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Danielle Picchetti
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Danielle Picchetti

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Henri Cartier-Bresson

Paris - Champs-Elysées - Mai 1968
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Alain Alexandre-Foutrier's profile photoAdele Dossou's profile photo
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Bien
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Danielle Picchetti

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Tony Ray-Jones : Only in England !
1941 – 1972
https://www.lensculture.com/articles/tony-ray-jones-tony-ray-jones-1941-1972

Day off - 1969

Ce talentueux météore britannique de la street photography fait ses armes aux Etats-Unis où il suit d’ailleurs de très près, en fan de sa génération, la Beatlemania qui s’exporte follement. En 1962 Kennedy est le plus jeune Président des Etats-Unis et promet le changement, Tony Ray-Jones a 20 ans et la Génération Sixties déferle sur les campus et dans les rues. A peine revenu au Pays en 1966 , il n’en croit pas ses yeux : son Ile so British lui paraît soudain obsolète, dérisoire, statufiée, et défiant toutes les lois de l’évolution en marche ! Après son séjour aux States en qualité de résident-étudiant il obtient un diplôme dans la catégorie graphisme et photographie à Yale et exerce avec fièvre ses talents de la Street en cotoyant aussi bien Garry Winogrand que Richard Avedon dont il fut un temps l’assistant, et surtout Joël Meyerowitz. Impatient, avant-gardiste et touché par le décalage entre le Baby Boom et le fossé qui s’amorce avec l’ explosion sociale des Années 1960, il ne fait aucune concession et ne s’attire pas que des grâces et faveurs dans les grandes Agences qui aiment son talent mais redoutent son côté franc-tireur et chien-fou.

L’Angleterre paiera le prix fort de son tempérament impétueux, rebelle et ironique. Féroce, il parcourt la Vieille Albion de 1967 à 1969 avec le regard d’un entomologiste désabusé devant des valeurs qui, toutes démodées qu’elles lui apparaissent, reflètent à la perfection la fracture ambiante.

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Doby Setyawan's profile photo
 
wow,
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Tony Ray-Jones : Only in England !
1941 – 1972
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Beauty contest - Southport - 1964

Ce talentueux météore britannique de la street photography fait ses armes aux Etats-Unis où il suit d’ailleurs de très près, en fan de sa génération, la Beatlemania qui s’exporte follement. En 1962 Kennedy est le plus jeune Président des Etats-Unis et promet le changement, Tony Ray-Jones a 20 ans et la Génération Sixties déferle sur les campus et dans les rues. A peine revenu au Pays en 1966 , il n’en croit pas ses yeux : son Ile so British lui paraît soudain obsolète, dérisoire, statufiée, et défiant toutes les lois de l’évolution en marche ! Après son séjour aux States en qualité de résident-étudiant il obtient un diplôme dans la catégorie graphisme et photographie à Yale et exerce avec fièvre ses talents de la Street en cotoyant aussi bien Garry Winogrand que Richard Avedon dont il fut un temps l’assistant, et surtout Joël Meyerowitz. Impatient, avant-gardiste et touché par le décalage entre le Baby Boom et le fossé qui s’amorce avec l’ explosion sociale des Années 1960, il ne fait aucune concession et ne s’attire pas que des grâces et faveurs dans les grandes Agences qui aiment son talent mais redoutent son côté franc-tireur et chien-fou.

L’Angleterre paiera le prix fort de son tempérament impétueux, rebelle et ironique. Féroce, il parcourt la Vieille Albion de 1967 à 1969 avec le regard d’un entomologiste désabusé devant des valeurs qui, toutes démodées qu’elles lui apparaissent, reflètent à la perfection la fracture ambiante.

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Olivier Boyer's profile photo

Danielle Picchetti

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Tony Ray-Jones : Only in England !
1941 – 1972
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American Colours 1962/1965

Ce talentueux météore britannique de la street photography fait ses armes aux Etats-Unis où il suit d’ailleurs de très près, en fan de sa génération, la Beatlemania qui s’exporte follement. En 1962 Kennedy est le plus jeune Président des Etats-Unis et promet le changement, Tony Ray-Jones a 20 ans et la Génération Sixties déferle sur les campus et dans les rues. A peine revenu au Pays en 1966 , il n’en croit pas ses yeux : son Ile so British lui paraît soudain obsolète, dérisoire, statufiée, et défiant toutes les lois de l’évolution en marche ! Après son séjour aux States en qualité de résident-étudiant il obtient un diplôme dans la catégorie graphisme et photographie à Yale et exerce avec fièvre ses talents de la Street en cotoyant aussi bien Garry Winogrand que Richard Avedon dont il fut un temps l’assistant, et surtout Joël Meyerowitz. Impatient, avant-gardiste et touché par le décalage entre le Baby Boom et le fossé qui s’amorce avec l’ explosion sociale des Années 1960, il ne fait aucune concession et ne s’attire pas que des grâces et faveurs dans les grandes Agences qui aiment son talent mais redoutent son côté franc-tireur et chien-fou.
L’Angleterre paiera le prix fort de son tempérament impétueux, rebelle et ironique. Féroce, il parcourt la Vieille Albion de 1967 à 1969 avec le regard d’un entomologiste désabusé devant des valeurs qui, toutes démodées qu’elles lui apparaissent, reflètent à la perfection la fracture ambiante.

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Tony Ray-Jones : Only in England !
1941 – 1972
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Brunch - 1966

Ce talentueux météore britannique de la street photography fait ses armes aux Etats-Unis où il suit d’ailleurs de très près, en fan de sa génération, la Beatlemania qui s’exporte follement. En 1962 Kennedy est le plus jeune Président des Etats-Unis et promet le changement, Tony Ray-Jones a 20 ans et la Génération Sixties déferle sur les campus et dans les rues. A peine revenu au Pays en 1966 , il n’en croit pas ses yeux : son Ile so British lui paraît soudain obsolète, dérisoire, statufiée, et défiant toutes les lois de l’évolution en marche ! Après son séjour aux States en qualité de résident-étudiant il obtient un diplôme dans la catégorie graphisme et photographie à Yale et exerce avec fièvre ses talents de la Street en cotoyant aussi bien Garry Winogrand que Richard Avedon dont il fut un temps l’assistant, et surtout Joël Meyerowitz. Impatient, avant-gardiste et touché par le décalage entre le Baby Boom et le fossé qui s’amorce avec l’ explosion sociale des Années 1960, il ne fait aucune concession et ne s’attire pas que des grâces et faveurs dans les grandes Agences qui aiment son talent mais redoutent son côté franc-tireur et chien-fou.

L’Angleterre paiera le prix fort de son tempérament impétueux, rebelle et ironique. Féroce, il parcourt la Vieille Albion de 1967 à 1969 avec le regard d’un entomologiste désabusé devant des valeurs qui, toutes démodées qu’elles lui apparaissent, reflètent à la perfection la fracture ambiante.

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michele sanchez's profile photoDanielle Picchetti's profile photo
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+michele sanchez l(humour et le regard étaient assez féroces pour un jeune trublion qui revenait des Etats-Unis en pleine explosion et n'en croyait pas ses yeux ^^ l forçait le trait mais avec son propre regard So English ^^
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Danielle Picchetti

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Jusqu'à l' Eté Prochain...

D. André - Moselle - France -
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michele sanchez's profile photo
 
Superbe....
Juste le temps de rechausser les tongs 😉😉😉
BisouuuuuuuuSs Danielle 😙😙
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Danielle Picchetti

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Enchaînée...

Michel Rouyer
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Tony Ray-Jones : Only in England !
1941 – 1972
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American Colours - 1962/1965

Ce talentueux météore britannique de la street photography fait ses armes aux Etats-Unis où il suit d’ailleurs de très près, en fan de sa génération, la Beatlemania qui s’exporte follement. En 1962 Kennedy est le plus jeune Président des Etats-Unis et promet le changement, Tony Ray-Jones a 20 ans et la Génération Sixties déferle sur les campus et dans les rues. A peine revenu au Pays en 1966 , il n’en croit pas ses yeux : son Ile so British lui paraît soudain obsolète, dérisoire, statufiée, et défiant toutes les lois de l’évolution en marche ! Après son séjour aux States en qualité de résident-étudiant il obtient un diplôme dans la catégorie graphisme et photographie à Yale et exerce avec fièvre ses talents de la Street en cotoyant aussi bien Garry Winogrand que Richard Avedon dont il fut un temps l’assistant, et surtout Joël Meyerowitz. Impatient, avant-gardiste et touché par le décalage entre le Baby Boom et le fossé qui s’amorce avec l’ explosion sociale des Années 1960, il ne fait aucune concession et ne s’attire pas que des grâces et faveurs dans les grandes Agences qui aiment son talent mais redoutent son côté franc-tireur et chien-fou.

L ’Angleterre paiera le prix fort de son tempérament impétueux, rebelle et ironique. Féroce, il parcourt la Vieille Albion de 1967 à 1969 avec le regard d’un entomologiste désabusé devant des valeurs qui, toutes démodées qu’elles lui apparaissent, reflètent à la perfection la fracture ambiante.

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Tony Ray-Jones : Only in England !
1941 – 1972
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Bournemouth - 1969

Ce talentueux météore britannique de la street photography fait ses armes aux Etats-Unis où il suit d’ailleurs de très près, en fan de sa génération, la Beatlemania qui s’exporte follement. En 1962 Kennedy est le plus jeune Président des Etats-Unis et promet le changement, Tony Ray-Jones a 20 ans et la Génération Sixties déferle sur les campus et dans les rues. A peine revenu au Pays en 1966 , il n’en croit pas ses yeux : son Ile so British lui paraît soudain obsolète, dérisoire, statufiée, et défiant toutes les lois de l’évolution en marche ! Après son séjour aux States en qualité de résident-étudiant il obtient un diplôme dans la catégorie graphisme et photographie à Yale et exerce avec fièvre ses talents de la Street en cotoyant aussi bien Garry Winogrand que Richard Avedon dont il fut un temps l’assistant, et surtout Joël Meyerowitz. Impatient, avant-gardiste et touché par le décalage entre le Baby Boom et le fossé qui s’amorce avec l’ explosion sociale des Années 1960, il ne fait aucune concession et ne s’attire pas que des grâces et faveurs dans les grandes Agences qui aiment son talent mais redoutent son côté franc-tireur et chien-fou.

L’Angleterre paiera le prix fort de son tempérament impétueux, rebelle et ironique. Féroce, il parcourt la Vieille Albion de 1967 à 1969 avec le regard d’un entomologiste désabusé devant des valeurs qui, toutes démodées qu’elles lui apparaissent, reflètent à la perfection la fracture ambiante.

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Tony Ray-Jones : Only in England !
1941 – 1972
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American Colours- 1962/1965

Ce talentueux météore britannique de la street photography fait ses armes aux Etats-Unis où il suit d’ailleurs de très près, en fan de sa génération, la Beatlemania qui s’exporte follement. En 1962 Kennedy est le plus jeune Président des Etats-Unis et promet le changement, Tony Ray-Jones a 20 ans et la Génération Sixties déferle sur les campus et dans les rues. A peine revenu au Pays en 1966 , il n’en croit pas ses yeux : son Ile so British lui paraît soudain obsolète, dérisoire, statufiée, et défiant toutes les lois de l’évolution en marche ! Après son séjour aux States en qualité de résident-étudiant il obtient un diplôme dans la catégorie graphisme et photographie à Yale et exerce avec fièvre ses talents de la Street en cotoyant aussi bien Garry Winogrand que Richard Avedon dont il fut un temps l’assistant, et surtout Joël Meyerowitz. Impatient, avant-gardiste et touché par le décalage entre le Baby Boom et le fossé qui s’amorce avec l’ explosion sociale des Années 1960, il ne fait aucune concession et ne s’attire pas que des grâces et faveurs dans les grandes Agences qui aiment son talent mais redoutent son côté franc-tireur et chien-fou.

L’Angleterre paiera le prix fort de son tempérament impétueux, rebelle et ironique. Féroce, il parcourt la Vieille Albion de 1967 à 1969 avec le regard d’un entomologiste désabusé devant des valeurs qui, toutes démodées qu’elles lui apparaissent, reflètent à la perfection la fracture ambiante.

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Danielle Picchetti
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Tony Ray-Jones : Only in England !
1941 – 1972
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Windsor horse show - 1967-

Ce talentueux météore britannique de la street photography fait ses armes aux Etats-Unis où il suit d’ailleurs de très près, en fan de sa génération, la Beatlemania qui s’exporte follement. En 1962 Kennedy est le plus jeune Président des Etats-Unis et promet le changement, Tony Ray-Jones a 20 ans et la Génération Sixties déferle sur les campus et dans les rues. A peine revenu au Pays en 1966 , il n’en croit pas ses yeux : son Ile so British lui paraît soudain obsolète, dérisoire, statufiée, et défiant toutes les lois de l’évolution en marche ! Après son séjour aux States en qualité de résident-étudiant il obtient un diplôme dans la catégorie graphisme et photographie à Yale et exerce avec fièvre ses talents de la Street en cotoyant aussi bien Garry Winogrand que Richard Avedon dont il fut un temps l’assistant, et surtout Joël Meyerowitz. Impatient, avant-gardiste et touché par le décalage entre le Baby Boom et le fossé qui s’amorce avec l’ explosion sociale des Années 1960, il ne fait aucune concession et ne s’attire pas que des grâces et faveurs dans les grandes Agences qui aiment son talent mais redoutent son côté franc-tireur et chien-fou.

L’Angleterre paiera le prix fort de son tempérament impétueux, rebelle et ironique. Féroce, il parcourt la Vieille Albion de 1967 à 1969 avec le regard d’un entomologiste désabusé devant des valeurs qui, toutes démodées qu’elles lui apparaissent, reflètent à la perfection la fracture ambiante.
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Danielle Picchetti's profile photoEberhard Herold's profile photo
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Tony Ray-Jones : Only in England !
1941 – 1972
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Ce talentueux météore britannique de la street photography fait ses armes aux Etats-Unis où il suit d’ailleurs de très près, en fan de sa génération, la Beatlemania qui s’exporte follement. En 1962 Kennedy est le plus jeune Président des Etats-Unis et promet le changement, Tony Ray-Jones a 20 ans et la Génération Sixties déferle sur les campus et dans les rues. A peine revenu au Pays en 1966 , il n’en croit pas ses yeux : son Ile so British lui paraît soudain obsolète, dérisoire, statufiée, et défiant toutes les lois de l’évolution en marche ! Après son séjour aux States en qualité de résident-étudiant il obtient un diplôme dans la catégorie graphisme et photographie à Yale et exerce avec fièvre ses talents de la Street en cotoyant aussi bien Garry Winogrand que Richard Avedon dont il fut un temps l’assistant, et surtout Joël Meyerowitz. Impatient, avant-gardiste et touché par le décalage entre le Baby Boom et le fossé qui s’amorce avec l’ explosion sociale des Années 1960, il ne fait aucune concession et ne s’attire pas que des grâces et faveurs dans les grandes Agences qui aiment son talent mais redoutent son côté franc-tireur et chien-fou. L’Angleterre paiera le prix fort de son tempérament impétueux, rebelle et ironique. Féroce, il parcourt la Vieille Albion de 1967 à 1969 avec le regard d’un entomologiste désabusé devant des valeurs qui, toutes démodées qu’elles lui apparaissent, reflètent à la perfection la fracture ambiante.

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Photographer Tony Ray-Jones, who died in 1972 at the early age of 31, exerted an enormous influence on the development of British documentary art photography that continues to be reflected in the work of Martin Parr and many others
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L'Astrologie est une Science d'Observation, non un Art Divinatoire..
l'Art est un Partage à l'Infini qu'on ne garde pas scellé dans un Noir Corridor .
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