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Cédric Sire
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Auteur de frisson ! #polar #roman #thriller #dufeudelenfer
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Inspiration / Adolescent, à l’époque où je me passionnais pour les mystères de la France insolite, de type Rennes le château, j’avais été interpellé par ce fait divers particulièrement sordide : 18 meurtres non élucidés dans un petit village, juste après la seconde guerre. Stéphane Bourgoin, le spécialiste français des affaires de crimes en série, s’y était intéressé, et il n’était pas le seul. Je découvre aujourd’hui qu’un chroniqueur judiciaire ravive l’histoire, promettant d’y apporter une réponse, 70 ans après les faits. Intéressant ! (Et peut-être une nouvelle piste de recherches pour un de mes prochains romans, qui sait ? 🙂).
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Soirée de lancement de l'album Rock Fictions (photos d'artistes rock par Carole Epinette illustrées par des textes de fiction de 20 auteurs - la mienne est un modeste hommage à Alice Cooper) #signature #rockfictions #caroleepinette #cedricsire
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44 ans aujourd’hui ! Merci à tous et à toutes pour vos messages depuis ce matin, que je lis tous avec attention et toujours un IMMENSE plaisir ! Je me suis peu mis en retrait depuis quelque temps, mais… c’est pour mieux revenir en 2019, avec un nouveau roman et de NOMBREUX autres projets en cours ! ROCK ON ! #cedricsire
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Interview du jour: Cédric Sire

Ton autobiographie :

Originaire du sud-ouest, j’ai grandi dans l’Aveyron avant de m’installer à Toulouse à l’âge de 18 ans. J’ai toujours été passionné par le frisson et le suspense, des films d’Alfred Hitchcock aux romans de Stephen King. Au point d’en faire mon métier ! À ce jour, j’ai publié une dizaine de livres, qu’on peut retrouver en poche chez Pocket.

Quel a été le déclic qui t’a fait écrire ta première histoire ?

D’abord, un ensemble de lectures de jeunesse, les aventures de Bob Morane en tête, qui m’ont donné le goût des bonnes histoires. Le cinéma d’épouvante a aussi joué un rôle crucial : il ne faut pas oublier que j’ai grandi dans les années 80, bercé par les œuvres de réalisateurs tels qu’Alfred Hitchcock, Wes Craven, David Lynch. Mais c’est vers l’âge de 13 ans que le véritable déclic est arrivé, quand j’ai découvert l’œuvre de Stephen King. C’était son âge d’or, l’époque de ses romans Simetierre, Shining, Salem, Ça, Dead Zone, Misery, La part des ténèbres… Je peux affirmer que c’est Stephen King qui m’a appris à raconter des histoires, et que sans lui je ne serai pas écrivain aujourd’hui.

Qu’est-ce qui t’a poussé à écrire un genre de littérature plutôt qu’un autre ?

Je ne me suis jamais enfermé dans un seul genre. Suspense, horreur, imaginaire, drame… j’ai toujours écrit au fil de mes envies. Mais il est vrai que je reviens toujours aux histoires « qui font peur ». Va savoir pourquoi elles me parlent autant ? Sans doute parce qu’elles sont les plus divertissantes, et qu’elles évoquent toujours des aspects de fond de la nature humaine ? Quoi qu’il en soit, le « frisson » a toujours guidé mes doigts sur le clavier.

Y a-t-il des messages que tu aimerais faire passer à travers tes romans ?

Certainement pas. Je ne suis pas essayiste, mon métier ne consiste qu’à divertir. Et de toute manière, les histoires ne sont jamais que des rêves partagés. L’auteur ne fait, réellement, que la moitié du chemin : il crée des personnages avec des questions existentielles. C’est au lecteur de faire le reste, avec son imagination et sa sensibilité, et de trouver peut-être ses propres réponses.

Comment passe-t-on de ton cursus universitaire au métier d’écrivain ?

Pour ma part, j’ai fait des études de Français et d’Anglais parce que le langage me fascine. Il n’existe aucun diplôme pour être auteur, en revanche. La seule manière d’apprendre à écrire, c’est de lire, d’écrire, et surtout de garder son enthousiasme intact. Chaque livre est une aventure humaine. Il repose sur une envie de partage. Cela implique une quantité monumentale de travail à fournir, bien sûr, mais c’est cet enthousiasme qui fait toute la différence.

Comment construis-tu tes personnages ? Comment choisis-tu leurs noms ?

J’invente mes personnages en ayant cette envie de partage en tête, justement. Eva Svärta, qui a marqué de nombreuses lectrices, l’a certainement fait parce qu’elle est une synthèse de sentiments intenses : une femme en colère, qui a choisi de se comporter comme un homme dans un monde misogyne, pour sauver les innocents. Archétypale à l’extrême, elle fait office de miroir et de catharsis. De la même manière que Manon Virgo, dans mon dernier roman, est une représentation de la « dernière survivante ». C’est une fille totalement pure et fragile, plongée dans un mystère et des dangers qui dépasseraient la majorité des gens ordinaire. Face au mal absolu, comment fera-t-elle pour survivre ? Se laissera-t-elle salir par la noirceur de l’âme humaine ? C’est parce qu’il veut savoir que le lecteur tourne les pages. S’il cesse de s’intéresser au sort des personnages, on peut être sûr qu’il va refermer le livre ! Les personnages doivent donc, à chaque instant, être un moteur de l’histoire. En ce qui concerne les noms que je leur donne, c’est un peu la même chose. Ils doivent marquer l’imagination. Aucun n’est jamais choisi à la légère ! Je préfère toutefois laisser chacun les interpréter comme il ou elle le souhaite Cela fait partie du jeu de l’écriture. Un puzzle dans un puzzle. Même si le lecteur ne se rend pas compte, consciemment, de la symbolique de ces noms, son cerveau, lui, la comprend parfaitement.

Si tu étais l’un de tes personnages, lequel serais-tu ? Pourquoi ?

Je n’aimerais pas être un de mes personnages, il leur arrive toujours des choses terribles ! À la limite, j’aimerais bien vivre quelques aventures dans la peau de Shvâ, le guerrier Stygien de ma nouvelle Cœur de serpent. C’est une histoire de fantasy à la manière de Robert E. Howard, j’ai juste remplacé le héros archétypal aryen (Conan) par un guerrier à la peau noire, je trouvais l’ironie délicieuse. Mais l’idée est la même : Shvâ est un surhomme idéalisé, musclé, tatoué, pratiquant la magie en prime, dans une Antiquité fantasmée. Comme l’écrivait Howard, « les jours de grande aventure » !

Écrivain ou lecteur : faut-il choisir ?

C’est une question étrange ! En effet, un écrivain est avant tout un lecteur. Je dirai même plus, on ne peut pas être écrivain si on n’est pas lecteur. Lire est la seule et unique manière d’apprendre les mécanismes de l’écriture.

Comment organises-tu ton temps de travail ?

Toujours très mal ! (Rires.) Plus sérieusement, cela dépend du moment de l’année. Il y a toujours une période de recherches d’idées, d’errements et de flottement, qui correspond à mes tournées de promo. Puis il y a les mois passés à la maison, à écrire un peu le matin, un peu l’après-midi, pour que l’histoire prenne forme, chapitre après chapitre. Comme n’importe quel métier, finalement.

As-tu déjà eu une forte émotion sur un salon ?

Mon grand-père et ma grand-mère qui étaient venus à une rencontre en médiathèque, dans ma ville de naissance, le jour de mes quarante ans, oui ! C’est un souvenir merveilleux, sans doute le plus beau pour moi. Mais dans l’ensemble, les salons apportent toujours des émotions extraordinaires. Après le moment purement abstrait de l’écriture et de la lecture, c’est celui, concret, où je rencontre en chair et en os les lecteurs et les lectrices. Je mets des visages sur les gens qui ont lu, ou vont lire, les histoires sorties de ma tête. Cela me fait vraiment réaliser que je fais un métier de rêve.

Si ton personnage principal était adapté au cinéma, quel acteur verrais-tu pour l’incarner ?

Sincèrement ? Un inconnu, qui ne soit pas déjà associé à des rôles trop forts. Un de mes romans est d’ailleurs en cours d’adaptation télévisuelle, mais je n’aurai, en la matière, pas mon mot à dire sur les choix artistiques.

Quel est ton meilleur souvenir ?

Les vacances d’été que je passais, enfant, chez mes grands-parents. L’après-midi, je restais des heures à lire et à écouter de la musique, installé dans l’immense ciel-ouvert qui constituait le cœur de leur maison. Les soirées étaient consacrées à regarder des films d’horreur, et à écouter davantage de musique sur la terrasse. Une bulle éternelle dans le temps.

Quel est ton pire cauchemar ?

Ce qui me terrifierait le plus, je suppose, serait une guerre. Nous avons la chance de vivre dans un pays où les écoles sont ouvertes, où malgré tout ce qu’on peut reprocher à notre gouvernement, notre vie au quotidien est extrêmement plaisante et nous permet de nous épanouir et de vivre comme on l’entend : lire les livres qu’on souhaite sans jugement, faire du sport, aller à des concerts, passer des soirées en terrasse. Perdre cette liberté, oui, ce serait le pire de mes cauchemars.

Qu’est-ce qui te fait le plus rêver ?

La nature, l’harmonie des paysages.

Quel est ton principal défaut ?

Je suis trop rêveur, cela émousse mon sens des réalités.

Quelle est ta plus grande qualité ?

Écouter mon cœur, en toute circonstance. Il ne ment jamais.

Ta définition du bonheur ?

Trouver l’existence qui nous convient, et aimer sa vie passionnément. Pouvoir s’endormir le soir avec un grand sourire, et se réveiller avec la même envie de dévorer sa journée.

Une personne qui te fait rêver ?

Ils sont nombreux, tous des artistes. Tel Clive Barker, l’écrivain, scénariste, réalisateur de cinéma, peintre… qui a été décisif dans mes choix de vie. Ou encore Ronnie James Dio, dont la voix et la joie communicative accompagnent chacune de mes journées. Quand je suis triste, j’allume la stéréo, je monte le volume, et mon moral fait de même !

Portrait chinois

Si tu étais :

Un roman ?

Hellraiser, de Clive Barker.

Un conte de fée ?

Le petit Prince, d’Antoine de Saint-Exupéry.

Un art ?

La musique.

Une émotion ?

L’euphorie.

Un paysage ?

Un paysage tropical, avec la mer à perte de vue.

Une saison ?

L’été.

Une fête ?

Samhain.

Donne-nous envie de découvrir ton univers :

Vous aimez les émotions fortes ? Vous rêvez de plonger dans une histoire que vous ne pourrez lâcher avant la dernière page ? Mes livres n’ont été écrits que dans ce but : vous faire passer le meilleur moment possible. Et vous donner quelques cauchemars, aussi !

#cedricsire #interview #thriller #suspense #roman
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Le calme avant la tempête... et tous les changements à venir en 2019... #cedricsire #thriller #bestseller #magickishappening
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Les libraires que j'aime :)
Merci à Nathalie Mazzoli, fabuleuse libraire de la Fnac Belleville !
Les autres... prenez-en de la graine :)
#Fnac #thrillers #bestsellers #libraire
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Les libraires que j'aime :)
Merci à Caroline Vallat, super libraire de la Fnac Rosny !
#Fnac #thrillers #selection #bestsellers
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Merci Nicolas :-)

Mon méga coup de cœur 2017 ! #SireCedric #DuFeuDeLenfer #thriller #lecture #booktube
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