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Conseil en développement international, relations publiques et politiques
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Paris : dans les coulisses des préparatifs de la COP21 des villes.

« Ce sera un sommet historique », s’enflamme déjà Patrick Klugman, adjoint à la maire de Paris chargé des affaires internationales. Dans deux jours, l’Hôtel de Ville accueillera le sommet des élus locaux pour le climat.

Alors que les Etats sont en pleines négociations au Bourget (Seine-Saint-Denis) pour que la COP 21 se termine sur un accord permettant de lutter sérieusement contre le réchauffement climatique, vendredi, depuis l’Hôtel de Ville, les maires du monde entier se mettront d’accord sur leurs propres engagements en matière de lutte contre la pollution.

Signe que ce sommet est un moment important, il sera ouvert par le président de la République François Hollande et clôturé par le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon. Quelque 200 journalistes du monde entier se sont accrédités spécialement. Copiloté par la maire (PS) de Paris Anne Hidalgo et Michael Bloomberg, envoyé spécial des Nations Unies pour les villes et le changement climatique, cette réunion devrait aboutir à un texte commun. « L’objectif est que les villes s’engagent à réduire de 3,7 gigatonnes leurs émissions annuelles de C02 d’ici 2030 et utiliser des énergies 100 % renouvelables d’ici 2050. Contrairement aux Etats, il n’y a pas de rivalités entre les villes, un accord est plus facile à trouver », annonce Patrick Klugman.
Robert Redford et Arnold Schwarzenegger

Pour l’occasion, l’Hôtel de Ville accueillera des hôtes de marque comme les maires de Barcelone (Espagne), Sydney (Australie), Rio (Brésil), Los Angeles, Chicago (Etats-Unis), Johannesburg (Afrique du Sud), Séoul (Corée du Sud) mais aussi des people engagés dans la lutte contre la pollution : les acteurs Robert Redford et Arnold Schwarzenegger, l’ancien vice-président américain Al Gore et une « guest » star dont le nom ne sera révélé que le matin même.

C’est la société Richard Attias & Associates, basée à New York et spécialisée dans la communication d’influence et l’organisation de séminaires internationaux, qui a été choisie pour « scénographier » cette journée. Quel coût pour la ville ? « Aucun, ce sommet ne coûtera rien aux Parisiens, assure l’Hôtel de Ville. L’essentiel des dépenses est pris en charge par des partenaires privés. »

Le Parisien
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Les mini-réseaux, véritable possibilité d’accès à l’électricité pour 620 millions d’Africains ?

En Afrique, les mini-réseaux pourraient représenter l’espoir pour les quelques 620 millions de personnes qui en sont privées, d’accéder à l’électricité. En effet, la chute du prix des énergies renouvelables a ouvert de nouvelles perspectives au continent, indiquent les experts.

Selon Francesco Starace, numéro un de la plus grande compagnie électrique italienne, Enel SpA, l’Afrique suivrait un chemin déjà tracé par l’Europe en faisant l’option des mini-réseaux. «Quand l’on retourne 130 ans en arrière, l’électrification en Europe a débuté par les mini-réseaux. Il y avait un riche qui disposait d’un mini-réseau pour sa maison et son usine. Progressivement ses employés ont été connectés, puis il y a eu les lignes de transmission et lentement on a abouti au réseau actuel. Il n’y a pas de raison que l’Afrique ne fasse pas pareil» confie-t-il à Bloomberg.

Pour prouver la viabilité de cette théorie, la compagnie lancera dans trois mois la construction d’un mini-réseau qui électrifiera 100 villages kényans grâce au solaire. Sur ce projet, Enel est associé au kényan Powerhive et à l’américain First Solar Inc, spécialisé dans la fabrication de panneaux solaires.

Le pari sur les mini-réseaux est également ce que préconise Duarte Cunha, qui coordonne le fond des énergies durables pour l’Afrique (Sustainable Energy Fund for Africa). Selon lui l’avantage des mini-réseaux réside dans le fait qu’«un panneau solaire dédié à une seule habitation constitue un progrès, mais ne peut alimenter qu’une lampe ou deux, tandis qu’un mini-réseau stimule quant à lui l’économie locale». C’est également à cette position qu’est arrivée la Banque africaine de développement (BAD) qui veut tripler l’investissement dans les énergies renouvelables sur le continent et le porter à 5 milliards de $ d’ici 2020.

Et même si toutes les populations africaines actuellement dans le noir ne parviendront pas à être connectées à un réseau électrique, Leo Schiefermueller, directeur général de la compagnie autrichienne TerraProject, estime que, pour au moins un individu sur cinq dans cette situation, soit 120 millions de personnes, les mini-réseaux pourront faire une différence.

Gwladys Johnson (Agence Ecofin)
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