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Madeleine Scherb
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Ecole de rédaction: remise de diplôme à Madeleine Scherb

Je suis infiniment ravie d’avoir enfin terminé mon école de rédaction. Pour moi qui devais envoyer 20 devoirs à corriger à ma tutrice de l’Ecole de rédaction, Sylvie Gobeil, il fallait l’accepter. Je ne ne pensais pas atteindre cet objectif. C’est l’aboutissement d’un lourd combat entre devoirs et lecture de la documentation fournie par l’école, il faut y donner de son énergie et de son temps. C’est mon cher mari qui a su ce qu’il me fallait en m’inscrivant à ce cours, un beau cadeau qu’il m’a donné, je luis dis merci. Il est si beau, Dieu merci, j’ai réussi mon école de rédaction. Incroyablement heureuse et très à l’aise, je suis satisfaite de l'obtention de mon diplôme. J’ai à nouveau une bonne raison de devenir écrivain, qu’est ce je peux demander de plus, franchement. Je crois bien que j’ai trouvé mon créneau, donner naissance à un livre. C’est une quête que je poursuis.


Et le diplôme:
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Créer de la monnaie ex nihilo sans jeu d’écriture est-il du ressort d’une banque centrale? Un regard sur l’initiative monnaie pleine

Une licence bancaire permet de créer l'argent par l'émission de crédits: c’est ce qu’on entend par création monétaire ex nihilo (en partant de rien, du néant). Tout part de l’idée que la banque accorde des prêts (en termes d’argent) à des particuliers et peut même s'approprier des actifs de ces derniers avant que la monnaie n’entre en circulation dans l'économie.

Que veut l’initiative monnaie pleine? C’est le fait que la monnaie scripturale sur les comptes de particulier en banque soit créée exclusivement par la Banque nationale suisse (BNS). En ce moment-là, les banques commerciales ne pourraient plus créer de l’argent en accordant des crédits. Par ailleurs, la BNS devrait mettre en circulation « sans dette » – à savoir sans contrepartie – l’argent nouvellement émis en l’attribuant directement à la Confédération, aux cantons ou à la population. Par ce système dit de monnaie pleine, l’initiative vise à mieux protéger l’argent de la clientèle bancaire et à prévenir les crises financières selon les initiants de monnaie pleine. Rappelons que la crise financière. mondiale de 2008 a été accompagnée du fort endettement et privé de nombreux pays, d’où le fondement même de cette initiative.

Or, en théorie économique, la base de tout raisonnement repose sur la loi des débouchés de Jean-Baptiste Say (1767-1832) à savoir l’offre crée sa propre demande. Ce qui signifie que la vente d’un produit permet de faire une offre pour un autre produit, d’un prix équivalent, ce qui est évidemment incontestable.Prenons par exemple quelqu’un qui veut acheter une maison et qui a une assurance et n’a pas les moyens de s’en procurer. Il demandera à sa banque de lui accorder un prêt qu’il pourra rembourser ou pas.
Quid des dépôts bancaires?

La. monnaie scripturale constitue les dépôts bancaires dans les comptes courants. La possession de monnaie par un titulaire de compte est matérialisée par une écriture comptable. Ces écritures longtemps tenues dans des registres sont maintenant gérées par informatique. Ils forment l'essentiel de la masse monétaire, très loin devant les billets et les pièces (environ 90 % de la masse monétaire).

La monnaie scripturale est créée par les banques commerciales (« les crédits font les dépôts ») ; contrairement aux pièces et billets créés par la banque centrale. Cette monnaie scripturale circule entre les agents économiques sous forme de virement d'un compte à un autre grâce à des moyens de paiement, à l’instar des cartes de paiement, les virements ou les chèques.


La notion d’État et nation est née au XIXe siècle lorsqu’ apparaît le principe des nationalités. Ce principe signifie qu’à chaque nation doit correspondre un État.
On parle de dépôt, mais, dans la pratique, l'argent déposé peut être prêté par la banque sans l'avis du déposant. En cas de faillite les dépôts sont perdus, sous réserve e la garantie donnée par les états.


Le Oui à l’initiative Monnaie Pleine veut dire qu’aujourd’hui 90% de notre argent est créé par les banques privées et que l’émission monétaire se ferait uniquement par la Banque nationale. Certains pensent que les avoirs en banques ne sont que des promesses que les banques ne tiendront pas en cas de crise bancaire et souhaitent ainsi avoir de l’argent sûr. Sur ce, ils prônent une monnaie pleine et souhaitent que la Banque nationale couvre tous les aspeçts de la politique monétaire, mais est-ce vraiment possible?
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Projet des mercredis verts 2018 et demande de sponsoring

Monsieur, Madame,

L’ONG, qui a pour objet la santé et l’environnement dénommée “Health and Environment Program” (HEP), a comme projet d’organiser les mercredis verts en 2018.

Ce projet que la Health and Environment Program (HEP) vise à sensibiliser par l’éducation la population sur les aspects environnementaux et économiques. Il s’agit d’organiser chaque deuxième mercredi du mois de 17h à 18h une réunion sur l’environnement et les droits y afférents regroupant tous les acteurs intéressés au bureau de HEP sis Rue de Lausanne 36, 1201 Genève.

Nous invitons les sponsors à nous contacter à notre adresse ou par email à: info@health-environment-program.org ou aller directement sur la rubrique «SPONSORS» de notre site internet: www.health-environment-program.org

Pour prendre part à la réunion, réservez votre place en envoyant un mail à: madeleine@health-environment-program.org
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Peut-on détruire la présomption de paternité?

Très souvent , le jugement de paternité ne se passe pas toujours comme le veut le père. Voici quelques points pour étayer ce propos:

La partie demanderesse (la mère de l'enfant) qui veut établir que le défendeur est le seul homme dans sa vie à avoir cohabité avec elle durant la période légale de conception doit se baser sur la période légale de conception sinon elle pourrait voir le défendeur (le père présumé) tenter de détruire la présomption de paternité.

Pour ce qui est de l'action en paternité, la mère de l'enfant bénéficie d'un système de présomptions favorisant l'établissement de la paternité du défendeur. C'est l'article 262 du code civil suisse (CC) qui est applicable dans cette situation. Cet article fonde une présomption de paternité dans la cohabitation du père putatif avec la mère. La cohabitation étant entendu par le législateur comme toute relation sexuelle entre un homme et une femme, nonobstant l'usage ou non des moyens contraceptifs ou que la relation soit consentie ou pas. La mère de l'enfant doit donc prouver la cohabitation du défendeur avec elle entre le trois centième et le cent quatre-vingtième jour avant la naissance: c'est la période légale. Cette présomption fondée sur la cohabitation durant la période légale est contenue à l'article 262 al.1 CC.

Le législateur a défini une période légale de conception de 121 jours, comprise entre le début du 300ème jour et la fin du 180ème jour précédant la naissance accomplie de l'enfant vivant . Toute cohabitation durant cette période fait présumer la paternité du défendeur, même si l'enfant est un grand prématuré ou, au contraire , naît avec beaucoup de retard. le critère de la durée effective de la grossesse n'est pris en compte que lorsque le défendeur tente de détruire la présomption de paternité.
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Connaître l'UPR, structure en charge de la préparation des évaluations périodiques universelles: une nécessité?

UPR (Universal Periodic Review), Examen périodique universel en français, EPU est un mécanisme unique du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies dont le but est d'améliorer la situation des droits de l'homme dans chacun des 193 États membres de l'ONU. Il s'agit donc d'un organe de l'ONU et ses travaux sont essentiellement interétatiques (voici par exemple comment préparer et soumettre un rapport national: http://www.upr-info.org/fr/how-to/state-under-review). Les ONG ont pourtant aussi leur rôle à jouer.

Au sein de ce mécanisme, les ONG ont diverses possibilités de participer et d'influencer le processus.

1) Avant l'examen, les ONG peuvent:

. Rencontrer les autorités pour faire part de leurs critiques concernant la situation des droits de l'homme dans le pays ceci dans le cadre des consultations nationales organisé par l'Etat examiné afin de rédiger son rapport.

. Soumettre leur propre rapport au Haut Commissariat aux Droits de l'Homme (HCDH) sur la situation dans le pays examiné.

les contributions doivent être limitées à 2815 mots pour les organisations individuelles et 5630 mots pour les coalitions et doivent porter sur la situation des droits de l'homme depuis l'examen précédant.

Ces informations seront inclues dans le résumé du HCDH produit par le Haut Commissariat qui fait partie des 3 rapports utilisés pour l'examen.

Toutes les ONG peuvent participer avec ou sans statut ECOSOC.tels que défenseurs de droits l'homme, syndicats, groupes de femmes, etc.

Puisque les ONG n'ont pas le droit de prendre la parole pendant l'examen, elles peuvent faire du lobbying ou plaidoyer auprès des États à Genève, dans l'État examiné, ou auprès des ambassades, afin d'attirer l' attention de l'État concerné sur des thèmes spécifiques et obtenir que ces thèmes soient abordés lors du dialogue interactif sous forme de questions et recommandations. Les ONG peuvent chacune proposer 4 ou 5 questions et recommandations par thème. Les ONG doivent contacter les États susceptibles de s'intéresser à ces thèmes.

2) Pendant l'examen, les ONG ne prennent pas la parole mais peuvent être présentes dans la salle.

3) Pendant l'adoption en session plénière, le rapport du groupe de travail est adopté par le Conseil des droits de l'homme en session plénière quelques mois après l'examen.Durant cette adoption d'une heure 20mn sont allouées aux ONG à raison de 10mn chacune.

4) Après l'examen, le suivi: les ONG peuvent diffuser largement les recommandations , surveiller leur mise en oeuvre de celles-ci, initier un dialogue avec l'État examiné et informer le Conseil des droits de l'homme sur les progrès accomplis sur cette mise en oeuvre.

A l'examen suivant, l'État sera évalué sur la mise en oeuvre des recommandations et sur la situation des.droits de l'homme dans le pays depuis l'examen précédant.

En résumé, la participation des ONG peut prendre 5 formes différentes:

1) Participer aux Consultations nationales tenues par l'État examiné;

2)Soumettre au HCDH un rapport sur la situation des droits de l'homme dans le pays;

3) Faire du lobbying auprès des autres États;

4)Prendre la Parole durant l'adoption en session plénière du Conseil des droits de l'homme;

5)Veiller et contribuer à la mise en oeuvre par l'État examiné des recommandations de l'EPU.
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