuffler de l'isolant en vrac notamment quand les combles sont perdus. Bon à savoir : la laine soufflée peut être utilisée pour tous les types de toitures. De même, il existe des isolants à dérouler entre solives, sur plafond ou sur plancher. N'hésitez pas à demander plus d'informations à CTM Rénovation.

Faire appel à CTM Rénovation qui vous présentera un professionnel compétent.

Vous pourriez être tenté d'effectuer vos travaux d'isolation vous-même, notamment pour réaliser des économies financières. Mais attention, isoler des combles demande de la rigueur, de la patience et de la minutie. Ainsi, pour être sûr et certain que les travaux seront réalisés correctement, préférez faire appel à CTM Rénovation qui saura vous présenter le bon professionnel. Il vous guidera pour le choix de l'isolant, vous conseillera sur la meilleure technique de pose et pourra répondre à toutes vos questions.

Bon à savoir: Depuis le 1er janvier 2015, vous pouvez bénéficier d'un crédit d'impôt de 30% pour les travaux d'isolation de vos combles. N'hésitez pas à vous renseigner auprès de CTM Rénovation
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CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR LES TOITURES :
 
Véritable pièce maîtresse de la maison qu’elle protège des intempéries, la toiture peut, sous réserve que son apparence respecte les règles d’urbanisme en vigueur et l’architecture locale, être constituée de différents matériaux. Lesquels choisir ? Et pourquoi ? Pratique.fr vous dit tout…


Quels sont les matériaux les plus utilisés ?
Si les toitures recouvertes de matériaux naturels tels que le chaume sont en voie
de disparition, faute d’une main d’œuvre qualifiée, la terre cuite, quant à elle, a le vent en poupe ! C’est le matériau le plus fréquemment utilisé dans les toitures des maisons individuelles. Suivent l’ardoise, la tuile en béton et le zinc.
Peut-on choisir n’importe quel matériau pour sa toiture ?
Indépendamment des contraintes budgétaires (certains matériaux coûtent plus cher que d’autres) et techniques (les matériaux lourds tels que tuiles et ardoises sont à réserver aux charpentes traditionnelles, plus solides que les charpentes industrielles).
De plus, le choix du matériau qui composera votre toiture devra se conformer aux règles d’urbanisme en vigueur.
Toiture : quels sont les avantages et les inconvénients des principaux matériaux ?
Si la tuile en terre cuite est plébiscitée par les Français, c’est probablement parce qu’elle :
a une bonne espérance de vie (environ 50 ans) ;
est écologique ;
résiste au gel ;
existe dans de nombreux coloris.

Côté défauts, on peut toutefois lui reprocher :
son prix élevé ;
sa relative fragilité ;
son poids.

De son côté, l’ardoise brille par :
sa longévité exceptionnelle (100 ans, en moyenne) ;
son esthétique ;
le fait qu’elle ne se décolore quasiment pas avec le temps.

En revanche, elle gagnerait à être moins chère…

De leur côté, les tuiles en bois séduisent par :
leur pouvoir d’isolation ;
leur longévité (plus de 100 ans d’espérance de vie) ;
leur esthétique.

Les tuiles en bois présentent toutefois quelques inconvénients :
de moins en moins d’artisans disposent du savoir-faire pour les installer ;
elles requièrent un entretien régulier, notamment contre les U.V ;
elles deviennent grises au fil des années.

 Enfin, le zinc a plus d’un atout dans son jeu. Il est :
léger ;
facile d’entretien ;
étanche ;
doté d’une bonne espérance de vie (en moyenne 60 ans).

Précisons tout de même qu’il a tendance à ternir avec les années et que son installation n’est pas des plus simples. Amateurs s’abstenir !
Combien coûte une toiture ?
Le coût de la réalisation d’une toiture par un professionnel dépendra du type de matériau que l’on aura choisi ainsi que de la surface de toit à couvrir.

Pour une toiture de tuiles en terre cuite, comptez en moyenne 1,50 € par tuile.

Pour de l’ardoise, il vous en coûtera environ 65 € / m2.

Si vous optez pour du zinc, vous devrez débourser de 30 à 60 € / m2 environ.

Enfin, si vous partez sur du bois, vous devrez payer jusqu’à 30 € / m2 selon l’essence choisie.
Faut-il faire appel à un professionnel ?
Si vous voulez que votre toiture soit installée dans les règles de l’art, adressez-vous CTM Rénovation qui vous trouvera LE professionnel qualifié.
Les travaux effectués sur une toiture peuvent être, sous conditions, éligibles au Crédit d’impôt et bénéficier d’une TVA à 5,5%. La TVA sera de 10% hors travaux de rénovation thermique de la toiture, à condition toutefois que l’habitation ait plus de deux ans.

Le saviez-vous ?

À elle toute seule, la toiture représente 15 % du budget total de la construction d’une maison.
Dans le cas d'une maison mal isolée, 30 % des déperditions de chaleur se font par la toiture.

Bon à savoir : Alors que la tuile et l’ardoise ont besoin d’une certaine inclinaison, le zinc s’adapte à toutes les pentes et toutes les toitures.
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Cinq objectifs clairs et volontaires pour une loi "d'action et de mobilisation"
CTM Rénovation

Le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte a été adopté en première lecture à l'Assemblée nationale. Ce texte majeur du quinquennat fixe des objectifs clairs et met en place des outils opérationnels ainsi que des aides simples et efficaces. C'est une première étape décisive pour réussir l'émergence d'un nouveau modèle de développement.

Cette loi de programmation fixe les objectifs à moyen et long termes pour donner de la visibilité et un cadre à l’action conjointe des citoyens, des entreprises, des territoires et de l’État :
 
réduire les émissions de gaz à effet de serre pour contribuer à l’objectif européen de baisse de 40 % de ces émissions en 2030 (par rapport à la référence 1990) et au-delà les diviser par 4 à l'horizon 2050 ;
diminuer de 30 % notre consommation d’énergies fossiles en 2030 ;
ramener la part du nucléaire à 50 % de la production d’électricité en 2025. Cet article a été voté en première lecture par l'Assemblée nationale le 9 octobre 2014 ;
porter en 2030 la part des énergies renouvelables à 32 % de notre consommation énergétique finale, soit environ 40 % de l’électricité produite, 38 % de la chaleur consommée et 15 % des carburants utilisés ;
diviser par deux notre consommation finale d’énergie d’ici à 2050. Lors du débat parlementaire, les députés ont fixé un objectif intermédiaire de réduction de 20% de notre consommation en 2030.
 
Lutter contre le réchauffement climatique et faire baisser la facture énergétique des Français, et de la France, celle-ci approchant les 70 milliards d'euros, constitue une chance à saisir pour  combattre le chômage par la croissance verte, valoriser de nouvelles technologies, conquérir de nouveaux marchés dans le domaine des énergies renouvelables, du transport propre et de l’efficacité énergétique, bref améliorer la compétitivité des entreprises.
Le projet de loi permettra également de gagner en progrès social par une meilleure qualité de vie et de santé.

Le Gouvernement est déterminé à créer 100 000 emplois grâce à la croissance verte.

Rénover les bâtiments pour économiser l'énergie:
 
Mobiliser tous les moyens pour accélérer et amplifier les travaux de rénovation énergétique, c'est le principal chantier de la loi. Objectif : faire baisser les factures et créer 75 000 emplois dans le bâtiment. Rénover les logements, c’est aussi agir pour les plus fragiles.

La loi prévoit l'obligation de réaliser des travaux de rénovation énergétique en cas de travaux importants de ravalement, toiture et d'aménagement de nouvelles pièces.
44% de la consommation d'énergie de la France est le fait du bâtiment.
 
Dans le secteur public:

Les nouvelles constructions de bâtiments publics seront exemplaires au plan énergétique et chaque fois que possible à énergie positive (les bâtiments à énergie positive produisent au moins autant d’énergie qu’ils en consomment grâce à des énergies renouvelables).
Un financement spécifique est mis en place à destination des collectivités : les prêts "transition énergétique et croissance verte" de la Caisse des dépôts, qui mettra à leur disposition 5 milliards d'euros.
 
Pour les ménages:

Les députés ont adopté un amendement fixant comme objectif de rénover énergétiquement 500 000 logements par an à compter de 2017, dont au moins la moitié est occupée par des ménages modestes.

Depuis le 1er septembre 2014, trois actions concrètes sont en place : 

Le nouveau crédit d'impôt développement durable renforcé et simplifié qui couvre 30% des travaux de rénovation thermique. Et les ménages ne sont plus obligés de mener des travaux globaux mais pourront les faire les uns après les autres : fenêtres, toiture... Ces allègements fiscaux seront aussi valables pour l'installation de compteurs individuels dans les copropriétés. Applicable jusqu’en décembre 2015, l’objectif est d’entraîner un "effet d’accélération pour la rénovation des logements".
 
 l’éco-prêt à taux zéro est relancé, pour passer à 100 000 prêts par an et garantir la qualité des travaux grâce au transfert de responsabilité vers les entreprises "reconnues garantes de l’environnement".
 
 les moyens d’engagement financier de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) pour le Programme "Habiter Mieux" sont augmentés, pour atteindre l’objectif de 50 000 rénovations énergétiques cette année pour les ménages modestes.



Un "chèque énergie", sera aussi mis en place pour accompagner les ménages les plus modestes, permettant d’élargir les tarifs sociaux de l’électricité et du gaz à toutes les énergies.
 
La généralisation des plateformes de la rénovation énergétique dans les communautés de communes, proposant des "passeports travaux" : dans une logique de guichet unique, elles donneront conseils et informations sur les financements, les artisans certifiés et la façon de procéder à des audits énergétiques. Des partenariats avec le groupe La Poste sont en cours et seront encouragés pour aller au contact des familles et des personnes isolées.
 
2500 euros, c’est la facture annuelle de chauffage pour une maison mal isolée contre seulement 250 euros par an pour une maison basse consommation.
Aujourd'hui, le montant moyen de la facture annuelle de chauffage par ménage s'élève à 900 euros.
 
La loi crée des sociétés régionales de tiers-financement pour permettre l'avance des fonds aux particuliers souhaitant engager des travaux.
 
Le déploiement des compteurs intelligents "Linky" : six entreprises ont été retenues pour fabriquer cet appareil qui permettra aux consommateurs de mieux suivre leur consommation électrique. Son installation débutera mi-2015. D'ici à 2021, le Gouvernement souhaite remplacer la totalité des 35 millions des compteurs répartis sur le territoire. Cinq milliards d’euros seront investis pour en accélérer le déploiement avec près de 10 000 emplois à la clé.
 
 
Pour tous les bâtiments privés:
 

Les travaux d’économie d’énergie seront désormais votés à la majorité simple dans les copropriétés. Les compteurs individuels seront encouragés.
 
Les règles d’urbanisme ne pourront plus faire obstacle aux travaux d’isolation des bâtiments ou d’installation de production d’énergie renouvelable (ces dérogations valent aussi pour les bâtiments publics).
 
Les documents d’urbanisme pourront désormais prévoir que les nouvelles constructions sont à basse consommation ou à énergie positive.
 
Toutes les rénovations lourdes sur les bâtiments (réfection de toiture, ravalement de façade, extension de surface) devront comprendre un diagnostic énergétique et être l’occasion de travaux d’efficacité énergétique.  
 
Pour plus d’informations, cliquez ici CTM Rénovation
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7 astuces économiques pour être au chaud chez soi – RECOMMANDE PAR CTM Rénovation


 
Les jours rallongent mais l’hiver n’est pas fini!  Comment rester au chaud et être bien chez soi sans dépenser trop d’argent ? Voici 7 gestes simples pour faire rimer confort et économies.
1. Faire la chasse aux courants d’air
Les courants d’air représentent un vrai problème en matière d’efficacité énergétique dans une habitation. En plus de provoquer une désagréable sensation de froid, la chaleur produite par le système de chauffage s’échappe par les interstices des portes et des fenêtres, si celles-ci n’assurent pas une bonne étanchéité à l’air. Remplacer ses fenêtres est la meilleure solution, mais il existe aussi de nombreuses solutions d’isolation dans tous les magasins de bricolage, accessibles et peu onéreuses, comme les bas de porte adhésifs.
2. Les panneaux réflecteurs de chaleur pour radiateurs
Les panneaux réflecteurs pour radiateur représentent une solution relativement peu onéreuse pour récupérer toute la chaleur produite par vos radiateurs. Le concept ? Placé derrière le radiateur, le panneau reflète la chaleur pour mieux la diffuser. Il existe plusieurs types de réflecteurs de chaleur, adaptés au chauffage électrique ou au chauffage gaz.
3. Fermer les rideaux, tout simplement….
En hiver, la nuit tombe vite, alors pourquoi laisser les rideaux ouverts ? Les tirer dès la tombée de la nuit permet de conserver la chaleur. Attention cependant, les rideaux ne doivent pas couvrir les radiateurs électriques: il faut au moins laisser 10 cm entre le bas du rideau et le radiateur.
4. …et investir dans des rideaux thermiques
Investissez dans des rideaux isolants aux propriétés thermiques, une petite astuce qui permet de réduire sa facture de chauffage et surtout de gagner en confort en vie. En plus de conserver la chaleur, ce type de rideau atténue les bruits et protège des courants d’air.
5. Condamnez votre cheminée
Peu de cheminées sont encore utilisées pour chauffer les habitations, surtout dans les grandes villes ! Si votre cheminée n’occupe qu’une fonction décorative, pensez à éliminer toutes les sources de courants d’air générés par la cheminée grâce à de petits travaux de maçonnerie.
6. Un degré en moins = 7% d’économie sur la facture !
Baissez le thermostat ! Savez-vous qu’un seul degré en moins fait baisser votre facture de 7% ? Alors si vous pouvez régler votre température avec une grande précision, n’hésitez pas à être précis et moins gourmand en chaleur.  Vous ne sentirez même pas la différence de température dans votre maison.
Les spécialistes de la maîtrise de l’énergie, comme l’Ademe, conseille par exemple une température de :
– 19 degrés dans le salon,
– 17 degrés dans une chambre d’adulte,
– 18 degrés dans la chambre de bébé
– et enfin 21 degrés dans la salle de bains.
Pour une maîtrise parfaite de la température et donc de sa facture, équipez vos systèmes de chauffage d’ un programmateur. Il permet non seulement de réguler la chaleur mais aussi de programmer celle-ci. En effet, rien ne sert de chauffer son logement quand on est absent toute la journée.
7. Entretenez votre chaudière
La chaudière est l’élément clé pour la distribution d’eau chaude et de chauffage dans votre habitation tout au long de l’année. Mais si elle n’est pas bien entretenue, vous gaspillerez de l’argent en surconsommation énergétique. Un entretien régulier permet de profiter des capacités maximales de sa chaudière tout en diminuant le risque de panne soudaine.

Le saviez-vous ?
– Les frais de chauffage représentent environ 60 % de nos dépenses annuelles en énergie
– Une isolation de 270 mm peut vous faire économiser jusqu’à 266 € par an.
– Une chaudière de plus de 15 ans peut générer jusqu’à 413€ de frais de chauffage en plus.
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QUELLE POMPE À CHALEUR CHOISIR ?
   

Pour toute information, prenez RDV avec CTM Rénovation : Services sans frais-sans engagement et sans surcoût sur vos devis.

La pompe à chaleur (PAC) est un moyen de chauffage de plus en plus utilisé. Le principe ? Capter une énergie renouvelable (air, eau, terre) et la réchauffer pour la rediffuser dans la maison via des unités de soufflage, un plancher chauffant ou des radiateurs. Comment faire le bon choix ? La réponse avec CTM Rénovation.

Différents systèmes existent aérothermiques ou géothermiques (Air/Air, Air/eau, Eau/eau ou Sol/sol), à choisir en toute connaissance de cause.
La pompe à chaleur ou PAC est souvent installée en remplacement d’une chaudière fioul ou gaz mais elle permet aussi d’équiper un chauffage électrique centralisé. Il ne s’agit pas à proprement dit d’une énergie renouvelable car le système nécessite un apport électrique extérieur pour fonctionner. Cependant son avantage est d’être très économe puisque pour 1 kW électrique consommé, on obtient de 2 à 4 kW de chaleur. Quelle que soit la technologie, le choix d’une pompe à chaleur est encouragé par les différents organismes prônant les économies d’énergie mais ceux-ci insistent bien sur la qualité de la mise en œuvre du système complet : capteur, PAC et émetteur.
Tous les systèmes de pompes à chaleur ne conviennent pas forcément à toutes les situations. En cas de construction neuve, c’est la taille du terrain qui détermine le choix du système. S’il s’agit de remplacer un chauffage existant, il faut avant tout vérifier l’état de l’isolation de la maison. Un logement bien isolé permet à la PAC de chauffer à basse température avec une eau à moins de 55°C, ce qui optimise son rendement. Par ailleurs, en cas d’une excellente isolation, il est possible d’investir dans une pompe à chaleur moins puissante qui demandera un investissement moins important. Tous les types de PAC fonctionnent selon le même principe de base : dans un circuit fermé et étanche circule un fluide frigorigène à l’état liquide ou gazeux selon les organes – évaporateur, compresseur, condenseur et détendeur – qu’il traverse. Une pompe à chaleur peut aussi permettre la production d’eau chaude sanitaire et le chauffage de l’eau d’une piscine grâce à de simples aménagements.

QU’EST-CE QU’UNE PAC AÉROTHERMIQUE ?

Les PAC Air-Air sont aujourd’hui les plus répandues car elles sont les moins onéreuses mais elles conviennent surtout aux logements chauffés à l’électricité. Comme leur nom l’indique, les calories sont prélevées dans l’air puis transmises à l’intérieur de la maison via des consoles murales ou installées au plafond qui peuvent aussi rafraîchir l’air intérieur l’été si la PAC est réversible.
Le + : Une grande simplicité d’installation.
Les – : Dans la majorité des régions, elle nécessite un chauffage d’appoint en période de grand froid. Les unités extérieures sont peu esthétiques et peuvent provoquer des nuisances sonores.
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Dans le cas d’une PAC Air-Eau, l’unité extérieure récupère les calories dans l’air pour les      transférer à une installation à eau chaude, type planchers chauffants ou radiateurs basse température. Cette PAC peut également être réversible pour délivrer du froid en période estivale. La PAC peut comporter un seul élément, c’est la PAC monobloc qui peut être installée à l’intérieur de la maison. Elle est alors reliée à l’extérieur par deux gaines aller-retour.Elle peut aussi disposer de deux unités séparées reliées par un circuit de liquide frigogène.
Les + : La possibilité d’être associée à une chaudière existante.
Les – : Un groupe extérieur peu esthétique qui peut provoquer des nuisances sonores. L’option rafraîchissement est limitée à cause des risques de condensation.
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QU’EST-CE QU’UNE PAC GÉOTHERMIQUE ?

Elles existent en version Sol-Sol, Sol-Eau ou Eau-Eau. Leur principe est de récupérer les calories du sol ou de l’eau des nappes phréatiques par le biais de capteurs, de sondes ou de forages d’eau.
La PAC Sol-Sol fonctionne grâce à des capteurs enterrés horizontalement qui jouent le rôle  d’évaporateur. Ces capteurs sont des tuyaux de polyéthylène ou de cuivre gainés de polyéthylène installés en boucle horizontalement. Dans ces tuyaux circule un fluide frigorigène qui se vaporise, est aspiré dans le compresseur de la PAC, se condense dans le plancher, passant de l’état gazeux à liquide. Cette condensation libère de l’énergie. Le liquide passe ensuite dans le détendeur, qui le ramène à basse pression, et repart dans les capteurs afin de recommencer son cycle.On appelle ce système à détente directe puisqu’il ne dispose que d’un seul circuit.
Les + : La surface de capteurs nécessaire est de 1,5 à 2 fois la surface habitable à chauffer, soit pour une maison de 150 m2, entre 225 et 300 m2 de jardin. Le terrain n’a donc pas besoin d’être surdimensionné.
Les – : Pour des raisons de simplicité de maintenance, il est conseillé de prévoir, à l’intérieur, autant de circuits indépendants que de pièces. Sur le plan écologique, privilégiez un fluide frigorigène vert !
La PAC Sol-Eau combine l’utilisation du fluide frigorigène dans les capteurs et celle de l’eau dans le circuit hydraulique de la maison (plancher, radiateur…). Il s’agit donc d’une PAC mixte qui dispose de deux circuits.Les capteurs extérieurs jouent le rôle d’évaporateur. Ils peuvent être horizontaux ou verticaux.La PAC assure le transfert des calories prélevées dans le sol vers le circuit d’eau du chauffage, un condenseur libérant l’énergie pour chauffer l’eau de chauffage.
Les + : Cette PAC offre de nombreuses possibilités : le fonctionnement avec une installation de chauffage à eau chaude, la régulation pièce par pièce ou encore la climatisation en été.
Les – : L’installation est plus onéreuse qu’une PAC géothermique sol/sol.
La PAC Eau-Eau puise l’énergie dans le sol adjacent à la maison.Les capteurs, constitués de plusieurs boucles de tuyauteries en polyéthylène, dans lesquelles circule l’eau glycolée, sont enterrés  horizontalement ou verticalement. Les capteurs verticaux sont installés      dans un forage, jusqu’à 80 mètres de profondeur. Les calories puisées dans le sol sont transférées vers le circuit d’eau de chauffage à basse température.Ce sont des PAC à fluides intermédiaires comportant trois circuits : le circuit frigorifique de la pompe à chaleur, le circuit des capteurs où circule l’eau additionnée d’antigel et celui de l’eau chaude des émetteurs.
Le + : La température du sol ne variant que faiblement, ce type de PAC promet de bonnes performances.
Le – : Le coût d’installation reste élevé, notamment pour le ou les forages.
Un cas à part, La PAC Eau-Eau, utilisant les calories captées dans la nappe phréatique ou dans les eaux de surface, garantit de bonnes performances mais nécessite un investissement très lourd. Ces PAC sur eau de nappe nécessitent un ou deux forages de 30 à 100m de profondeur qui doivent être réalisés par un foreur professionnel déclaré à la DREAL locale (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement).
Ce type d’installation est également asservie à une réglementation spécifique relative au puisage dans les nappes phréatiques. Depuis 2009, toute personne souhaitant réaliser un prélèvement d’eau souterraine à des fins d’usage domestique doit déclarer le projet en mairie. Pour puiser dans une rivière, domaniale ou non, il faut obtenir l’autorisation de la direction départementale de l’agriculture et de la forêt. S’il s’agit d’une rivière domaniale, le puisage est assujetti à une redevance du domaine public.
Demander un devis pour l’installation d’une pompe à chaleur géothermique

VISER LA PERFORMANCE

Les performances d’une pompe à chaleur dépendent du matériel mais aussi de la qualité de l’installation, d’où l’importance de faire appel au savoir-faire d’un professionnel. En ce qui concerne l’appareil, ses performances s’expriment par le COP qui rend compte de l’efficacité en fonction de l’énergie consommée. Par exemple, si une PAC consomme 1kWh d’électricité et restitue 3kWh de chaleur, on dira que son COP est de 3. La marque NF PAC certifie ce COP indiqué par les fabricants. Le label Promotelec quant à lui est attribué aux appareils qui satisfont à un cahier des charges strict, fixant entre autres les performances. Enfin, la marque NF Electricité Performance n’est attribuée qu’aux systèmes les plus performants comme les chauffe-eau thermodynamiques autonome à accumulation.

QUELLES AIDES FINANCIÈRES POUR INSTALLER UNE POMPE A CHALEUR  ?

Les PAC aérothermiques et géothermiques ayant un COP supérieur ou égal à 3,4 sont éligibles à hauteur de 30% au crédit d’impôt (CITE), sauf la PAC Air-Air en raison de son faible rendement. Idem pour le taux de TVA réduit à 5,5% qui ne concerne toujours pas les PAC Air-Air.
A ce crédit d’impôt et aux aides locales diverses, peut s’ajouter une Prime Économie d’énergie (ou Certificat d’Économie Énergétique) délivrée par les fournisseurs d’énergie ou de carburants. En échange des factures des travaux réalisés par un installateur agréé RGE, vous recevrez un chèque en euros, à condition d’en faire la demande et de s’inscrire avant tout début de travaux. Cette prime peut atteindre jusqu’à 10% du montant des travaux.

ATTENTION AU BRUIT

Certaines PAC aérothermiques sont bruyantes. Pour éviter de gêner le voisinage, il suffit de prévoir des dispositifs comme un écran anti-bruit ou de poser l’unité extérieure sur des plots anti-vibrations. Dans une copropriété, il est important de vérifier auprès du syndic si ce type d’appareils est autorisé.
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L’Eco-Rénovation
    

Pourquoi éco-rénover mon logement ?
3 bonnes raisons d’agir maintenant :

-      Pour faire baisser mes factures d’énergie
Changer la chaudière, faire poser des fenêtres à double vitrage, isoler les murs et la toiture de votre logement… En rénovant votre logement, vous diminuerez votre consommation d’énergie et réaliserez des économies importantes sur vos factures.

-      Pour améliorer mon confort
Courants d’air, perte de chaleur, bruits, humidité… Beaucoup de logements sont mal isolés. Éco-rénover votre logement et installer des équipements plus performants (une chaudière à condensation, une pompe à chaleur, des fenêtres mieux isolées…), c’est gagner en confort de vie.

-      Pour augmenter la valeur de mon bien
Depuis 2011, pour vendre votre logement, l’affichage de la performance énergétique (« Classe DPE ») est obligatoire. En améliorant la performance énergétique de votre bien, vous augmentez sa valeur.
Mes aides financières
 
Vous voulez engager des travaux de rénovation énergétique de votre logement ? Quelle que soit votre situation, il y a forcément une aide qui correspond à vos besoins d’éco-rénovation !
Selon votre situation personnelle, certaines des aides présentées ci-dessous peuvent être cumulées. CTM Rénovation est là pour vous informer afin d’obtenir les meilleurs financements possibles.
L’éco-prêt à taux zéro : une facilité de financement
Accessible à tous les propriétaires, qu’ils occupent leur logement ou qu’ils le mettent en location, l’éco-prêt à taux zéro permet de bénéficier d’un prêt d’un montant maximal de 30 000 € pour réaliser des travaux d’éco-rénovation. Un éco-prêt copropriétés réservé aux syndicats de copropriétaires est aussi disponible. Son montant maximum est de 10 000 € par logement (jusqu’à 30 000 € si le syndicat de copropriétaires décide de réaliser 3 actions de travaux).
Pour bénéficier de ce prêt , depuis le 1er septembre 2014, vous devez recourir à des professionnels RGE (Reconnu Garant de l’Environnement). Pour trouver les entreprises RGE près de chez vous, nous vous invitons à consulter CTM Rénovation

Les travaux qui ouvrent droit à l’éco-prêt à taux zéro doivent :
soit constituer un « bouquet de travaux » : la combinaison d’au moins deux catégories de travaux éligibles parmi les catégories listées ci-dessous ;
soit permettre d’atteindre une « performance énergétique globale » minimale du logement, calculée par un bureau d’études thermiques ;
Les catégories de travaux concernées par l’éco-prêt à taux zéro :
isolation de la toiture ;
isolation des murs extérieurs ;
remplacement des portes, fenêtres et portes-fenêtres extérieures
installation ou remplacement de systèmes de chauffage (associés le cas échéant à des systèmes de ventilation performants) ou de production d’eau chaude sanitaire performants ;
installation d’un système de chauffage utilisant une source d’énergie renouvelable ;
installation d’équipements de production d’eau chaude sanitaire utilisant une source d’énergie renouvelable.
Il existe également des travaux complémentaires qui peuvent être pris en compte pour calculer le montant du prêt. Attention ces travaux complémentaires ne peuvent pas constituer une action du bouquet de travaux.

Pour tout savoir sur l’éco-prêt à taux zéro et les travaux concernés, prenez rendez-vous avec CTM Rénovation

Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)
 
Accessible aux propriétaires occupants et locataires, le crédit d’impôt pour la transition énergétique vous permet de déduire de vos impôts 30 %* des dépenses d’équipements et/ou de main d’œuvre pour certains travaux de rénovation énergétique*  (montant de dépenses éligibles, plafonné à 8 000 euros par personne et majoré de 400 euros supplémentaires par personne à charge).
Depuis le 1er janvier 2015, pour bénéficier de cette aide, vous devrez faire appel à des professionnels qualifiés RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) . Pour trouver des professionnels RGE près de chez vous, nous vous invitons à consulter CTM Rénovation

Le crédit d’impôt pour la transition énergétique concerne les dépenses d’acquisition de certains équipements fournis par les entreprises ayant réalisé les travaux et/ou de main d’œuvre pour certains travaux d’isolation des parois opaques. Ces équipements et matériaux doivent satisfaire à des critères de performance.
Les dépenses d’équipements et matériaux concernées :
isolation des parois opaques (murs) ;
isolation des parois opaques (toitures) ;
isolation des parois vitrées ;
protection des murs, toitures ou parois vitrées contre le rayonnement solaire* ;
équipements de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire (ECS) fonctionnant  au bois ou autre biomasse ;
équipements de production d’ECS fonctionnant  à l’énergie solaire ou avec une pompe à chaleur ;
chaudières à condensation ou à micro-cogénération, équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable (pompe à chaleur, énergie hydraulique ou biomasse, énergie éolienne).
isolation thermique des planchers bas ;
volets isolants ou portes d’entrées donnant sur l’extérieur ;
régulation et programmation du chauffage ;
appareils permettant d’individualiser les frais de chauffage ou d’eau chaude sanitaire* ;
calorifugeage ;
raccordement à un réseau de chaleur  ;
réalisation d’un diagnostic de performance énergétique (DPE) en dehors des cas où la réglementation le rend obligatoire ;
borne de recharge de véhicule électrique*.
Pour en savoir plus sur le CITE, prenez rendez-vous avec CTM Rénovation en appelant le 06.60.48.76.09 ou contact@ctm-renovation.fr
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